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" Appareil à retourner et en(,olleL la 'bordure des tiges avant de la remplier' "o
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Cette i nvention a trait F certains çwrfeitiomioi-ients ap- portés aux machines border les tiGes de uhaussares et com- porte an appareil spé:ial:r.snt étudié pour retourner d'abord un raban ou liseré assujetti au bord du "ôté fleur da cuir, pris enaoller le bord du coté chair en même temps que l'envers do. liseré afin de pouvoir faire adhérer l'ane l'autre les deux
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sarfaces enduites de colle.
C'est 'ainsi que sont traitées diverses parties de la tige, notamment dans le travail femme, pour dissimuler la tranche
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brute da mir et donner un meilleur aspect 2 la l.haasso.ro, La bordare dont s'agit, dite "àjo;ko renversé Il est posée L:01Jlme suit: On L:om[;(On",opa4-piqller a; plat,sur le dehors de la pièue a border et tout pr6s da bord,une bande d'étoffe dont la périphé- rie est pla,é,3 8 fdemr do. bord de ladite piee.Cela fait,la band
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est retournée par-dessus la Piqûre et amenée virtuellement danst
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plan de l'ouvrage; une couche de colle est appliquée ensuite sur le bord du dedans de la pièce en traitement, aussi bien que sur l'envers de la bande;
enfin, la portion libre de celle-ci est re- pliée comme il faut par-dessus la tranche du cuir, puis pressée contre la face de dessous, préalablement encollée, pour l'y unir intimement.
Or, comme l'inversion de la bande doit être opérée de manière à laisser la piqûte à nu (ce qui demande, évidemment, un effort de traction assez énergique), il est malaisé d'agir ainsi sur les cuirs délicats sans en érafler la surface, surtout aux endroits où l'ouvrage présente un surcroît 3'épaisseur comme, par exemple, le long de la piqûre.
Il est malaisé aussi d'appliquer la quantité voulue de colle à la bande une foisretournée, car sa fixation à la face externe de l'ouvrage la contraint de jse couche:, dans un plan différent de celui, occupé par la face interne de l'ouvrage, qui doit être enduite aussi de colle, De plus, l'adap- tation de l'appareil à travailler également bien des pièces pré- sentant de forte s courbe s, rentrantesou sortantes, constitue un ; problème difficile à résoudre.
En vue de remédier à ces inconvénients, la présente in- vention vise à la création d'un appareil capable de toujours bien retourner lesliserés servant à border les tiges, comme aussi d'appliquer une couche de colle suffisante sur l'ouvrage,
Avec les appareils employés jusqu'ici pour retourner les liserés en question, le danger d'érafler la tige au cours de cette opération est accru par le fait que la présentation de l'ouvrage au "versoir" est effectuée par des moyens qui ont tendance à re- tarder l'entraînement parce que dépourvus d'élasticité. Au contrat re, dans le présent appareil, le versoir est constitué par un disque rotatif dont la périphérie est étudiée pour accélérer l'entraînement de l'ouvrage au lieu de le retarder.
Ce système de versoir est encore plus avantageux quand le mécanisme d'entraine- ment est commandé par friction, comma- ici, afin de faciliter la manipulation de l'ouvrage par l'opérateur etparer en même temps au danger d'abîmer la surface du cuir de la tige, le fait que le
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versoir aide constamment l'ouvrage à avancée permettant en effet à la commande à friction du mécanisme d'entrainement de frotter légèrement dessus. Des lors, le mouvement desorganes portant sur l'ouvrage peut être interrompu plus aisément s'il se produit quelque chose -l'anormal, plutôt que de leur permettre d'endomma- ger l'ouvrage .
Pour l'encollage du bord da l'ouvrage et du liseré,
11 est préférable d'employer un rouleau situé en contre-bas de l'ouvrage etbaignant dans un baim de colle , La périphérie de ce rouleau est ainsi formée qu'elle aide dans une certaine mesure à entraîner l'ouvrage en sus de coopérer avec le rouleau principal d'entraînement qui vient appuyer sur le coté dessus du cuir (celui auquel la bordure est cousu?) pour serrer la pièce d'ouvrage con- tre le rouleau encolleur et la faire avancer progressivement dans l'appareil. Cependant, ces deux rouleaux ne fournissent aucun moyen pour maintenir la bordure en contact avec la surface du rouleau encolleur. De là l'adjonction au rouleau d'entraîne- ment d'usage d'un dispositif adapté à pousserla bordure vers le rouleau encolleur de manière à pouvoir l'encoller sur presque tou- te sa largeur.
Ce perfectionnement, qui combat effectivement la tendance naturelle de la bordure à rester écartée de la surface du rouleau encolleur, est caractérisé ici par un mince disque qui exerce une pression sur la bordure à une distance du bord de l'ouvrage que chaque opérateur pourra varier à son gré et qui variera aussi selon les besoins particuliers de l'ouvrage. Le disque en question fait partie ici du rouleau d'entraînement et présente l'aspect d'une nervure formée dessus.
En introduisant une pièce d'ouvrage dans un appareil comme celui illustré ci-contre, il est nécessaire de la faire accoter sur un guide destiné à en place le bord dans la posi- tion voulue relativement au rouleau encolleur. L'opérateur doit aussi retrousser en même temps avec le doigt le devant de la bor- dure pour que l'appareil puisse continuerl'inversion durant l'en- traînement et l'encollage de l'ouvrage, Or, si le versoir et le rouleau d'entraînement sont animés d'un gouvernent de rotation con- n
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tinu, l'opérateur aura de la difficulté à présenter l'ouvrage à l'appareil, vu qu'il est forcé de prendre l'ouvrage par le bout et tout près desdite organes qui/tournent continuellement.
