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APPAREILS POUR LA DISTRIBUTION DES LIQUIDES.
La présente addition a pour objet des perfection- nements à l'objet du brevet principal ? 354 607 en date du 29 Septembre 1928.
Comme ce brevet principal ,la présente addition concerne les appareils de distribution de liquide , tels que les appareils distributeurs d'essence et similaires ,en quantités mesurées ,par exemple.
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Plus particulièrement, elle se rapporte à ce genre d'appareils oomportant deux oylindres mesureurs adaptés de façon que l'un s'emplisse pendant que l'autre se décharge et comportant un mécanisme de distribution qui agit automati- quement au moment convenable, aucune attention n'étant exigée de l'opérateur, à part la manoeuvre de la pompe ou la com- mande du dispositif de pompage, grâce auquel le liquide est alternativement alimenté sous pression aux cylindres mesu- reurs.
La présente addition, dans l'un de ses aspects, concerne aussi le genre spécial d'appareils dans lesquels chaque cylindra mesureur est pourvu d'un piston, et les pistons sont reliés entre eux par des moyens partiellement élastiques, la disposition étant telle qu'un piston, se déplaçant sous l'action de la pression du liquide dans sa course de remplissage, déplace l'autre dans sa course de décharge, cette disposition étant telle également, que la partie élastique de la liaison soit bandée pendant la dernière partie de la course de remplissage de chaque piston, cette partie ou organe élastique communiquant à ce piston une impulsion élastique, de façon à lui faire réali- ser sa course de décharge ou de vidange.
Une telle disposition exige que le piston qui éjecte le liquide hors de son cylindre mesureur, ait terminé son office bien avant le moment ou l'autre piston a terminé sa course dans le cylindre qui est en remplissage. L'appa- reil, dans des conditions normales, doit fonctionner de cette façon, sans aucun trouble.
Cependant, dans certaines conditions, telles qu'un pompage exagérément rapide ou des diminutions de la section d'écoulement dans le passage ou le tuyau de vidange, un piston peut être amené à terminer sa course de remplissage avant que l'autre ait terminé sa course de vidange, parce que l'organe élastique des liaisons précitées peut se détendre avant le moment voulu. ,
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La présente addition se propose d'obvier à cet inconvénient. Elle a pour objet de prévoir deux verrous pour le mécanisme de distribution, dont l'un sera dégagé par l'un des pistons à la fin de sa course de remplissage et l'autre, par l'un des pistons, à la fin de sa course de vidange.
Avant que le mécanisme de distribution puisse agir pour ohanger la direotion de l'écoulement dans et hors des deux cylindres mesureurs, les deux verrous doivent être libérés, et lorsque cette manoeuvre est réalisée, les deux conditions désirées, nécessaires dans le but d'obtenir le réglage convenable du méca- nisme de distribution et son fonotionnement au moment voulu, étant réalisées, le mauvais fonctionnement à la façon sus-indi- quée, est empêché.
Un autre objet de l'adaition réside dans un mécanis- me de distribution perfectionne et, en particulier, dans un dispositif de soupapes, un à la base de chaque cylindre, propre à éliminer tout passage formant poche entre la base des oylin- dres et la ou les soupapes, dans laquelle poche le liquide peut s'amasser sans être immédiatement débité au tuyau distributeur.
Dans les dessins annexés: les fige 1 et 2 sont des élévations de face et de profil d'un appareil de distribution; la fig. 3 est une vue partielle, en élévation et en coupe alun des cylindres mesureurs montrant son piston et la soupape à flotteur, disposés à l'intérieur; la fig. 4 est une vue en plan, en coupe suivant la ligne 4-4 de la fig.3; la fig. 5 est une vue similaire à la fig. 3 mais montrant la soupape à flotteur dans une position différente;
la fig. 6 est une vue partielle en élévation d'un des oylindres mesureurs, du même coté que la fig.2 mais montrant le chapeau en coupe, la fig.7 est une coup en élévation, la partie supé- rieure suivant la ligne 7-7 de la fig.2, et la partie inférieure étant représentée avec l'enveloppe enlevée,
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la fig. 8 est une coupe de la partie inférieure seule de l'appareil, cette vue étant perpendiculaire à celle de la fig.7 et la coupe étant faite en principe suivant la ligne,8-8 de la fig. 1; les fig. 9 et 10 sont respectivement des éléva- tions avant et arrière, de la partie médiane de l'appareil montrant le mécanisme de verrouillage et de commande des soupapes et les organes qui lui sont combines;
la fig, 11 est une vue en coupe, perpendiculaire- ment aux fige 9 et 10, et montrant le même mécanisme ; la fig. 12 est une coupe en plan suivant la ligne 12-12 de la fig. 9; la fig. 13 est une coupe en plan suivant la ligne 13-13 de la fig.14; la fig. 14 est une coupe en élévation suivant la ligne 14-14 de la fig. 12 et la fig. 15 est une vue partielle, similaire à celle de la fig. 12, mais les soupapes étant enlevées pour mieux montrer les orifices qu'elles recouvrant, ,L'appareil de distribution comprend deux cylindres mesureurs 20(fige, 7) ordinairement en verre ou autre matière transparente convenable et contenant chacun un piston appro- prie 21. Chaque piston (voir fig. 3) comporte un ou plusieurs passages d'air 22, qui sont ouverts et fermés sous le contrô- le d'un flotteur 23.
Chaque piston reçoit une tige de piston 24, s'étendant vers le baw, au travers de la pièce moulée de base commuen 25,¯sur laquelle les cylindres mesureurs sont montés. Ces tiges sont reliées ensemble de toute manière convenable, de préférence par un organe flexible, tel qu'une chaîne à roohet 26, de façon que les pistons soient amenés à se déplacer en direction opposée. Un dispositif élastiqua, tel qu'un ou plusieurs ressorts 27, est interposé dans les liaisons entre les tiges 24.
