*Perfectionnements aux modes de fabrication des chaussures
soudées et compositions pour la mise en oeuvre du
nouveau procédé*
<EMI ID=1.1>
perfectionner davantage le procède et les compositions y décrites en vue d'obtenir un soudage bien plus rapide des
<EMI ID=2.1>
Un des perfectionnements vises par la présente invention consiste a effectuer le detrempage ou ramollissement de la
<EMI ID=3.1>
sur le dessous de la chaussure en appliquant sur une partie seulement de cette couche une composition un peu visqueuse ou plastique contenant une quantité relativement faible d'un
<EMI ID=4.1> grande viscosité et dissous dans un solvant relativement volatil. Pour détremper, nar exemple, la colle qui a durci sur la semelle, la nouvelle composition dont s'agit
<EMI ID=5.1>
étroit dont le bord externe est situe un peu en deçà de la face de champ de la semelle et dont l'épaisseur n'aura pas besoin d'être plus grande qu'il ne faut pour bien imbiber la colle appliquée, souvent en couches inégales, sur la semelle et le dessous de la chaussure. De cette manière, quand la semelle est pressée contre le fond de la chaussure pour l'y faire adhérer, la pression refoule la colle et (ou) l'émollient suffisamment pour amener ce dernier jusqu'! proximité* du bord externe de la surface à laquelle la semelle doit être soudée. Oette façon d'appliquer l'émollient et d'en contrôler le flux vers l'extérieur durant l'opération de soudage l'empêche de sortir par les c8tés de la semelle, laissant par conséquent la tige de la chaussure absolument propre.
De plus, l'emploi d'un émollient comme celui décrit ci-après, lequel s'évapore rapidement après la mise sous presse et donne cependant, quoique très volatil, amplement
<EMI ID=6.1>
que dans le procédé du brevet principal la durée du pressage, de sorte que le nombre de dispositifs de pression nécessaire pour le traitement d'un nombre donne de chaussures sera réduit davantage, sans compter que les travaux de fabrication pourront être exécutes d'une manière généralement plus effioaoe.
Au dessin ci-joint:
<EMI ID=7.1>
l'application du nouvel emollient sur sa partie encollée;
<EMI ID=8.1>
quelle la semelle de fige 2 a été finalement soudée de la façon expliquée Ci-après.
En utilisant le procédé perfectionne' illustré ici à titre d'exemple pour le soudage des semelles à leurs
<EMI ID=9.1>
dessus le bord de la forme au montage est tout d'abord grattée, ainsi que la partie marginale de la semelle, pour obtenir des surfaces rugueuses. Cela fait, lesdites parties sont enduites d'une couche de colle de pyroxyline qu'on laisse sécher., La colle peut être appliquée (voir fig. 1)
<EMI ID=10.1>
semelle 2 en un ruban 10 de largeur convenable, à l'aide d'une machine comme celle décrite au brevet français du
<EMI ID=11.1>
la partie marginale du dessous de la chaussure, en cambrure et a l'avant-pied, il peut être effectue sur une machine
<EMI ID=12.1>
dans le oas où il devrait a'écouler un temps relativement long entre l'estampage et le soudage, la semelle sera remise en humeur juste avant de la fixer! sa chaussure. Enfin, avant de détremper ou ramollir la couche de colle qui a séché sur la semelle, celle-ci (qu'on l'ait estampée ou non)
est préférablement mouillée pour la rendre plus souple et moins endette a s'arracher de la tige une fois retirée du dispositif de pression.
La composition utilisée ici pour détremper ou ramollir la colle a, préférablement, un coefficient de viscosité
<EMI ID=13.1> jour, mais sensiblement inférieur à celui des colles de pyroxyline ordinaires, et elle contient une quantité relativement faible de nitrooellulose dissoute dans un solvant volatil. Cette composition peut être appliquée progressivement et uniformément sur la surface encollée
10 de la semelle 2 en une bande 12 (fig. 2) dont le côte' externe reste espacé de la face de champ 14 de la semelle afin de laisser auprès de ladite face une étroite marge 16 de colle non détrempée. Pour appliquer ainsi l'émollient sur la partie encollée de la semelle, on peut faire usage de l'appareil décrit dans le brevet frayais précité.
<EMI ID=14.1>
semelle et chaussure sont assemblées dans la position voulue l'une par rapport à l'autre, puis mises sous presse et tenues
<EMI ID=15.1>
ou soit devenue assez adhérente pour empêcher les pièces de
se dessouder après leur décompression. Oe soudage peut être effectué commodément dans une presse du type de celle décrite dans l'addition n* 39.029 rattachée, le 26 août 1930, au brevet français n* 691.914.
