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" Machine à oomposer les matrioes et fondre les lignes de caractères ".
La présente invention est relative aux machines à fondre les lignes typographiques et à composer, et plus particuliè- rement aux machines de ce genre actionnées automatiquement et munies d'un appareil servant à munir de blancs et oentrer des lignes de matrices pendant l'opération de clichage.
Cette invention a pour objet un dispositif de commande muni d'éléments influenoés par des signaux de commande prédé- terminés pour actionner sélectivement des dispositifs acces- soires de formation de blancs et de oentrage de la machine à fondre les lignes, de façon que les lignes de matrices composées soient présentées dans des positions prédéterminées par rap- port à la chambre de clichage,,, .
Suivant l'invention, il est prévu un dispositif de forma-
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tion de blancs et de oentrage servant à amener sélectivement
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à trois positions une ligne de matrices' composées à la eha.r- bre de clichage : savoir une position de olichage à droite (position d'espace à droite ou de oompléijent de Une du tex- te imprimé), une position de centrage et une position de oli- ahage à gauche (position d'espace à gauche eu de rentrée de ligne du texte imprimé).
Le choix de ces trois positions peut être obtenu par la manoeuvre de trois touches ou par la
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aoia,mznde automatique de trois barres de sélection correspon- dantes que comporte un dispositif de commande à ruuan dans le- quel il existe des relais d'en,ùggasinàge de corr..nde fonction- nant en succession pour transférer d'un des gro,.pes de relais d'enagasinage à un autre, sous l'influence du composteur des signaux emmagasinés reçus du ruban, de telle sorte que chaque signal de formation de blanc accompagne la ligne y associée et effectue l'opération choisie du dispositif de formation de
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blanc et de centrage, comme dans levas où il existe plusieurs lignes composées situées à divers stades de distribution
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entre le mécanisme de composition et la chambre de oliohao-e.
Le dispositif de formation de blanc et de centrage comprend une paire de mâchoires pince-matrices mobiles aliénées en re- gard des extrémités opposées d'une ligne de matrices qui a été distribuée à la chambre de olichage à l'avant de la roue-moule
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et, dans une opération de formation de blanc, une des ilâohoel- res se meut dans le sens opposé à la dénomination qu'elle
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porte. Ainsi, dans un olichage à droite la mâchoire gauche du dispositif de formation de blanc se meut vers la droite et, dans ce mouvement, entraîne les matrices composées et les es-
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paaes-bandes vers la droite; pour clichage à gauche, la mâ- ohoire de droite, les matrices, et les espaces-bandes se meuvent vers la gauche.
Suivant le mode de réalisation préféré de l'invention.le fonctionnement du dispositif de commande est régi par l'état d'excitation ou de non-excitation d'un groupe de solénoides de
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commande excités en conformité avec des signaux de formation de blanc. Ces signaux sont, de préférence, effeotués par l'intermédiaire d'un mécanisme lecteur d'enregistrement et d'éléments de commande susceptibles d'être sélectionnés, comme décrit dans le brevet belge n 395.188 du 22 mars 1933.
Les dessins représentent, à titre d'exemple, un mode de réalisation de ce genre. Dans ces dessins :
La figure 1 est une vue perspective d'une maohine à fondre les lignestypographiques du type commercial sur la- quelle est monté un appareil servant à régir la formation de blanc et le centrage suivant l'invention.
La figure 2 est un détail, vue de face, du "premier élé- vateur" d'une machine à composer les lignes,d'une partie du mécanisme de clichage et de oertains éléments permettant de réaliser les caractéristiques de l'invention.
La figure 3 est une coupe verticale par la ligne 3-3 de la figure 2.
La figure 4 est un schéma de montage d'un circuit de commande susoeptible d'être utilisé en combinaison avec le mode de réalisation de l'invention représenté dans les figu- res 1 à 3.
