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Les sons donnés par les avertisseurs des voitures auto- mobiles devraient supplanter, dans le mouvement des rues, la voie humaine, devenue insuffisante, laquelle donne par ses inflexions et ses modulations, on pourrait presque dire, aux voitures l'indication du degré de danger provoqué par leurs évolutions et aux piétons, l'avertissement de la hâte né- cessaire pour s'esquiver en temps utile.
Les avertisseurs les plus répandus ne remplissent exac- tement leur rôle. Leur son, si aigu qu'il soit, mais uniforme, est dépourvu d'efficacité. La répétition des coups d'avertis- seur augmente son effet, mais elle entrave la liberté et par conséquent la précision des mouvements du conducteur et ce qui est pire, le distrait, et, par surcroit juste à l'instant même où il a besoin de toute sa liberté et de toute son at- tenti on.
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Le dispositif ici proposé vise à l'amélioration de l'avertissement mécanique, dans le sens cièdessus indiqué; il est d'une très remarquable simplicité; c'est pourquoi on peut abréger la description en la bornant aux explica- tions nécessaires aux dessins ci-inclus, lesquels donnent, à titre d'exemple, un modèle d'exécution du dispositif.
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,:J",-,-< 'k ,d- Fig. 1.- Vue extérieure côtéde-l'avertisseur, sans clairon aA< ' - '7- fl-/ +M' vissé en et ece d'attache à la carrosserie de l'automobile.
" 2.- Le même qu'à la fig.l - Vue de dessus et dessous
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" 3.- Vue du dispositif intérieur de mouvemont''" "4.- Section horizontale de ce dispositif.
Il 5.- Châssis du mouvement. Ces châssis en laiton très épais, afin qu'il soit très rigide, et résultant de deux pièces identiques, vissées l'une à l'autre.
C'est au bout z'qu'on visse le socle du clairon.
A ce socle est fixé la pièce d'attache à la car- rosserie.
Fig.7,8- Dans les évidements 1 et 2 prend place un cylindre
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creux B, dont le diamètre estérieur/'ést ramené au diamètre de 1 et 2.
Fig.9.- Dans les évidements 3 et 4 prend place un cylindre plein D, les deux bouts duquel, ainsi que le cy- lindre B fig. 7,8, est ramené au diamètre de 3 & 4.
Fig.10.- A l'intérieur du cylindre creux B gig.7 & 8,est @ placé un axe B' qui sont tourner en B à. frottement doux et qui porte deux branches b, b' dont l'écartement @ intérieur dépasse d'un ou deux dixième; de millimètre,la longueur du cylindre plein D fig,9. les bras,
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ou b 9 et poulrvty de deux ergots, e AI -
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--Fig3-ËM--e--èes---5-
Autour de B. fig.7 & 8 et de D fig.9 sont enroulées deux bobines électriques 19fig,11 Pour des types spéciaux, ces bobines peuvent résulter de deux enroulements distincts, mais tonnant la même polarité à leur noyau.
Quoi qu'il en soit, lorne qui commence chaque enroulement doit être fixée
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à la massai 4-9, a , 4,e e,, 11±- 5 zl l ,
Le fonctionnement de ce dispositif est des plus simples.
Le courant lance dans un ou plusieurs enroulements,les bras b, b' de B' sont énergiquement rappelé par 12.. l'une les bras étant reliéà l'un des plats du soufflet/l'avertisseur fonctionne.
Les deux plats du soufflet peuvent être relié l'un à @ l'autre par un jeu de leviers/de façon à doubler le débit d'air pour une même ampleur de déplacement de b, b'; par ce jeu de leviers même on peut réduire le déplacement des bras b, b' de manière à exploiter le mieux leur position par rapport au noyau D fig. 9, 11,3 Fig. 13.-Un interrupteur rotatif mû à la façon d'un enclique-
66 ; tage d'horlogerie, par les ergots e, e' de.01 est placé en 5 et 6 fig.5,6. schématique dans la fig 11 Fig.14- Un interrupteur spécial, commandé par le levier L peut insérer dans un circuit électrique une seule, deux, plusieurs ou toutes les bobines du dispositif.
L. peut être muni d'un dispositif à cans d'arrêt et il peut être aussi prolongé en forme de large four- che et placé de façon à être déplacé par un genou; avec cela le conducteur reste parfaitement libre dans ses mouvements après avoir réglé d'un seul coup l'énargie de l'avertissement.