BE417985A - - Google Patents

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BE417985A
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D02YARNS; MECHANICAL FINISHING OF YARNS OR ROPES; WARPING OR BEAMING
    • D02GCRIMPING OR CURLING FIBRES, FILAMENTS, THREADS, OR YARNS; YARNS OR THREADS
    • D02G1/00Producing crimped or curled fibres, filaments, yarns, or threads, giving them latent characteristics
    • D02G1/14Producing crimped or curled fibres, filaments, yarns, or threads, giving them latent characteristics using grooved rollers or gear-wheel-type members

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Artificial Filaments (AREA)

Description


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  Procédé et dispositif pour l'obtention de fibres filées artificielles frisées. 



   La présente invention concerne un procédé pour donner aux fibres filées artificielles un frisage présentant en quelque sorte un aspect naturel, comme celui de la laine, et capable de résister à toutes les sollicitations et en particulier à l'humidité. L'invention va être expliquée en prenant pour exemple la viscose. 



   On sait que, dans le procédé habituel de filage de la viscose, la solution est refoulés par les petits trous d'une filière dans un liquide de précipitation où se pro- dùit un faisceau de fils individuels sans fin. Le fais- ceau de fils absorbe autant de liquide de précipitation qu'il lui en faut pour sa complète solidification. Dans le procédé ordinaire de filage, il se produit un étirage qui met les macromolécules en   forne   de bâtonnets (dites 

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 "micellules") de la cellulose dans l'ordre qui correspond à un fil étiré droit. 



   Pour friser un pareil fil, il ne suffit pas de le cour- ber   simplement   sous forme ondulée, sans autres mesures, comme le font   manifestement   les procédés et les disposi- tifs proposés jusqu'ici à cet effet; comme nous l'avons   constaté,   on ne peut ainsi provoquer aucune nouvelle dis- position suffisante et permanente des micellules. Un fil de ce genre est incapable de garder la frisure qu'on lui a   donnée,   si on exerce de fortes tractions sur lui, et surtout à l'humidité. 



   E'imvemteur a constaté qu'une frisure permanente et forte est obtenue si, par les mesures spéciales ci-après, on   donne   aux micellules une nouvelle disposition qui cor- respond   ;=on   à la forme des fibres étirées droit, nais ] leur forme frisée. A cet effet, le faisceau de fibres en- core chargé de produit de précipitation doit être placé et étiré dans la forme frisée, c'est-à-dire qu'il faut,   pendant   qu'on donne au fil sa forme, le solliciter au- delà de sa limite d'élasticité, et cela de préférence à un moment où le fil n'a encore acquis qu'une solidifica-   tion     permettant   encore de disposer les   micellules   comme l'exige la forme frisée du fil.

   La forme frisée du fil   devient   ainsi sa forme naturelle et elle résiste parti- culièrement bien à la traction et à l'humidité, si on laisse les cellules s'entremêler tranquillement et défi- mitivement dans la nouvelle position; pour cela, on a   intérêt a   exposer pendant quelque temps les fils frisés l'action de produits de précipitation, sans leur faira subir de   traction.   On ne doit donc pas les mouiller immé- après le frisage, ni leur faire aussitôt subir 

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 la suite du traitement. 



   Pour la réalisation du   procédé,   d'excellents résultats ont été donnés par des cylindres à dents,   d'un   genre qui n'a pas encore été proposé jusqu'ici, et dont la construc- tion est, par exemple, telle que le faisceau de fils, avant d'arriver au point où l'attaque est la plus profonde, se trouve déjà saisi dans s-a position ondulée entre les dents s'engageant   moins     profondément,   de telle sorte que les fils no peuvent être amenés dans la forme ondulée   que   par un   étirage   au-delà de leur limite   d'élasticité,   c'rst-à- dire, avec un   allongement   permanent   considérable     (étirage).   



  Les micellueles peuvent ainsi glisser pondant leur   pasae   à   traver,-;   les cylindres et   adopter     une   ouvelle dispoiti- on correspondant   à   la situation frisée.   Le   frottement A résultant de la prise de position ondulée à la surface des dents est on général plus grand avant et   après   les dei.ts qui s'engagent   profondément,   que la force 3 nécessaire pour la nouvelle disposition des cellules, et pour leur ex- tension et leur allongement. On a donc 
A > B. 



  Nous allons décrire à titre d'exemple un dispositif de ce genre, d'après la fig.l. 



   L'échelle.du dessin est de   12,5 :   1. Le diamètre des cylindres qui sont représentés dans le dessin est en réali- té de 52,7121 m/m. 