Les positions relatives d'une chaussure et de sa semelle une foie assemblées, soudées et retirées de la presse sont illustrées sur fig. 3 où 18 désigne la forme, 20 la première,
4 la tige montée sur forme. Une pièce de remplissage 22, en feutre ou autre matière .convenable, est apposée sur la première
<EMI ID=16.1>
montées sur forme. La semelle d'usure 2, collée auxdites parties repliées de la tige, les déborde un peu, de chaque cote de la chaussure. Sur fig. 3, les surfaces réunies de la semelle et de la tige sont représentées par des traits
<EMI ID=17.1> employée pour la soudure. On observera que la partie de la
<EMI ID=18.1>
pour sortir du joint de la tige et de la semelle.
Grâce au mode d'opération explique' plue haut et grâce
<EMI ID=19.1>
qu'une ou deux minutes. De plus, il n'y a jamais trop de colle, ce qui assure que la tige et la semelle resteront toujours propres.
Un émollient tout particulièrement propre à la mise en oeuvre du procédé* ci-dessus a été préparé comme suit: 40
<EMI ID=20.1>
d'alcool dénaturé 'pour mouiller la nitrocellulose afin
de pouvoir la manipuler sans danger); enfin, 900 cm3 d'acétone.
<EMI ID=21.1>
disque de 6 cm. de diamètre et un fil mesurant 22 sur une jauge Brown & Sharpe, le disque tournant à une vitesse de
19 r.p.m. Cette viscosité est entre 1000 et 1500 centipoises, une poise étant l'unité C.G.S. de viscosité.
<EMI ID=22.1>
dont il est parlé au cours de ce mémoire est, sauf indication contraire, celle des produits actuels du commerce dont les
<EMI ID=23.1>
Il ressort de ce qui précède que la con-position employée
<EMI ID=24.1>
les conditions actuelles de fabrication, il paraît utile d'employer une nitrocellulose ayant une viscosité aussi
<EMI ID=25.1>
cet émollient est applique en un ruban relativement mince,
il n'est déplacé que d'une faible distance latéralement durant le pressage dea parties de chaussure a souder.
Dans certains cas, il peut être utile d'employer une composition contenant de plus fortes quantités de nitrocellulose de viscosité moins élevée. Ainsi, l'inventeur a composé des émolliente généralement satisfaisants en partant
<EMI ID=26.1>
secondes et, de fait, on peut retirer certains avantages du présent procède de fabrication avec une nitrocellulose de viscosité encore moindre. Oependant, a mesure que la viscosité de la nitrocellulose décroît, il faut accroître sa concentration, donc sa teneur en matière colide, ce qui rend l'émollient plus susceptible de sortir du joint de la semelle durant le pressage et de maculer la tige de la chaussure. De même , plus la viscosité de la nitrocellulose diminue, plue la durée de la mise sous presse doit être prolongée.
Bien qu'il soit possible de varier quelque peu la viscosité de la nitrocellulose contenue dans l'émollient, comme on vient de le dire, dans les conditions actuelles de fabrication il
<EMI ID=27.1> être accrue dans une grande mesure, nais l'expérience a montré
<EMI ID=28.1>
mentant la viscosité au-delà du point où un ruban de cette composition appliqua sur une semelle conservera sa forme.
<EMI ID=29.1>
En,ployer comme solvant dans la mise en oeuvre du procédé actuel, car elle ramollit la nitrocellulose d'une façon extraordinairement rapide et est, d'ailleurs, assez volatile.
<EMI ID=30.1>
environ pour permettre de retirer la chaussure du dispositif de pression, il est préférable d'employer des solvants de
<EMI ID=31.1>
Il va de soi qu'un solvant fait d'une seule substance ou d'un mélange de substances peut être employé*. L'éther et l'acétate
<EMI ID=32.1>
dans les mélangea. Quelques-uns des solvants ordinaires bouillant a une plus haute température peuvent, dans certains cas, être introduits avantageusement dans la composition
<EMI ID=33.1>
seche moins vite.
L'émollient peut contenir d'autres ingrédients qui ne nuisent pas sérieusement à une prise rapide de la colle détrempée. Ainsi, on peut utiliser, dans certains cas, de faibles quantités de phthalate de dibutyle pour détremper la colle. Dans d'autres oas aussi, des diluante tels que des hydrooarbones (pentane, héxane ou benzol) pourront être incorpores à l'émollient.
Bien que la présente invention ait été expliquée en rapport avec des colles de nitrocellulose ou de pyroxyline
<EMI ID=34.1>
que l'on vient de décrire comporte aussi l'emploi d'autre* dérivés cellulosiques (acétate de cellulose, cellulose
<EMI ID=35.1>