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PERFECTIONNEMENTS AUX MACHINES POUR LA FABRICATION DES AMPOULES DE LAMPES ELEC- -TRIQUES et d'ARTICLES ANALOGUES
La présente invention a trait à des perfectionnements aux ma- chines pour la fabrication des ampoules de lampes électriques ou d'articles ana- logues comportant une enveloppe scellée,, et plus particulièrement aux machines pour conformer les ampoules ou enveloppes,, au voisinage de leur région de scel- lement, où elles reçoivent les culots
L'invention a pour objet un mécanisme fonctionnant automati- quement et pouvant être adjoint, par exemple, à une machine à sceller destinée comme il est bien connu,
à sceller des montures dans les ampoules de lampes à incandescence et articles analogues*
L'invention comprend des moyens pour que l'ampoule sait placée de manière préoise, lorsqu'elle est soumis au mécanisme de conformation ou de
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fondation d'épaulement, ainsi que des dispositifs de sécurité pour diminuer la casse*
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, quelques modes de réalisations préférés de l'objet de l'invention.
La Figure 1 est une vue perspective d'une machine suivant l'in- vention, combinée avec une machine à sceller.
La Figure 2 est une vue en plan des mâchoires supérieures de centrage des lampes..
La Figura 3 est une vue en plan des mâchoires inférieures de centrage et de formation d'épaulement, avec leur mécanisme de commande.
La Figure 4 représente la lampe dans la machine à sceller, avec les mâchoires de formation d'épaulement fonctionnant en liaison avec elle.
La Figure 5 représente un dispositif automatique de déconnexicu de sécurité, avec une vue en plan de l'appareil assurant le contact électrique, et une vue schématique partielle des autres organes.
La Figure 6 représente en élevât!on'le mécanisme de commande d'un des contacts du dispositif de déconnexion.
La Figure 7 représente, en élévation latérale, la clavette de déconnexion et les organes coopérant avec elle.
La Figure 8 représente en perspective un levier et les organes annexer servant coma dispositif de sécurité supplémentaire.
La machine suivant l'invention est représentée avec une instal- lation complète pour sceller les pieds des lampes à incandescence sur les am- poules et elle en constitue un des organes. La machine à sceller comprend un certain nombre de têtes montées sur un support dirigé vers la droite. Dans cha- que tête, une lampe repose librement dans un support individuel 25 (Fig.l & 4).
La machine à former l'épaulement intervient d'abord pour mettre la lampe en plaoa lie manière précise et ensuite pour former l'épaulement.
La position verticale de la lampe est assurée par une bague 24 qui serre la lampe dans le support individuel d'ampoule 25, au cours de l'opé- ration de formation de l'épaulement- Sa position horizontale est assurée par une paire de mâchoires supérieures 32 et 33 et par un groupe de trois mâchoires inférieures 42, 43 et'44 qui se formant autour du col de l'ampoule.
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Après que la lampe a été mise en place, les trois mâchoires de formation d'épaulement 45, 46 et 47 se fermant autour de la région de scelle- ment du col de l'ampoule qui se trouva dans un état à moitié fondu et elles forment ainsi l'épaulement. La lampe comporte alors un épaulement analogue à celui .représenté sur la Figure 4.
La machine est actionnée (voir Figure 1) par un levier 10, qui est lui-même mû par une came placée sur l'arbre à came principal de la machine à seeller, et qui est basculé d'un mouvement oscillatoire, de façon à imprimer un mouvement alternatif au coulisseau 16. Lorsque le coulisseau 16 atteint sa position antérieure, déterminée par le choc de sa console de prolongement 15 contre un axe de butée réglable 17 (Figure 8) qui est monté sur le bâti fixe 18. les ressorte 12 permettent à la barre 11, qui est munie d'une mortaise pour l'axe 13, et au levier 10, de complèter leur mouvement.
Le coulisseau principal 16 porte un coulisseau auxiliaire 19 qui se déplace avec lui, jusqu'à ce qu'un ergot 20 porté par cet élément, vien- ne frapper contre une butée 21- Un bloc 22, fixé sur le coulisseau auxiliaire 19, est tiré par des ressorts 23, qui tendent à l'appliquer contre le coulis- seau principal 16. L'amplitude du mouvement des différentes mâchoires dépend de la différence des déplacements des coulisseaux 16 et 19.
La bague 24 de centrage d'ampoule (Figures1 et 4) exerce sur la partie supérieure de l'ampoule une petite pression qui a pour effet de la maintenir dans une position fixe dans la support individuel 25 pendant l'opé- ration entière de formation de l'épaulement. Après l'arrêt du coulisseau auxi- liaire 19, le mouvement du coulisseaud 16 portant la came 26 soulève le galet 27 qui agit indirectement pour déplacer le bras 28. Ce bras abaisse un élément 29 et en même temps la virole 30 donnant ainsi au ressort 31 une tension suffisan- te pour maintenir l'ampoule dans sa position appropriée.
La position horizontale de l'ampoule est assurée par les mâchoi- res supérieures de centrage 32 et 33 (Fig. 1, 2 et 4), Ces mâchoires (Fig.1 et 2) sont actionnées lorsque le levier 34 tournant sur le 'bras 35 fixé sur le coulis- seau auxiliaire 19 alors fixe, est poussé vers le pas par la came 36.
Le levier 34 (Fig.2) agit sur le bras 37 et, par conséquent, sur la barre 38 au moyen des ressorts 39; le mouvement vers l'avant de la barre 38 agissant par l'intermédiaire de ce mécanisme à leviers articulés, forme le*
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mâchoiires. Le déplacement de l'organe 38, et par conséquent la position des mâchoires,'est réglé par le choc de la pièce 38 contre la vis de réglage 40 (voir Figure 1) portée par le coulisseau auxiliaire 19.
