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Dispositif pour 11 enregistrement et la reproduction continus de pistes sonores photographiques parallèles aux bords 3' un film en forme :le bande sans fin.
Cn cherche déjà depuis longtempsà produire des dispositifs pour l'enregistraient et pour la reproduction de sons, lui ne présentent pas les inconvénients :le la. machine parlante connue, à savoir la durée réduite de la reproductio d'un morceau quelconque, et la nécessité, lui en découle, du changement fréquent :les disses, ainsi lue, d'autre part, la suppression :le toutes les fréquences élevées et basses, etc....
Cn connaît déjà :les dispositifs établis à cet effet, à l'aide desquels les sons sont enregistrés photographiquement sur un film en forme :le bande sansfin, sur plusieurs pistes disposées côte -à-côte et parallèles au bord du film'
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les films portant les pistes sonores de ce genre étant reproduits à l'aide 3'un rayon lumineux traversant la piste sonore et agissant sur une cellule photoélectrique.
Dans ces dispositifs, le mouvement dirigé transversalement par rapport à la longueurdu film, .Lue :levait effectuer le rayon lumineux servant à l'enregistrement ou à la reproduction des sons, était obtenu soit en faisant fermer, par un contact électrique prévu sur le filin, le circuit d'un électro-aimant cet électro-aimant déplaçant la source :le lumière elle-même ou bien l'organe optique limitant ou déviant le rayon lumineux de balayage, soit encore en faisant agir sur lesdites parties, un système :le leviers a-etionné par une encoch e ménagée dans le bord du film.
Ces deux procédés présentent, cependant, un inconvénient commun consistant dans le fait que la vitesse du dé- placement latéral du rayon lumineux dépend ;le l'état dans lequel se trouvent, au moment de leur fonctionnement , les organes produisant ce déplacement, par exemple dans le cas du déplacement électromagnétique, de la température atteinte, à ce moment-là, par l'enroulement de 1'électro-aimant, ainsi que ;le l'intensité du courant traversant cet enroulement, intensité qui est déterminée par la propreté des contacts intercalés dansle circuit de cet enroulement.
Dans le cas du déplacement mécanique, cette vitesse dépend du degré de frot¯ tement des parties qui se trouvent 'en prise, frottement qui dépend, à son tour, de la température, du iegré d'usure de ces parties et de leur lubrification, ainsi que du degré de profondeur ou l'usure produit sur l'encoche dans le film par le levier venant frapper contre elle au moment du fonctionnement de ce dispositif.
Par suite des différences dans la vitesse :le déplacement latéral du rayon lumineux, dues à ces diverses causes, ce rayon décrit, pendant son passage d'une
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piste sonore à la suivante, aussi bien à l'enregistrement qu'à la reproduction, des chemins irréguliers sur le film, la reproduction se trouvant, par suite interrompue lors :le chaque passage :l'une piste sonore à la suivante. Cette interruption :le la reproduction qui se succède à intervalles réguliers produit un effet désagréable, un peu à la manière 3'une fêlure ou d'une rayure sur un disque.
Quand les diverses pistes se trouvent disposées d'une manière très serrée l'une contre l'autre, il peut même arriver que pendant le passage, la. piste voisine se trouve illuminée et soit reproduite.
De plus, les deux méthodes citées pour le déplacement latéral du rayon lumineux présentent encore l'inconvénient d'abréger beaucoup la vie utile du film. Le contact métalli- que prévu dans le film pour la commande du déplacement électromagnétique du rayon lumineux frotte, en effet, lors de l'enroulement du film, continuellement sur les endroits voisins du film, de sorte que celui-ci se déchire très ra- piiement aux endroits en question. Dans le cas du déplacement mécanique, le levier venant frapper dans l'encoche du film provoque, également, très vite la rupture du film à cet endroit.
L'objet de l'invention consiste en un dispositif du genre cité, dans lequel le déplacement latéral du rayon lumineux, nécessaire pour le passage d'une piste sonore à la suivante a lieu avec une vitesse proportionnelle à la vitesse d'avancement du film dans le sens :le sa longueur.