La figure 5 est une vue perspective fragmentaire de l'accouplement universel à l'aide duquel le mécanisme moteur du dispositif de formation de blano actionne sélectivement l'une ou l'autre ou ohaoune des mâchoires de ce dispositif.
Les figures 6 à 9 montrent, vus en plan, des détails de l'accouplement universel de la figure 5, ces figures repré- sentent les divers états de fonctionnement qu'on peut obtenir en faisant tourner l'accouplement.
Dans la figure 1, 11 désigne un dispositif de commande automatique muni d'un mécanisme lecteur d'enregistrement, qui comprend une série d'éléments susceptibles d'être sélection- nés et dont certains sont assignés à l'exécution des fonc- tions de mise en liberté des matrices, d'autres à l'exécution
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de diverses fonctions collatérales, telles que le changement de rail, le fonctionnement de l'élévateur, etc., mais dont trois ou quatre oonoement particulièrement le oontrôle et la commande de 1appareil suivant l'invention.
Dans la figure 4, trois éléments se rapportant à la pré- sente invention et susceptibles d'être sélectionnés automati- quement sont indiqués en 12, 13 et 14. L'élément 12 est assi- gné au oliohage à droite et, sous l'influence du choix de oet élément, la mâchoire gauche disposée dans le mécanisme de clichage est amenée à faire mouvoir la ligne de matrices coin- posées vers la position de clichage à droite. Inversement, le choix de l'élément 14 a pour effet de faire mouvoir la mâchoi- re droite de façon à déplacer la ligne de matrices composées vers la gauche.
Toutefois, lorsque a'est l'élément de sélec- tion intermédiaire 13, qui est choisi les deux mâcoires que contient l'appareil de olichage sont actionnées simulta- nément , ce qui effectue un centrage des matrices composées et distribue de façon égale l'espace disponible, d'une manière qui sera mieux comprise au cours de la description détaillée qui suit.
Trois touches de manoeuvre 1, 16 et 17 sont disposées de façon à jouer le même rôle que les trois leviers automati- ques 12, 13 et 14, chaque touche constituant un dispositif permettant de déclencher à la main une commande des mâchoires de formation de blanc analogue à celle produite par les levieis correspondants 12, 13 et 14. Un signal de sélection résultant de la commande, soit de la touche 15 , soit du levier automa- tique 12 , provoque la fermeture d'un circuit partant de la source de potentiel positif 18 ou 12 et passant par la paire de contacts 21 ou 22 , la ligne commune la ligne 24, l'en- roulement du relais primaire d'emmasinage 25, du dispositif de rentrée de ligne, pour aooutir finalement à la terre en 26 .
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L'excitation du relais 25 a pour effet que ce relais attire
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ses quatre armatures formant oontaateurs 2^j'' , 2g , .29. et 3l* Le mouvement du contact 27 établit un circuit de blooage par- tant de la so urce de courant positif 32 et passant par la li-
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gne 33 , la paire de contacts 34, la ligne 35, la paire de contacts ± , les lignes 37 et 38, le oontaot et l'armature 39. , la ligne 41, l'armature 42 et le contact assooié, la li- gne 43. le contact et l'armature 27 , la ligne 44 , le filament de la lampe-signal lr.5. l'entB'oulement du relais gs pour aboutir à la terre , en 26.
De même, la commande de la touche de manoeuvre 16 ou du levier automatique 13 a pour effet qu'une impulsion d'exoita-
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tion est transmise par l'intermédiaire de la gne 46 au relais de centrage !il. du relais d'emmagasinage primaire multiple.
Ce relais est également muni de quatre armatures-oontaoteurs
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48, lt2, 42 et 51. L'armature de blocage 48 du refais 47 est mm- fée dans le circuit allant de la source de oourant positif <,j 32 à h terre assal1t par la ligne 33. la paire de contacts 34, la ligne ..35 , la paire de oontacts ..3.Q. les lignes 37 et 38. le contact et l'armature 52 , la ligne 53 ! l'armature 29 et)le contact associé, la ligne fi± , l'armature 48 et le contact associé, la ligne 40 , le filament de la lampe-signal 5Q et la bobine du relais 47.
