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perfectionnements aux bicyclettes et autres véhicules similaires.
Les règlements de circulation prescrivent aux usagers de la route une signalisation visible et compréhensible pour indi quer entre autres les changements de direction que vont effectuer les véhicules. Jusqu'ici, pour les bicyclettes et les motocyclettes, les conducteurs indiquaient ces changements de direction en étendant perpendiculairement au corps le bras correspondant.
Pour les autres usagers, cette indication est pleinement suffi sante, mais elle présente un danger certain pour le cycliste ou le motocycliste en ce sens qu'il est, pendant le moment où il signale son changement de direction, obligé de manoeuvrer son véhicule d'une seule main, et ce précisément alors que, son bras étant étendu perpendiculairement au corps, l'équilibre est modifié ; en pratique, ce mode de signalisation est tellement peu commode pour le cycliste, qu'il y renonce ou qu'il ne peut faire qu'un signe très bref, généralement insuffisant.
La présente invention a pour but de pourvoir les bicyclettes et motocyclettes d'organes de signalisation mécaniques,
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similaires à ceux utilisés sur les véhicules automoteurs,ces organes, placés à un endroit convenable de la machine, étant manoeuvrés par le conducteur et étant parfaitement visibles, pendant tout le temps de la manoeuvre, pour les conducteurs venant en sens inverse ou suivant la bicyclette. De préférence, ces organes sont en forme de flèches rouges ou oranges, confor mément aux prescriptions en vigueur pour les automobiles. La manoeuvre se fait à partir du guidon de la bicyclette, soit par une commande à trois positions stables, soit par une commande située près de la poignée du guidon et que le conducteur peut actionner de la main sans quitter cette poignée.
Les signaux indicateurs peuvent être fixés au guidon, à la fourche arrière ou à la fourche de devant, la position préférée étant cependant ' le montage de ces flèches dans une pièce rendue solidaire du guidon.
Divers exemples de réalisation sont représentés, à titre non limitatif, au dessin annexé, dans lequel : Fig.1 est une vue par dessus d'un guidon équipé d'un tube porte-flèches de signalisation.
Fig.2 est la vue de face, en élévation, correspondante.
Fig.3 est la coupe transversale du tube de la fig.l.
Fig.4 est une vue en perspective d'une variante, le tube étant remplacé par une glissière.
Fig.5 est la coupe transversale de cette glissière.
Fig.6 montre l'application de l'invention dans le cas où lesflèchessont portées par la fourche arrière, vue de face.
Fig.7 est la vue latérale correspondant à la fige.
Fig.8 est une vue latérale d'une disposition où les flè ches signalisatrices sont portées par la fourche avant.
Fig.9 est la vue de face correspondante.
En se référant aux figures 1 à 3, 1 désigne un petit tube très léger, fixé au-dessus du guidon 2 par des pattes 3. Ce tube s'étend sur toute la partie droite du guidon$ et est ouvert à
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ses deux. extrémités. Dans ce tube sont montées les deux flèches signalisatrices 4-4 portées par une pièce intermédiaire 5, qui est par exemple formée d'une lame très mince de métal enroulée en hélice pour lui donner plus de rigidité; on peut évidemment employer une lame plus épaisse, qui resterait plane, ou un petit tube coulissant exactement dans le tube 1, la condition étant cependant de faire l'ensemble aussi léger que possible, et avec des matériaux très bon marché.
La pièce intermédiàire 5 est solidarisée à un bouton 6, dont la tige traverse une rainure longitudinale 7 pratiquée dans le tube 1. Cette rainure se ter mine par deux entailles transversales 8-8 pratiquées dans le tube 1. Dans la position représentée, l'ensemble des flèches et de' la pièce intermédiaire 5 qui les porte est enfermé tout entier d.ans le tube 1 ;
si le cycliste veut tourner à gauche, il déplacera le bouton 6 vers la gauche jusqu'à ce qu'il arrive dan-s l'encoche a de gauche, où il sera retenu, la flèche gauche sor tant du tube 1 et étant parfaitement visible au guidon tant que le cycliste n'a pas ramené, après sa manoeuvre à gauche, le bouton à la. po sition centrale neutre qui peut d'ailleurs être éga lement maintenue par une encoche non représentée, similaire aux encoches 8. La manoeuvre à droite s'indique par un déplacement du bouton 6 à droite.
