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Appareil de contrôle pour brûleurs à combustible liquide.
La présente invention se réfère à un appareil pour le contrôle des brûleurs à combustible liquide tels que ceux em ployés dans les chaudières, et ci-dessous, l'invention sera décrite plus particulièrement dans son application au chauffage de chaudières, étant entendu cependant que cette application n'est nullement limitative.
En ordre principal, l'invention a pour objet un appareil de contrôle réalisant automatiquement un cycle d'opérations de contrôle et répétant automatiquement ce cycle dans le cas où le combustible ne s'enflamme pas, soit quand un dispositif d'allumage agit, soit quand le brûleur fonctionne.
Un autre objet de l'invention concerne la création d'un appareil de contrôle se mettant hors d'action quand un nombre prédéterminé d'essais successifs d'allumage du combustible sont restés infructueux.
Un autre objet de l'invention réside dans la création d'un dispositif d'allumage du'combustible fonctionnant pendant une période de temps déterminée, relativement courte, de façon à
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écarter toute occasion d'allumage d'une forte charge de combus- tible dans le foyer.
Un autre objet de l'invention est de créer un appareil de contrôle dans lequel l'afflux de combustible liquide est auto matiquement coupé quand le brûleur n'est plus requis ou quand le brûleur fonctionne mal, et dans lequel la soupape d'arrivée du combustible est automatiquement ouverte quand le brûleur doit entrer en fonction ou quand la cause de mauvais fonction nement du brûleur a été écartée.
L'invention concerne également la création d'un appareil de contrôle comprenant des interrupteurs électriques de contrôle, certains de ceux-ci dépendant chacun au moins d'un autre de façon que soit écartée la possibilité d'endommager le brû leur ou l'installation, si un interrupteur venait à ne pas fonctionner. Certains des interrupteurs peuvent comporter des parties de dispositifs de contrôle connues sous le nom d'interrupteur de cheminée, hydrostats,etc. un interrupteur de cheminée étant un interrupteur qui, comme son nom l'implique, est situé dans le conduit de cheminée ou le carneau du foyer et dont le fonctionnement peut par conséquent être défavorablement influ encé par un dépôt de suie ou autres impuretés.
Un autre objet de l'invention est de créer un appareil de contrôle susceptible d'effectuer les opérations de contrôle suivant une séquence déterminée, sans tenir compte de ce que le foyer est au départ à froid ou est remis en marche (à chaud) après un arrêt court. Un tel appareil comprend un moteur élec trique, une soufflerie ( et/ou une pompe à combustible) de pré férence co-axiale et calée sur l'arbre du moteur, et un cylindre (avec piston) pour le combustible liquide.
Ces élémentssont convenablement reliés à une enveloppe ou carter dans le système à eau (hydrostat ) aux autres appareils situés dans le conduit de cheminée ou le carneau du foyer, ou, si l'appareil est appliquéà des chaudières à vapeur, un manostat est employé, tandis
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que, pour un foyer, il est employé un thermostat. L'interrup - teur de cheminée peut être remplacé par tout autre appareil convenab le.
Le moteur est de préférence disposé à une extrémité du carter et la soufflerie ou la pompe à l'autre extrémité,l'arbre moteur traversant le carter. Pour les brûleurs du type à pulvé- risation par l'air, on emploie une soufflerie, tandis que celle- ci est remplacée par une pompe pour les brûleurs du type à pulvérisation par pression. Dans ce dernier cas, le cylindre à air sera petit et son piston sera manoeuvré par de l'huile à haute pression, la pompe à huile étant du type à haute pression; il ne faudra plus de compresseur d'air.
L'objet de l'invention est représenté au dessin annexé à titre d'exemple dans son application au cas de brûleurs à pul - vérisation par l'air. Dans ce dessin : fig.1 est une coupe verticale de la partie inférieure de l'appareil de contrôle, suivant un plan renfermant l'axe de l'arbre principal ; le moteur de commande et le compresseur ont été enlevés ; fig.2 est une coupe verticale de l'appareil de contrôle par un plan renfermant l'axe du piston 19 de compression de l'air, ce piston amenant la roue folle 22 en prise avec un secteur denté 23 du tambour excentrique 24 ; compresseur,le moteur et certains détails sont supprimés, pour plus de clarté.