Le liquide sous pression est alimenté alternative- ', ment aux cylindres mesureurs, en des points au-dessous de
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leurs pistons, sous le contrôle d'un dispositif de soupape convenable, représenté ici sous la forme de soupapes en forme de disques, indépendantes 28, qui sont reliées entre elles de façon à être actionnées simultanément et d'une façon extrêmement rapide par un mécanisme produisant une impulsion élastique, tel que celui représenté fig.9, le ressort de commande de ce mécanisme étant représenté en 29.
La disposition est telle que, lorsqu'une soupape 28 est en place pour admettre le liquide à la base d'un cylindre mesureur, l'autre soupape est dans une position convenable pour permettre au contenu de son cylindre de se vidanger par l'orifice 30, dans le tuyau distributeur 31. Ainsi, le piston, s'élevant dans un cylindre sous la pression du liquide pompé, communique une force par l'intermédiaire de la chaîne 26 et des ressorts 27, à l'autre piston, d'où il résulte que ce dernier oblige le liquide qu'il a précé- demment admis à sortir.
La course de chaque piston est réglée de façon à déplacer une quantité mesurée, déterminée, de liquide depuis son cylindre. Cnaque piston a une course positive- ment limitée, à une extrémité par la butée de la face inférieure du piston sur la face supérieure de la pièce 25, qui forme une tête inférieure pour les deux cylindres, et, à l'extrémité de la course ascendantepar le contact de la butée 32 du piston avec une butée 33, fixée au-dessus, mais réglable. Les courses des deux pistons ne peuvent pas être exactement égales à cause d'inégalités dans les cylindres en verre, qui sont rarement d'un alésage exac- tement égal ou uniforme.
Le dispositif élastique 27 dans les liaisons entre les pistons oompense ces différences de courses et permet à un piston de se déplaoer, si besoin est, de façon à atteindre la limite de sa course dans un sens après que l'autre a atteint la limite de sa coursa dans le sens opposé,
De préférence, le dispositif élastique 27 est
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utilisé ,pour communiquer une impulsion élastique à chaque piston pour le diriger vers le bae et réaliser la course de vidange. Dans un tel cas, les liaisons entre les pistons sont disposées de façon que chaque piston atteigne normale- ment l'extrémité de sa course descendante ou de vidange avant que l'antre n'ait terminé sa course ascendante ou de remplissage comme représenté fig. 7.
De cette façon, le mouvement du piston qui s'élève, se continuant après que l'autre piston s'est arrêtée se traduira par un effort important des ressorts 27. Lorsque chaque piston atteint l'extrémité de sa course ascendante, il provoque la libé- ration de celui de deux loquets 34 qui a auparavant provo- qué le rappel d'un levier 35 de commande de soupape, le mouvement du loquet étant provoqué par un ressort de com- mande 29. Lorsque ce levier est libérée et si le levier de soupape est, autrement, libre de se déplacer, les res- sorts 27 précédemment bandés comme déorit, se détendent instantanément et communiquent une impulsion rapide et brus- que., dirigée vers le bas, à l'un des pistons pour lui faire commencer sa course de vidange, c'est à dire descendante.
Lorsqu'une liaison élastique est interposée dans les liaisons entre les pistons, pour l'un des deux buts indiqués il est essentiel, si l'on veut se préserver contre un mauvais fonotionnement de l'appareil, d'empêcher le fonctionnement des soupapes jusqu'à ce que les deux pistons aient terminé leurs Bourses.Le fonctionnement des soupapes ne peut pas se produire jusqu'à ce que le piston qui s'élève soit arrêté par la butée 32, ce qui se produit simultanément avec la libération du levier de soupape 35 par le loquet.
Normalement, le piston descendant aurait été arrêté par sa butée contre la base 25 avant ce moment, mais si le pompage est extrêmement rapide et/ou si la vidange est paresseuse,à cause d'un tuyau distributeur replié ou pincé ou pour toute autre raison, la résistance au mouvement du piston descendant peut être telle qu'elle amène les ressorts
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27 à se détendre, avant le moment convenable. Si cette condition n'est pas normale, elle peut toutefois se produire et nécessite qu'on prenne des précautions en conséquence.
Comme sûreté contre ce trouble, le mécanisme distributeur oomporte un dispositif de verrouillage supplémentaire 36 (fig.10),susoeptible de s'engager dans l'une des deux encoches 37 d'un disque 38, fixé à l'arbre 39 qui porte le levier 35 de oommande de soupape. Ce dispositif de verrouillage 36 est adapté à être mis hors d'engagement du disque 38 par l'un des pistons, mais seulement à la fin de la course descendante ou de vidange de ce dernier. Ainsi, les soupapes ne peuvent pas fonctionner jusqu'à ce que la piston qui monte ait terminé sa course ascendante et libéré le loquet 34 et jusqu'à ce que le piston qui descend ait terminé sa course descendante et libéré le dispositif de verrouillage 36.
De cette façon, l'appareil ne peut pas fonctionner d'une façon autre que celle prévue, malgré la présence d'un organe élastique, et, par suite, déformable, dans la liaison entre les deux pistons.
Se réféfant aux détails du mécanisme distributeur cnaque soupape 28 consiste dans un disque (fig.12) qui est disposé dans un logement 40(figl5) dans la base 25 de son cylindre, ayant sa face supérieure(fig.14) à niveau de la surface supérieure de cette base. Chaque soupape 28 comporte deux orifices 41 diamètralement opposés(fig.12 et 14) s'é- tendant verticalement au travers d'elle.. A la base de chaque logement 40 sont disposés deux orifices 42 diamétralement opposés ( fig. 14 et 15 ) et ces quatre orifices communi- quent avec un passage de décharge 43 (fig.14) disposé au- dessus, ce passage étant formé dans la base 25(voir fig.13).