Il est avantageux de dériver, à cet effet, la force produisant le déplacement latéral du rayon lumineux, à partir du dispositif assurant l'avancement longitudinal du film, Le rayon lumineux décrit ainsi, aussi bien 'Il', l' enregistrement qu'à la reproduction, lors des passages d'une piste à l'autre,
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des chemins bien déterminés, rigoureusement parallèles entre aux., :le sorte que même pendant un tel passage, il ne peut se produire auncune interruption dans la reproduction.
Suivant une autre caractéristique de l'invention, on ne produit que le déclenchement du déplacement latéral du rayon lumineux par un électro-aimant dans le circuit duquel se trouve intercalé un galet de contact roulant sur le film, ce galet, fermant, lors du passage 3' une encoche ménagée dans le film,le circuit de l'électroaimant. Cn évite donc, ::le cette manière, toute action pouvant nuire la bonne iurée du film, le galet de contact ne devant être pressa sur le bord du film que sous une pression très fai- ble et n'exerçant, par suite, sur l'encoche du film, qu'une force très réduite.
Dans le dessin, on a représenté en perspective un exemple de réalisation de l'invention.
La figure 3 représente la vue d'ensemble de l'appa- reil avec carter partiellement ouvert, et
La figure 2 représente un détail à échelle agrandie.
Dans la plaque de base ? constituant le couvercle du carter 1, on a prévu, à une extrémité, une ouverture circulaire 3 dans laquelle est montée la plaque 5 portant la bobine de film 4, le montage étant tel lue le plan de cette plaque soit incliné par rapport à la plaque de base
2. La bobina ie film repose sur des rouleaux 6 montés ra- dialement dans la plaque 5 et capables de tourner librement, et s'appuie intérieurement contre des rouleaux 7 capables de tourner librement, également Montés dans la plaque 5 et perpendiculaires à cette plaque.
A l'autre extrémité de la plaque de base 2 se trouve monté un tambour 8 pourvu 3'un creux 10 dont la hauteur correspond à la largeur du film 9 ( figure 2). Dans ce creux
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on a prévu deux couronnes 11 légèrement en relief, et en un endroit convenable se trouve disposé, dans la partie creuse de la paroi du tambour , une fente verticale 12 ayant environ 0,02 mm. de large et dont la longueur correspond à la totalité de la largeur utile du film. A l'intérieur du tambour 8 se trouve une cellule photoélectrique 13.
Entre la bobine de film 4 et le tambour 8, on a prévu un tambourdenté 14 monté sur l'axe 15 du moteu r, cet axe étant pivoté dans le fond du carter et étant entraîné par ledit moteur. De part et d'autre du tambour denté 14 se trouvent des galets presseurs 17. Le film est conduit, à partir de l'intérieur de la bobine 4, le long d'un côté du tambour denté 14, au tambour 8 et passe, après avoir con¯ tourné ce tambour, sur l'autre côté du tambour denté 14, sur le galet :le guidage 18, pour retourner enfin au côté extérieur :le la bobine 4. L'utilisation :les deux côtés du même tambour 3enté 14 pour assurer l'avancement du film vers le tambour 8, ainsi que pour le reprendre de ce tambour, permet d'obtenir un déplacement rigoureusement uniforme du film', en supprimant toute oscillation longitudinale.
A une petite distance du tambour 8, on a prévu un diaphragme 19 dont l'ouverture 20 se trouve exactement en face de la fente 12 du tambour 8. Le diamètre de l'ouverture 20 du diaphragme est à peu près égale à la largeur d'une piste sonore 21 inscrite sur le film 9 ou à enregistrer sur celui-ci 0 figure 2). Le diaphragme 19 est fixé à un cadre 22 capable de se déplacer verticalement dans des guidages prévus à l' intérieur du tambour 8. Sur le côté inférieur du cadre 22 se trouve fixée une source de lumière 24, ainsi qu'une lentille :le condenseur 25, tandis que le diaphragme 19 porte un miroir incliné 26.