La fig.2 est à une échelle plus petite que celle de la fig. 1 ; fig.3 est une coupe suivant la ligne III-III de la fig.2 ; fig.4 est une vue du mécanisme de sûreté, prise en re - gardant dans la direction de la flèche IV (fig. 3); fig. 5 est une coupe verticale suivant la ligne V-V de la fig. 2 et représentant, plus particulièrement, une soupape de contrôle et les parties étroitement associées ; @ fig. 6 est une coupe horizontale suivant la ligne VI-VI de la soupape de contrôle représentée à la fig.5 ; fig.7donne la coupe suivant VII-VII (fig.2) d'un détail ;
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fig. 8 donne le développement du tambour excentrique;
fig.9 est une coupe verticale d'une pompe de graissage faisant partie du mécanisme fig.10 est une coupe horizontale de cette pompe, suivant la ligne X-X fig.9 ; fig. 11 est une vue en plan de l'appareil représentant plus particulièrement les tuyaux de liaison entre les divers éléments ; cette figure est à une échelle quelque peu plus petite que celle des figures précédentes ; fig.12 et 13 représentent des plans d'installation em ployés avec l'appareil de contrôle, celui de la fige 12 étant prévu pour une alimentation en courant alternatif, et celui de la fige 13 pour du courant continu.
L'appareil représenté à titre exemplatif comporte un bâti rigide 1 supportant le mécanisme proprement dit, et une boîte comprenant un couvercle 2 et un corps 3. Le corps de boîte 3 supporte à une de ses extrémités un moteur électrique 4 et à l'autre extrémitéun compresseur 5 ; le moteur 4 et le compres- seur 5 sont fixés en place au moyen de raccords 6-6 à flasque , de forme bien connue. Le moteur et le compresseur sont accou plés directement par l'arbre principal 7 qui s'étend au travers du bâti 1 et légèrement en dehors des extrémités du corps 3 ; cet arbre est supporté, près de ses extrémités, par paliers 8¯ et 9.
Le palier ou manchon 9 est logé dans des trous co-axiaux formés dans la paroi 10 du corps 3 et l'extrémité adjacente du bâti 1, tandis que le palier ou manchon 8¯ est logé dans un trou pratiqué dans la paroi opposée du corps 3 et s'étend dans un tube-support 11 qui est lui-même supporté à un bout dans un forage pratiqué dans la paroi 12 du bâti 11, et à l'autre bout, dans une traverse 13 à bossage, du bâti 1.
Quand le moteur est alimenté, le compresseur 5 est entraîné par l'intermédiaire de l'arbre 7. La plus grande partie de l'air du compresseur passe au brûleur combiné à l'appareil, et
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une autre partie de cet air passe, par un raccord 14 monté sur le tuyau.de sortie du compresseur, une tubulure 15, un raccord 16 et un forage 11. dans la paroi d'un cylindre 18, et pénètre dans ce cylindre pour repousser un piston 19 (fig.2) vers l'extrémité de droite du cylindre, l'autre extrémité de celui-ci étant fermée par une plaque de fond 20. Le cylindre est venu avec le bâti 1 dont il fait partie intégrale.
Le piston 19 est rigidement relié à un arbre 21 dont l'extrémité éloignée du piston glisse dans un trou foré dans un bossage de la paroi 12 du bâti 1. Ce mouvement de glissement du piston 19 et de l'arbre 21 amène une roue dentée 22 en prise avec un segment denté 23 d'un tambour excentrique 24, d'où résulte une rotation de ce tambour dans la direction des flèches a des fig.3,5,7 et 8 , la roue 22 engrenant avec'une autre 25 entraînée uniformément à partir de l'arbre principal 7, par des intermédiaires compre nant :
une vis 26 clavetée sur l'arbre 7, une roue à denture hélicoïdale 27 en prise avec 26 et clavetée sur un arbre 28 vertical de pompe, une vis 29 également clavetée sur l'arbre 28,une roue 30 à denture hélicoïdale engrenant avec 29 et fixée sur un arbre transversal 31, une vis 32 fixée prèsde l'extrémité antérieure de l'arbre et une roue 33 à denture hélicoïdale clavetée sur un arbre 34 portant l'engrenage 25.