   Les dents 3 et 4, prévues par   exemple   au nombre de 92 sur les   cylindres 1   et 2, et les intervalles entre les dents sont limités par des arcs de cercle. lais un détail caractéristique est que les intervalles entre les dents sont beaucoup plus larges que les dents et qu'ils ne peuvent par conséquent pas être remplis par   l'es   dents, 

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   ce¯-     dans une denture ordinaire. Pour un diamètre de 52 par exemple, l'arc exprimant la distance du   nilieu   d'un 
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 intervalle au uilieu du suivant mesure l, 8 pour 92 dents. 



  Il s'ensuit que les dents ont une hauteur de 1,4 nm, que la profondeur d'engrensment est de 1 mrz, lé rayon des in-   tervalles   est de 0,6 mm et le rayon supérieur de la dent est de 0, 2 mm. On trouve ainsi un allongement du fil d' en- viron 15 % et davantage. Au lieu d'une denture en arcs de cercle, on peut également adopter une denture cycloidale. 



  Plus le diamètre du cylindre et/ ou le nombre de dents sont grands, et / ou plus le faisceau de fils est tendu à son passade entre les cylindres, plus l'action est forte; plus cette action et l'allongement qu'elle provoque sont 
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 ,¯,:',.,.¯ ',':S, plus le frisage obtenu est en général durable. Les   profils   des cylindres doivent, comme le contre également   la   fig.l, se développer   l'un   par rapport à l'autre de tel- 
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 1 ¯ . ¯i8re que: lorsque la denture se dégage, la distance .¯¯¯-:¯..¯ des dents au point de l'engagement le plus profond ne soit so:¯ib10r"¯,,1-:..t dépassé en aucun point. Un chauffage ries   cylindres   peut renforcer l'action. 



     Les   conditions ci-dessus caractérisent les cylindres   qui     conviennent   pour   applications   envisagées, ainsi que 
 EMI4.4 
 1 1#r de:'turc:, et aussi leur disposition, COITm8 elle va Ztr* e::posée dans ce qui suit. î-o== cylindres sa.it doe préférence synchronisés confie suit:

     Suivant   les figs.2a et 2b, un des rouleaux 2 en- 
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 tralnj par 80rle l'autre, du fait que des bandes élasti- que (par eraEiple de caoutchouc) 11 et 11' passent sur les   poulies   13 et   13'montées   sur l'arbre   15, -et   sur les pou- lies 12 et 12'   montées   sur l'arbre 14, et courent dans la   fente     entre   les cylindres qui ne mesure que des fractions 

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 de millimètre, fente dans laquelle passe aussi la Lasse de fils,   comme   il est montré par exemple on 16. Les cylindres peuvent être rapprochés l'un de l'autre par un levier ou un poids, par des vis, des ressorts ou dispositifs simi- laires. 



   On utilise de préférence des   engrenages   comme sur les figs 3a et 3b. Les cylindres 1 et 2 portent à leurs ex- trémités des dentures 21 et 22 d'un diamètre un pen plus petit que celui des rouleaux. Ces dentures extrê es en- grènent avec deux roues intermédiaires 17 et 18 qui en- grènent également entre elles. Le cylindre commandé 2 développe sa denture d'extrémité 22 sur la roue intermé- diaire 17, celle-ci fait de même sur la roue   intermédiaire   18, qui à son tour fait de même sur la denture d'extrémi- té 21 du cylindre 1. Au lieu des roues intermédiaires, on peut avoir deux roues dentées engrenant ensemble à l'ex- trémité des   cylindres,   mais cette disposition est moins sûre. 



   Si les ondulations ne doivent pas se trouver dans le même plan, il faut donner au faisceau de fibres une fausse torsion avant les cylindres. 



   La fig.5 représente une bague 30 pouvant tor er et munie d'une surface intérieure conique, et un   cône 31,   de même axe que la bague 30 et pouvant tourner en sens inverse. La masse de fils 16 passe Par l'espace   annulaire   entre les deux cônes et reçoit ainsi une torsion. 



   Sur la fig.6, les cylindres 33, 35, 36 sont portés sur un support   41   et un bras de support 42; sur ces cylindres sont tendues des bandes de caoutchouc 39   et   4C. La comman- de vient de la poulie 38 par la courroie croisée 37 qui entraîne les cylindres 33, 34, 35,   36   et les   bandes   de 

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 caoutchouc 39 et 40 dans le sens des flèches, de sorte que la masse de fibres 16 qui se trouve entre les bandes 39 et   40   se trouve roulée. Le bras mobile 42 est soumis   3. la   traction du ressort 43; un   disque   rotatif 44, muni l'une came 45, soulève périodiquement ce bras 42 avec les cylindres 33 et 34, et la bande 39, contre la trac- tion du ressort, de sorte que la torsion peut chaque fois revenir en arrière.

   Lorsque le bras 42 redescend, le cor- don de fil reçoit de nouveau une fausse torsion. 