On pourrait, il est vrai,, employer une pédale pour la mise en marche et l'arrêt de l'appareil, et une autre pédale pour écarter du rouleau/encoulleur le versoir et le rouleau d'entraînement avant l'introduction de l'ouvrage dans l'appareil. Toutefois, une telle disposition ne parait pas pratique, car il est bien difficile, sinon impossible, de toujours manoeuvrer deux pédalesdans l'ordre voulu; du reste, on risquerait d'abîmer l'ouvrage etde barbouil- ler de colle le versoir etle rouleau d'entraînement.
Il est donc préférable de perfectionner le mécanisme de commande de l'appareil de manière que l'opérateur, en faisant usage d'une seule pédale pour mettre l'appareil en marche âpre* avoir placé l'ouvrage dans la position qu'il faut dans l'appareil,, puisse déclencher presque simultanément le versoir et le rouleau d'entraînement pour lesamener en contact avec l'ouvrage. Ces deux organes, montés mobiles sur des leviers, sont faits pour . serrer l'ouvrage contre le rouleau encolleur, la bordure se retournant sur elle-même au fur et à mesure que la pièce en trai- tement avance sous l'impulsion du rouleau d'entraînement.
Dans le présent système, non seulement la descente du levier de la pédale fait jouer l'embrayage pour mettre les divers outils en marche, mais elle déclenche auesi le versoiretle rouleau d'entraînement que des ressorts, agissant sur leurs leviers-supports, poussent contre l'ouvrage. Grâce à ce perfectionnement, le versoir et le rouleau d'entraînement restent immobile durant le placement de l'ouvrage en position de travail, l'opérateur prenant par suite moins de temps pour cette opération.
Il e st important aussi que le versoir etle rouleau d'entraînement s'éloignent suffisamment de l'ouvrage pour ne pas se barbouiller de colle par leur venue en contact avec le rouleau encolleur après le traitement de chaque pièce et tant qu'elle reste placée entre leditrouleau encolleur etles outils coopé- -tant avec lui. Aussi b@en, un autre perfectionnement visé par l'in-
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vention consiste en ce que la nias en liberté de la pédale de démarrage non seulement débraye l'appareil pour l'amener au repos, mais elle soulève aussi, automatiquement. d'abord le rouleau d'en- traînement, puis le versoir jusqu'en un point en dessus du rouleau encolleur.
Une particularité de ce perfectionnement réside dans une disposition par quoi la force motrice fournie à l'appareil est utilisée pour le débrayer et écarter de l'ouvrage et le versoir et le rouleau d'entraînement, après quoi cesdeux outils: sont enclenchés en position inactive pour lesempêcher de venir en con- tact avec le rouleau encolleu.
Etant donne que tous lesfabricants n'enpleient pas exac- tement la même largeur de liseré pour le bordage des tige , et vu aussi que plusieurs préfèrent n'appliquer qu'une étroite bande de colle sur l'ouvrage, il devient nécessaire de munir l'appareil d'un rouleau encolleur dont les dimensions puissent être variées au gré de chaque fabricant. A cette fin (et c'est là une autre particula- rité importante de la présente invention.), le rouleau illustré ci- contre se compose d'un nombre :le pigées étalonnées suffisant pour obtenir le maximum de surface :J'encollage dont on aura besoin, la suppression de quelquespiècesou le remplacement desunespar les autres permettant de réduire la largeur du rouleau autant qu'on le désire.
Tout comme dans les appareils du même genre, le rouleau encolleur employé ici plonge dans une petite cuvette contenant une certaine quantité de colle et alimentée par un distributeur baromé- trique sous la forme d'une bonbonne placée goulot en bas. Or, hormis d'être très au courant de la partie, l'opérateur court un grand risque de répandre la colle soit en mettant ce distributeur en place soit en l'enlevant à moitié plein pour le déposer en un lieu sûr durant l'inactivité de l'appareil. Ls distributeur est pour cette raison muni d'un clapet de, fermeture qui n'est ouvert (en tournant la bonbonne) qu'après la mise en place de celle-61,
et muni égale- ment d'un dispositif d'enclenchement ainsi étudié qu'il est impos- sible d'enlever la bonbonne avant d'avoir fermé le clapet, ce qui empêche de -répandre la colle- durant cet enlèvement,,
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D'autres particularités de l'invention se rapportant à la disposition particulière du mécanisme de commande, ainsi qu'au: réglage etraccordements de sediverses pièces, seront expli- quées au long dans le mémoire descriptif qui va suivre,(
Au dessin ci-joint:
Fig. 1 est une vue de face du nouvel appareil après l'ascension du levier de la pédale libéré, les divers outils se trouvant ici en position inactive;
Fig. 2 , une vue analogue, en partie brisée, montrant l'appareil en activité;
Fig. 3, une perspective isométrique du mécanisme de commande ;
Fig . 4, un plan de l'appareil;
Fig. 5 et 6 sontdes vues agrandies du devant et du côté droit de l'appareil, à proximité des outils agissant sur 1'ouvrage ;
Fig. 7 montra, en élévation et partie en coupe, le rouleau encolleur et le rouleau d'entrainement dans la position qu'ils occupent par rapport à une pièce d'ouvrage introduite entre eux;
Fig. 8 est un détail des places du rouleau encolleur, désassemblées;
Fig. 9, une perspective isométrique d'une portion de l'appareil durant le traitement de l'ouvrage;
Fig. 10, une coupe verticale du mécanisme de fermeture du goulot de la bonbonne servant à alimenter le bain à colle, cette vue montrant aussi le dispositif d'enclenchement coopérant avec ce mécanisme;
Fig. 11,12 et 13 sont des perspectivesisométriques du clapet de fermeture et de son dispositif d'enclenchement;
Fig. 14 et 15 sont des vuesdu dessous du mécanisme de fermeture du goulot renversé de la bonbonne d'alimentation mon- trant respectivement le clapet fermé et ouvert;
Fig. 16 est une vue par bout du,:rouleau encolleur;
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L'appare il représenté ici est spécialement destine à appliquer une couche de dissolution de caoutchouc,, ou autre colle appropriée, sur l'envers d'une pi ace d'ouvrage 11 en cuir (le plus souvent une claque ou un quartier :le tige), en même temps que sur le ruban ou liseré 13 y cousu, par un bord, l'encollage de ce dernier s'effectuant au fur et à mesure qu'il est retourne. Il a été expliqué, au commencement, comment ce liseré est replié ulté- rieurement par-dessus la tranche du cuir pour obtenir une bordure à jocko renversé. Il ne sera dons pas nécessaire d'y revenir.