D'une manière analogue, la commande de la touohe de ma-
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noe1l'rre 17 ou du levier automatique 14 a pour effet de tàns- mettre une impulsion de commande ;par 1 intermédiaire du air- cuit commun .56 , de la ligne 60 et de l'enroulement du relais
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51 de complément de ligne, ce circuit se tenainant à la terre m ,8 . Ce relais commande un groupe de quatre annatures-oontao- teurs 59. 61, 52 et j2 .
Son armature de blooage 5S est montée dans un circuit allant de la source positive ± à la terre,en ,,5!2, en passant par la ligne .3J , la paire de oontaots 34, la ligne .3.5 , la paire de contacts 36 , la ligne 37. l'armature 31 et le contact associé, la ligne 62, l'armature 51 et le oon-
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tact associé, la ligne 63, l'armature 59 et le contact asso- oié, la ligne 64, le filament de la lampe 65, et la bohine du relais 57.
De oett3 façon, l'armature de blocage de chacun des re- lais ±µ, et fil est branchée sur un circuit qui comprend aus- si un contact placé sous la commande de chacun des autres re- lais 25, !il.. ou 57. De cette façon, l'emmagasinage d'un si- gnal dans le groupe d'emmagasinage primaire dans un des relais 25, ± ou fil empêche le fonctionneuent simultané de l'un quelconque des deux autres relais, jusqu'au moment où, à la suite de l'opération d'emmagasinage, le signal partiou- lier a été transféré du groupe d'emmagasinage primaire au groupe d'emmagasinage secondaire.
Pour comprendre l'utilité de ce transfert, il y a lieu de rappeler que, simultanément avec la transmission d'un signal de formation de blanc, la machine oompose, dans le composteur 66, en conformité avec la commande du mécanisme de composition, une ligne de matrices que doit modifier le signal de formation de blanc particulier envisagé. La li- gne de matrioes ne peut pas se rendre immédiatement à la chambre de clichage. Elle est obligée d'attendre son tour.
Ce retard est occasionné par un fonctionnement caractéristi- que des machines à fondre les lignes typographiques des types commerciaux dans lesquels le mécanisme de composition est éta- bli de façon à agir sur une ligne particulière de composition au niveau où s'effectue la composition au moment même où une ligne précédente est maintenue suspendue au niveau du coulis- seau distributeur de lignes en attendant le moment d'être transférée à la chambre de clichage, et dans lesquels une troi- sième ligne est en cours d'utilisation dans la chambre de oliohage proprement dite où elle est en train d'effectuer ac- tivement l'opération de oliohage de la ligne.
Etant donné que, à tout instant donné, il peut y avoir trois lignes de compsoi- tion à divers stades d'avancement,il est nécessaire qu'un dis-
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positif soit prévu pour emmaganiser les trois signaux de fonda- tion de blanc y associés.
Par conséquent, la dernière ligne qui vient d'être composée trouve le signal qui s'y rapporte dans le groupe de relaisd'emmagasinage primaire, la ligne de composition inter- médiaire, ou en attente, trouve son signal dans le groupe de relais d'emmagasinage secondaire,et la ligne active trouve son signal déjà communiqué aux solénoides de oommande. Dans le cas des relais 25, 47 et 57 et des contacts de commande asso- ciés 28, 49 et 61 , chacun de ceux-ci prépare, lorsqu'il est amené contre le contact oorrespondant, un circuit partant de la source de courant positif 32 et passant par la ligne 67, la paire de oontaots 68 et la ligne 69 qui relie les ar- matures 28, 49 et 61 en parallèle .