Suivant que le dispositif doit servir à l'enregistrement ou à la reproduction de sons, la source de lumière choisie est soit à intensité variable sous l'effet des courants microphniques, par une
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lampe à lueur, soit à intensité -constante, par exemple une lampe à incandescence. La lumière provenant :le la source de lumière est concentrée par le condenseur 25 en un pinceau très fin, tombant, à travers l'ouverture 23 de la plaque :
le base ? sur le miroir 26 lui la renvoie, à travers l'ouverture 20 du diaphragme et à travers la fente 12, sur le film S, et, dans le cas de la reproduction à travers les pistes sonores du film 9, sur la cellule photo-électrique 13.
Le cadre 22 est monté, au moyen du couteau déplaçable 27, sur l'une des extrémités du levier à deux bras 29 pivoté en 28; à l'autre bras :le ce levier est articulé un levier vertical 30. L'extrémité supérieure de ce levier 30 constitue l'armature 31 3' un électro-aimant 32 prévu sur le levier 29, tandis que son extrémité inférieure porte une tête 33 pourvue :l'un filetage. Cette tête est appuyée au moyen du ressort 34 contre un axe fileté 35 dont la tige 36 porte, à son extrémité inférieure, un disque :le friction 37. Le disque de friction 37 se trouve en contact avec une poulie 38 entraînée, par l'intermédiaire du câble 39, par le moteur 16.
Le disque 37 est pourvu d'un doigt 40 venant buter contre l'une ies extrémités du levier 41 en empêchant ainsi la rotation du disque de friction 37. L'autre extrémité du levier 41 constitue l'armature d'un électro-aimant 42 dans le circuit duquel se trouve intercalé un interrupteur constitué par les contacts 43 et 44. Le contact 43 a la forme :l'un galet à suspension flexible roulant sur le bord du film 9.
A l'extrémité du levier 2 est fixée une pièce :le contact isolée 45 intercalé±, avec le contact correspondant 46, situé à une certaine distance au-dessous dudit contact 45 dans le circuit :le 1'électro-aimant 32. La distance entre
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les contacts 45 et 46 est exactement égale à la longueur du chemin que doit parcourir la tête 33 sur l'axe fileté 35 pour soulever le cadre 22 de la luantité correspondant à la totalité de la largeur utile du film Ç.Le mode de fonctionnement du dispositif, à l'enregistrement, est le suivant ( le diaphragme 19 devant, bien entendu, être remplacé par un autre diaphragme à ouverture en forme de fente de dimension convenable ) :
Quand le cadre 22 se trouve dans sa position la plus basse, l'ouverture 20 du diaphragme se trouve exactement à la hauteur de la piste sonore 21 la plus basse à enregistrer sur le film ; la lumière provenant de la source de lumière 24 modulée par le microphone inscrit par suite sur le film se dépla- çant dans le sens de la flèche, la première piste sonore.
Quand presque touts la longueur 3u film c a passé sous le rayon lumineux, c'est-à-dire quand la tête :le la région de passage 47 d'une piste 21 à l'autre atteint le rayon lumineux, il passe également une encoche 48 prévue à un endroit correspondant du bord du film, devant le galet de contact 43. Cela assure la communication entre las contacts 43 et 44, produisant l'excitation de l'électro-aimant 42. Celui-ciattire l'extrémité gauche du levier 41 dont l'extrémité droite libère alors le doigt 40.
La poulie 38 entraîne alors le disque de friction 37 et avec lui l'axe 35 jusqu'au moment où le doigt 40 vient à nouveau heurter l'extrémité droite du levier 41, ladite extrémité étant retombée depuis, l'axe 35 pouvant ainsi exécuter un tour entier, La tête 33 se trouve ainsi abaissée 3'une quantité correspondant au pas du filetage :le l'axe 35, le cadre 22 se trouvant, par suite, soulevé d'une quantité déterminée par le rapport des deux bras du levier 29.