L'extrémité inférieure de l'arbre 28 de pompe est soutenue par un bossage 3µ.¯ formé sur une nervure longitudinale 36 du bâti 1, tandis que son extrémité supérieure est soutenue par une nervure supérieure 37 du bâti et est empêchée de s'élever verticalement grâce à un palier de butée 38 disposé entre un bossage de la nervure 37 et un collier de butée 39 fixé sur l'arbre. L'arbre 31 est soutenu à son extrémité postérieure dans un trou formé dans une oreille 40 faisant saillie latéralement de la nervure 13; l'extrémité antérieure de cet arbre est sup portée par une oreille verticale 41 faisant saillie.vers le haut d'une seconde nervure longitudinale 42 près de l'avant du
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bâti 1.
Un bout de l'arbre 34 est supporté dans un bossage 43 faisant saillielatéralement sur le cylindre 18, tandisque l'autre bout de cet arbre 34 est logé dans un trou d'un bossage 44. de la paroi 12.
Le tambour 24 est supporté rotativement par le tube 11 au moyen des supports à billes 45-45 montés des deux côtés de ce tambour. Du fait que le tambour est mis en rotation par la roue dentée 22., une came Sp G attaque un galet 46 et fait pi voter un levier 47 de manière telle que ce levier soulève un taquet 48. L'extrémité supérieure du taquet 48, qui comporte une vis de réglage 49, est normalement en contact avec une ex trémité 50 d'un support d'interrupteur 51 monté basculant, et sur un épaulèrent 52 du taquet..@. s'appuie normalement l'ex trémité en fourche 53 d'un levier 54 de soupape. Par conséquent, quand le taquet IL est levé comme décrit ci-dessus, le support 51 est tourné partiellement dans la direction de la flèche b, de sorte qu'un interrupteur à mercure sp est fermé et une sou pape G ouverte.
Grâce à l'ouverture de la soupape G, le gaz pénètre par le raccord Gl , passe à la soupape par les raccords G2 et G3 reliés par un conduit 55, et quitte la soupape par le conduit 56 et les raccords G4 et G5 d'où il arrive à une tuyère voisine-du brûleur. Le gaz sortant de cette tuyère ou' bec, est enflammé par une étincelle électrique produite du fait de la fermeture de l'interrupteur Sp qui commande le passage du courant alter natif à l'enroulement secondaire d'un transformateur survolteur T. A la fig.12, le courant alternatif est pris directement des lignes principales, tandis qu'à la fig.13 il est pris de bagues collectrices du moteur 4.
Le tambour excentrique continue à tourner et la came Sp. G maintient le taquet 48 relevé ; une came 0 attaque un galet 57. de façon à relever un levier 58 et le taquet 59 y associé. Ce mouvement du taquet 59 provoque l'ouverture d'une soupape OV
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d'admission d'huile et la fermeture d'un interrupteur de sûreté SS1, cet interrupteur étant intercalé dans le circuit d'alimentation du-moteur. L'huile combustible pénètre dans l'appareil par le raccord 01 et passe à une pompe à huile FP par les rac cords O2 et O3 reliés par le conduit 60. Elle passe de la pompe FP à la soupape par les raccords O4 et O5 reliés par un conduit 61, et quitte l'appareil pour aller au brûleur, par les raccords 06 et O7 reliés par le conduit 62, et par un raccord 08.
Le combustible, mélangé à l'air venant du compresseur, est enflammé quand il quitte le bec du brûleur par la flamme de gaz allumée par l'étincelle électrique comme spécifié plus haut. Dès que l'inflammation de l'huile a eu lieu, le galet 46 roule le long de la queue de la came Sp. G de sorte que l'alimentation en gaz est arrêtée et l'étincelle est coupée. Le tambour excentrique continuant à tourner, une came S2 est amenée en alignement avec un galet 63 situé à l'extrémité inférieure d'un taquet 64; ce taquet est ainsi relevé et fait pivoter un support 65 d'inter - rupteur pour ouvrir un interrupteur à mercure SS2.
L'interrup teur SS2 est en parallèle avec les contacts de gauche d'un in - terrupteur à commande thermostatique, lequel continue à alimenter du courant au moteur pour la raison que la flamme du brûleur a fait fonctionner l'interrupteur de façon à fermer ces contacts. Le taquet 64 est maintenu dans sa position relevée (de sorte que l'interrupteur SS2 est maintenu ouvert) pendant le restant du mouvement de rotation du tambour excentrique 24, grâce à un plongeur 66 (fig. 7) enfoncé dans une gorge 67 du taquet 64 par un ressort 68 accroché à une broche 69 portée par la nervure 37.