Un orifice d'entrée 44 est également formé dans la paroi de rond de chaque logement 40 et ces deux orifices commu- niquent avec un passage d'entrée 45 (fig.13) disposé au- dessus. Chaque soupape est fixée à l'extrémité supérieure d'une tige 46 qui s'étend vers le bas au travers et en
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dessous de la pièce 25, et.portant à son extrémité inférieure un bras 47(fig.14). Ces deux bras 47 sont reliés entre eux par une bielle 48, qui oomporte un logement central 49 en forme d'U reversé, destiné à recevoir un galet 50(fig.l0) porté par l'extrémité supérieure du bras 51.
Ce dernier, à son autre extrémité, est fixé à l'arbre 39 de commande de soupape (fig.11) et, en. coopération aveo un collier 52 sur cet arbre, maintient l'arbre contre un mouvement latéral intempestif dans son support 53. Ce dernier est formé par une pièce moulée creuse, convenablement fixée et suspendue.; comme indiqué, à la face inférieure de la pièce 25, centra- lement à cette dernière. Il est clair que, lorsque le levier de commande de la soupape est actionné pour tourner l'arbre
39, les deux soupapes 28 sont tournées simultanément. La limite de ce mouvement tournant est de 90 degrés et chaque soupape 28 peut tourner depuis une position dans laquelle les deux orifices 41 sont en regard des deux orifices de vidange 42, dans une position dans laquelle l'un des orifices
41 est en regard de l'orifice 44.
De cette façon, la soupape relie son cylindre mesureur aux passages d'admission ou de vidange 45 ou 43, respectivement. Par la fig. 12, on voit clairement que, lorsqu'une soupape 28 relie son cylindre 20 au passage d'admission, l'autre soupape est mise en position de façon, à relier son cylindre 20 avec le passage de déchar- ge ou de vidange. Ainsi, un cylindre mesureur s'emplit pendant que l'autre se vide.
Une disposition est prévue pour maintenir chaque soupape contre le soulèvement de son siège dans le logement
40 sous la pression du liquide pompé dans le passage 45 et cette disposition est, de préférence, réglable, pour compenser l'usure. Comme représenté ici, cette disposition comprend un écrou 54, vissé sur l'extrémité inférieure de la tige de soupape 46 et maintenue en position déterminée par un contre- écrou 55. L'écrou 54 agit pour tirer vers le bas la tige de soupape en appuyant contre le bras 47 de la soupape, qui est
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monté coulissant, par une clavette 56, sur la tige 460 La partie supérieure du bras 47 porte, de préférence, contre un roulement à billes 57, qui, à son tour, porte contre l'extré- mité inférieure d'une douille 58.
L'extrémité supérieure de la douille 58 porte sur la face inférieure de la pièce 25.
A l'intérieur de la douille 58, est disposé un ressort 59, qui agit entre le roulement 57 et un grain 60 pour comprimer la garniture 61 dans la botte de presse-étoupe formée dans la pièce 25, de façon à empêcher toute fuite autour de la tige de soupape 46. Les fuites autour des tiges de piston 24 sont empêchées par des presse-étoupe similaires représentés fig.14. Les graina 62 de ces presse-étoupe sont forcés vers le haut par une paire de ressorts 63(fig.10) agissant contre les têtes d'une paire de goujons 64 fixés à la pièce 25.
La pièce coulée 53 est creuse (fig.7) de façon à former un passage 65 qui communique (comme indiqué fig.ll et 13) avec le passage d'admission 45. A l'extrémité inférieure de la pièce 53 est boulonnée une longueur 66 de tuyau, ooulé, suspendue verticalement, à l'extrémité inférieure de laquelle est relié le tuyau d'admission 67 du liquide sous pression'..
Près de l'extrémité inférieure de la longueur 66, sont dis- posés une paire de bras radiaux 68 diamétralement opposés, dans onacun desquels est fixé un tube suspendu 69. Les tubes 69 guident les tiges du piston 24 qui coulissent sur eux. Les bras 68 servent également à supporter les extrémités infé- rieures d'une paire de tiges de guidage fixes 70, disposées respectivement directement derrière chaque tige de piston 24(fig.10), les extrémités supérieures de ces tiges étant reçues dans des douilles convenables dans la pièce de base 25.
Se référant alors à la fig. 9 et aux liaisons entre les deux tiges de piston, chaque tige 24 comporte, fixé sur elle, un bras 71, et, dans chacun de ces bras, une tige 72 est montée, qui est propre à coulisser dans une direction parallèle à l'axe de la tige de piston. Les ressorts 27,
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sus-indiqués, sont appliqués l'un sur chacune de ces tiges.
Chaque ressort agit entre la face supérieure du bras 71 et une butée réglable 73 sur cette tige, tendant à élever cette der- nière jusqu'à ce qu'une tête 74 sur l'extrémité inférieure de la tige porte contre la face inférieure du bras ?la La chaîne 26, ci-dessus indignée, est reliée, par ses extrémités, à chacune des têtes 74.
Cette chaîne est convenablement guidée, entre ses extrémités, par exemple par une paire de galets à gorge 75 montés'respectivement sur chacun des bras 68, de façon, que les deux brins verticaux de la chatne soient sensi- blement parallèles et alignés avec les axes des tiges 72, auxquelles ils sont reliés, il est clair que lorsqu'un piston 21 est arrêté dans sa course descendante, par exemple en butant avec la base 25, l'autre peut.continuer à s'égarer parce que les ressorts 27 se déformeront en se comprimant pour permettre cette action.
On a indiqué que le levier de soupape est maintenu par 1'un,d'une paire de loquets 34 et que ce levier est libéré lorsque le piston montant atteint l'extrémité supérieure de sa course* Ces loquete (fig.9) sont pivotés sur des axes 76, fixés à la pièce 25. L'extrémité libre de chaque loquet repose sur le dessus d'une tête 77, formée à l'extrémité supérieure d'une tige 78,-qui est montée de façon à pouvoir se déplacer verticalement, en coulissant, dans un guide 79. Les guides 79 sont formée, un à chaque extrémité externe d'un barreau 80 fixé, par des boulons 81, à la pièce moulée 53.