Les mâchoires inférieures 42, 43 et 44'servant au centrage, sont établies en trois sections et portent les mâchoires 45, 46 et 47 pour for- mer l'épaulement munies d'arrêtés à recouvrement convergentes (figure 9) pour empêcher la formation, dans le verre, de rides ou cannelures qui pourraient ser produire si on utilisait des mâchoires à bords rectilignes. Ces mâchoires (Fig.3) sont serrées ensemble par le mouvement vers l'avant du coulisseau 16.
Une mâchoire est montée directement sur ce coulisseau, et les autres mâchoires sont montées sur des bras 48 et 49. Ces bras pivotent en 50 et
51 sur le soulisseau auxiliaire 19, et Ils sont basculés à une extrémités par les cames 52 et 53. Les ressorts 54 et 55, fixés aux bras 48 et 49 et au coulisseau auxiliaire 19,'tirent sur les mâchoires pour les écarter lorsque le coulisseau 16 recule*
Sur la Figure 1, une tête de la machine à sceller avec la lampe qu'elle supporte, sont représentées dans la position de conformation de l'épau- lement, après qu'elles ont traversé les feux de scellement, non représentés, qui laissent le col de l'ampoule, dans la région du scellement, dans un état pâteux:.
Pendant l'opération de scellement, le support individuel de lampe est tourné par une courroie 56 passant sur la poulie 57, de façon à assurer un chauffage uni- forme de la région du scellement.
Il est important; que la tête soit bien en place pour l'opération de conformation de l'épaulement, car elle comporte des parties qui, sinon, pour- ' raient gêner les organes de la machine de conformation de l'épaulement, lorsqu'au s'approchent et se ferment autour de la lampe.
Des moyens sont prévus pour arrêter la tête rotative dans une position déterminée et pour rendre les organes de conformation de l'épaulement inopérants, jusqu'à ce que la tête occupe une position appropriée- Le mécanisme d'arrêt ,ainsi que le mécanisme pour suspendre l'opération de la machine pour l'épaulement, sont représentés sur la figure 5.
Un galet 58, porté par la poulie 57, agit sur le levier 59, lors- que la tête se trouve en position convenable pour l'opération de conformation d'é- paulement, et arrête la rotation de la tête, tandis que la courroie 56 glisse sur 'la poulie 57.
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Lorsque la tête est en plaça? sa rotation se poursuit jusqu'à ce que le galet 68 agisse sur le levier 59. En même temps, comme il est éxpliqué plus loin, le mécanisme pour fermer le dispositif pour faire les épaulements et les autres mâchoires cesse da fonctionner,,
Un ressort 60, fixé au levier 59, permet au galet 58 de passer, lorsque la tête est dirigée vers la droite,après que l'opération de conformation de l'épaulement est achevée. Un levier 61 monté pivotant sur le levier 59 sert de cliquet pour empêcher le=galet 58 de se dérober en arrière amours de l'opéra- taon de conformation de l'épaulement.
Lorsque la tête occupe la position corrects, ce qui est indiqué par le galet 58, le levier 62, qui porte un contact 64, est bascule dans une po- sition ou une autre contact 65 ne puisse pas le toucher,, Ce contact 65 est monté sur un levier 66 grâce auquel il peut âtre levé ou abaissé suivant la position du levier de commande principal 10.
Dans le mécanisme représenté Figure 6, le levier 66 est relié au letier principal 10 par une tige 67 et une barre à coulisse 68. La coulisse est ménagée dans la barre 68 de manière que pour la position de retard complet du levier principal 10, l'ergot 69 tire sur la barre 68 qui tire indirectement le contact 65 vêts le haut et à l'extérieur du plan du contact 64.
Le ressort 70 tire le levier 66 vers le bas, dans toutes les au- tres positions du levier principal 10. Dans ces conditions, si le galet 58, et par conséquent la tête de scellement,n'occupent pas la position correcte, le contact 65 tombe sur le contact 64, ce qui ferma le circuit et excite le solénoï- de ?le
Le solénoïde 71 agissant par l'intermédiaires des pièces 72 à 76, tire la clef ou clavette 77 en dehors du logement ménagé pour elle dans la barre 14, en permettant ainsi à celle-ci de coulisser librement dans la console 15, L'armature 72 est tirée vers le haut par le adénoïde 71 en forçant ainsi la' tige 73 à faire tourner l'arbre 74 au moyen du levier 75.
Le levier 76 (Fig.7), qui est claveté sur l'arbre 74, tire la clavette 77 hors de son logement dans la barre 14. Cette action a pour effet de déverrouiller le bras de commande 10 de la machine, en laissant à ce bras toute liberté de mouvement, sans fonctionnement de la machine.
La clavette 77 est ramenée dans sa position opérante lorsque le adénoïde n'est pas actionné
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par l'effet combiné du ressort 78 et du poids de l'armature mobile 72,
Un autre dispositif de sécurité est représenté figurer Si pour une raison quelconque, la fermeture des mâchoires de conformation n'est pas désirée, un bras 79 est levé et arrêta ainsi la console 15, avant qu'elle n'ait atteint sa position extrême vers l'avant, déterminée par la butée 17.
Il est bien entendu que les dispositions et les applications qui ont été indiquées ci-dessus, à titre d'exemple, ne sont nullement limita- tives, et qu'on peut s'on écarter sana pour cela sortir du cadre de l'invention.