Le bain à colle, montré en 10, est monté en porte à faux sur un support vertical qui prend appui sur un socle 12 paral- lèle au devant du banc sur lequel est installé l'appareil,la colle étant maintenue à un niveau constant dans ledit bain par un dis- tributeur barométrique 14. Une ouverture, pratiquée dans le fond du bain pour pouvoirle vider au besoin, est bouchée normalement par un couvercle 16. Le bain est recouvert aussi, par en dessus, d'une plaque 18 qu'on peut enlever pour le nettoyer.
Le distributeur ou réservoir14 est constitué ici par une bonbonne dont le goulot fileté 20 est tourné en bas pour le visser sur un anneau 22 qui appuie sur le rebord 24 d'une partie du bain 10. En ajustant l'anneau 22, il est possible de lever ou baisser plus ou moins le bas du réservoir 14 par rapport au bain afin de déterminer le niveau du liquide dans celui-ci.Lesbon- bonnesemployéesdans l'appareil étant pleinesquand on lesren- verse pour introduire le goulot 20 dans le bain, ce goulot est bouohé temporairement durant la mise en place de la bonbonne.
Au bas du goulot est fixée par des vis une plaque 26 (fig. 14) percée d'un trou 28 qu'on peut fermer au moyen d'un clapet à char- nière 30. Dans ce clapet est ménagé un ajour de forme identique 32 qui peut se placer en regari du trou 28 lorsque le clapet 30 tourne par-dessus le plaque 26.
En se mouvant autour de la vis- pivot 33 (fig. 10), le clapet 30 est tenu en contact intime avec ladite plaque 26 par un ressort méplat 34 pour garderlessurfaces de contact toujours propres et éviter aussi les fuites de liquide. n
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On verra par Fig. 14 que le bord du clapet 30 présente une échancrure 36 dans laquelle s'engage une nervure 38 (fig. 13) durant la mise en place de la bonbonne d'alimentation. Apres l'entrée de ladite nervure dans son logement, la bonbonne peut être ouverte en la tournant de manière à amener le trou 28 et l'ajour 32 en regard l'un de l'autre, comme indique fig. 15.
Il emporte aussi que l'opérateur ne puisse pas enlever, la bonbonne pendant que le clapet est ouvert. C'est pourquoi la bonbonne est munie de clenches40 montéesetarticulées sur l'an- neau 22 et accrochables sous le rebord 42 du bain 10. On observeta qu'une échancrure 44 (fig. Il); pratiquée dans le côté dessous de¯' l'anneau 22, est amanje en prise avec le haut de la nervure 38 (fig. 13) en mettant la bonbonne dans l'appareil.
Ceci empêche l'anneau 22 de tourner par rapport au bain 10 quand il est imprimé un mouvement de cotation à la bonbonne soit pour ouvrir le clapet, soit pour régler sa position sur le bain?,: D'autre part, pour em- pêcher lesclenches de se décrocher durant l'ouverture du clapet, le goulot 20 de la bonbonne est muni de rainure verticales 46 qui ne sont pas diamétralement opposéesetdans lesquellesdes pistons 48, montés sur les cotés adjacents desdites clenches, peuvent se loger lorsque le réservoir occupe une posi tion donnée,Cette pool- tion est telle par rapport à la nervure 38 du bain 10 que la plaque 26 et le clapet 30 bouchent alors l'extrémité de décharge du ré- servolr. Quand celui-ci est tourné sur lui-même pour ouvrir le clapet,
les rainures 46 ne sont plus en regard des pistons 48, de sorte qu'il est impossible de décrocher les c@enches pour enle- ver le réservoir.
Un rouleau encolleur 50, à surface rugueuse, est inro- duit dans l'extrémité dehors, découverte, du bain 10 et enfilé sur un arbre 52 qui porte une roue dentée 54 en prise avec un pignon 56 calé sur l'arbre moteur 58.
Il a été dit que la largeur du liseré 13 employé pour le bordage des tiges varie beaucoup et que, si certains fabricants préfèrent: appliquer une bande de oolle plutôt large sur l'envers de la pièce d'ouvrage 11, d'autres cherchent à économiser autant o
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qu'ils le peuvent en appliquant une bande plus étroite. Pour satisfaire à tous le besoins, le rouleau encolleur adopté Ici est fait de manière à pouvoir être élarge ou rétréci à volonté. A cette fin, il est formé d'un disque intermédiaire 60 de plus faible diamètre que lesautres disques s afin d'obtenirune gorge 61 à la périphérie du rouleau (fig. 7) dans le but expliqué ci-après.
Avec le disque 60 va un disque plus mince 62, armé de pattes d'entraîne- ment, ainsi que des disques 64 de diverses épaisseurs qu'on peut Choisir ou mettre à la place les uns des autres pour donner au die- que d'entraînement 62 et au disque plus petit 60 exactement la po- sition qu'il faut pour adapter le rouleau encolleur à un traitement efficace de telle ou telle pièce d'ouvrage,
Lesdifférentes parties du rouleau sont maintenuesen- semble d'une façon tout à fait nouvelle, ce qui les zend plus facile à assembler etpermet à un fabricant d'obtenir desrouleaux de dimensions différentes à la seule condition de garder en réserve un petit assortiment de pièces.Un rouleau est:
! bâti en partant de deux flasques,, 66 et 68 (fig. 8) munies chacune de trois segments 70 qui se projettent vers l'intérieur conne autant de moyeux, chaque segment représentant le sixième partie d'un cercle. les s trois segments sont faits pour s'enchevêtrer ou s'emboîter l'un dans l'autre sans cependant nuire à l'ajustage des flasques 66 et 68 l'une par rapport à l'autre dans le sens de l'axe du rouleau.