Un ressort 82 relie chaque loquet 34 au guide 79 voisin et tend à maintenir son loquet et sa tige 78 dans la position représentée, pour laquelle la tête 77 bute contre l'extrémité supérieure du guide 79. Une butée 83 est montée, de façon réglable, sur l'extrémité inférieure de chaque tige 78. Ces butées 83 sont logées respectivement dans le champ de deux bras 84, fixés un sur chaque tige de piston 24 et, de préférence, faisant partie du bras 71 indiqué ci-dessus. Lorsque le piston de gauche s'élève, le levier de soupape 35 est retenu par le loquet de
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gauche 34 et ce loquet est libéré après que le .bras 84 est venu au contact de la butée 83 et l'a soulevée assez haut pour qu'il-.;en soit ainsi.
Cette libération s'effectue simultanément avec le contact de la butée 32 au piston qui s'élève avec la butée fixe 33. Lorsque le piston de droite s'élève, le levier
35 est retenu par le loquet de droite 34 et ce loquet est libéré, d'une façon similaire, à un moment correspondant, par le mouvement du bras de droite 84.
Le dispositif de verrouillage 36, qui contrôla également le moment du mouvement "de l'arbre 39 et, ainsi, le moment du fonctionnement des soupapes 28 va être décrit, en référence aux fige 10 et 11. Ce dispositif consiste en une pièce à section carrée formée à l'extrémité supérieure d'une tige 85, qui coulisse verticalement dans une oreille 86, formée sur la pièce 53, et s'étendant vers l'arrière de celle- ci, près de son extrémité inférieure. La tige 85 comporte une rainure de clavette 87 dans laquelle est engagé un axe 88, fixé à l'oreille 86 et destiné à.maintenir le verrou 36 pour l'empêcher de tourner pendant son mouvement coulissant et le fixer en position convenable pour entrer dans les encoches 37 du disque de verrouillage 38.
La tige 85, à son extrémité inférieure, est vissée dans une douille 89 fixée à l'extré- mité supérieure d'une tige 90. La tige 85 peut, par suite, être soulevée ou abaissée par rapport à la tige 90, dans un but de réglage, bien que, pour tout autre but, elle fait, en quelque serte,partie de cette dernière. La tige 90 est coulissante verticalement dans des guides 91 supérieur et inférieur, formés sur le dos du uyau 66.
Une tige transver- sale 92 est fixée, en un point intermédiaire entre ses ex- trémités, à la tige 90 et est logée également entre lea guides supérieur et inférieur 91,''Un ressort 93, agissant entre le dessus du guide supérieur 91 et un collier 94, fixé à la tige 90, tend à soulever cette dernière et à maintenir le verrou 36 engagé dans l'un dès-logements 37. Le mouvement de soulèvement de la tige est limité par le contact de la
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barre 92 avec la base du guide supérieur 91.
Les extrémités externes'de la barre 92 s'engagent, par coulissement, respec- tivement dans chacune des tiges de guidage 70. Un bras 95 est fixé à chaque tige. de' :piston 24 et s'étend vers 11 ar- riére depuis cette tige; ce bras a son extrémité arrière en engagement par coulissement avec la tige 70, cette extrémité étant disposée au-dessus de l'extrémité voisine de la tige 92. Les bras 95 sont logea sur leurs tiges de piston res- pective, de façon à venir au contact de la tige 92 et à la déplacer, et, ainsi, le verrou 36, près de l'extrémité inférieure de la course de leurs pistons.
La disposition est telle que le moment où le verrou 36 est complètement dégagé d'un logement 37 coïncide aveo le moment où le piston 21 bute contre la base 25. Chaque piston fonctionne pour libérer le verrou 36-correspondant à la manière et au moment indiqués.
Le levier de soupape 36, qui, comme décrit oi- dessus, est positivement maintenu oontre le mouvement jusqu'à ce qu'un piston atteigne l'extrémité supérieure de sa course et que l'autre atteigne l'extrémité inférieure de la sienne est déplacé d'une façon extrêmement rapide quand il est libéré par le ressort de commande 29.
Ce dernier est enroulé autour d'une tige 96(fig.9 et 11) et agite entre une tête fourchue 97, sur une extrémité de cette tige et un collier 98, qui est monté fou sur le levier 35 et s'étend vers l'avant depuis ce dernier. La tige 96 est libre de coulisser dans la pièce 98. La fourche 97 est pivotée à l'extrémité supérieure d'un levier 99 et ce dernier est articulé, entre ses extrémités, sur un axe 100, fixé à un support 101,boulonné sur la face avant de la pièce moulée 53.
Pendant l'entraînement du levier 35 par le ressort 29, le levier 99 est fixé, en étant ainsi maintenu, comme on le-verrapar la suite' soit dans la position repré- sentée, soit dans .la. position angulaire correspondante du coté opposé par rapport à une ligne verticale passant par
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le centre du pivot 100. Le ressort 29, comme représenté, est complètement bandé. En conséquence, lorsque le levier 35 est libéré, le ressort 29 se détend et déplace le levier 35 vers la droite. Ce mouvement ou -levier 35 est limité par son contact avec une butée fixe 102 du barreau transversal 80.
Une butée similaire est prévue sur le barreau 80 pour fixer la position extrême gauche, représentée, du levier 35.
Supposant que le levier 35 se soit déplacé vers la aroite et soit venu au contact de la butée de droite 102, les soupapes 28 se trouvent dans des positions inverses de celles représentées et le piston de droite se déplace vers le haut, tandis que le piston de gauche se déplace vers le bas. Lorsque la tige 24 du piston de droite se déplace vers le haut, un ressort 11 enroulé autour et reposant sur un bras 71, vient au contact d'un organe 104, qu'il soulève et au travers duquel la tige de piston 24 coulisse,.