Des circuits séparés 71, 72 et 73 vont des oontaots commandés par les armatures 28, 49 et 61 à des relais d'emmagasinage secondaires individuels, tels que 74, 75 et 76 , respectivement. La ligne 71 se termine ensuite, par l'intermédiaire de la bobine du relais 74 , à une terre individuelle 77 , la ligne 72 se termine également par la bobine du relais 75 à une terre 78 et la ligne 73 se ter- mine par la bobine du relais 76 à une terre 79 . Chaoun des relais secondaires 74, 75 et 76 est muni d'un circuit de blo- cage servant à le maintenir fermé lorsque l'opération de trans- fert des signaux est terminée. Ces oirouits de blooage,partant du potentiel positif 81, passent par la paire de contacts 82, la ligne 83, la paire de contacts 84 et la ligne commune 85 , de laquelle plusieurs branchements se rendent aux oontaots des armatures 86, 87 et 88 .
Les circuits individuels partant des armatures passent alors par les filaments associés des lampes- signaux 89, puis par les bobines des relais correspondants pour aboutir aux terres associées 77-79 .
Le relais de oliohage à droite 74 prépare un circuit de commande allant de la source de courant positif 94 à la terre 99 , en passant par l'armature 91 de ce relais et le contact
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associé, la ligne 95, la bobine du solénoïde de commande 96, un fil de retour commun 97 et la paire de contacts 98 .
De même, le relais de oliohage à gauche 76 prépare nn circuit partant de la source de oourant positif 101 et passant par l'armature 93 et le contact associé, la ligne 102, la bobine d'un solénoïde de commande 103 et le fil de retour commun 97; alors que le relais de centrage 75 prépare un circuit partant de la source de oourant positif 104 et passant par son arma- ture 92 et le contact associé et la ligne 105 pour aboutir à un commutateur 106 qui communique avec l'un ou l'autre de deux contacts 107, 108 selon l'état précédent du levier de commande 109 de ce Commutateur, cet état dépendant lui- même du fonctionnement précédent de l'un ou l'autre des soléno;- des 96 ou 103 .
Si le signal de formation de blancs précédent était un signal de oliohage, à droite, le solénoide 96 était le der- nier actionné et le levier de oomnande prinoipal 111, monté our pivoter autour du point 112 comme centre, a par conséquent été laissé dans sa position de pivotement lévogyre extrême, comme représenté dans la figure 4. Lorsque le levier principal 111 occupe Cette position, une saillie 110 portée par ce levier et placée au contact de l'extrémité fourchue du levier 109 fait tourner ce dernier jusqu'à sa position de pivotement dextrogyre extrême. Entre le circuit 105 et le fil de retour commun 'IL, le oourant passe par le commutateur 106, le con- tact 108, la ligne 115 et la bobine du solénoïde de centrage 116 .
L'excitation du solénoïde 116 fait tourner le levier 111 de sa position de pivotement lévogyre extrême à une posi- tion centrale.
Toutefois, si le dernier solénoïde actionné est le solé- noide de oliohage à gauche 103, le levier 111 reste dans sa position de pivotement dextrogyre extrême et fait pivoter le levier 109 en sens inverse, de sorte que le commutateur 106 vient touoher le contact 107 . Dans ce cas, le circuit 105
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est continué par le contact 107, la ligne 113 et le solénoïde de centrage opposé 114, qui agit de façon à faire mouvoir le levier 111 de sa position de pivotement dextrogyre extrême à s a position de centrage .
Selon le présent mode de réalisation, les solénoïdes de oentrage 114 et 116 sont des éléments indépendants servant à faire mouvoir le levier 111 de l'une ou l'autre de ses posi- tions extrêmes à sa position de, oentrage. On peut aussi bote- nir le résultat ci-dessusen prévoyant des oonnexions entre les solénoïdes 96 et 103 pour exoiter ces solénoïdes simulta- nément de façon à centrer le levier de commande principal 111 .