Le tube 1 peut être remplacé, figure 4, par une simple glissière 9 ouverte supérieurement, et conditionnée comme le tube 1 d'une rainure 7 pratiquée dans une de ses faces vertica .. les ; les flèches peuvent alors former les extrémités d'une lame 5' logée toute entière dans la glissière et solidarisée au bouton 6.
Dans l'exemple des figures 6 et 7, la fourche arrière 10 du cadre de bicyclette porte une entretoise 11 horizontale, sur laquelle est fixé un bras 12 s'étendant vers l'arrière du vélo,, sensiblement parallèlement au garde-boue 13. A son extrémité postérieure, ce bras 12 porte par un axe 14, la flèche unique
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15 qui, dans la position normale de repos, se trouve verticale entre deux plaques 16 de même forme qu'elle, qui constituent caches et protecteurs. La flèche se prolonge en dessous de l' axe, et porte, symétriquement placées de part et d'autre de 1' axe, deux attaches 17 pour le raccord de deux tiges rigides ou flexibles de commande, partant du guidon. Ces tiges ne sont pas représentées, pour ne pas compliquer le dessin ; elles peuvent d'ailleurs correspondre à celles dont il sera parlé aux figures 8 et 9.
On comprend que la traction sur une ou l'autre tige, détermine le pivotement de la flèche en dehors des plaques 16, cette flèche, de couleur vive conventionnelle, apparaissant ainsi. sensiblement horizontale, à l'arrière de la bicyclette. Des ressorts non représentés, agissant sur chacune des attaches 17, et fixés par exemple au bras 12, tendent toujours à maintenir la flèche dans la position verticale, le mouvement de signalisation se fait donc à l'encontre de ces ressorts).(qui peuvent être remplacés par un ressort unique enroulé sur l'axe 14 ) et, dès que le câble de commande de la flèche est relâché, ramènent celle-ci dans sa position de repos.
Dans la variante des figures 8 et 9, la fourche d'avant 25 porte., à chaque bras, par collier 18, l'axe de pivotement 19 d' une flèche 20 qui, normalement, reste verticale par gravité, Chaque flèche est reliée à un câble ou tringle de commande 26, aboutissant à un levier 21 qui pivote en 22 sur le guidon 23, près de la poignée du guidon. Le cycliste peut donc, sans que sa main quitte la-poignée du guidon, appuyer sur le bouton 24 terminant le levier 21, pour amener dans la position horizontale la flèche voulue, et la maintenir telle pendant le temps de la manoeuvre.
Cette disposition de commande peut etre utilisée pour la réalisation des fig. 6 et 7. on comprend que la réalisation des fig.8 et 9 peut être appliquée à la fourche arrière, et que la disposition des fig. 6 et 7 peut être appliquée à la fourche avant.
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On peut d'ailleurs combiner les flèches au guidon (fig.1 à 5) avec des flèches à l'arrière, le bouton de commande des fléches avant étant relié aux câbles ou tringles de commande des flèches arrière.
REVENDICATIONS.
1. Perfectionnement aux bicyclettes, motocyclettes et autres véhicules similaires, caractérisé par l'adjonction, soit au guidon, soit à la fourche arrière, soit à la fourche avant, ou à plusieurs de ces endroits à la fois, d'un signal indicateur de direction, par exemple une flèche de couleur conventionnelle, susceptible d'être amenée dans la position de signalisation à gauche, ou à droite, par une commande manuelle parlant du guidon ou de son voi sinage.