   Les faisceau:: de fils qui entrent avec une section ron-   (le   dans un de ces cylindres à friser, le quittent sous forme de rubans plats ondulés; ils ont donc été soumis à des efforts importants et il est surprenant qu'on puis- se soumettre à une action aussi énergique les fibres fi- lées artificielles au cours de leur fabrication. 



   Les cylindres doivent être en une matière absolument résistante aux réactifs de précipitation, par exemple en acier résistant à l'acide, parce qu'une denture tant soit peu attaquée ne plus une action aussi énergique. 



     L'ondulation,   est particulièrement résistante si on laisse reposer le fil chargé de liquide de précipitation; on   ne le   trempera donc pas immédiatement après le frisage, me plus qu'on ne le soumettra à la suite du traitement ni   à des   sollicitations mécauiques, Au contraire, en évitant   Le  1"as   possible toute traction, on le   uettra   en un lieu où pemdant quelque temps, le cas échéant plusieurs minu- tes, d'habitude de 1/2   ninute   à dix minutes, il peut rester exposé à l'action, des produits de précipitation,

   pour que les cellules puissent de nouveau s'attacher les unes aux autres dans la   nouvelle   position qui leur est imposée par l dispositif   d'ondulation.   Plus on laissera reposer 

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 les fibres, plus le frisage résistera   d'une   lamière séné- rale.   Chaque     hiodification   de forme est d'ailleurs   perma-   nente, si on laisse assez   longtemps   les fils   imprégnée   de produit de précipitation. La concentration du liquide de précipitation qui adhère aux fibres peut se faire avanta- geusement par évaporation à l'air ou, le cas échéant, avec addition de produits à précipitation rapide.

   Une   élévation   de température peut   également   accélérer la solidification et on peut aussi, des le début, recourir à des acides con- centrés. 



   Pendant la formation du fil, c'est-à-dire entr la   fi-   libre et la solidification définitive des   cellules,   il s'écoule un certain demps qui favorise   l'ondulation,   Des essais approfondis ont mont/e que, dans cet intervalle, il y a pour l'ondulation un point optimun dont le moment et la position, entre autres, dépendent non seulemont de la grosseur de la fibre, de la teneur d'acide ou de sel du bain de filage, de la température de filage, des propriétés chimiques et physiques de la viscose, mais encore de l'importance de l'étirage pendant le filage, avant les cy- lindres, et de l'importance de la traction à laquelle doit être soumis'forcément le fil après les cylindres, pendant sa période de repos.

   Le point optimum est en gé- néral d'autant plus rapproché de l'ajutage que la charge ultérieure de traction est plus petite et/ou que la pro- fondeur d'attaque des dents est plus petite. Le point op- timum peut être déterminé d'après les exemples suivants. 



  Pour la viscose normale, les conditions de précipitation normales et des cylindres comme les montre la fig.l, ce point est généralement compris entre 0,5 et 4 n (distance mesurée à partir de l'ajutage). 

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 pour onduler au point optimum, mn dispose des moyens   industriels suivants :    
L'un consiste   à   disposer en chaque point de filage, la distance optimum de l'ajutage, un dispositif d'ondulati- on qui peut aussi servir de galette. 



   Si le point   optimum   se trouve en un endroit où l'on ne désire pas monter un dispositif d'ondulation, on le déplace de laamière suivante, et l'on peut ainsi, ou par des me- sures additionelles, améliorer aussi   d'une   manière générale l.   produit     final.   l) Or   modifie   les bains de précipitation, en éloignant cu en   rapprochant   de la filière   le   point   optimum,   par une aug emtation de la temeur de sel, et/ou une   diminution   de la tenue d'acide, et/ou en abaissant la température. 



   2) On recule davantage le point optimum par le procédé   ds   deux bains: on utilise d'abord un bain qui ne régénère pas la cellulose, par   exemple   le sulfate   d'ammonium,   et plus tard   (un   peu avant, pendant ou après le cylindrage   d'ondulation)   un bain régénérateur, par exemple un acide. 



   3) On   emploie   de la viscose non encore mûre   (mûrie   seu- lement peu de temps ou à basse température), et surtout de la viscose non mûre provenant de cellulose à l'alcali non mûre   .(par   exemple de 10 à 20    Eottenroth   = NaCl à de 6 à   il 0;   voir exemples) ou des mélanges de viscose mûre et non mûre, ce qui, en outre, améliore l'effet de frisage. 



   4) Cn ajoute des ratières produisant de la résine arti-   ficielle,   ou de l'urée, ou du formaldéhyde, séparément ou en mélange, ou encore d'autres matières qui agissent sur le processus de la Maturité et/ou la retardent, ce qui améliore également l'effet de frisage. Lorsque dans une machine à longues rangées de filières, l'on veut travail- 

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 ler à l'état optimum avec un seul cylindre de frisage en bout de la machine ce qui, comme cela a déjà été spécifié plus haut, n'est nullement absolument nécessaire, l'on peut recourir à un bain de précipitation faible pour les filières éloignées.

