<Desc/Clms Page number 1>
Petite essoreuse centrifuge, particulièrement applicable aux travaux ménagers.
L'essorage efficace du linge lavé et rincé s'effectue dans les meilleures conditions par action oentrifuge. Mais celle-ci n'est possible qu'avec une commande rapide appropriée du tam - bour oentrifuge. Toutefois, dans toutes les machines commandées à grande vitesse il se développe des efforts massiques qu'il faut absorber et qui nécessitent pour cela des dispositifs méca- niques coûteux. De plus, les machines à commande rapide provo - quent des trépidations et des bruits considérables qui sont en particulier très gênants dans une maison d'habitation. Toutes les machines et tous les dispositifs destinés à être utilisés pour des travaux ménagers doivent travailler autant qu'il est possible sans bruit et ils doivent être simples et bon marché afin qu'ils puissent être achetés dans un petit ménage.
La présente invention est basée sur cette considération
<Desc/Clms Page number 2>
que le corps humain est tout particulièrement approprié, en raison de sa grande souplesse et de ses réactions raisonnées, ainsi qu'en raison de ses réflexes automatiques, en présence de résistances et de pressions, à remplacer les dispositifs cou - teux nécessaires pour contenir et absorber les efforts massiques dans les essoreuses centrifuges. Par exemple, si un tambour d'essoreuse centrifuge est très chargé d'un coté, les effets de masses peuvent être si grands que l'essoreuse soit endommagée ; de plus, une grande dépense de force motrice est nécessaire et le moteur de commande peut même griller.
Par contre, le corps humain absorbe de lui-même toutes les pressions unilatérales par une inclinaison et une flexion appropriées et il supporte ainsi sans autre inconvénient toutes les sollicitations perturbatrices dans une commande mécanique.
Pour rendre cette flexibilité du corps humain utilisable dans les essoreuses destinées aux petites applications ménagé - res, le tambour centrifuge est accouplé conformément à l'inven- tion, en vue d'obtenir l'action centrifuge, avec une poignée,en interposant un mécanisme de commande, le cas échéant avec mul - 'tiplication. De cette façon, le tambour peut être supporté avec sa commande par exemple par une main et être commandé par l'au- tre. Pour recevoir le liquide projeté par action centrifuge,il suffit de maintenir le tambour dans un récipient récepteur ap - proprié, par exemple un baquet, une cuve, etc., mais il serait également possible de poser le tambour ou son support sur un appui et de le maintenir en haut à la main avec la poignée pour faciliter le travail aux personnes particulièrement faibles.
Dans l'un comme dans l'autre cas, la grandeur du tambour ne peut varier que dans des dimensions déterminées, à savoir pour un contenu d'environ 1 kg. 5 de linge ou, suivant le genre de cons - truction, un peu plus ou un peu moins. La commande peut être d'un type quelconque, tel qu'utilisé suivant les modes de réali- sation les plus divers pour d'autres applications. C'est ainsi
<Desc/Clms Page number 3>
par exemple qu'elle peut être réalisée au moyen d'une manivelle et d'un mécanisme multiplicateur, ou comme dans une drille à foret, ou avec un oordon à déroulement, etc. Une commande de ce genre peut aussi être utilisée pour imprimer un mouvement cen- trifuge à des ustensiles de frottage ou d'essuyage affectant par exemple la forme de torchons, de balais à franges ou à mèches, etc.
Enfin, on peut intercaler à volonté une cloche de battage entre l'arbre de centrifugation commandé à la main et une cuve de lavage de grandeur correspondante, dans laquelle le linge est non seulement battu et rincé, mais essoré ensuite par action c entrifuge.
Dans les dessins annexés, les fige.1 à 12 illustrent douze exemples de réalisation de l'invention en coupes verticales schématiques.
Conformément à la figure 1, un tambour centrifuge a de grandeur convenable sert à recevoir environ 1 kg. 5 de linge.
Ce tambour a est monté au moyen de son arbre b dans une envelop- pe a' et dans un tambour de support a", et il peut être mis en rotation avec multiplioation par une commande partant de la poulie d entraînée au moyen de la manivelle e. Un câble ou cor- don e 3 passe sur des poulies e' et sur la poulie e" calée sur l'arbre b du tambour. Un couvercle c" pouvant être relié de façon séparable avec l'enveloppe a' porte une poignée 1. L'es - soreuse avec l'enveloppe peuvent être maintenues d'une main par cette poignée et être commandées par l'autre main.
