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if Machine à froid par compression rr. priorité rl
L'invention concerne une machine à froid par compression, fonctionnant par exemple à l'acide sulfureux, dans laquelle l' agent refroidisseur est aspiré dans un évaporateur par un compresseur, qai le refoule dans un condenseur où il se liquéfie, pour retourner à travers un collecteur dans l'évaporateur. Le compresseur est constitué par une pompe à pistons multiples.
Les chambres de travail, on cylindres, de cette pompe sont fermés par une plaque formant le fond d'un réservoir; cette plaque
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comporte des trous de passage obturés par des clapets qui fonctionnent indépendamment les uns des autres.
Les machines de construction comme, nonobstant des dispositifs délicats et coute@x, qui réagissent désavantage Moment sur le prix de revient de l'ensemble, ne permettent pas d'éviter des pertes d'haile et d'agent refroidisseur, et ont des rendements insuffisants; la présente invention doit remédier à ces inconvénients. D'après l'invention, on utilise des soupapes plates, dont les bords recourbés plongent dans des gorges qai entourent leur siège, et qai sont maintenus dans leur position de fermeture par des ressorts appropriés. Ces soupapes sont facilea à construire et à poser, et malgré cela elles assurent une obturation sure.
La fermeture de ces clapets se fait avantageusement par le moyen de lames-ressorts, ayant des longaears, des largeurs et des épaisseurs différentes; un même ressort peut commander plusieurs soupapes.
Afin de réaliser une obturation efficace des orifices de remplissage, ainsi que ceux d'aspiration et de refoulement, portés par le corps de pompe, les points de jonction de ce corps sont pourvus de portées coniques ménagées dans la masse, sur lesquelles repose un double cône, contre lequel appuie l'extrémité correspondante de la tabalare, convenablement évaaée; les deux parties sont serrées liane contre l'aatre par le moyen d' un écrou de serrage.
Quant à l'étanchement de l'arbre à manivelle du oompres- seur, on l'obtient par l'emploi d'an presse-ét@mpe à soufflet, à double effet, qui n'existe de préférence qu'à une seule des extrémités de l'arbre.
Les dessins annexés représentent an mode d'exécution de l'invention.
La figure 1 est an schéma de la machine, avec une coupe
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par le compresseur ; ,
La figure 2 est an plan partiel du couvercle, montrant, à plus grande échelle les soupapes plates et les lames-ressorts; La. figure 3 est une coupe verticale correspondant à la figure 2.
La figure 4 est une vue perspective amplifiée des pièces détachées qui constituent an piston, avec ses soupapes, et avec la plaque destinée à les maintenir ; La figure 5 est une élévation de la partie supérieure du oorps de pompe, vue par l'arrière par rapport à la fig. 1 ;
La figure 6 est une coupe verticale partielle du bâti vide, montrant l'épaulement destiné au remplissage, ainsi que les extrémités du tuyau. d'aspiration, et de celui destiné aa remplissage.
Le fonctionnement de la maohine est connu* La pompe A aspire à travers le tayaa B l'agent réfrigérateur gazéifié dans l'évaporateur 0, et elle le refoule par le tuyau D dans le condenseur E, où il se liqu éfie grâce à l'action du ventilateur F, pour retourner, en passant par un réservoir oolleo- teur approprié, et à travers le tuyau G, dans l'évaporateur C; l'éco@lement vers l'évaporateur est commandé par le flotteur H.
Le compresseur se compose essentiellement d'un corps de pompe 1 ouvert par le bas, qui peut être fermé par un fond convenable, et de deux cylindres 2 dans lesquels se déplacent les pistons 3. Dans la partie inférieure du corps de pompe se trouve l'arbre à manivelles 4 qui commande les pistons par le moyen des bielles 5. Cet arbre est porté par les moyeux 25 et 26; il prend appui par l'an de ses bouts, creusé d'une crapau- dine 27, contre une butée à bille @ 29, constituée par un écrou, 28, serré à bloc et parfaitement étanohe, tandis qu'à l' autre bout 30, se trouve un ressort 38 qui assure l'appui de l'arbre oontre la bille 29.
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- Le corps de pompe est fermé par an coavercle 6 qui forme en même temps le fond d'au réservoir 7 (Fig. 1). Le convercle 6 est mani d'orifices 8, placés dans l'axe des cylindrée, qui servent à l'échappement et qui sont obtarés par les clapets plats, représentés en fig. 2 et 3. Ces figures montrent comment on a réservé ou pratiqué dans le couvercle des gorges annulaires 9, concentriques aux orifices 8. on recouvre ces orifices avec des plaques minces 10, formant soupapes, qui présentent des oreilles 11, faisant saillie vers l'extérieur, avec une légère inclinaison, et destinées à pénétrer dans les gorges 9 qai leur servent de guidage.
Il s'ensait que les *oR- papes plates 10 peuvent se soalever légèrement sans quitter la face supérieure da couvercle, c'est-à-dire sans sortir des gorges, ces clapets 10 sont maintenas par des lames élastiques 13 qui peuvent être différentes comme longueur, largeur, ou épaisseur.