   On établit, par exemple, à l'extrémité de la machine, un bain de filage d'une composition et à une température telles que les fils venant des filières les plus rapporchées ont atteint l'état   optimum   lorsqu'ils arrivent à la paire de cylindres. Ce bain doit être md oi- fié de place en place, soit par modification automatique de la concentration, et/ou par addition de sel etc., et/ou en modifiant la température, de manière à ce que les fils qui parcourent le chemin le plus long arrivent au cylindre d'ondulation dans le même état optimum. 



   Au lieu de modifier le bain lui-même, on peut aussi faire passer les fils des filières les plus éloignées, après le bain précipitant, dans un milieu qui diminue la précipitation, par exemple de l'eau ou des bains dilués, et, le cas échéant, les faire repasser, un peu avant les cylindres d'ondulation, dans un bain à action plus éner-   gique.   Il est également bon de procéder comme suit: on file d'abord de la manière habituelle, longueur par lon- gueur, dans un bain qui n'est que coagulant, par exemple de sulfate d'ammonium, et on ondule le fil de   xanthogénate,   comme il a été décrit, avant, pendant ou après la   régéné-   ration. La masse de fibres frisée peut aussi être réchauf- fée quelque temps et être transformée en hydrate de cellu- lose dans un bain acide.

   Cette méthode est particulièrement efficace en présence de matières qui donnent naissance à des résines artificielles. On peut alors utiliser un dis- positif suivant la fig.4, dans lequel, par la   marché   ex- centrée des rouleaux elliptiques 26 et 27, la nasse de fi- 

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 bres 16 est refoulée dans le bain 29. 



   ON peut également, par les diverses filières, filer de la viscose présentant des différences de maturité, et   relier   les proportions de manière à ce que les fils se trouvent'dans l'état optimum lorsqu'ils arrivent aux rou- leaux d'ondulation. 



   On a inttérêt à couper les fils frisés, en évitant le plus possible toute traction, immédiatement avant le fri- sage. Si on ne peut éviter suffisamment la traction, on peut mélanger aux fils frisés des fils non frisés, comme fils de soutien. Il est'avantageux de couper aussitôt après le frisage, parce qu'il est facile de placer les fibres courtes de telle sorte que le frisage ne soit pas compro- mis du fait de la traction provoquée par le rétrécissement de la longueur des fibres. C'est seulement après avoir re- posé sur une bande de transport, un transporteur à pas de pèlerin ou autres dispositifs similaires, qu'on fera subir   à   la fibre la suite du traitement, ce pourquoi il est bon de la faire séjourner longtemps dans de l'eau aci- duléfe. 



   Ce qui a été dit pour le travail sur les machines lon- gues avec une seule paire de cylindres, reste également vrai lorsque chaque point de filage ou quelques-uns de ces points ont une paire de cylindres spéciale. 



     Si ,   comme il arrive souvent, l'obstruction des filières etc. provoque l'arrêt ou la rupture d'un faisceau de fib- res, on. peut raccorder de nouveau ce faisceau à l'ensemble de la masse de fils 'des autres points de filage. Mais pour que la nouvelle extrémité ne donne pas lieu à un enroule- ment de la masse de fils autour d'un cylindre d'ondulation,   on.   omints avant les cylindres d'ondulation une pair de cy- 

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 lindres lisses qui, par pression, transforment   en   un ru- ban plat la totalité de la Liasse de fils. 
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  On évite éealemeiit l'enroulsinent, dans le cas de cylin- dres d'ondulation située à côté l'un de l'autre, en cLiS1Jo- sant sous chaque cylindre d'ondulation un rouleau lisse dont la vitesse périphérique est plus élevée et en laissant entre les cylindres lisses un espace suffisant pour que 
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 la masse de fibres passe en général librmaeüt. i le fais- ceau de fibres   continence   à adhérer   à     l'un   des cylindres d'ondulation, il doit toucher.l'un des cylindres qui tour- 
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 nent rapidement, ce qui l'empêche ale s'enrouler couplëte- ment autour du cylindre de frisage.

   
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 Hais, pour qu'un enroulenent, s'il arrivait malgré tout à se produire, ne provoque pas une   panne     générale, on   dis- pose encore entre les cylindres lisses et les cylindres d'ondulation une paire de cylindres d'ondulation de réserve, 
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 les cylindres de cette paire étant d'habitude asses espa- cés pour que la nasse de fils passe   librement.   3i un   troub-   le de fonctionnement survient à l'autre paire de cylindres, la paire de cylindres auxiliaires est enbrayée jusqu'à ce que la paire de cylindres principaux soit de nouveau nettoyée. 