Cet organe est relié, par une bielle 105, à une extrémité d'un levier 106, qui est fixé, en un point disposé entre ses extrémités, à l'extrémité arrière d'un arbr 107,Ce dernier est monté dans un palier 108 formé sur un*cadre 109, qui fait partie de la longueur de tuyau 66, Un levier 110 est fixé, en un point disposé entre ses extrémités, à l'extrémité avant de l'arbre 107, l'extrémité supérieure de ce levier portant un galet 111 puur se déplacer dans*un logement 112 correspondante dans l'extrémité inférieure du levier 99 sus-indiqué.
Ainsi, lorsque la tige 24 s'élève, les leviers 106 et 110 tournent en sens inverse du mouvement des. aiguilles d'une montre, forçant ainsi le levier 99 à se-déplacer dans le sens du mouvement de telles aiguilles. Ce mouvement applique la tête 97 contre le ressort 29 et'comprime ce dernier oontre le collier 980 La force ainsi appliquée pour bander le ressort de commande 29 est dirigée de façon à maintenir le levier 35 contre la butée 102. 'Cependant, près de la fin de ce mouvement du levier 99, le point d'articulation de ce dernier avec la tige 96 passe à la droite d'une ligne reliant
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le centre de l'arbre 39 au centre d'oscillation du collier 98.
Le résultat est que la force du ressort agissant sur le levier 35 est dirigée de facon à tendre à déplacer le levier vers la gauche, exactement'de la même façon que cette force, lorsque les organes sont.''dans la position représentée fig.9, est dirigée de façon à tendre à déplacer le levier 35 vers la droite.
Ce levier 99,.-par suite, a deux fonctions: bander le ressort de commande .et' lui donner une position convenable pour qu'il puisse déplacer le levier 35 dans la direction appropriée, au moment convenable. Dans le but de maintenir le levier 99 fixe pendant l'entraînement du levier 35, par le ressort 29, l'extrémité inférieure du levier 110 est bifurquée, de façon à présenter deux surfaces 113 espacées angulairement, l'une ou l'autre de ces surfaces butant contre une butée fixe 114 du cadre 109, à ce moment.
Il est à noter que le levier 106 est relié par une bielle similaire 105 à un organe coulissant 104 sur la tige 24 du piston de gauche, et que cette tige porte un ressort 103, grâce auquel, lorsque le piston de gauche est ascendant,le levier 106.peut se déplacer dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre, pour provoquer le mouvement en sens inverse du levier 99, de façon à l'amener dans la position représentée.
Les organes 104 sont déplacés depuis les tiges de piston 24, par des ressorts 103, de façon que, après que ces organes ont été déplacés aussi loin que possible (jusqu'à ce que 'l'une ou l'autre des surfaces 113 soit au contact de la butée 114), les ressorts puissent se détendre et permettre un:mouvement ascendant continu des tiges de piston, d'une amplitude suffisante pour permettre aux bras 84 d'effectuer la libération des loquets 34.
De la description précédente, il résulte que les cylindres mesureurs et l'ensemble du mécanisme combiné avec eux pour actionner et contrôler les soupapes, sont portés par la pièce moulée de base 25. Cet organe peut être supporté de toute manière convenable.A titre d'exemple, on peut utiliser
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avec le bâti-support suivant/on carter de fermeture pour ledit mécanisme. Quatre colonnes tubulaires 115 relient la pièce de base 25 à un organe intermédiaire 116 qui, à son tour, est supporté par trois colonnes tubulaires 117, se détachant d'une base 118, adaptée à être boulonnée à une fondation convenable.
Une enveloppe. en deux parties 119, de section circulaire, enferma l'espace entre les organes
116 et 118, tandis qu'une enveloppe en deux parties 120, de section carrée, enferme l'espace compris entre la pièce 25 et l'organe 116. Ces enveloppez 119 et 120 sont fixées aux organes qui les supportent, à la manière usuelle ou de toute autre manière convenable.
L'enveloppe inférieure 119 comporte à l'ordinaire des portes à charnière, telles que
121 et 122 qui, lorsqu'elles sont ouvertes, découvrent respectivement les ouvertures 123 et 124, représentées fig.8. L'accès à l'espace compris dans l'enveloppe 120 n'est pas ordinairement nécessaire, et, dans le but d'em- pêoher l'accès trop facile de 'ce dernier par l'ouverture
123, les plaques de fermeture''.135 et 125' sont respecti- vement fixées à l'organe 68 et à l'enveloppe 119, comme représenté fig.8.
Les tubes 69-indiques ci-dessus, sont, de préférence, fermés à leurs extrémités inférieures, pour empêcher la manipulation des tiges de piston 24, lesquelles se déplacent parfois au-dessous de la plaque 125 et seraient, autrement, accessibles, par couverture 123.
Les cylindres mesureurs 20 peuvent être montés de toute manière convenable, Comme représente à la fig. 7, chacun est surmonte par une bague annulaire 126, et, comme représenté à la fig. 6, un barreau transversal 127 s'étend diamétralement au travers de cette bagua, ses extrémités reposant sur cette dernière. Une paire de tiges-entretoises
128, vissées, par leurs extrémités inférieures, dans la pièce de base 125, traversent la bague 126 en des points opposés ainsi que les extrémité du barreau 127. De longs écrous à six pans 129 sont visses aux extrémités supérieures
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des tiges 128 et servent à fix er le barreau à la bague 126, cette, dernière sur le dessus du cylindre 20 et le cylindre sur: la base 25.
Les tiges 130 sont mans fonction. Le barreau transversal 127 sert à supporter la butée 33 précitée, qui est. vissée sur lui et est, ;par suite, réglable en hauteur par rapport au barreau. Chaque cylindre mesureur est, de préférence, forme, par exemple,par un disque 131, fixé comme indiqué fig.7; à la bague 126.