La façon dont le levier 111 est commandé doit,par conséquent, être considérée oonme étant simplement tributaire de la oonstrw- tion partioulière adoptée pour la machine de oliohage, cette commande pouvant être modifiée selon que les opérateurs indi- viduels le jugent commode. La caractéristique essentielle de la présente invention est par conséquent basée sur l'applica- tion d'un dispositif servant à commander un mécanisme de for- mation de blano à trois positions à l'aide de trois éléments faisant partie d'un dispositif de commande automatique et sus- ceptible d'être sélectionné,la disposition particulière adoptée dépendant principalement du type particulier de mécanisme de formation de blanc auquel la commande doit être appliquée.
Le mouvement du levier de commande principal 111 est trars- mis par l'intermédiaire d'une tringlerie à joint libre 117 à une crémaillère de commande 118 (voir aussi les figures 1 et 2). La crémaillère 118 est ordinairement destinée à être commandée par un levier à nain tel que 119 et peut posséder trois positions représentées par trois crans d'arrêt dans les- quels le galet d'un levier ooudé 121 peut être engagé à volon- té. L'extrémité opposée de la crémaillère 118 porte un sec- teur dentée 122 qui coopère aveo un pignon 123 (figure 3).
Le pignon 123 est porté par un axe 124 à l'extrémité opposée du-
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quèl est fixé un pignon d'angle 125 qui engrène aveo un p1- - 9-
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gnon d'angle 126 porté par un arbre de commande vertical 127 .
Le rapport entre les pignons 125 et 126 est tel que, selon les trois positions horizontales de la crémaillère 118, le mouvement transmis à l'arbre 127 fait tourner cet arbre de
1800 , sa position intermédiaire étant de 90 par rapport à chacune de ses positions extrêmes.
On voit dans les figures 6 à 9 que 1 t arbre 127 et un accouplement 128 porté par cet arbre sont susceptibles d'être amenés à trois positions de fonctionnement,dont 1une peut en outre être modifiée, ce qui donne en tout un choix possi- ble de quatre positions. La figure 6 montre la position oor- respondant à la position de clichage à gauche dans laquelle la goupille 131 du levier de droite 129/est engagée dans la rainure 132, corme on le voit aussi dans la figure 5, et
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;, relie ce levier méomique, a G l'aooauplerent 128 .
Dans cette position, le rebord supérieur 133 de l'accouplement 128 est tourné de telle sorte que sa partie de plus grand rayon sur- plombe la goupille 131 alors que sa partie diamétralement opposée, qui est déooupée en 13 déoouvre la, goupille 134 du levier de gauche 135 .
Si, dans ces conditions, l'arbre de commande vertical 127 est poussé cycliquement vers le bas, un mouvement sera communiqué au levier de droite. 129. mais non au levier de gauche 135 .Ceci fait tourner le levier 129 autour de son axe 136 dans le sens lévogyre, ce qui a pour effet que le bras y associé 137 fait mouvoir la mâchoire de droite 138 vers la gauche, ce qui effectue une opération de oliohage à gauche,les matrices composées étant présentées contre l'extrémité gauche de l'espace de ligne dont elles disposent.
Lorsque l'accouplement universel a été amené par retation à la position de centrage représentée dans la figure 7, les goupilles 131 et 134 peuvent être actionnées toutes deux par le rebord 133 . Dans cette position, la partie découpée 139 est toumée vers l'extrémité droite et est sans effet. Si
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l'arbre de commande vertical 127 re çoit alors un mouvement vers le bas, les bras de leviers 129 et 135 agissent mainte- nant l'un et l'autre de façon à faire mouvoir leurs mâchoires 138 et 142 par l'intermédiaire des bras de leviers 137 et 141 ce qui a pour effet de disposer la ligne de matrices oentra- lement,avec des espaces égaux aux deux extrémités de cette ligne.
La position indiquée dans la figure 8 est la position de olichage à droite, dans laquelle l'accouplement universel 128 est situé à 1800 par rapport à la figure 6. Dans ce cas, la partie découpée 139 coïncide aveo la goupille 131 du levier de droite 129, alors que la goupille opposée 134 du levier de gauche 135 est située au-dessous du rebord 133 . Par sui- te, lorsque l'arbre de commande vertical 127 reçoit son mou- vement oyolique, le levier de commande de gauche 141 est seul actionna et fait mouvoir la ligne de matrices vers la droite pour l'amener à la position de oliohage à droite.