   Il est avantageux d'appliquer le   procède   ci-dessus à 
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 des solutions de filage additionnées de nasses formant des résines artificielles, qui peuvent aussi être déjà préalab- 
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 lement condensées ou préalablement polysiérisées, et qui, pendant ou après le frisage, sont complètement condensées ou polymérisées, soit par l'action catalytique de l'acide 
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 du bain précipitant, soit par un traitement ultérieur ou simultané avec d'autres catalyseurs, soit par la chaleur; cette opération peut aussi être effectuée iBimédiatei-ient avant le frisage.

   Des corps particulièrement appropriés 

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 dans ce cas, ce sont les condensats et polymérisats préli- 
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 minaires de forr2aldéhyde et d'urée ou leurs homologues, les condensais ou polynérisats préliminaires de formaldéhyde et de phénol ou de ses homologues, enfin les dérivés du vinyl 2ù du styrol, et d'autres encore. 



  I.cus avons trouvé particulièrement avantageux des mélan- ges ':13 casses de résine artificielle, prélieiiiiairerent co=:.e¯séev ou rê 1 i t¯¯:i xaire..ent polymérisées, encore solub- ?-#5 ':.2.:':';:; la solution de filage et pouvant être prélinînai- ¯ ¯. ont soumises 2. 1.ll::"t: condensation ou polymérisation alca- li., =.ci:L. eu =.;==tre, puis nélangees entre elles ou avec C.' 2." tr,;;,:, cor;;:8 "",.--,:::"a.:t la condensation ou dans la solution .::.:; ::::'l.:.....- -. ¯¯¯ o"Jt:.e::.:J.; des résultats yo.rticuliere:¯¯vx:.t ";;>=-s 2.-.;-'::C les résines doubles qus l'on obtient en traitant :.::

   :':'C:':-J"::02.l:, avec des aldéhydes et de l'urée, des condensais .... -û¯..2:"? ixï='G'-ili=O1 8, . l'état A, liquides ou dissous, le 
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 cas échéant les additionnant de nouveaux solvants, puis 
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 i== 50"l:tt :.t le produit a une nouvelle condensation. Les condensais ior.ldéh;de-phénol peuvent être préliminaire- i¯oi=t condensés aussi bien à l'ainnoniaque (condensation al- caline) qu'à l'acide. On peut utiliser le paraformaldéhyde au lieu du for;-:aldéhyde. Cn peut effectuer la deuxième con- densation dans un solvant à point d'ébullition élévé, dans ?¯#1-.?;1 le condensât de phénol-fornaldéhyde à l'état 3 et li produit par. le second aldéhyde et l'urée sont y ..¯a¯.i¯J 5clubles. 



  G.s cor=;s et leurs coEiposants, isolénent ou en Elélange, peuvent déplacer le point optinun et élargir l'intervalle 
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 favorable pour le frisage, soit par modification du temps de maturité, soit par'modification de la vitesse de réac- 
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 tion entre le liquide précipitant et la solution de filage. 

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  Les résines peuvent aussi augmenter la résistance des fib- res au   frottement.   On a également intérêt à choisir des résines telles et/ou à conduire leur fabrication de mani- ère telle qu'elles forment une masse   mucilagineuse   et/ou plastique, et qu'elles durcissent   progressivement,   les produits qui prennent une forme granuleuse   donnent   un fil rugueux. Les deux procédés ci-dessus augmentent la résis- tance des fibres à l'usure par frottement. 



   Le frisage qui peut être obtenu savant la présente in- vention peut encore être amélioré si les fibres déjà fri- sées et ayant subi en tout ou en partie le traitement ul- térieur, le cas échéant encore humides, sont traitées avec   une   solution'de résines péliminairement   condensées   ou pré- liminairement polymérisées, ou de   mélanges   de   résines, ou   des condensats de mélanges, si on élimine   ensuite   l'excès et si on procède à la condensation et à la   polymérisation   ou au durcissement. 



   Il va de soi que ce qui précède est également applicable à d'autres formes de fibres et à   d'antres   dispositifs pour donner ces formes, pour autant que le changement de forme soit lié à un déplacement forcé des cellules et à une mo-   dification   réelle et permanente de la structure moléculaire. 



  Il en est de même pour d'autres procédés de filage   humides   et secs appliqués à la cellulose ou à ses dérivés et, quoi- que avec un moindre succès, aux fibres déjà finies, ais de nouveau rammollies, et enfin à d'autres formation telles que rubans, pellicules, cheveux, crins ou poils etc. 



   EXEMPLES. 



   1) Le faisceau de fibres frisé, quittant   les   cylindres, pendait librement et verticalement dans l'air sur une lon- gueur de 0,4 m, jusqu'à un support sur lequel il reposait. 