Les extrémités supérieures des deux cylindres sont reliées par une tuyauterie 132 qui a, en 133, une ouverture à l'atmosphère.Ordinairement, un chapeau 134 surmonte les cylindres 20; ce ohapeau peut être supporte, comme représenté fig.6, par les écrous 129, et être fixé à ces derniers, comme indiqué* Le chapeau 134 porte ordinairement un globe illuminé, tel que celui représenté aux fig. 1 et 2, en 135. ' La-construction..préférée des pistons 21 et des soupapes à air contrôlées -par flotteur qu'ils comportent, est représentée aux fig. 3 et:.4. La garniture emboutie en cuir
136 est serrée entre les organes 137 et 138, supérieur et inférieur, et ces organes'sont fixés ensemble par des vis à téta 139.
L'organe 137 est une bague annulaire et l'organe
138 a'une partie cylindrique .centrale s'étendant vers le haut, dans la bague, de façon à la centrer. Le cuir du piston 136 est appliqué contre la paroi de son cylindre 20 par un ressort en hélice 140, monté dans une gorge circulaire de l'organe 128 et, de préférence, rendu étanche par une garni- ture 141. La tige de piston 24 traverse l'organe 138 et une plaque en chicane 142 disposdée au-dessus; elle est fixée sur lui par un écrou qui constitue la butée 32 indiquée plus haut;..
L'organe 138 comporte un logement central 143 d'une dimension telle qu'il s'adapte intimement sur le flotteur 23 précité, en laissant un jeu juste suffisant pour le mouvement vertical du flotteur pour lui permettre d'ouvrir les orifices
22 dans déplacer, ne fut-ce que d'une légère quantité, la bord du logement. Les ouvertures 22, qui sont au nombre de
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trois, traversent la paroi supérieure du logement 143. Le flotteur coulisse librement sur la tige de piston 24 et peut quelquefois se poser sur la base 25..
Quand ce cas de produit, lorsque le liquide pénètre dans la base d'un cylin- dre mesureur, il entraîne le flotteur vers le haut, comme indiqué à la fig. 5, et éventuellement l'amène dans le. logement 143, dans la position représentée fig.3, dans laquelle les trois ouvertures sont directement fermées par la face supérieure du flotteur.' Pour faciliter l'écoulement vers l'extérieur de l'air, par le logement 145 et les ori- fices 22, la face inférieure de'l'organe 138 est rainurée, comme représente en 144. La disposition est telle. que le volume de liquide qui peut entrer dans l'organe 138, par les gorges 144, le logement 143, ou autour du ressort 140, est extrêmement petit par rapport au volume déplacé depuis un cylindre mesureur par une course complète du piston, et bien en dedans des tolérances de mesure ordinairement permises.
Le liquide peut être forcé dans le tuyau d'ali- mentation 67 par tout moyen convenable. Comme exemple parmi un grand nombre de tels moyens, on a représenté une pompe 145 actionnée à la main (fig. 7 et 8), ayant un arbre de commande oscillant 146, à l'extrémité externe duquel est fixé un organe 147. Une poignée, ou levier de manoeuvre 148 est articulé en 149 sur l'organe 147, de façon à pouvoir être déplacée depuis la position-représentée en traits pointillés à la fig.
8 pour laquelle elle est entièrement enfermée dans le carter 119, dans la position représentée en traits pleins, pour laquelle la''poignée se trouve suffisam- ment à l'extérieur du carter pour qu'il lui soit permis d'être manoeuvrée d'avant en arrière, dans un plan perpen- diculaire à celui dans lequel elle oscille sur le pivot 149, pour actionner la pompe. La pomp,e 145 est supportée, de préférence de manière à permettre enlèvement facile, préférence manière à permettre un enlèvement facile depuis un cadre 150, fixé comme indiqué, aux colonnes annu- laires 117.
Comme représenté, 12'pompe a une partie dépendante
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151 qui est fixée entre ñe.paire de vis montées sur des oreilles verticales 153 sur le cadre 150. Le tuyau d'as- piration de la pompe est...représenté en 164 et est adapté à être relié à un réservoir souterrain, Un filtre convenable 155 est interposé sur le tuyau 154; ce filtre est accessible par l'ouverture de porte,, 124. Le tuyau de décharge de la pompe est représenté on 156; en 157, est représenté un by-pass disposé autour de la pompe entre les tuyauteries d'alimentation et de décharge.
Ce by-pass est normalement fermé par une soupape 158 qui s'ouvre automatiquement, au oas où la pression du liquide pompé dans la tuyauterie de décharge 156 excède un degré prédéterminé et permet à ce liquide, ou à une partie de oe dernier, de retourner à la tuyauterie d'aspiration 154.
Bien que le tuyau, de décharge 156 puisse être directement relié au tuyau 67 ci-dessus décrit, il est préférable d'interposer,! entre ces tuyaux, un séparateur d'air. Le séparateur représenté est d'un type connu et comprend un réservoir 159 relié, à son extrémité inférieure, au. tuyau. 156 et à son extrémité supérieure, au tuyau 67;
ce séparateur est fermée à l'exception d'une ouverture 160 dans sa paroi supérieure. le tuyau 156 communique à tout moment aveo un tuyau vertical central 161 dans le réservoir, et ce tuyau se termine près du dessus du réservoir, avec une extrémité supérieure ouverte.Le tuyau 67 communique cons- tamment avec un tuyau 162 qui s'étend vers le bas dans le réservoir et se termine près du fond de ce dernier, aveo une extrémité inférieureouverte. La sortie 160 est reliée, par un tuyau 163, à un tuyau 164, qui s'étend vers le bas dans le carter 119, et est propre à être reliée au-dessus du réservoir souterrain.