Quant aux disquesintercalaires 60, 62 et 64, ilsont évidés au centre pour pouvoirglisser par-dessus lessegments 70. De plus, cha cun d'eux est percé de six trous équidistants pour l'insertion de visde fixation 72. Cependant, lestrous du disque central 60 sont les seuls qui soient filetés.
Enfin, dans chaque flasque du rou- leau sont introduites trois vis équidistantes qui passent à tra- vers les trous de quelques-uns des divers disques et se vissent dans le disque du milieu 60. On obtient ainsi un groupe compact de pièces faciles à assembler et assujetties en semble par des vis 72 dont la dimension est ainsi calculée quelles seront assez longues pour se rendre jusqu'au disque central 60 du rouleau le plus large, mais pas assez longues pour émerge? du coté opposé du .
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rouleau si quelques disques ont été supprimés, Dans une rainure taillée dans la face interne d'un des segments 70 est montée à glissement une clavette 74 implantée dans le bout de l'arbre 52, et ce dernier est muni aussi d'un épaulement 76 contre lequel vient accoter la flasque 68 une fois le rouleau assemblé.
L'arbre 52 du rouleau encolleur est enfilé dans de manchons-supports 82 et 84 (fig. 2) sertis dans la monture 'du bain 10. Et, pour que la colle ne s'introduise point entre l'arbre 52 etles manchons 82 et 84, leditarbre est muni d'une enveloppe cylindrique 86, amovible, qui l'embrasse étroitement etse conf@@@ avec des prolongements formés sur lesdits manchons, ladite enve- loppe étant fixée à ceux-ci par des languettes encastrées dans les manchons.
Non seulement cette enveloppe cylindrique exclut la colle desportées de l'arbre 52, elle empêche aussi celle-là de venir en contact avec celui-ci, de sorte que la résistance éprou- vée par le moteur (non représenté) est moins forte quand l'appa- reil est mis en marche le matin ou au commencement de la semaine, la colle ayant eu alors la chance de sécher dans le bain. Pour' empêcher la colle de pénétrer entre l'arbre 52 et l'anveloppe 86, il est préu un moyen supplémentaire s@@s la forme d.'une rondelle de'feutre 90 située dans un évidement au bout du manchon support 82, tout près de l'extrémité du rouleau encôlleur 50.
Le bain 10 est muni, par en dehors, d'un couvercle 92, amovible, en forme-de coupelle (fig. 5) sur lequel est goujonnée une mince plaque 94 (fig. 6) servant à nettoyer l'extrémité du rouleau encolleur 50.
Une plaque analogue (non représentée) sert à nettoyer l'extrémité opposée dudit rouleau. le bout intérieur de l'arbre 52 est équarri en 93 pour se loger dans une douille de forme correspondante pra- dentée tiquée dans le moyeu 95 de la roue / 54. Aprèe avoir retiré la cou- pelle 92, le rouleau 50 et l'arbre 52 peuvent être démontés aisé*, ment avec les paliers de ce dernier pour faciliter le nettoyage despièces du bain à colle.
La quantité de colle distribuée à l'ouvrage peut être augmentée ou diminuée par le moyen d'une racle 96 (fig. 5, 6) fixée en position réglable sur le sommet du bain 10 à l'aide d'une vis
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98. Le dessous de cette racle est appro@imativement tangent au rou- leau encolleur et son bord arrière peut être rapproché autant qu'on le voudra de la surface périphérique dudit rouleau, puis assujetti en place au moyen de la vis 98.
96 On observera que le dessus de la râcle 96 / est évidé en 100 (fig. 6) pour permettre à l'ouvrage qui avance de se rapprocher davantage de la périphérie du rouleau encolleur afin :le pouvoir appuyer sur une plus grande partie de ladite périphérie avant d'en être enlevé par une fourche 102 dont le branches portent sur le haut du rouleau encolleur et qui est fixé en position/réglable sur le côté arrière du bain à colle à l'aide d'une vis 104.
Le renversement du liseré 13. préalablement piqué par un botd à la pièce de suit 11 après ravoir posé à plat sur celle-ci est effectué par un disque rotatif 106 qui. vu fig. 2 et 5, tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre sous l'impulsion d'un mécanisme décrit ci-après, ce disque ou versoir retournant le liseré sur lui-même par-dessus la piqûre jusqu'à ce que lespoints appa- raissent nettement partout (fig. 9). après quoi l'envers du liseré est enduit de colle en même temps que le dessous de la pièce de cuir 11 et prêt à replier pour le fixer à demeure à celle-ci. A noter que la périphérie du versoir 106 est munie de dents dont le s coins sont chanfreinés par devant, ainsi qu'il est montré fig.
6, pour les empêcher de s'implanter dans l'ouvrage, chose susceptible d'abîmer les cuirs délicats. Les dents du versoir sont taillées un peu comme celles d'une soie et la direction dans laquelle elles tournent les fait frotter rapidement sur le dessous du liseré qui se retrousse alors petit à petit et finit par se placer dans une position où il pourra être encollé facilement sur son c8té dessous pour le préparer au rempliage. En outre, les dents 108 du versoir 106 sont des sec@@ tions d'un pas de vis hélicoidal à forte inclinaison (fig, 6), lequel est actionné dans une direction telle que la rotation du versoir commandé aide à entraîner l'ouvrage.