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 y laissa r.:i os::r trois ..¯l,.1:.vt:S les fils frisés, mouillés 1:1 i8 précipitation; puis, coupés en niches, ils res- ':;1: :,: ,,1.SCIU' à ;2 heure Jans de l'eau acidulée, pour être -:r¯:':¯-3 30::: ..if> au t ai .v::r¯t habituel. 



  Les tableaux 1) l 2) dans le cas =.ré- B'.t, la "qualité du frisaje" dëpeni de la maturité préli- : :,:,,;:,i1' -' -t ::,.:; la : aturitë finals. La qualité du frisage est 'i'.):¯::e suivant l' utilis8.tiOl: désirée, par eJzei#1>le par la .ù lt:r=,1=:s-kio=# du poids qui, suspendu au bout de la fibre, est   apte   à redresser   d'un   certain degré déterminé le fri- sage ou par la résistance de la toison et du fil qui sera   fabriqué   avec cette toison. 
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  .c6.1 l';.;;i::"(;8.1:C( de la toison, on entend le poids, ramené 2. "..è:'- .-}.'..:':.:; toisci., nécessaire pour étirer une toison raesu- =n-'5 10 5: CL. La toison sur laquelle est prélevée la ¯ 1>>.; à essayer, mesure 35 :z: 145 Ci:, et elle est préparée ¯ "i.iza::2 pas'=3r sur la carde la quantité de uatiere a :;.si.-:: ::.t;c6ssaire =>o.L7=c çu'aprés deux :passages à la carde en   ait   une   toison de   100 gr.   tableau   1). 
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<tb> 
<tb> 65 <SEP> 22,6 <SEP> 428 <SEP> 19,6 <SEP> 2 <SEP> 4
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 96 <SEP> 14,5 <SEP> 247 <SEP> 12,6 <SEP> 2 <SEP> 4
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 128 <SEP> 17,5 <SEP> 386 <SEP> 14,5 <SEP> 2 <SEP> 4
<tb> 
 
 EMI14.6 
 La r-aturi'bë ±1=:cl: de la %-1=cose a, dans tous les essais, >ité . c d ....... obtenir d" de Liaturité de 40 r¯.. ?JaJl.

   Au ocurs de la maturité de l'alca.licellulose, on .,¯t-r, par r,l-a;;io=¯= ":::::""2.}!hique des tablea #iuciériiues 

 <Desc/Clms Page number 15> 

 pour la résistance de toison, deux points de partage   entre   43 et 72 heures et   entre   108   c.t 1.20   heurs. 



   Si l' oxi prend le temps de maturité alcaline entre 46 et 72 heures et si on fait varier la   maturité   fimalede la viscose, on trouve le tableau suivant: 
 EMI15.1 
 
<tb> Toison <SEP> ¯ <SEP> 'ils <SEP> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Maturité <SEP> fi- <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> Résistance <SEP> Allons- <SEP> torsion <SEP> metr.
<tb> 
<tb> 
<tb> nale <SEP> de <SEP> la <SEP> la <SEP> toison <SEP> en <SEP> dans <SEP> ment <SEP> par <SEP> lo
<tb> 
<tb> 
<tb> viscose <SEP> en <SEP> de- <SEP> gr <SEP> pour <SEP> 1 <SEP> tr <SEP> 10 <SEP> en <SEP> c
<tb> 
<tb> grés <SEP> de <SEP> faCl <SEP> de <SEP> toison <SEP> gr <SEP> @
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 8 <SEP> 22,9 <SEP> 420 <SEP> 26 <SEP> 2 <SEP> 5
<tb> 
<tb> 
<tb> 5 <SEP> 17,5 <SEP> 362 <SEP> 13 <SEP> 2
<tb> 
<tb> 
<tb> 4,5 <SEP> 17,2 <SEP> 355 <SEP> 13 <SEP> 2
<tb> 
<tb> 3,5 <SEP> 17,

  6 <SEP> 367 <SEP> 12 <SEP> 2 <SEP> 3
<tb> 
<tb> 
<tb> 2,5 <SEP> 20,7 <SEP> 306 <SEP> 12 <SEP> 2
<tb> 
 Ici encore, dans l'évaluation   graphique,   on trouve deux points de partage entre les points de chlorurede sodiun 10 et 7, et 4 et 2,5. 



   2) Degré optimum de solidification pour   diverses   distan- ces entre la filière et les cylindres   d'ondulation.   



   Les fils de viscose   additionnée   de matières produisant des résines artificielles ont traversé   un.   bain ling de 50   ci--,   puis ont suivi des chemins de diverse   longueur     jusqu'aux   cylindres d'ondulation.

