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Moteur asynchrone immersible
Il existe de nombreux cas dans le technique où il est né- cessaire de faire travailler une machine, par exemple, un moteur électrique, en la plongeant dans un liquide (eau, pétrole, etc..)
Toutes les machines connues de ce genre, présentent l'in- convénient d'avoir au moins une certaine partie du mécanisme pro- tégée contre le liquide d'immersion, p. e. le moteur entier - pro- tégé par l'air ou l'huile sous pression-, le bobinage statori que du moteur,-protégé par une enveloppe mince l'entourant complète- ment -, ou les coussinets ordinaires (réservoir d'huile ou de grais- se muni de presse-étoupe).
Tous ces moyens de défense sont inefficaces, fragiles ou coûteux, diminuent le rendement de l'appareil et obligent en outre de retirer souvent la machine à la surface pour renouveler la pro- vision de lubrifiant.
La présente invention propose de munir les appareils immer- sibles en question, d'un moteur électrique asyncnrona dont toutes les parties, y compris les bobinages statoriques (ou) et rotoriques, les coussinets, butées, etc.;, sont baignées par le liquide d'immer- sion filtré qui y circule librement.
Le bobinage statorique (I , fig.I), est à cet effet réalisé
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au moyen d'un fil spécial à isolement imperméable considérable- ment renforcé, pouvant résister indéfiniment à l'action du liqui- de d'immersion. L'épaisseur de cet isolement étant nécessairement plus grande que dans le cas de fil courant, on est amené à adop- ter un nombre d'encoches du stator très réduit, ce qui augmente, pour un diamètre des tôles donné, la surface des encoches,(2,fig.I) et permet d'obtenir un bon facteur de remplissage des encoches par le cuivre.
Les bobinages du moteur étant en permanence plongés dans un liquide, sont par ce fait énergiquement refroidis, ce qui confè- re au moteur asynchrone, ainsi réalisé, une très grande capacité de surcharge.
D'autre part, pour diminuer l'à-coup du courant au moment du démarrage, le rotor en cage d'écureil, du moteur estmuni d'un dé- marreur automatique spécial (3 , fig. 1 ET 2), pouvant, lui aussi, travailler en état d'immersion permanente.
Cet appareil se compose essentiemlement d'un contacteur cô- nique ( 4 , fig. 2 ), réalisé au moyen de tôles de cuivre minces pour obtenir une certaine élasticité et pouvant se déplacer axialement sur l'arbre du rotot. En marche, la force centrifuge, agissant sur des masses, ( 5 , fig. 2 ), convenablement disposées, tend à appuyer ce contacteur (4 ) contre la bague de court-circuit (6 ) du rotor qui porte à cet effet un alésage conique correspondant. Le ressort (7 ) a une tendance contraire et au repos, écarte les parties (4 ) et (6 ). La bague 6 est ronçonnée au moyen des rainures radiales(8) et au premier instant de démarrage les courant du rotor se ferment à travers une bague auxiliaire (9) en matière résistante.
La résis- tance est rotor est donc à cet instant supérieure à le normale et le moteur démarre sans l'à-coup du courant dépasse les valeurs permi- ses. Pour une certaine vitesse du (moteur) rotor la force centrifuge commence à dominer l'action du ressort (7), appuie fortement le con- tacteur (4( contre la bague (6), provoque un court-circuit entre les différents tronçons de celle-ci et ramène la résistance du rotor à sa valeur normale.
Pour obtenir un fonctionnement sûr de la machine sans avoir recours aux librifiants autres que le liquide d'immersion même cir- culant à l'intérieur de l'appareil, on propose d'employer simultané-
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ment, dans toutes parties frottantes de la machine sans ex- ception, des coussinets et butées à film liquide.
Le rotor de l'appareil estmuni de deux ou plusieurs coussinets (10 et 13 fif I) à film liquide (II et 12) qui supportent les poussées radiales (poids, balourd, réaction diverses) agissant sur lui-
La butée (14) à film liquide (15) supporte la poussée axiale. - C'est le liquide d'immersion même, convenablement filtré avant d'être admis à l'intérieur de l'appareil, qui sert à la formation des films ci-dessus. - Enfin, pour activer le refroidissement des parties internes du moteur, et notam- ment des bobinages, on provoque par un moyen connu, (p.e.pompe) une circulation énergique dû liquide d'immersion à l'intérieur de la ppareil dont la marche estindiquée par les flèches re- présentées en Fig.I.