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Photomètre optique.
Les photomètres optiques établis sur le principe de la netteté de vision, sans lumière de comparaison, présentent l'inconvénient que le résultat dépend de la sensibilité de l'oeil qui effectue la mesure, or on essaie d'amener cette sensibilité à une valeur déterminée en empêchant, au moyen d'une oeillère, la lumière latérale de venir frapper l'oeil, et en laissant reposer ce dernier plus ou moins longtemps, suivant son état de fatigue.
L'objet de la présente invention est un photomètre basé sur la netteté de vision, dans lequel la sensibilité de l'oeil est évaluée. La valeur d'éclairement lue sur l'échelle de clarté (par exemple coin gris avec repère) est alors posée sur un tableau, en regard d'un signe qui caractérise avec précision l'entourage de la personne qui effectue la mesure. Il suffit
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de classer les sensibilités possibles de l'oeil en 4 ou 6 catégories. Il y aura alors sur le tableau de 4 à 6 repères qui porteront, par exemple, les indications suivantes : " Journée ensoleillée. Journée grise. Intérieur clair. Intérieur sombre ".
Pour effectuer une mesure, on pose la luminosité lue sur l'é chelle de clarté, en regard du repère ou signe portant l'indi cation voulue. Au lieu d'être désignés par des mots, les divers repères peuvent également l'être par des symboles (par exemple, par une surface colorée).
Comme d'habitude, le tableau est fixé sur la paroi exté rieure cylindrique ou ovale de l'appareil, et il porte, outre les échelles d'exposition, de diaphragme et de luminosité, les marques de sensibilité visuelle qui correspondent à l'échelle de luminosité. Les échelles d'exposition et les marques de sen- sibilité sont Imprimées sur papier ; que l'échelle des diaphragmes et l'échelle de luminosité (ou inversement) se trouvent sur une feuille de cellone qui recouvre l'échelle en papier. L'échelle en cellone peut se déplacer sur l'échelle en papier, de sorte qu'en réglant les luminosités sur les marques de sensibilité, on amène en regard les unes des autres les données relatives au temps de pose, qui vont ensemble.
On sait que les tableaux de temps de pose sont protégés par une couche de cellone. suivant l'invention, la couche de cellone ne sert pas seulement à protéger l'échelle sur papier située au-dessous ; elle joue également le rôle d'un curseur muni lui-même de ta bleaux. Il a été constaté que la feuille de cellone,qui recou vre l'échelle en papier visible par transparence, se contracte par suite des variations d'humidité de l'air, ou pour d'autres causes. suivant l'invention, cet inconvénient disparaft, du fait que la pièce portant les échelles présente une certaine élasticité, tout au moins dans un sens, ce qu'on obtient en faisant un arrondi du corps ovale en une tôle susceptible de céder, la cavité ainsi formée étant remplie d'une matière solide
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quelconque.
Le dessin représente schématiquement, à titre d'expié une forme de réalisation de l'objet de l'invention. La fig.1 est une coupe pratiquée dans le photomètre optique, perpendi - culairement à la direction de l'axe visuel. l est le corps du
Photomètre. dans l'intérieur duquel est logé le coin gris.
3 est une tôle élastique qui donne au corps la forme d'un ova - le. Entre les tôles 3 se trouve une cavité remplie par une ma - tière solide 4, par exemple bois ou autre. Ce remplissage est calculé de manière à ce que la tôle ne soit sollicitée que jusqu'à la limite d'élasticité, par-dessus des tôles 3 et par - dessus la paroi extérieure du corps 1, sont fixées l'échelle en papier 2 et sur elle la feuille 6 en une matière transpa - rente, en particulier cellone, de sorte que, lorsque diminue la dilatation de la feuille transparente, les pièces 3 cèdent.
Il va de soi qu'il peut également suffire de ne disposer de pièce élastique que sur un côté du corps, ou de monter la pièce élastique au milieu et non pas sur le bord. Dans le cas d'un corps rond, il serait bon de donner à la pièce élastique la forme d'une bague échancrée. La bande de papier sous la feuille transparente n'est pas collée ; les extrémités sont simplement repliées l'une sur l'autre en 5, de telle sorte que la bande de papier peut suivre les modifications de la dilata - tion de la bande de cellone. Pour pouvoir viser les diverses parties d'une vue, le coin gris, muni du repère, est tenu à la distance visuelle normale (de 20 à 30 cm). Le coin gris réfléchit toutefois, par sa surface brillante, des rayons qui faussent la mesure.
La fig.2 représente le coin gris 12 dans sa chambre noir - cie 1, disposé 'de telle sorte que les rayons réfléchis sont projetés dans l'intérieur de la chambre. On obtient ce résultat en disposant le coin gris de manière à ce qu'il fasse un angle de 90 par rapport à l'axe visuel 7.