L'opérateur, qui se tient debout en face de l'appareil tel qu'illustré fig. 1, place sur le bras extérieur 110 d'un guide- bord 112 la pièce à traiter et, lorsque 1 appareil est mis en mar-
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che, cette Pièce est entraînée vers l'arriére. Le guide 112 .et muni d'une surface de guidage 114 (fig. 5) constituée par un creux formé par une patte en porte à faux 116.
L'avant-bord de ce creux est faitlisse pour ne pas érafler le bord de la pièce d'ouvrage 11 qui est logée dedans, non plus que le bord du liseré 13, les coups répétés du versoir 106 dans une direction perpendiculaire au sens d'entraînement ne pouvant pas faire sortir l'ouvrage du creux du guide 112, Ce dernier est monté sur un bloc 118 formant corps avec lui et muni d'une coulisse perpendiculaire au sens d'entrai- nement de l'ouvrage. Une vis 122 maintient ledit bloc dans la position voulue sur un support sous-jacent 120. Grâce à cette dispo- sition, l'opérateur est capable de placer le bord de l'ouvrage comme il le voudra par rapport au rouleau encolleur 50 et aux autres outils et perpendiculairement au sens d'entraînement, comme aussi dans la position particulière demandée par la pièce en traitement.
Il convient aussi, parfois, de pouvoir amener le guide- bord plus prés ou plus loin du versoir, Ce réglage est rendu possible par une coulisse ménagée dans le support sous-jacent 120.
Ce support s'encastre dans le sommetdu bain 10 et peut être fixe dans la position voulue à l'aide d'une vis 124. Quand on utilise l'appareil pour le traitement de cuirs légers ou extrêmement souples, il est bon de mettre le guide-bord tout prés du versoir 106; mais quand il s'agit de traiter des cuirs plus forts comme par,, exemple du verni, il ne faut pas laisser le guide-bord aussi près du versoir, car cela obligerait la pièce d'ouvrage à se courber en passant par-dessus le guide, puis par-dessous le versoir.
Il re ssort desexplications ci-dessus que le rouleau encolleur 50 ne meut dans le sens d'entraînement de l'ouvrage et aide par conséquent à le faire avancer. lesdents 108 du versoir 106 sont taillées aussi de manière à seconder l'action du rouleau d'entraînement. Cependant, pour obtenir un entraînement plus sur de l'ouvrage, 11 est prévu un autre rouleau molette 130 commandé par le mécanisme décrit ci-après, ce rouleau supplémentaire étant ' presse, comme on le verra tout à l'heure, contre le dessus du cuir
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11 pour le faire appuyer sur le rouleau encolleur 50, Le sens de rotation du rouleau supplémentaire 130 est indiqué par une flèche sur fig. 9 et son extrémité de gauche (fig.
5) est taillée en sifflet pour faciliter l'utilisation de 1 appareil pour le trai- tement de piècescourbes présentant dessaillies prononcées ou des creux étroits.
Le liseré 13 étant fixé par un bord sur le côté fleur du cuir 11, il va de soi que lorsque l'appareil le retourne (fig.
9) il vient se placer à un niveau supérieur à celui du côté chair du cuir. Il ne peut donc pas être bien enduit :le colle parce qu'il se trouve trop en dessus du rouleau encolleur. Il est obvié à cet inconvénient en munissant le rouleau d'entraînement 130 d'une nervure 132 qui constitue un organe de pression auxiliaire formant corps avec lui et dont la surface occupe une position telle par rapport au guide-@ord 112 qu'on peut la faire appuyer, tout près du bord de la pièce d'ouvrage 11, sur le liseré 13 qui sera ainsi pressé contrelle rouleau enoolleur etpourra être encollépar lui sur presque toute sa largeur. Si, par hasard, le rouleau 3'entrai- nement en question venait en contact avec le rouleau encolleur, la nervure 132 entrera dans la gorge 61 etne s'abîmera point.
Afin de pouvoir utiliser le rouleau supplémentaire d'entraînement avec n'importe quelle largeur de rouleau encolleur décrit ci-dessus, il est formé de plusieurs disques molettés 134 (fig. 7) dont chacun est percé d'un petit trou pour y enfiler un goujon 136 implanté dans la partie principale du rouleau j'entrai- nement. Un de ces disques, muni d'une périphérie absolument lisse, présente un plus grand diamètre que les autres disques pour que, une fois à sa place, il émerge de la surface du rouleau d'entrai- nement etfournisse la nervure 132 qui servira de presseur auxiliai re dans le but expliqué ci-dessus.
Le bâti de l'appareil est pourvu de jeux montant 138 dont un seul apparaît au dessina Entre ces montants sont articulés, sur une même broche transversale 140, deux leviers 142 et 144 (fig. 2) le premier de ces leviers étant situé un peu en arrière dans l'appareil et fait pour supporter le versoir 106, alors que
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l'autre levier est situé plus prés du devant de l'appareil et fait pour supporter le rouleau d'entraînement 130.
A sa gauche (fig. 1) le levier 144 porte un bras dans lequel est enfilé l'arbre moteur 146 du rouleau d'entraînement 130 (fig. 6) ; à sa droite, le même levier porte un bras méplat 148 (fig. 2). Quant au levier 142, il porte également, à sa gauche, un bras qui enveloppe l'arbre moteur 150 du versoir 106 et, à sa droite, un bras méplat 152 (fig. 4) .
Une tige de pédale 154 (fig. 1) se raccorde au bras 148 du levier 144 et ce levier est muni aussi, par derrière, d'une lévre en porte à faux 156 dans laquelle est montée une vis de butée 158 disposée de façon à rencontrer le bras 152 (fig. 4) du levier de derrière 142 après un faible abaissement de la pédale, dans le but expliqua ci-après. Une traverse 160, rapportée sur le haut des montants 138, porte un prolongement qui se dirige vers la gauche et se bifurque de haut en bas en 162 pour embrasser étroitement les leviers 142 et 144. Dans le branches de la bifurcation sont logés des ressorts 164 qui appuient sur desmentonnets 166 implantés dans le dessus desdits leviers (fig. 1).