Comme il n'est pas toujours désirable que les mâchoires de formation de blanc fonotionnent, on a prévu des dispositifs permettant de débrayer aisément ces deux mâchoires sans qu'il soit nécessaire de modifier notablement l'état des diverses pièces de commande. La position d'inactivité est représentée dans la figure 9 dans laquelle l'accouplement universel 128 est présenté dans la même position que dans le cas de la figu- re 8.
Dans ce cas, le levier de commande de droite 129 est débrayé en raison de la présence de la partie déooupée 129, mais, pour mettre le levier de gauche 135 hors d'aotion, la goupille 134 de oe levier reçoit un mouvement de rentrait, cette goupille étant à cet effet déplaçable lmgitudinalement. dans son bossage de support 143 et munie, à son extrémité op- posée, d'un collet rainuré 144. Un levier 145, supporté en 146 de façon à pouvoir pivoter sur une partie fixe du méoa- nisme de chichage, fait corps avec un secteur arqué 147 s'engageant dans la rainure du collet 144.
Le ryaon du secenga, ,eart dans rainure du collet 144 . rayon sec-
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teur 147 ooiu'ioide avec l'axe 148 autour duquel pivote le levier de gauche IM - De cette façon, pendant le mouvement d'oscil- lation du levier 135, la rai11.wr..e du collet 144 est en tout temps reliée mécaniquement au secteur 147 .
L'arbre àmouvement de baisse et monte 127 est relié par l'intermédiaire d'unjoint 149 à un levier l'il pivotant en
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150 (figures 1 et 2) . Un levier de coimnande prinoipal 152, pivotant en lui, est actionna oyoliquement par la partie haute d'une came 156 travaillant en opposition aveo un ressort de
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rappel 158 .
La came 156 est portée par l'arbre formes prinoi- pal 155 de la machine à fondre et composer les lignes, et sa partie haute rencontre le galet de came 157 porté par le levie 152, ce qui a pour effet que le bras opposé de ce levier, qui
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agit par l'intemédiaire d'un ressort de ocmpd-assion 154, com- mrmi que au 3vier 151 un mouvement de rotation dextrogyre qui a pour effet de pousser vers le bas l'extrémité dudit levies reliée en 149 à l'arbre 127 .
Le contour et le réglage dans le temps du fonctionnement de la came 156 sont de préférence tels que le levier 152 pivote dans le sens lévogyre, que le levier 151 pivote dans le sens dextrogyre et que l'arbre 127 se meut vers le bas peu de temps après qu'une ligne de matrices a été amenée à la position de clichage, les mouvements inverses ayant lieu peu de temps après qu'une ligne a été fondue. Le ressort de compression 154 sert à absorb er le mouvement et évite la rupture dans le cas où, le mouvement libre de l'arbre 127 ou du levier 151 serait empêché.
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On supposera que la machine à composer et fondre les li-
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4nes typographiques travaille à sa vitesse de production L1axi- mm et que, dans ces conditions, une ligne particulière de ma- trices est en train d'être composée dans le composteur 66 , une
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ligne prsc 5dgnte at ter-dt le moment d' être distriouée,cette ligne étant située au niveau du ooulisseau distributeur de lignes 161
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et une troisième line est située dans le mécanisme de oli- change.
Par oonséquent, trmis signaux de formation de blanc sont emmagasinés : le premier dans le groupe de relais d'emma-
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,).L\ prima.ire le second dans le groupe d'erunage.-Inage i 1 gasinage relais secondaire, et le troisième venant d'être reçu dans l'un ou l'autre des solénoides de commande 96, 103 114 eu 116 . Pour embrasser une plus grande diversité de cas susceptibles de se présenter, on supposera que les trois li- gens de matrices constituent un titre étagé dans lequel la première ligne, qui se trouve dans le mécanisme de clichage, doit être décalée à gauche dla seconde placée centralement et la troisième décalée à droite.
