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"FROTTEUR ELECTRO-MEXIQUE, 1 MOUVEMENT DE VA ET Vienez
Les frotteurs,à moteur électrique,pour parquets, utilisés jusqu'à ce jour, présentent de nombreux inconvénients :
Dans un premier type, où le moteur fait tourner plusieurs brosses plates autour d'un axe vertical, chaque brosse s'use inégalement; en outre, le frottage produit sur un parquet cirédes zo-
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nescircu3.airesclélànsnte; enfin, le déplacement de l'appareil est incommde.
Suivant un autre type, par contre, dans lequel une brosse cylindrique fait tourner le moteur autour d'un axe horizontal, celle-ci ne repose sur le parquet que par une plage trop étroi- te; ses poils tendent à se plier; enfin, la cire n'est poussée que dans une seule 'direction et pénètre moins bien que dans un mouvement de va et vient.
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L'objet de la présente invention est de donner, au con- traire, au frotteur, un mouvement de va et vient rectiligne produisant le même effet qu'une brosse plate mue par le pied d'un homme. Le frotteur peut être soit une brosse garnie de crin ou de fils métalliques, soit un paquet de paille de fer, soit un tampon muni d'étoffé,d'émeri, etc.., etc.. Il est fixé par exemple sous un support métallique aussi léger que possible, mis en mouvement alternativement par le moteur électrique, au moyen d'une transmission comprenant des bielles, leviers, excentriques ou cames, etc.., le porte-frotteur peut sùpporter par des galets, la plateforme ou châssis portant le moteur.
Si on emploie un seul balai, on lui donne par une bielle ou deux bielles (doubles, par exemple), un mouvement assez rapide (2à 20 oscillations par seconde) pour que l'inertie des organes fixes (châssis, moteur et les accessoires) réduise à peu de chose l'amplitude des déplacements de cette partie.
Le châssis est conduit à la main par une timonerie, éven- tuellement avec interposition d'un cadre articulé qui annule les réactions sur la main. Il peut être muni de 2 (ou 4) roues stabilisatrices dont les essieux reçoivent une partie de la charge directement ou par l'intermédiaire de ressorts réglés.
On peut, en soulevant ou basculant le châssis par la ti- monerie, le faire rouler sur une paire de roues, pour le dé- placer plus facilement.
On peut également annuler les oscillations du châssis en remplaçant le balai unique par deux balais parallèles, oscil- lant en sens inverse (dont on peut alors réduire la vitesse d'oscillations autant qu'on veut). On peut aussi faire reposer le poids du châssis directement sur les balais par des bielles qui font en même temps osciller ces derniers.
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La transmission de mouvement entre le moteur et les por- te-balais peut être réalisée par tout système approprié com-
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prenant des réducteurs de vitesse, des cames, manivelles, bielles, etc.., faciles, à imaginer par tout mécanicien..
Enfin, dans d'autres applications, le moteur est placé en dehors de l'appareil et relié'à lui par une transmission conve- nable.
Les Figures ci-jointes donnent des exemples non limi- tatifs de réalisation de l'invention, sous une forme plutôt schématique.
Les Fig. l, 2 et 3 représentent respectivement en éléva- tion longitudinale, en plan par au-dessous et en coupe trans- versale, un exemple de système de frotteur mû par une bielle horizontale et une manivelle à axe vertical.
La Fig. 4 représente des exemples de la timonerie.
La Fig. 5 est une simple variante de la transmission de la Fig. 1.
Les Fig. 6 et 7 représentent en élévation et en coupe une variante de la commande du porte-balai par deux bielles ou leviers latéraux, oscillant dans des plans verticaux sous l'ac- tion de deux manivelles symétriques.
Les Fig. 8 et 9 montrent un exemple de dispositif à deux balais, dont les leviers de commande peuvent supporter direc- tement le châssis du moteur.
Les Fig. 10 à 12 sont des variantes d'exécution avec moteur séparé.