Dans le mode d'exécation représenté, il existe deux lames 13, une longue et une coarte, qu'une vis de pression centrale 12 fixe sur le couvercle 6, de façon à laisser un peu de jeu aux soupapes, c'est-à-dire à lear permettre de se conlever un peu de leur siège; les lames inférieures sont plan courtes qae les autres, afin de donner aux clapets la possibi- lité de basculer dans lear mouvement de montée et de descente; autrement dit la différence de longueur des ressorts provoque une sorte de mouvement respiratoire des clapets; leur fonctionnement se fait alors sans bruit, et leur rodage est parfaitement assuré.
Les mêmes soupapes servent pour les pistons; ceux-ci sont, comme d'usage, munis de garnitures annalaires, et perses dans lears fonds, pour recevoir les clapets. comme précédemment, les sièges sont entourés de gorges annalaires 9a, dans lesquelles pénètrent les oreilles 11a des clapets Sa. ces clapets sont maintenue par des traverses, tels par exemple que
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les languettes de tôle 3b, fixées sur le couvercle 6, et laissant aux clapets un certain jea, qui lear permet de respirer, sans que les oreilles lla quittent les gorges. Le même régaltat peut être obtenu au moyen de petits couvercles 3b, percés de trous à la demande de petits tourillons, afin de laisser passer le gaz et l'huile. Ces tourillons peuvent avoir les dimensions des trous 8.
Lorsque le compresseur est en marche, les soupapes plates 10 sont alternativement soulevées, tandis que les soupapes correspondantes des pistons sont fermées, de sorte que les gaz qui ont traversé les pistons se trouvent refoulés sous pres- *ion dans le réservoir 7.
Afin de laisser un certain jeu à l'arbre à manivelles 4, tout en l'étanchant de façon complète, pour empêcher toute faite de l'agent refroidisseur par le palier, on a obturé le moyeu gauche 25 par l'éorou 28 que lton visse à bloc. L'autre moyea 26 présente des parties de diamètres décroissants 32 et 33 (Fig. 1); la partie 33 est taraudée. La partie 30 de l'arbre est renforcée, et elle se prolonge par une collerette 31 de plus fort diamètre, par laquelle l'arbre 4 prend appui contre le palier 26.
Cette collerette est manie,,sur sa face exter- ne,d'Une gorge annalaire 31a. un joint métallique est préva, qui peut être constitué par exemple par une bague en bronze 34, dont la partie interne fait saillie sur la gorge 31a. un second joint métallique, qui peut être en cuivre ou en plomb, 35, vient se placer contre le second épaulement, entre les parties 32 et 33; les deux bagues 34 et 35 sont reliées entre elles par un soufflet métallique 36, réalisant ainsi un joint imperméable aux gax. un ressort 38 est maintenu comprimé par un écrou 37 qui serre la bague 35 et le soufflet 36, tout en assurant l'appui de la bague intérieure 34 contre la collerette 31.
Tandis que l'écrou 37 reste immobile pendant la
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rotation de l'arbre 4, le bord interne débordant de la bagae 34 pénètre par rodage dans la gorge 31a, ce qui assure an étanchement complémentaire. pour supporter les tubulures de remplissage et d'aspi- ration, le corps de pompe porte (Fig. 5) an renflement évidé 14, dont l'intérieur communique avec l'intérieur du compresseur; un déflecteur 39 est avantageusement placé au devant de l'orifice qui assure cette communication. Ce renflement, qui peut être parallélépipédique, comporte deux orifices 16, évasés vers l'extérieur, et taraudés à la demande de deux vis-bou- chons; le fond des évidements présente une portée conique 15, à la demande d'opercules 18 en forme de double cône.
Dans le mode d'exécution représenté (Fig. 6) il y a liea de fixer, par le haut,la tubulure 19 et,par le bas , la tubulure 22. cet effet, l'extrémité de ces tubulures est évasée ; on place la tubulure de remplissage 19 au contact de la portée 15, en interposant l'opercule 18, et on serre la vie-bouchon 20, On raccorde de même par le bas l'extrémité de la tubulure d'aspiration 22, à l'aide de l'opercule 23 et de la vis-bouchon 24.
Dans les deux cas l'évidement conique de la vis-bouchon s'applique contre la partie évasée de la tubulure, et la rotation de la vis assure un joint parfait par le moyen de l'operoule qui vient se placer au contact de la portée 15 ; le centrage des divers organes se fait de lui-même. une fois l'agent réfrigérateur introduit dans le corps de pompe, on aplatit et soude l'extrémité libre de la tubulure 19, comme le montre la fig.5.
La tubulure inférieure 22 correspond à l'aspiration; elle communique avec l'évaporateur.
Dans le mode d'exéoution représenté, les portées coniques sont inclinées sensiblement à 45 ; mais cette inclinaison peut être plus forte, ou plus faible.