Dans ces conditions, celui des solénoïdes qui est en action au moment où s'effectue le cli- chage de la première ligne est le solénoide 103, qui amène le levier de commande principal 111 à sa position de pivote- ment extrême vers la droite et qui amène la crémaillère 118 à sa position de clichage à gauche.
Le signal destiné à être associé à la ligne intermédiaire de matrices en attente au niveau du ooulisseau distributeur est emmagasiné dans le re- lais 75 du groupe d'emmagasinage secondaire, ce signal ayant atteint cette position pendant l'élévation de la ligne oorres- pondante de matrices par le composteur 66 et le transfert de cette ligne au ooulisseau distributeur de lignes 161 comme résultat direct d'une excitation précédente du relais d'emma- gasinage primaire 47 sous l'influence du choix de l'organe 13 ou de la manoeuvre de la couche 16 . Par suite, le relais est excité pendant l'occupation de la position de clichage par la ligne précédente.
Le signal qui doit être associé à la ligne finale, o'est-à-dire à la ligne dont la composition est en train de se terminer, est emnagasiné dans le relais 25 du groupe de relais primaire.
A ce moment, le premier Elévateur 159 commence à monter pour distribuer les matrices qui ont tenniné leur coopération avec le mécanisme de olichage à l'élévateur distributeur,et le
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galet 162 (figure 4) vient agir sur le ooitacteur de la paire de contacts .28 , ferme ces contacts et établit le circuit, oe qui a lieu au moment où le premier élévateur atteint son niveau intermédiaire.
Le circuit ainsi établi va de la source
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de courant positif 104 à la terre en passant par l'araature 92 et le contact associé (étant donné que le relais 75 est
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excité), la line 105 , le cannutateur 106, le contact 107 puisque l'interrupteur principal 111 avait , en dernier lieu, été amené à sa position de pivotement extrême vers la droite,et
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que le"'levier 109 avait, par suite, été arüené b. Su. position de pivotement extrême vers la gauche), la li,-ne 113, lw uobine du solénoide 114, la ligne de retour ooùnune 97 et la paire de contacts 8 .
Ceci provoque l'excitation du solénoïde 114, agi fait mouvoir le levier de OOI,T.2é'.nde principal 111 de sa po- sition de pivotement extrême vers la droite: à sa position cen- trale, en faisant mouvoir la crémaillère 118 de sa position de gauche à sa position intermédiaire. Le mouvement de la crémaillère 118 a pour effet de déplacer l'accouplement uni- versel 128 d'une position telle que celle représentée dans la figure 6, à celle représentée dans la figure 7.
Entre temps, le premier élévateur 159 a distribué la li-
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gne de matrices à l'élévateur du distributhaur et le ooulisseau distributeur de lignes 161 a été libéré pour amener la ligne intermédiaire de matrices en position avec le premier éléva- teur. Lorsque ceci se produit un galet 163 porté par le cou- lisseau 161 rencontre une saillie 164 qui agit sur le levier ooudé 165 pour ouvrir une paire de contacts 82 et couper le
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circuit de blocage oomnun qui avait préoédernraent maintenu le relais 75 excité au point 82, en permettant le déclenchement de l'armature de ce relais. Dans son mouvement de retour, le ooulisseau distributeur quitte la saillie 164,en permettant de nouveau la fermeture du circuit de blocage.
Après le mouvement de retour du ooulisseau distributeur de lignes, le bras de ce ooulisseau qui est enclenché en vue du fonctionnement avec le r
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composteur d'une manière décrite plus en détail par le bre- ver belge n 395.188 précité, permet la mise en liberté du composteur 66 et de sa ligne de matrices.