Dans les Fig. 1, 2 et 3, un châssis métallique C assemblé éventuellement par des barres H, et muni de deux roues R repo- sont sur le parquet ou légèrement surélevées, repose sur un cadre métallique léger S, muni de galets de roulement G, rou- lant sous le châssis , et de galets de guidages latéraux g, à axe vertical annulant la réaction de la, bielle h, actionnée par la manivelle M. Le support S, léger ou évidé, coiffe le frotteur ou brosse F, qui s'appuie sur le parquet et qui est introduite par un côté ouvert du dit support.
L'axe vertical A de la manivelle M est actionné par le moteur D, par emple au moyen d'une transmission par engrena- ges d'angle E E' (ou de tous autres dispositifs équivalents
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de transmission).
La bielle h peut être remplacée par une came ou tout autre dispositif équivalent, donnant un mouvement de va et vient.
La Fig. 5 montre une variante de la transmission entre le moteur et la manivelle de bielle dans laquelle les engrena- ges d'angles sont remplacés par des engrenages droits, en choisissant un moteur à axe vertical.
En Fig. 4, deux leviers de timonerie T, reliés par une barre B, sont articulés en 0 sur les longerons latéraux du châssis C. Un fer profilé U retient les leviers T vers le haut.
En soulevant la barre B, on peut ainsi faire basculer le châssis sur les roues R et soulever le balai frotteur F. Sur la barre horizontale B sont articulés des leviers L reliés par une barre horizontale B2 qu'on peut tenir à la main pour lais- ser le châssis osciller librement.
Le châssis peut être chargé à volonté par des contre- poids non représentés.
La timonerie T'peut produire un effet inverse et faire basculer le châssis sur des roues R en appuyant sur une barre horizontale U'.
On peut employer d'ailleurs, si l'on préfère, quatre roues dont la pression est réglée par des ressorts, de façon que la pression sur le frotteur ne soit jamais assez forte pour faire caler le moteur; ce dernier peut d'ailleurs être muni d'un fusible de protection ou on peut intercaler sur son ar- bre ou sur l'arbre de transmission, un limiteur de force.
Dans les Fig. 6 et 7, variantes des Fig. 1 et 2, le mou- vement de va et vient du support S est produit par des leviers N disposés sur les d'eux, cotés du châssis C et articulés en A1 sur le support du frotteur et en A3 sur de petites bielles J portées par le châssis.
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En A2, les leviers $ sont commandés par deux bielles b, @ conduites par deux manivelles M tournant autour d'un arbre 0 qui traverse le châssis, et sur cet arbre est calée une roue dentée, d'angle E', attaquée par un pignon E fixé à l'arbre du moteur D (ou par toute autre transmission appropriée commandée par l'arbre d'un moteur électrique).
On peut supprimer éventuellement les leviers verticaux N et leur attache supérieure, en faisant agir directement les bielles b2 (en pointillé) sur les petits arbres inférieurs A1 fixés au porte-balai au lieu de A2.
On peut encore alléger la pression sur le balai, par les roues R, dont les arbres supportent le châssis directement ou par l'intermédiaire de ressorts convenablement réglés; des fers U peuvent également être placés sous le châssis .0, pour retenir les galets de roulement G quand on veut faire pivoter le dit châssis par la timonerie T sur une paire de roues R.
Dans les Fig. 8 et 9, représentant un appareil frotteur double, plus puissant et de haut rendement, un moteur D action- ne au moyen d'une transmission quelconque, par exemple par en- grenage E, E' et vis sans fin V ( ou toute autre transmission) facile à disposer par tout mécanicien), un arbre vilbrequin A actionnant deux bielles symétriques h, h qui s'articulent sur des barres Xi X2 reliant deux à deux les doubles leviers N, N qui font osciller respectivement les supports de balais S1 S2.