Le tambour excentrique 24.continue à tourner, la came O maintenant relevé le taquet 59 et le plongeur 66 maintenant re levé le taquet 64. malgré que la came S2 a dépassé le galet 63.
Eventuellement, un galet 70 attaque une rampe 71 à l'extrémité d'un bloc 72 fixe sur le tambour excentrique. Pendant le mouve -
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ment de rotation du tambour excentrique, le galet 70 est main tenu en contact avec la face plane 73 du bloc 72 à l'aide d'un ressort 74 accroché en 7µ.et fixé par son autre extrémité à un étrier 76 sur lequel est monté le galet 70 par une broche 77 qui traverse le galet et est fixée à l'étrier. Quand 70 at taque la rampe 71, le ressort 74 pousse immédiatement l'étrier 76 vers la gauche, ce qui a pour conséquence que le tambour excentrique 24 reçoit une rotation partielle rapide et que l'extrémité 23' du segment denté 23 est libérée de la roue den tée 22.
Le moteur, le compresseur et le brûleur continuent à fonc tionner jusqu'à ce que le courant soit coupé ou que le brûleur vienne à mal fonctionner.
Les soupapes G et OV mentionnées précédemment sont de construction similaire, ainsi que les leviers 47 et 58 manoeuvrant les taquets. Chacune des soupapes comporte une boîte ou corps de soupape 78 avec trou vertical renfermant un pointeau 79. L'extrémité inférieure du pointeau porte contre l'extrémité arrondie d'un levier 80 rigidement relié à un collier 81 fixé à un pointeau 82. Ce dernier pointeau traverse un collet ou chapeau 8.3.. situé dans le côté de la soupape et est fixé à un bras de taquet (tel que 54,fig.5 ). Quand le bras 54 est déplacé par le taquet48 ou 59 , le pointeau 82 est partiellement tour né, de sorte que le levier@ soulève la tête du pointeau 79 hors de son siège 8¯4. et le fluide peut s'écouler par la soupape.
Quand le taquet 48 ou 59¯ est libre, un ressort 85 pressant con tre la tête du pointeau 79 referme la soupape et ramène les diverses pièces dans leurs positions initiales (y compris les leviers 47 et 58). Ces leviers 47 et 58 sont supportés à leurs extrémités écartées des taquets manoeuvrés par ces leviers, au moyen d'une broche 86 portée entre les deux oreilles 87, 87 de la nervure postérieure 37.
Si le moteur n'est plus alimenté d'énergie, soit parce qu'on
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désire arrêter l'installation, soit parce que le brûleur a cessé de fonctionner, la roue dentée 22 et le tambour excentrique 24 reviennent à leurs positions initiales, prêts à un démarrage ultérieur. Le,,fonctionnement de l'installation est arrêté soit par la manoeuvre intentionnelle d'un interrupteur (non représenté) ou par le fait que l'interrupteur automatique 88 revient d'une position pour laquelle ses contacts de gauche sont fermés à la position représentée au dessin (la position pour laquelle les contacts de gauche sont fermés étant due à la chaleur du brûleur ).
quand le moteur n'est plus alimenté, la pression d'air dans le cylindre 18 tombe, de sorte qu'un ressort 89 est capable de ramener la roue dentée 22 à sa position initiale, dans laquelle elle libère un espace pour le retour du segment denté 23, retour qui a lieu avec celui du tambour excentrique 24. Un collier 76' est relié rigidement à l'arbre 21 et quand cet arbre, en ramenant la roue dentée 22 à la position représentée à la fig.2,se dépla- ce vers la droite, le collier76' attaque l'étrier 76 et ramène ce dernier ainsi que le galet 70. Le ressort 89 est situé entre le côté interne du piston 19 et le côté adjacent d'une barre 90 qui s'étend transversalement à une ouverture 91 pratiquée dans une paroi d'extrémité 92 du cylindre, la dite ouverture formant un passage pour l'arbre 21 et le ressort.
Ce ressort µ9'était comprimé quand le piston était soumis à la pression d'air, et il ramène les parties dans les positions représentées quand il se détend dès que la pression d'air n'agit plus sur le piston.