L'enveloppe a' est superf lue lorsque le tambour de l'esso- reuse est maintenu dans un autre récipient destiné à recevoir le liquide projeté par l'action centrifuge. Il suffit alors pour cela par exemple du dispositif suivant la figure 2. Ici, le tam- bour a est suspendu à son arbre b, qui est relié à la poignée c par un mécanisme multiplicateur, pouvant être de construction connue et qui est disposé dans un carter d'. Une manivelle e sert à la commande.
Après avoir rempli le tambour a, l'ensemble
<Desc/Clms Page number 4>
de l'appareil est maintenu d'une main par la poignée c, puisest mis en rotation rapide dans un autre récipient plus grand, par exemple une cuve de lavage, un baquet, une baignoire, etc. en tournant la manivelle e, ce qui essore le contenu du tambour a.
Etant donné que cette opération s'effectue très rapidement, on peut la répéter un grand nombre de fois ; un essorage rapide du linge lavé et rincé en peu de temps est ainsi rendu possible.
Le tambour a peut de la sorte être utilisé également pour le rinçage en le remplissant plusieurs fois d'eau.
La commande de l'arbre b peut être assurée de toute autre façon quelconque. La figure 3 représente un mécanisme de oomman- de par pignons coniques. Le tambour a est monté ici d'une ma - nière quelconque, par exemple au moyen d'un palier à billes f, sur le manche b',, Un manchon g" fait saillie du milieu du tam - bour a et porte un pignon conique g, dans lequel engrène un pignon conique g' plus grand, monté sur le manche b' et qui peut être commandé au moyen de la manivelle e. On utilise ce dispositif de la même façon que celui décrit en regard de la figure 2.
Étant donné que le maintien de l'appareil pourrait rapi - dement fatiguer des personnes faibles, le tambour peut être installé sans difficulté de manière à pouvoir être appuyé. On peut par exemple se servir 1 cet effet, conformément à la figure 4, d'une colonne h, qui est par exemple fixée sur un récipient de lavage ou qui s'élève à partir d'un plateau h' posé sur le fond d'un pareil récipient. Le tambour a s'appuie par une crapaudine i sur la colonne h. Dans ce cas, on se sert comme commande de la vis k analogue à celle d'une drille à foret et du curseur ou écrou d'entrafnement k'. Ce curseur peut com - porter un dispositif de roue libre, comme cela est également connu, afin que le tambour a ne tourne que dans un seul sens.
La oommande se fait alors par exemple seulement lorsqu'on pousse le curseur k' vers le bas sur la vis k, qui est montée sous forme d'arbre dans la poignée o' et qui est solidaire du tam -
<Desc/Clms Page number 5>
bour a.
Suivant la fi gure 5 , on se sert pour la commande d'un rou- leau 1 auquel est fixé le cordon l'. Ce rouleau 1 est soumis l'action d'un ressort de remontage (non représenté) qui est remonté lorsqu'on tire le cordon l'. Ce rouleau contient aussi un mécanisme de roue libre, de sorte que lorsqu'on tire à soi le cordon l' l'arbre b n'est également entraîné que dans un seul sens, après quoi, lorsqu'on lâche le cordon l'. le ressort de remontage enroule de nouveau ce cordon sur le rouleau 1. On suppose que l'arbre b n'est pas relié ici avec un tambour d'es-
EMI5.1
soreuse centrifuge a (oomme dans les fige.2 à 4 ) mais avec un ustensile de frottage ou d'essuyage m, par exemple avec un balai à franges, une éponge ou un torchon ou autre ustensile utilisé pour le séchage.
On peut effectuer l'essuyage avec cet ustensile m, qui peut ensuite être essoré après avoir été plongé dans un récipient q.
L'ensemble du dispositif de commande du genre décrit dans ce qui précède est utilisable pour successivement pétrir,rincer et essorer le linge. Dans ce cas, on relie par exemple au man - che b une cloche de battage n, suivant la figure 6, cette clo - che batteuse se déplaçant dans le tambour a à la manière d'un piston et étant empêchée de s'échapper complètement du tambour a par un anneau à ressort o pouvant être retiré à la main. A l'aide du dispositif de commande, constitué par la vis k, son écrou ou curseur de commande k' et la poignée c, la cloche n rationnellement perforée sur le bord peut être utilisée tout d'abord pour battre le linge, pour le pétrir. Enfin, la cloche de battage n essore aussi le linge contenu dans le tambour a.
Le tambour a peut ensuite être plongé avec le dispositif de commande dans de l'eau chaude et enfin dans de l'eau froide, puis le linge peut être de nouveau essoré par pressage et par action centrifuge, puisque le tambour a est suspendu au battoir n lorsqu'on le retire de l'eau et est alors entrafné par la
<Desc/Clms Page number 6>
commande de la vis k. Le linge se trouvant dans le tambour a est en dernier lieu essoré par action centrifuge.