La tension de cesressorts peut être variée à l'aide de vis 168. Sur la traverse 160 est un autre pro- longement qui se dirige vers la droite et dans lequel sont montées des vis d'arrêt 170 qu'on peut ajuster pour déterminer la limite du mouvement descendant du versoir 106 et du rouleau d'entraînement 130 et les empêcher ainsi de venir en contact avec le rouleau encolleur 50. En outre, une peignée de verrouillage 172, articulée dans la traverse 160, est munie d'un bras cunéiforme 174 fait pour porter sur le bras 148 quand la poignée est tournée vers l'avant, ettenir le versoir et le -rouleau d'entraînement écartée du rouleau encolleur.
Le mode de sustentation du versoir 106 dans l'extrémité dehors du levier 142 est illustré clairement sur figures 5 et 6 où l'on verra que le bras portant l'arbre dudit versoir est agrandi pour obtenir un carter 180 (fig. 6) dans lequel tourne un court @@@ bre transversal 182 sur lequel le versoir 106 est monté. A l'inté- rieur du carter 180, desroues d'angle 184 accouplent ensemble le court arbre 182 etl'arbre 150 qui se prolonge à travers le levier
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142 et tourne dedans, plus à droite de 1 arbre 150 st calé un pignon 166 (fig.4) commandant ledit arbre.
A la gauche du leviez 144 est montée une console 192 en forme de fer à cheval.Cette console est assemblée par un joint à languette et rainure 194 (fig. 6) au côté supérieur dudit levier, et fixé dans la position voulue dessus à l'aide de vis 196 (fig.5).
Le rouleau d'entraînement 130 est porté sur un arbre amovible 198 (fig. 7) monté dans lesbranches :le la console 192 etmuni, à son extrémité de droite, d'un pignon 200. Une roue 3'engrenage inter- médiaire transmet à ce pignon le mouvement d'un autre pignon 202 calé sur un bout de l'arbre Moteur 146. Près de l'autre bout :le cetarbre est un pignon 204 (fig. 2) monte fou dessuset en prise avec la roue dentée 54 montée en bout de 1 arbre du rouleau en- colleur. Le pignon 204 fait corps avec un disque d'une commande à friction 206 dont l'autre disque fait corps également avec un autre pignon, 208, claveté sur l'arbre 146.
Le pignon 208 engrené avec le pignon 186 au bout de l'arbre du versoir, ce qui fait que et le versoir et le rouleau d'entrainement 130 sont entrainés par friction, dérivant leur mouvement de l'arbre moteur 58. Il est possible de régler la tension de la commande à friction 206 en tournant dans un sans ou l'autre un écrou moleté 210 qui appuie contre un ressort 212 appuyant à son tour sur le côté droit du pignon 208 pour tientles disques de la commande à friction mu- tuellement en contact. Un couvercle 2140 monté à charnière sur l'extrémité de droite du bâti (fig. 2) abrite ce train d'engrenages.
L'emploi d'une commande à friction est avantageuse d'abord parce que lespièces de 1 appareil sont exposéesà se cou- vrir de colle qui, une fois sèche, pourrait,, si ce n'était de la commande à friction, produire une rupture desdites pièces au cas où l'on essayeraitde mettre l'appareil en marche avant d'a- voir gratté la colle; etensuite parce que l'ouvrage n'est pas abîmé quand le versoir passe sur une partie excessivement épaisse ou sur un bourrelet.
La tension de la commande à friction 206, déterminée par le plus ou moins de rotation de 1'écrou 210, est ainsi réglée que la force motrice employée est juste suffisante pour
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faire avancer l'ouvrage uniformément quand tout va bien, On ob- servera aussi que le retard causé naturellement par un disque qui, comme le disque Inverseur 106, tourne en travers du sens 3'entrai- nement de l'ouvrage cependant qu'il porte dessus, est supprimé ici en raison de la façon toute particulière dont la périphérie de ce disque est disposée, cette disposition aidant en effet à entraîner l'ouvrage.
Cette tendance de la part du disque en question à secon der l'action du rouleau d'entraînement 130 est suffisamment grande pour que la tension de la commande à friction de ce rouleau puisse être portée au-dessous de ce qu'elle devrait être sans cela. Ce perfectionnement est donc avantageux, car il permet à l'appareil de bien traiter l'ouvrage et exige en même temps moins de résis- tance pour interrompre le fonctionnement normal soit du disque inverseur 106 soit du rouleau d'entraînement 130, réduisant par suite au minimum le danger d'abîmer l'ouvrage.
Et, vu que le disque inverseur est exposé à se couvrir de colle en exécutant son travail, un morceau de feutre 220 est maintenu en contact avec le dessus dudit disque pour le nettoyer, Cette pièce de nettoyage'est montée dans la position voulue sur une console 222 'lui se visse sur la face de dessus du levie 142. Cette console sert de fourreau à la pièce 220 etune visailée 224, montée dans le coté supérieur de la console, appuie contre une plaque 226 qui appuie à. son tour sur la face de dessus de la pièce 220.
Les désavantages d'une commande à deux pédales ou d'un système maintenant l'appareil en activité constante sont supprimée ici par l'emploi du mécanisme que l'on va maintenant décrire, le- quel permet à l'opérateurde mettre l'appareil en marche et de l'arrêter par la manoeuvre d'une seule pédale, comme aussi d'amener le versoir et le rouleau d'entraînement en contact et hors de oon- tact avec l'ouvrage, toutes ces opérations se succédant dans l'ordre voulu. Quand l'appareil est au repos, lespièces accusent indiquées les positions/fig. 1, l'organe glissant 230 de l'embrayage se trouvant écarte alors de l'organe 232 qui est solidaire de l'ar- bre 58.