Comme la rotation ;le l'axe 35 est dérivée à partir du moteur d'entraînement 16 du film, le déplacement en hauteur du cadre 22 et, par suite, celui de l'ouverture 20 du diaphragme s'effectue exactement proportionnellement avec la vitesse du film, de sorte que le rayon lumineL
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phase, une ligne droite montant 3'une manière uniforme jusqu'à la hauteur de la deuxième piste sonore. Le même jeu se renouvelle lors de chaque passage du rayon lumineux d'une piste sonore à la suivante.
A la reproduction des pistes sandres enregistrées de la manière ci-dessus, la suite des opérations est exactement la même : par suite :le la dépendance.du déplacement du rayon lumineux de la vitesse du film, le rayon lumineux décrit ici aussi sur le film, à l'endroit du passage d'une piste à la suivante, des lignes droites montant d'une manière uniforme, c'est-à-dire qu'il demeure, pendant ledit passage, exactement sur la piste enregistrée, de sorte qu'il ne se produit aucune Interruption de la reproduction* Aussitôt que le rayon lumineux a balayé la dernière piste, la plus haute, la pièce de contact 45 atteint, au moment de la rotation suivante de l'axe 35, le contact 46.
Le circuit de l'électro-aimant 32 se trouve alors fermé, cet électro attire son armature 31 contre l'action du ressort 34 et la tête 33 quitte, par suite, l'axe 35. Le ressort 49 ramène alors le cadre 22 à sa position inférieure, de sorte que l'appareil recommence 'automatiquement la reproduction de la première piste, la plus basse.
La démultiplication entre l'axe 35 et le cadre 22, au moyen du levier 29 procure l'avantage qu'il n'est pas nécessaire :le faire le filetage :le l'axe 35 aussi fin qu'il faudrait le faire dans le cas où ce filetage servirait à déplacer directement le cadre 22 de la valeur de la largeur de la piste sonore (0,5 à 0,1 mm) :le filetage peut, au contraire, être exécuté d'une manière plus grossière et meilleur marché. En même temps, ce mode de suspension permet de vaibcre plus facilement les forces d'inertie des parties à déplacer.
Enfin, la démultiplication assure encore l'avantage que pour un pas donné du filetage de l' axe 35, on peut faire varier, en agissant sur lavis 50, la
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valeur du déplacement du cadre 22, produit par une rotation ' complète de l'axe fileté, pour compenser, par exemple, le ré- trécissement du film et la diminution correspondante :le la distance des diverses pistes sonores sur le film.
A la place du diaphragme déplacable, on peut, bien entendu, encore utiliser, pour produire le déplacement du ra lumineux sur le film, d'autres moyens optiques mobiles, tels que des miroirs ou des prismes mobiles. 'La fermeture des con- tacts 43,44 à la main au moyen de la clé 51 montée sur le br de contact 44, permet d'amenerle rayon lumineuxsur une piste sonore quelconque en maintenant les contacts fermés jusqu'au moment où le rayon lumineux a atteint la piste voulue. Le mêm résultat peut encore être obtenu au moyen d'une poignée fixée au levier 41 et sortant en dehors du carter, cette poignée permettant de soulever ledit levier et :le libérer le doigt 40,
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exei ple de réalisation représenté.
Ainsi, le mouvement relatif entre le film et le rayon lumineux et s'effectuant à vitesse proportionnelle peut, par exemple encore être obtenu par un déplacement latéral convenable du film lui-même.
EMI9.1
R E S U M JE .
1/ Dispositif pour l'enregistrement et la reproduction continu de pistes sonores photographiques parallèles aux bords d'un fi en forme de bande sans fin, dans lequel le rayon lumineux tombant sur le film est déplacé, après chaque passage complet du film sous ledit rayon lumineux, transversalement par rappprt a film, approximativement :le la largeur d'une piste sonore, caractérisé par le fait que ce déplacement transversal du rayon lumineux s'effectue avec une vitesse proportionnelle à la vitesse d'avancement du film dans le sens de sa longueur.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.