Un flotteur annulaire 165 entoure le tube 161 et coulisse sur lui; ce flotteur porte une soupape 166, destinée à fermer la sortie 160, lorsque le niveau du liquide dans :Le réservoir 169 est suffisamment élevé.A tous les autre moments, la sortie est ouverte;
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de façon à permettre l'échappement de l'air. Comme cet air est saturé de vapeur d'essenoe et que cette essence peut parfois s'échapper par la sortie 160, cette dernière est reliée au réservoir d'essence, .comme indiqué,
Le flecteur
165 porte un barreau transversal 167 qui limite le mouvement descendant de ce flotteur par son contact avec le dessus du tube 1610 Ce barreau traverse le flotteur diamètralement sans fermer l'extrémité supérieure du tube 161.
De préférence, des moyens sont prévus pour assurer que les cylindres mesureurs 20'soient vidés lorsque le pompage cesse, naturellement le cylindre 20,qui se trouvera relié au passage de vidange ou de décharge se videra de lui-même dans ce passage parce.que le flotteur 23 ouvrira les orifices 22, et permettra,.-ainsi,, la vidange.
L'autre cylindre, qui est alors relié au passage d'admission, pourrait avoir été partiellement rempli quand le pompage cesse, et, dans le but de vidés. ce cylindrée on relie au tuyau d'admission 66, en un point convenable, un tube 168 (fig.ll) qui s'étend vers le haut à l'intérieur de l'en- veloppe 120 jusqu' à la base de.'la pièce 25, environ, où il est relié au tuyau de retour 164 précité.Une soupape d'admission d'air 169 est reliée à l'extrémité'supérieure du tube 168. Lorsque le pompage.cesse,, ce cylindre 20 qui est en communication avec le tube 66 par les passages 45 et 65, se vide progressivement par les tubes 168 et 164, pour se décharger complètement..
Le liquide s'écoulé aussi hors du passage d'admission 45:et descend au niveau de la soupape 169.
Dans le but d'indiquer le nombre de distributions faites par l'appareil, on prévoit un compteur convenable 170 et un mécanisme de commande de, ce compteur permettant à ce dernier de compter le nombre d'opérations du levier de¯ soupape 35. Le compteur est supporté par le cadre 109. par trois tiges 171 qui sont représentées, en coupe, fig.9.
Fig. 11, l'une de ces tiges a été enlevée, mais 'il est facile
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de se rendre.'compte-qu'elles traversent vers l'avant une
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ouverture circulaire 172 de';'l t enveloppe 120 et que la plaque axrièra 17;). du compteur bute contre les extrémités de
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ces tiges, en. étant fixée a elles, par des boulons 174. L'ouverture 172 est assez large pour permettre à l'envelop-- pe 120 d'être enlevée. sans toucher au compteur; sur l'en- veloppe est fixée une bagua''176, qui entoure la plaque 173
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et cache l'buverture.
Un taure 176 est fixé à la face interne de la plaque 173; dans ce cadre est monté l'arbre 177 de commando du compteurs Sur l'extrémité interne de cet arbre est fixe un roohet 178. A l'arrière du rochet lest
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disposé, pour osciller librement dans 11'espaoe entre l'ex- trémité avant de l'arbre 107 et l'extrémité arrière de . l'arbre 177, un levier 179 qui, comme représenté fig. 9, affecta: approximativement la forme dtun Y et est articulé sur un axe 180 fixé au moyen 114. L'une des branches diver- gentes de ce levier porte un cliquet 181, destiné à action- ner le rochet 178.
Un cliquet de maintien 182 est monté à pivot sur l'arbre 180; les deux cliquets sont reliés entre eux par un ressort en hélice 183, qui se trouve en avant du rochet (fig.11) et tend à maintenir les deux cliquets en engagement. L'autre desdits bras porte un bos- sage 184 dirigé vera l'arrière et qui est relié, par une bielle 185, une fourche 186. Cette dernière est fixée de
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façon réglable, à uner ti' 18' qui est montée de façon à avoir un mouvement de ooulissement vertical dans le moyeu du support 101 sus-indiqué..
L'extrémité supérieure de la tige 187 ne trouve a-a-4deaucu.0 de l'une ou de l'autre de deux camée 188, forméed à 3;'extrémité inférieure du levier de soupape 35 et est maintenue en engagement avec elles par un ressort 189 qui relie un. doigt dudit bossage à la bielle 185. La liaison entre la tige 187 et la fourche 186 est telle qu'elle permet à la longueur effective de l'ensemble
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de ces piëcea'd'être augmentée ou diminuée.
Lorsque le levier de soupape 35 oscille- de l'une à l'autre de ses deux positions
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extrêmes, l'une ou l'autre des surfaces de cames'188, poussera la tige 187 et déplacera le levier 179 en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre, Un tel mouvement de ce levier agirusurle cliquet 181 de'façon à avancer'le rochet
178 temps par temps et à tourner l'arbre 177. Ce dernier porte, à son extrémité externe, une manivelle 190 (fig.ll) dont le bouton 191 est relié à la manivelle de commande usuelle 192 du compteur;
cette manivelle provoque, grâce au-mécanisme orainaire, non représenté, du compteur 170, un mouvement approprié de l'aiguille 193 du compteur (représentée fig.11)
Le roohet n'est déplacé que pendant la première moitié de chauqe mouvement du levier 35, et, dans la seconde moitié de ce mouvement, la tige 187 peut se soulever sous l'influence du ressort 189, ce qui amène le cliquet 181 à revenir dans sa position initiale, le levier 178 étant maintenu oontre le mouvement par le cliquet !82.