En même temps. le versoir 106 et le rouleau d'entraine- ment 130 sont tenus éloignas de l'ouvrage par l'intermédiaire
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d'une clenche 234 etde transmissions dont il sera reparle.Quand l'opérateur appuie sur une pédale (non représentée), reliée à la commande de l'embrayage, commande constituée ici par un levier 236 attaché à la pédale, un piston 238 se dégage de l'organe 230 de l'embrayage, ce qui metl'appareil en marche, la clenche 234 étant libérée aussit&t pour permettre aux ressorts 164 de pousser le versoir et le rouleau d'entrainement contee l'ouvrage.
Quand l'opé- rateur retire son pied de la pédale pour lassér remonter le leviez
236 de celle-ci sous l'action d'un ressort 240 qui l'amené contre une vis de butée 237, le piston 258 est soulevé par un ressort 242 pour aider l'organe glissant 230 de l'embrayage à se séparer de l'organe fixe 232 afin d'interrompre la marche :le l'appareil. Si- multanément, ledit organe 230, rencontrant la branche montante 244 d'un leviercoudé attenant, exhausse de l'ouvrage le versoir 106 et le rouleau d'entrainement 130 et permet à la clenche 234 d'en- trer en prise avec eux pour les 9 maintenir dans la position indiquée fig. 1.
L'obtention de ces résultats est assurée par la disposi- tion illustrée fig. 1 à 4 inclusivement, où l'on verra que le levier 236, dont l'extrémité dehors se raccorde à la tige 246 de la péddle, se bifurque à son extrémité opposée pour embrasser le piston 238 et la branche montante 244. En outre, ledit levier 236 est solidaire d'une tige 248 articulée dans dess montants 250 et t 252 sur le socle 12 (fig. 3) . Le levier coudé muni de la branche montante 244 dont il a été parlé pivote également sur la tige 248 etporte une autre branche 254, qui se dirige horizontalement vars la droite de l'appa- reil et vient se raccorder au bas de la tige verticale 154.
Cette dernière, que l'on peut ajuster pour varier la position de repos du versoir106 etdu rouleau d'entraînement 1300 est capable de glisser quelque peu sur le levier 148 auquel elle est reliée, de sorte que les outils106 et 130 flottent sur l'ouvrage durant son traitement, le passage d'une partie surépaisse, telle par exemple que la piqûre du liseré, n'ayant aucun effet sur les transmissions eten particuliersur la tige verticale 154.
La @ienche 234, qui sert à teni@ le levier coudé dans la position qu'il faut pour obliger le versoir 106 et le rouleau 3'en-
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trainement 130 à rester écartés de l'ouvrage, est solidaire d'une broche 256 pivotant en 258 dans le socle, et, à l'autre boutde cette 'broche est fixe, au moyen d'un écrou, un bras moteur 260 sous un bout duquel est un ressort 262 qui sollicite la clenche à entrer en prise avec le levier coudé, tandis que l'autre bout dudit bras porte un doigt 264. A la tige 248, sur laquelle est monté le levier 236 raccorde à la pédalo, est boulonnée aussi un culbuteur 266 qui se trouve placé sous le doigt 264, en aorte que la descente de la pédale fait tourner la clenche pour libérer le levier coudé.
Le moment où les outils 106 et 130 sont lâches relativement à la mise en jeu de l'embrayage dépend de l'ajustage préalable du culbu- teur 266 par rapport au levier 236 de la pédale,
Le piston 238 est relié au levier 236 de la pédale par un levier 270 (@ig. 2) articulé au montante de l'appareil et dont l'extrémité bifurquée embrasse une broche transversale 272 implantée dans le piston 238 (fig. 3). Une bielle méplate 274, munie d'une boutonnière à son extrémité supérieure, est interposée entre les leviers 236 et 2?0, la descente du levier 236 abaissant par suite le piston, tandis que la mise en liberté du marne levier permet au piston de remonter lentement.
Sur un axe vertical au somm@t Du pie- .. ton 238, pivote un galet 276 disposé de façon à passer d'abord car une face cunéiforme 280 dont e et muni un rebord formant partie inté- grante de l'organe d'embrayage 230 (fig. 2) afin de permettre au- dit organe 230 de glisser de gauche à droite le long de son arbre ,- pour se séparer de l'autre organe d'embrayage, 232. Aussitôt après ce glissement, le galet 276 du piston tombe dans une rainure plus , profonde 282 pour maintenir le dispositif d'embrayage en position inactive.
A noter que l'organe 230 porte une poulie 284 à l'aide de laquelle on peut, au moyen d'une courroie 286, transmettre à l'appareil la force motrice empruntée à un moteur électrique (non représenté).
A noter aussi que l'extrémité bifurquée du levier 236 de la pédale et la branche montante 244 du levier coudé sont reliée* ensemble par le moyen d'un écrou réglable 245. Cela permet, après le dégagement de l'organe d'embrayage 232 par l'abaissement du pis-
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ton 238,
de serrerledit organe ferment contre l'organe mené
232 en faisant descendre le levier 236 pour pousser la branche montante 244 contre l'organe menant 230 de l'embrayage ett éviter ainsi tout glissement de sdite organes l'un sur l'autre afin d'ac- orditre graduellement la vitesse de l'appareil. Le fait de placer l'écrou réglable 245 entre le levier 236 etla branche montante
244 assure l'obtention de la pression désirée sans gêner le mou- vement du levier coudé et sans nuire non plus à. sa rentrée en prise avec la clenche 234.