   On trouve alorsle tableau 3 ci-   après?   
 EMI15.2 
 
<tb> Toison <SEP> ¯:'ils <SEP> ¯ <SEP> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Distance <SEP> en- <SEP> Résistance <SEP> Résistance <SEP> Allonge- <SEP> torsion <SEP> metr.
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> tre <SEP> les <SEP> cylin- <SEP> de <SEP> toison, <SEP> dans <SEP> ment <SEP> par <SEP> o.
<tb> 
<tb> 
<tb> dres <SEP> fd' <SEP> ondula- <SEP> en <SEP> gr.pour <SEP> 10 <SEP> on <SEP> c
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> tion <SEP> et <SEP> la <SEP> fi- <SEP> 1 <SEP> gr <SEP> de <SEP> gr <SEP> @
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> lière, <SEP> en <SEP> m <SEP> toison
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 2,5 <SEP> 16,4 <SEP> 610 <SEP> 12,4 <SEP> 2,05 <SEP> 6,1
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 6,5 <SEP> 11,0 <SEP> 554 <SEP> 12,3 <SEP> 1,89 <SEP> 6,8
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 16> 

 3) Résimes artificielles.

   a) 150 parties de phénol sont épaissies avec 115 par- 
 EMI16.1 
 tie= de 1)a:i.'::..:;:01."':.tc.ldélrréie et une addition d'a:::r.:oniarue, à e.-viron 30 C, pendant 1 à 2 heures dans le vide, dans un   refroidisseur   à   contre-courant.   



   A ce   condensât     prélininaire,     on.   incorpore 240 parties 
 EMI16.2 
 de .:..:;,.r2.Îor...a1d.hyde, 20 parties d'acide acéti'luèfat 175 par- fies d'urée. On traite de nouveau dans le vide, dans un re- 
 EMI16.3 
 :2l'oi.iiSSedmt à contre-courant, et le produit de condensa- tio.. est   épaissi   à 60 C pendant 1 à 2 heures dans le vide. b)Comme il a été dit en   a) ,   on épaissit dans le vide 
 EMI16.4 
 150 ,acties de phénol et 115 parties de parafornaldéhyde, avec addition d' 8.!..L:oniaque. Apres condensation préliminaire, 01 ¯:¯..iG.-¯:e à la l.:asse 200 parties de parafornaldéhyde, 20 parties Ci' a,.:..o:;:1iau8 et 275 parties d'urée.

   La condensation se fait 3 le vide, dans un refroidisseur à contre-oou- r==&, à miviron 6G . c) 15 br de phénol, 25 gr d'eau, 4a gr de paraforualdé- hydo et 18 ,r d' a::ïoxiacue sont condensés à 90 0 pour les mettre à l'état A. Durée   une   demi-heure. La bakélite A ain- 
 EMI16.5 
 si o ;e:z:.x.:

   .3t dissoute dans 75 gr d'alcool et 50 gr de lycéri3, pLis additionnée de 90 gr d'acide phthalique et l'';c:.a,,'::\0 :;1. ai tallt CO1.staur..ent jusqu' ce que :presue récLaf6 agitant constauE.ent jusqu'à que presque tout l'alcool soit évaporé, l'acide phthalique réagissant   lors   sur la   glycérine.   Pour amorcer la condensation, on 
 EMI16.6 
 z.5.c;.iio:¯r:Q, 11 agitant, à la Liasse refroidie 75 zr de para- - . '. - oà= . -'" , . 60 0 puis on ajoute fjr:.aldéhyde, 01 chauffe environ C puis ajoute par 1titJ3 dcsej l10 solution de 40 cr d'urée, 5 gr de chlo- rure i' ¯a¯iu:.: et 75 r d'eau. Sans cesser d'agiter, il faut '..;:¯O(j::"::: réchauffer 20 minutes et l'on peut ensuite di- 1:::.:::::..- 1,i.#=x la ::.-rol!Jr-:;iol1 voulue par une addition dl.a1cool. 

 <Desc/Clms Page number 17> 

 



   Ces condensais sont ajoutes à la solution de filage. 



  Au cours du filage, ils durcissent sous   l'influence   du li-   quide   de précipitation. Les torsions avec fibrescontenant un produit de condensation acide (4 %) ont   donné     une   ré- sistance de 21,4 gr par gramme de toison.   Les toisons   avec produit de condensation basique (4 %)   o   t donné une ré-   @   sistance de 16, gr par gramme de toison. d) Les fibres comlètement frisées sont plongées   dans   une solution de 18 parties d'urée, 21 parties de parafor- aldéhyde, 2 parties d'acide acétique cristallisé et 300 par- tics d'eau. On condense dans le vide à 35 C. pendant 2 ou 3 heures.

   Après la condensation on essore et on sèche la matière fibreuse de 90 à 100 C. ou on la traite à l'acide sulfurique à 3 % et on la lave, ce qui dorne lieu au dur- cissemnet   final.   