En fonctionnement, la pompe 145 est actionnée par la manoeuvre du levier à poignée 148 et le liquide est forcé vers le haut dans le tuyau 156, au travers du séparateur d'air 159, et de là, par les tuyaux 67 et 66, dans le passage
65 et, pour finir, dans le passage d'admission 45.'Depuis ce passaget le liquide s'écoulera- vers l'extérieur par !'un des orifioes d'entrée 44(oelui qui est ensuite fermé par,la soupape 28 qui le recouvre), dans l'un des cylindres mesureurs 20. Le liquide, pénétrant dans ce cylindre en un.point au- dessous de son piston, soulève de piston, en entraînant d'abord à l'extérieur, par les orifices 22, si c'est nécessaire, de l'air qui pourrait être dans le cylindre.
Lorsque cet air a été à peu près entièrement entraînée les orifices 22 sont fermés par le flotteur 23 et le piston s'éleva. Lorsqu'un piston s'élève, l'autre est forcée descendre par suite de la liaison entre les tiges des deux pistons, par la chaîne 26 et les ressorts 27.
Le piston descendant atteint normalement la limite inférieure de sa course;' , , et est arrêté par sa butée avec la base 25 avant que le piston montant ait atteint'la
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limite supérieure de sa course, ce qui a pour résultat, par le mouvement ascendant continu du piston montant, de bander les ressorts 27. Asitôt que l'un des pistons atteint la limite inférieure de sa course, le levier 36 est mis hors d'engagement du disque 58,.-libérant ainsi le mécanisme de distribution, à cet instant.
Ce dernier, oependant, n'est paa libre de fonctionner avant que le piston montant n'ait terminé ca course ascendante,*lorsque le loquet 34 qui a empêche la mouvement du levier 35, est libéré. Lorsque le verrou et le loquet sont libérés le ressort de commande 29 es détend et entraîne le levier 35 pour le faire buter sur et contre la butée 102 de -droite. Cette manoeuvre amène les soupapes 28 à être simultanément déplacées dans une position propre à relier le cylindre'de droite 20 avec le passage d'admission 45 et le cylindre de gauche, avec le passage de vidange 43. Le piston de droite desoend ensuite et entraîne vers le bas, le piston de gauche: pour sortir du cylindre de gauches le liquide qui y a été précédemment introduit par pompage.
La course de vidange du piston de gauche,, cependant, est produite beaucoup plus brusquement parce que, juste aussitôt que les soupapes 28 agissent, les ressorts 27 précédemment-bandes communiquant une impulsion élastique à ce ¯Piston,. pour lui faire commencer sa course descendante.
Avant que le piston de droite ait atteint l'extrémité supérieu- re de sa course, le piston de gauche, dans des conditions normales, a terminé sa course de vidange et libéré le verrou 36. Le remplissage du cylindre de droite se continue jusqu'à ce que le piston correspondant soit arrête par la butée 33;
à ce moment, le lequet approprie 34 est mis hors d'engagement du levier 35 et ce dernier- est, de nouveau, déplacé par le ressort 29, pour être amené dans sa position de gauche,. représentés. Les soupapes 28 sont, de nouveau, actionnées pour renverser les liaisons des cylindres mesureurs 20, et le ,cylindre de gauche commence à s'emplir pendant que le piston de 'droite se vicie, la vidange étant provoquée, comme ci-dessus, .
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par une impulsion ou détente de ressort.
L'opération se oonti- nue aussi longtemps que la pompe fonctionne. A la cessation du pompage, le cylindre qui est alors en remplissage se vide graduellement par les tuyaux 164 -et 168 et aucun liquide ne reste, à l'ordinaire, dans ce cylindre, Cela se produit parce qu'il est courant d'arrêter le pompage après qu'un piston a termine sa course de vidange et avant que l'autre ait terminé sa course de remplissage..
En d'autres @ermes,unpiston bute contre la base 25 et tout 'le liquide que son cylindre contenait a été complètement vidangé positivement,
Il est clair que, s'il n'y a pas de résistance anormale à la descente du piston 'de vidange, le piston montant peut provoquer la détente des ressorts 27, le piston descendant n'étant pas tiré vers le bas aussi vite que l'antre monte. Un pompage extrêmement rapide donnera, le même résultat. Dans l'un de ces cas, ou dans tout autre cas où la détente des ressorts a lieu avant le moment normal, un piston peut atteindre la limite supérieure de sa course et provoquer la libération du levier 35, du verrou 34.
Le levier 35 ne peut pas cependant être ensuite déplacé par le ressort de commande 29, paroe que l'arbre 39, auquel il est fixé, est maintenu .par le verrou 36 jusqu'à ce que le piston de vidange ait terminé sa course descendante et ait buté contre la base 25; à ce moment, le verrou est libéré.
Ce double verrouillage du mécanisme de distribution est d'une importance toute spéciale dans un appareil du genre particulier où une commando ou unentraînement par impulsion ou détente élastique des pistons est désiré. Cette commande nécessite l'applioation de ressorts, et ces derniers peuvent, nécessairement, se détendre, dans.certaines conditions, à des moments autres que ceux appropries. Le double verrouillage permet d'utiliser la détente ou impulsion élastique, convenable, pour provoquer la course de vidange des pistons sans permettre aux pistons de se décaler l'un par.
rapport à l'autre. Un appa- rail de ce type spécial est, par suite, protège contre toute manoeuvre intempestive, grâce au double verrouillage.
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En outre de cette particularité, le dispositif de soupapes eat particulièrement important en ce qui concerne le montage des soupapes, une dans la base de chaque cylindre.
De cette façon, le piston bute contre la face supérieure de la soupape qui se trouve au-dessous, au même moment où il bute contre la base 25 et tout le liquide, à l'exception de-petites quantités dans les logements et les organes des pistons. est exprimé.:positivement, par le passage de décharge 43, depuis lequel tout le liqnide peut s'écouler, quand c'est nécessaire, par exemple lors de la cessation du pompage.
Il est bien entendu, que la forme d'exécution qui a été décrite n'est donnée qu'à titre d'exemple, et qu'on peut'modifier de toute façon convenable, le nombre, la forme, la nature, le genre,.;la disposition et le montage des diffé- rents organes sans sortir du cadre de l'invention.