Aussitôt que le com- posteur 66 commence à monter, un galet 166 porté par ce com- posteur agit sur le levier 167 à la façon d'une oame en pro- voquant la fermeture de la paire de contacts 68 . Ceoi établit un circuit qui avait été préparé par l'excitation du relais 25, oe oirouit allant de la source de courant positif 32 à la terre 77 en passant par la ligne 67, la paire de contacts 68, la ligne 69, l'armature 28 et le contact associé (qui est fermé à ce moment en raison de l'excitation du relais 25), la ligne 71 at la bobine du relais 74 .
Le circuit préparé est maintenu à l'état qui convient pour pouvoir être complété en raison de l'excitation oontinue du relais 25 par un circuit de blocage allant de la source de courant positif 32 à la terre 26 en passant par les contacts 34, les conducteurs 35, 37 et 32, le contact et l'armature 39 du relais 37 , le conducteur 41 , le contact et l'armature 42 du relais !il.. , le conducteur .1::2 , le contact et l'armature 27 du relais 25 , la lampe 45 et la bobine-' du relais 25 . Par suite, le signal emmagasiné dans le relais 25 se trouve transféré effectivement au relais d'emmagasinée secondaire associé 74 .
Une fois excité,le re- lais 74 est maintenu bloqué par le circuit de blocage oonmun 85, 83, etc. précédemment décrit.
Lorsque le composteur 66 atteint le niveau du ooulisseau distributeur de lignes, il rencontre un bloc isolé 168 asso- cié au contacteur de la paire de contacts 34, ce qui ouvre le circuit de blocage commun qui avait maintenu le refais de blo- cage 25 excité. Après le retour du composteur 66 , le circuit de blocage est rétabli et prêt à permettre la distribution du signal de formation de blanc suivant par les touohes 15, 16 et 17 ou les leviers de commande automatique 12, 13 ou 14 .
Aussi- tôt que le composteur 66 revient à son niveau de composition,
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la composition recommence en conformité aveo le fonctionne- ment du lecteur d'enregistrement et,lorsque la nouvelle ligne est terminée,un autre signal de formation de blano peut être reçu par un des leviers 12, 13 et 14 qui, après la fermeture de la paire de contacts correspondants 22, introduit une impul- sion qui est emmagasinée dans le groupe de relais d'emmagasina- ge primaire.
On voit ainsi que la présente invention vise une série de systèmes d'emmagasinage de signaux qui agissent progressive- ment de façon à assooier certains signaux modificateurs aux lignes de matrices correspondantes,lesquelles lignes sont aus- si successivement eirmagasinées au cours de divers stades d'a- vancement de leur mouvement entre la+position de composition et la position de alichage de ces lignes.
En vue de rendre le système d'emmagasinage plusaoile à commander et à régler, des touches de déverrouillage à oom- mande manuelle ont été prévues pour couper les circuits de blocage et permettre de remplacer des sinaux particuliers, qu'il peut être désirable de modifier, par d'autres signaux de formation de blancs, par exemple dans le groupe de relais d'emmagasinage primaire, une touohe 169 de ce genre est prévue sur le circuit partant du potentiel de courant positif 32 , de la ligne 35 et de la paire de contacts 36 .
Cette touche ouvre la paire de contacts 36 lorsqu'on la manoeuvre et,lors- qu'on la lâche, permet à ladite paire de contacts de se fermer de nouveau, un autre signal pouvant alors être communiqué ma- nuellement à l'un des relais 25, .47,ou 57.
En outre, le signal de formation de blancs emmagasiné dans le groupe de relais d'emmagasinage secondaire peut être retar- dé par la commande d'une touche de débrayage 171 qui agit sur la paire de contacts 84 du circuit de blooage commun dérivé du potentiel de courant positif 81. Pour changer le signal de fondation de blancs associé à la ligne de composition particulière en cours d'utilisation dans la chamore de oli-
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ohage, il suffit de déplacer la manette de commande 119 d'une position queloonque à une autre.