Le retour de la came est exécuté par le moyen d'un ressort spirale 93 accroché à une extrémité 94 à l'intérieur du tambour et fixé, par son autre extrémité 95 , à une oreille 96 d'une ba gue 97 fixée, non rotativement, au tube 11 par le moyen d'une vis de fixation 98. La vitesse du mouvement de retour est con - trôlée par un dashpot 99. Ce dernier comprend un cylindre 100, faisant partie intégrale du bâti 1, et un piston 101 avec galet
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102 appuyant contre une came 103 du tambour 24.
Durant le mou vement du tambour 24 dans le sens de la flèche a, le piston 101 est forcé vers l'axe du tambour par le moyen d'un ressort 104, à cause de ce que la face de la came 103 s'écarte du cylindre 100 ; l'huile est aspirée dans le cylindre par un passage 105 à sens unique, pratiqué dans un bloc 106. Cette huile est four nie d'un bassin qui englobe le corps 3.
Par le mouvement de re tour de la came (direction opposée à celle de la flèche a) le piston 101 est forcé vers l'intérieur du cylindre 100 et l'huile y contenue est déchargée par un tube vertical107 et un ajutage 108, mais le degré de cette décharge, et par conséquent,le degré et la vitesse du mouvement de retour de la came, est contrôlé par une soupape à bille 109, réglable, logée dans un bloc 110 et agissant comme liaison entre l'extrémité supérieure du tube 107 et une extrémité de l'ajutage 108. L'huile sortant de l'ajutage 108 retourne au bassin après qu'une partie en est tombée sur le sommet de la nervure 37 et a ainsi lubrifié les taquets.
Directement avant que le tambour excentrique 24 atteigne la fin de son mouvement de retour, une came 111, solidaire de ce tambour, effectue le retrait du plongeur 66 et permet au taquet 64 de revenir à sa position initiale et à l'interrupteur SS2 de se refermer. Ce retrait du plongeur est réalisé par ce que la dite came 111 attaque l'extrémitéinférieure d'un doigt 112, pivoté à son extrémité supérieure sur un petit bloc 113 , et qui agit entre le fond de la tête fourchue 115 du plongeur 66 et une broche 114 disposée transversalement à cette fourche.
Si l'étincelle n'enflamme pas le gaz au bec voisin du brû - leur, ou si le gaz enflammé n'enflamme pas le mélange combustible sortant du brûleur, ou si le brûleur vient à rater de toute au - tre manière, le tambour excentrique tournera et les taquets 48, 59 et 64 seront manoeuvrés de la manière précédemment décrite ;
mais le tambour excentrique ne complétera pas son mouvement par- ce que, immédiatement après que le taquet 64 est manoeuvré,l'in-
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terrupteur de sûretéSS2 est ouvert et, l'interrupteur jetant resté dans la position représentée au dessin par suite de l'ab sence de chaleur dans le carneau ou le conduit de cheminée du foyer, le courant ne pourra arriver au moteur et celui-ci s'ar rêtera, L'engrenage 22 et le tambour excentrique reviendront à la position de départ et le moteur sera alimenté dès que la came 111 effectue le déclanchement du taquet 64.
L'appareil tentera à nouveau de faire démarrer le brûleur ; si cet essai réussit, le tambour excentrique tournera jusqu'à ce qu'il soit amené hors de prise avec la roue dentée 29 de la fa - çon décrite précédemment.
Si le deuxième et le troisième essais d'inflammation du combustible ne réussissent pas, l'appareil entier est arrêté par un dispositif de sûreté, la remise en marche nécessitant une intervention manuelle.
Le dispositif de sûreté est représenté plus particulière ment aux fig.2,3 et 4. Il comporte un bras 116 à denture d'en cliquetage. Chaque fois que le tambour excentrique 24 tourne dans la direction de la flèche ,, une came 117 attaque un galet 118 à l'extrémité inférieure d'un taquet 119, et lève ce taquet. Ce soulèvement du taquet provoque le basculement d'un bras 120 pi votant en 121, et force un cliquet 122 à soulever le bras 116 d'une hauteur correspondant à la distance entre deux dents suc - cessives. Le taquet 119, le levier 120, le cliquet122 et le bras 116 sont maintenus dans la position relevée tandis que ,le tambour continue sa rotation normale, et finalement une came 123 attaque un galet 124 porté par l'extrémité inférieure d'un taquet 125, et soulève ce taquet.