La colonne h représentée dans la figure 4 pourrait aussi être guidée de façon flexible sur son pied d'appui h' à condi - tion d'être établie par exemple sous la forme d'un manchon monté sur un tourillon avec interposition de ressorts. L'assemblage entre la poignée c' et l'arbre de commande k est rationnellement effectué de façon souple, par exemple du fait que cette poignée c' même ou l'arbre b est en caoutchouc ou en matière souple.
Le tambour centrifuge a pourrait aussi être établi lui - même sous forme de battoir, comme le montre la fig.7. Le tambour a est établi à cet effet avec un fond creux en forme de cloche P. Une commande à drille sert comme dans la figure 4 à son actionnement. Le linge est d'abord pétri dans un récipient q' au moyen du tambour a servant de battoir, puis il est placé dans le tambour a et essoré par action centrifuge au moyen de ce dernier.
La figure 8 montre une construction analogue utilisant un mécanisme de transmission multiplicateur renfermé dans le carter d' suivant la figure 2. Pour l'utilisation du tambour oomme bat- toir, il est rationnellement suspendu à une traverse à poignées c". La manivelle de commande e peut être immobilisée au moyen d'une fourche rabattable r articulée en r' sur le carter d. Un tambour de ce genre peut aussi être utilisé pour le lavage du linge. Il reçoit encore rationnellement à cet effet des palettes ou aubes d'entraînement v, telles que celles que comportent u - suellement les tambours de lavage. Le tambour a peut alors être mis en rotation au moyen de sa commande alternativement dans les deux sens pour pétrir le linge. Pour l'essorage centrifuge, la commande n'est faite que dans un seul sens de rotation.
Suivant la figure 9, le tambour a est guidé sur l'arbre b au moyen de l'anse s et d'un manchon s'. Cet arbre b porte une cloche batteuse p". Le linge est tout d'abord battu dans le
<Desc/Clms Page number 7>
tambour a au moyen de la cloche p". Ensuite, le tambour a est soulevé au moyen de la poignée c' et de l'arbre b, puis le linge est essoré par action centrifuge au moyen d'un des mécanismes précédemment décrits. On peut intercaler un dispositif de fixa - tion entre l'arbre b et l'anse s ou le manchon s', mais en gé - néral la friction suffit pour entraîner le tambour.
Au lieu d'être montée sur une plaque de base h', la colonne de support h suivant la figure 4 peut aussi être disposée sui - vant la figure 10 sur le fond d'un récipient t. On utilise ra - tionnellement dans ce cas un tambour conique a, qui ne présente des orifices de sortie u que sur son plus grand diamètre, ce qui permet d'utiliser un récipient t très plat. Le tambour a est ensuite monté avec son mécanisme de commande et la poignée sur la colonne h en 1 et est mis en rotation pour l'essorage centrifuge du linge.
Dans de nombreux cas, on peut désirer appuyer l'essoreuse sur le sol ; on utilise alors à cet effet une colonne de support h de hauteur appropriée (suivant la fig.11) et la poignée c3 est fixée sur cette colonne. L'extrémité supérieure de la colonne affecte la forme d'un palier pour le tambour a, qui prend en outre appui sur le manchon g" qui traverse le récipient récepteur t' et porte un pignon conique, qui est en prise avec le pignon conique g' monté sur la colonne h. Ce pignon conique peut être commandé au moyen de la manivelle e. On utilise aussi rationnellement ici un tambour conique a, qui ne comporte de perforations u pour la sortie de l'eau projetée par action centrifuge qu'à l'endroit de son plus grand diamètre.
Le tambour centrifuge peut aussi être établi sous forme de cloche renversée a', comme le montre la figure 12, cette cloche portant à sa partie supérieure la tige de drille k et la poignée c'. La cloche peut être fermée à son ouverture inférieure par un couvercle t". par exemple au moyen d'un joint à baionnette ou d'une fermeture vissée w. Le tambour a' est alors rempli
<Desc/Clms Page number 8>
dans la position renversée et fermée, après quoi on le retourne et on le met en rotation en le maintenant d'une main par la poignée c' et en faisant tourner la broche k au moyen de l'é - crou ou curseur d'entraînement k' avec l'autre main, ce qui essore le linge. Le couvercle ou le tambour comporte sur son bord les orifices de sortie nécessaires pour le liquide.
REVENDICATIONS.
1. Petite essoreuse centrifuge, particulièrement applica- ble aux travaux ménagers, caractérisée en ce que le tambour centrifuge est relié à une poignée avec interposition d'un mécanisme d'entraînement, le cas échéant avec multiplication.