Quand l'opérateur laisse remonter le levier de pédale
236 etque lesorganes d'embrayage sa séparent;, l'organe menant
230 est mû vers la droite (pour incliner la branche montante
244 du levier coudé) par la encontre d'un bouton 288 au bout dudit organe avec une broche réglable 290 montée dans le haut de ladite branche montante. Le levier coudé se penche alors va-ce la droite, ce qui amène au point voulu pour être attrapée par la clenche 234 la Membrane 292 qui relie la brancha montante 244 à la branche horizontale 254. Et, comme le culbuteur 266 tombe par suite dé la mise en liberté du levier de pédale 236, ce culbuteur et le bras 260 relié à la clenche 234 ne se nuiront point.
De plus, en raison de l'excès de mouvement imprimé à 1 organe d'em- brayage 230 lors de son dégagement de 1 organe 232 par l'action du galet 276 du piston et de la face cunéiforme 280, la broche régla- ble 290 au sommet de la branche montante 244 sera poussée jusqu'en un point où elle ne sera plus en contact avec le bouton 288 au bout de l'organe 3'embrayage, et elle restera hors de portée de la clenche 234, Ces deux pièces ne frotteront donc pas l'une contre l'autre durant l'inactivité de l'appareil,
même si l'organe menant 230 de l'embrayage tourne continuellement sous l'impulsion de la cour- roie 286 cependant que le galet 276 au sommet du piston 238 tient ledit organe en position inactiva.
Mode d'emploi de la machine- Ayant tourné le réservoir 14 sur lui-même pour ouvrir son clapetde fermeture etpermettre à la colle de couler dans le bain 10 et la coupelle 92, l'opérateur pré- sentera une pièce d'ouvrage à la machine en faisant accoter sa
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partie marginale sur le 'guide 114 par en de ssous de la saillie 116. L'appareil étant encore au repos à ce moment-là, il sera facile de retrousserle bout du liseré pour l'amener par-dessus la saillie 116, et facile aussi de présenter le devant de l'ouvrage, avec le liseré re tourné sur lui-même, à l'action du versoir 106 et du rouleau d'entraînement 130.
Cela fait, l'opérateur mettra la poignée d'enclenchement -172 en liberté, si besoin, puis il dépendra la clenche 234 en faisant descendre le levier de pédale 236 afin de permettre aux outils 106 et 130 de tomber sur 1¯'ouÇ vrage. Aussitôt après, il poussera les organes d'embrayage l'un contre l'autre, ce qui mettra la machine en m@@che.
L'appareil agit constamment sur la pièce d'ouvrage 11. le rouleau 106 retournant le liseré 13 au fur et à mesure qu'il passe dessous, etle rouleau 50 appliquant en même temps une cou- che de colle sur l'envers tant du liseré que de la pièce qui en est munie. Le rouleau 130 fera avancer l'ouvrage continuellement et, avec l'aide de l'organe de pression supplémentaire 132, fera appuyer ouvrage et liseré fermement sur le rouleau encolleur.L' organe 132 agira de la manière expliquée plus haut pour tenir contra le rouleau encolleur la portion du liseré située tout près du bord :le l'ouvrage, vainquant ainsi sa tendance naturelle à rester écartée -dudit rouleau en raison de sa fixation à la face de dessuss de l'ouvrage.
Il est paré dans une grande mesure au danger d'abîmer l'ouvrage par l'emploi d'une commande à friction 206 pour les rouleaux 106 et 130, etaussi par la présence sur le rouleau 106 de dents 108 orientées de façon à aider à entraîner l'ouvrage, ce qui permetde serrer moins l'une contre l'au tre lessurfaces de f@rction de la commande 206.
Des que l'opérateur s'aperçoit que le travail est pres- que fini, il laisse remonterle levier de pédale 236 jusqu'à ce qu'il vienne buter contre la vis 237, sur quoi le mécanisme de commande automatique sépare lesorganes d'embrayage 232, 230 pour amener l'appareil au repos et faire descendre automatiquement la tige verticale 154 et soulever par suite de l'ouvrage le rouleau
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d'entraînement 130, puis le rouleau inverseur 106.
Cette série d'opérations assure que les rouleaux 106 et 130 seront toujours
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levés à temps pour les empêcher 3s venir accidentellessnt en contact ac le rouleag encolleue, Le fait d'écarter automatiquement du rouleau encolleur lesdoux autresrouleaux contribue beaucoup au bon fonctionnement de l'appareil, attendu que la colle qui est ramassée par les rouleaux 106 et 130 peut se déposer sur la surface :le la pièce traitée et la salir.
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Appareil à retourner et escalier les liserés servant à border certaines pièces en cuir,, telle par exemple que les s claques ou quartiers de tiges, caractérisé par un ou plusieurs des pointe suivants ou tous ces points:
1 - Le liseré est tourné pardessus la, piqûre qui l'unit à la partie de tige à border par un rouleau ou disque rotatif ( versoir) qui agit sur le liseré transversalement au bord de l'ou- vrage et dont la périphérie est armée de dents imitant une section
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d'un pas de vis hélicoïdal à forte inclinaison et secondant l'ac- tion d'un rouleau adapté à effectuer 1 entrainernt de l'ouvrage dans une direction formant un angle avec le plan du versoir;
2 - La portion renversée du liseré est pressée,-,, au ras de l'ouvrage, par un organe supplémentaire pour la faire porter sur
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le rouleau qui doit l'enduire de colle en mârns temps que le ca.t é dessous de l'ouvrage: 30- II3 versoir et le rouleau ::i gent't'lii4#ro.snt suivant 1 sont amenés en position active ou Inactive pas le moyen d'un dlsposl- tif d'embrayage à friction interposé entre le moteur etles pièces
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commandées, là mise en marche de 1 appareil rapprochant au%oma#à. cément de l'ouvrage lesdits versoir et rouleau, tandis que ces marnas outils sont écartés (levéd) e 1 ouasD a.
Jarret de 1! appareil, par le déplacement automatique de l'organe mobile de l'embrayage par rapport à l'organe fine;
4 - Le bain de colle est alimenté, de préférence, par un réservoir en forme de bonbonne placée goulot en bas dans l'appareil
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