   - R E S U E - 
L'invention vise: 
1) Un procédé de fabrication de fibres   filées   artfi- cielles améliorées, caractérisé par le fait qu'on donne aux fibres pendant leur fabrication une ondulation, avec chan- gement de disposition important et constant des cellules. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 2) Des variantes du procédé décrit dans lesquelles: a) Les fibres, au cours du frisage, sont amenées à la forme frisée, d'une manière telle qu'elles sont sollici- tées au-delà de leur limite d'élasticité et subissent ainsi un allongement permanent. b) Les fils qui, par suite d'une réaction insuffisante avec le liquide de précipitation, ne sont pas définiti- vement solidifiées, sons frisés. <Desc/Clms Page number 18> c) Le= ìls frisés sont, en les mettant dans une large mesur à l'abri d'une sollicitation mécanique ultérieure, par exempts d'une traction, exposes à l'action d'une sub- EMI18.1 sta.#oe =-réeü.i ta=e, jusqu'à ce que la forme frisée de- viei-ne peri-ianente.
    d) Pour chaque point de filage ou pour chaque groupe de points de filage il est prévu un dispositif d'ondulation établi chaque fois au point où le faisceau de fils at- teint l'état optimjum, le dispositif d'ondulation pouvant EMI18.2 en :'.ê:-.o tps tirer le fil. e) !.crsLLL'orL E' qu'un dis-cositif d'ondulation pour plsieure points de filage, on utilise .les bains de fi- EMI18.3 lets dont les a..¯l.ratures et/ou les degrés de concentra- tion sont radQds, de manière à obtenir pour chaque =aisc8 ül îils le point optiulli . a la hauteur du dis- positif d'ondulation. f) Pour les points de filage plus éloignés, om utilise EMI18.4 de la viscose . uii=si.:l-r%1= ou des ...élances de viscose i.-Lrie ,.:1;
    de viscose ..:"O¯l.-l.t...u.1.J..e. g) La viscose det additionnée de Matières qui diminuent la maturité ou la vitesse de réaction, par exemple de EMI18.5 l' ¯ré ou .lu formaldéhyde, des condensais préliminaires ou d s Jo1jnàérisafs préliminaires sur la-base de l'urée ou du phénol, du vinyl ou du styrol ou autres résines artificielles, isolément ou en mélange. il) La solution de filage est additionnée de résines doublée;
    qu'on obtient en amorçant la condensation sur des condemsats, à l'état A, sur la base phénolformaldé- EMI18.6 hyde, d'autres i.--ati'ères ou résines artificielles, par exemple celles sur la base urée, ou encore par addition ,le mélagnes de condensats obtenus pendant la condensa- <Desc/Clms Page number 19> tion ou dans la solution de filage par mélange de deux ou plusieurs condensats préliminaires, les condensats pouvant être acides, neutres ou alcalins et en donnant la préférence à des résines se présentant sous la forme mucilagineuse et/ou plastique.
    i) Des fibres ondulées finies sont ultérieurement trai- tées avec les condensats préliminaires décrits ou avec les solutions donnant lieu à ces condensats, le durcis- sement de ces condensats pouvant s'effectuer dans et sur la fibre par l'action de la chaleur ou une action catalytique. j) La masse de fibres, en quittant le dispositif d'on- dulation, peut, le cas échéant, être entremêlée de fils de soutien, coupés en mèches et, si besoin est, immédi- atement avant, pendant ou après l'ondulation et la coupe, être traitée avec un liquide de précipitation spécial. k) On donne aux fibres une frisure en spirale, en tor- dant le faisceau de fils avant le frisage.
    1) Le faisceau de fils passe, et est par conséquent tor- du, entre deux bandes courant parallèlement et en sens inverse, ou dans l'espace annulaire compris entre deux cônes tronqués tournant en sens inverse. m) Le frisage est effectué par des cylindres cannelés, éventuellement chauffés, dont la denture saisit et serre les fils toujours par plusieurs dents à la foie, de sor- te que les fils sont pressés dans les intervalles entre les dents par les dents qui engrènent profondément, avec un allongement considérable et un étirage dépassantg la limite d'élasticité. n) Le nombre et la forme des dents pern ettent aux den- tures de se dégager sans dépasser sensiblement la distal?- ce minimum fixée pour l'engrènement le plus profond.
    <Desc/Clms Page number 20> o) Four synchroniser l'action des dispositifs conforme EMI20.1 au:: rësUi 3 r: .Jt : des rubans de caoutchouc courent ei,tge 1 . Z.-.:¯es des dents ou encore, l'on fait usage d' e:-"grena- --... 61-ecJ..a:u....
    ; 'Je aire d cylindres lisses et/ou une paire de cy.- :¯Ï1:.<i:ee;> &' #:dulatioL auxiliaires est montée avant les c3-l ii; dr : , d'ondulation. q) Au lieu de cylindres d'ondulation on utilise des dis- positifs d'ondulation, produisant un effet similaire, par EMI20.2 '3::':;- -..:18 das plaques agissant par interuittence.
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