L'extrémité supérieure de ce taquet est en gradins, le gradin supérieur 126 étant situé sous un bras 127 solidaire du cliquet 122 avec lequel il forme un angle droit; le gradin inférieur 128 est situé sous un bras identique 129 solidaire d'un cliquet de retenue ou d'arrêt 130. Quand le taquet 125 est levé comme décrit ci-dessus, le gradin 126 attaque le
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bras 127 et fait tourner le cliquet 122 pour l'écarter de la denture du bras 116, tandis que le gradin128 attaque le bras 129 et dégage le cliquet de retenue 130 du bras 116. Le bras 116 peut donc ainsi retomber. Quand le tambour 24 retourne à sa position initiale, les taquets 119. et 125 retournent également de sorte que les diverses pièces sont ramenées aux positions respectives représentées sous l'action de ressorts 131 et 132.
Le ressort 131 est logé entre un bras 133 solidaire du levier 120 et une vis134, tandis que les ressorts 132 (un pour chaque cliquet) sont fixés chacun à 134, et ont leur autre extrémité fixée, pour l'un, à 122, et pour l'autre, à 130. Ces explica tions du mécanisme s'appliquent à un fonctionnement normal.
Si le tambour excentrique 24 ne fait pas un tour normal complet (par suite de l'ouverture de l'interrupteur SS2 et de la non fermeture de l'interrupteur 88 comme exposéprécédemment), la came 123 n'atteint pas le taquet 125, de sorte que le bras 116 est levé d'une dent après le premier raté, d'une deuxième dent après le deuxième raté et d'une troisième dent après le troisième raté. Ceci amène un nez 135 du bras 115 en contact avec une vis de réglage 136 d'un support 137 d' interrupteur.
Après un quatrième essai de mise en marche du brûleur, le levier 116 est levé une quatrième fois et ce mouvement est transmis au support 137, de sorte qu'un interrupteur SS3 intercalé dans le circuit principal d'alimentation est ouvert et que le moteur n'est plus alimenté tant que la cause de non fonctionnement du brûleur n'est pas écartée, quelle que soit cette cause. La vis de butée 134 possède un excentrique 138 afin de régler la position initiale du bras 116 (qui repose sur cette vis ) par rapport aux cliquets122 et 130, et le bras120 est pourvu d'une visde réglage 139 pour permettre de le régler par rapport au bras 116.
Les interrupteurs Sp,SS2, SS1 et SS3 sont du type à mer cure représenté à la fig. 5. Ils sont supportés par des griffes telles que 14,0. fixées aux supports respectifs lesquels sont li -
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brement rotatifs sur une tige 141. Cette tige 141 s'étend entre un support extrême 142 fixé à l'extrémité supérieure gauche du bâti 1 (fig.2) et un support 143 situé approximativement au dessus de la nervure 13 et au sommet du bâti 1. Le support 142 supporte en outre un pivot 144 pour le bras 116, le pivot 121 et la vipivot 134.
Afin d'empêcher la manoeuvre des taquets 48et 59 quand le tambour excentrique retourne à sa position de départ, les ga lets 46 et 57 sont montés dans des fourches portées par des doigts 145 pivotés en 146 sur un bras 47 ou 58. Quand l'extrémité de départ de la came attaque le galet 46 ou 57,les leviers sont levés, ainsi que les taquets parce que les doigts 145 sont munis d'un épaulement 147 et ne peuvent donc tourner que dans le sens des aiguilles d'une montre (fig.5). Pendant le mouvement de retour du tambour excentrique 24 cependant, les doigts 145 peu vent tourner dans le sens des aiguilles d'une montre à l'encon tre de l'action de faibles ressorts 148, de sorte que les cames en contact avec les galets 46 et 57 retournent sans exercer d'action par rapport aux taquets 48 et 59.
La pompe à combustible FP est d'un type connu et est en traînée à partir de l'extrémité supérieure de l'arbre vertical 28.
Dans le but de régler le degré d'écoulement du combustible vers le brûleur, la pompe est pourvue d'un by-pass commandé, au point de vue section effective, par le moyen d'une bille (non représentée) réglée au moyen d'un bouton 149.