L'arbre vilbrequin A est porté par des flasques W fixés à un châssis C, qui porte le moteur D, et qui s'appuie par les ar- ticulations A3 sur les leviers N reposant directement sur les supports des frotteurs par les pivots A1.
Les présents systèmes de frotteurs à mouvement de va et vient sont évidemment susceptibles d'autres applications sui- vant lesquelles, par exemple, le moteur électrique, fixe ou
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mobile, est placé en dehors et relié à l'appareil par une transmission flexible; on peut alors intercaler un réducteur de vitesse, soit sur l'organe récepteur (procédés décrits plus haut), soit sur le moteur lui-même (ce qui exige un flexible plus gros et moins maniable). A cet effet, sur les Fig. 1 et 5, il suffit de remplacer l'arbre du moteur par un petit arbre court auquel s'attache le flexible (par les moyens d'attache connus pour ces organes).
Les Fig. 10 à 12 montrent comment l'organe frotteur peut être manié par une poignée protégée contre les vibrations par des dispositifs flexibles. Par exemple, la Fig. 10 montre en élévation un appareil analogue à celui de la figure 5, mais dans lequel le mouvement est transmis par un flexible à l'ar- bre de manivelle.
En Fig. 10 (analogue à la Fig. 5),et Fig. 11, en élever tion et en coupe, C est le châssis, E1 le pignon, E2 une roue dentée placée sur l'arbre de manivelle A, M un vilbrequin placé au milieu de cet arbre, b une bielle traversant le châs- sis et reliant le vilbrequin M à un arbre a fixé sur le sup- port S du frotteurs et qui peut servir en même temps à porter deux des galets de roulement G; deux autres galets sont montés sur des arbres courts fixés à des équerres a pour laisser pas- ser la bielle h.
Suivant la Fig. 11, le flexible f peut, si sa vitesse est suffisamment réduite, être fixé directement en bout de l'arbre A ou d'un arbre parallèle portant le pignon E et dont le bout sort sur un des cotés de l'appareil.
Le mécanisme est enfermé dans un capot protecteur K, qui laisse seulement passer le frotteur par une ouverture rectangu- laire p, q servant à retenir le porte-frotteur par un bord latéral m,n (Fig. 11) quand on soulève l'appareil.
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Une poignée P sert à tenir l'appareil à la main; on peut donner de la flexibilité aux deux équerres I qui la supportent, ou monter cette poignée folle sur une tige ou tube P1 et in- terposer des ressorts spirales Z (Fig. 10), ou des tampons de caoutchouc entre les équerres et les bouts de la dite poi- gnée, pour mettre la main à l'abri des vibrations.
Dans certains cas, on peut faire traverser le flexible par l'intérieur de la poignée ; exemple, on a tracé sché- matiquement en pointillé (Fig. 10) un tel flexible f. qui abou" tit à un pignon d'angle attaquant une roue d'angle E2 placée sur l'arbre A..
La Fig. 12 montre en élévation, une autre variante, dans laquelle le frotteur F est mu par bielle horizontale h et mani- velle M à axe vertical (comme dans la Fig. 1). Suivant cette disposition, le flexible f. est relié au bout d'un arbre Y passant dans l'axe de la poignée P,.laquelle peut glisser sur le tube creux Y1, entre deux buttoirs Z', 2", en caoutchouc creux ou replié..
Il est bien entendu que la façon de relier le flexible à la transmission du frotteur peut recevoir bien des variantes; de même aussi la disposition de la poignée.
Quant au frotteur des Figures 10 à 12,, il peut être cons- titué par une matière quelconque, suivant l'application, par exemple, une brosse, une planchette garnie de papier d'émeri, un tampon garni de feutre ou d'étoffe, de caoutchouc strié ou gaufré, etc.. ou de peau de chamois, etc..; la vitesse de va-et-vient du frotteur peut varier également dans de grandes limites (par exemple entre 2 et 20 tours par seconde) selon les applications.