L'huile passée par le by-pass n'est pas amenée directement au réservoir, mais passe d'abord par une pompe de lubrification LP , au moyen d'un conduit 150 et passe alors, par un conduit 151, à un raccord FP1 en communication avec un autre raccord FP2 et de là au réservoir. La pompe de lubrification comprend un corps 152 (fig.9) dans l'extrémité supérieure duquel est formée une chambre 153 qui se remplit d'huile entrant par le conduit 150
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(fig.11). Une tige de piston 154, à mouvement alternatif de vaet-vient, pénètre dans le corps 152 au travers d'un capuchon 155 et est pourvue d'une gorge annulaire 156.
Pendant le mouvement alternatif de translation de la tige, la partie rainurée pénè tre dans la chambre 153, se charge d'un petit anneau d'huile et alors vient coïncider avec les extrémités de deux trous 157 et 158 (fig.10). Le trou 157 est reliéau tuyau d'air 15 de sorte que, dès que les parties 156, 157 et158 viennent à coincider, l'air peut souffler l'anneau d'huile dans le trou158. Ce trou communique avec le point de lubrification 159 du compresseur au moyen des tuyaux 160 et 161. De cette façon, une quantité faible maissuffisante de lubrifiant est envoyée au compresseur. Le mouvement alternatif de la tige de piston 134 est effectué au moyen d'un excentrique 162 fixé sur l'arbre 31 et relié à la tige 154 au moyen d'un collier 163, d'une tige de liaison 164 et d'un joint articulé 165.
On comprend que les raccords O2, G2, G4, O7 et FP1 sont fixés à un conduit général 166. Ce dernier renferme divers conduits verticaux s'ouvrant dans d'autres conduits perpendiculaires à ceux-ci et correspondant aux raccords O1, Gl, etc. Grâce à cette conduite générale, l'assemblage et le démontage de l'appareil de contrôle sont grandement facilités.
On comprend que toute quantité convenable d'interrupteurs de contrôle peut être disposée en série avec l'interrupteur SS3.
Aux fig. 12 et 13, il est représenté un tel interrupteur 167. Il comprend un interrupteur à mercure commandé par la température de la chaudière ou du foyer, et peut être employé conjointement à un thermostat de type connu. Un transformateur rotatif, une bobine d'allumage ou tout autre dispositif convenable donnant naissance à une étincellepeut être employé au lieu du disposi tif de la fig. 13.
Dans certains cas où une source d'électricité ne peut être facilement disponible, on peut supprimer l'allumage par étincelle
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et employer une flamme gazeuse ; l'allumage de l'huile est réalisé soit par unjet de gaz continu, soit par unjet de gaz allumé par une veilleuse continue, le gaz à allumer par cette veilleuse étant commandé par une soupape manoeuvrée par un mé canisme substantiellement identique à celui qui commande l'in terrupteur d'allumage électrique. Ce jet de gaz est projeté pendant une période similaire à celle de la durée de l'étincelle d'allumage.
Grâce à l'invention, l'installation s'arrête automatique ment si l'huile vient à ne pas s'enflammer ou si l'interrupteur situé dans le conduit de cheminée ne passe pas de la position " froid " à la position " chaud " : si cet interrupteur reste indûment à la position " chaud l'appareil ne peut repartir tant que ceci n'est pas corrigé ; et si le mélange combustible d'huile ne s'enflamme pas après trois essais infructueux (si l'huile renferme de l'eau, le bec du brûleur sera obturé, ou l'étincelle ne se produira pas) l'installation s'arrête et . nécessite une intervention manuelle pour sa remise en marche.
Dans les systèmes de chauffage par jet d'huile sous pres sion, la pompe à huile FP existante est supprimée, une pompe à haute pression, montée à la place de FP, ou là où le compresseur 5 ( supprimé ) était situé, pourrait être employée. Cette pompe à haute pression alimente le cylindre à huile 18 de la même façon que ce cylindre était alimenté en air. Le cylindre 18, quand il est alimenté d'huile sous haute pression, est plus petit que celui représenté et peut être remplacé par un diaphragme.
L'huile sortant du brûleur peut, si c'est désiré, être enflammée directement par l'étincelle d'allumage.
REVENDICATIONS.
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