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Appareil à agrafer le s cerclage s métall i que s.
Demande de Brevet déposée en .Allemagne le 15 avril 1935 (non accordée à ce jour) et brevet français n 805.436 du 14 avril 1936.
La pré sente invention vise un appareil à agrafer, au moyen de chapes, les cerclage s métallique s pour emballages s ou analo - eues.
Les appareil s connu comportaient à cet effet un simple mé- cani sne d'estampage qui écrasait air les bandes du feuillard de cerclage de s chape s préparée s. Le but de l'invention est de tra- vailler avec des flans de chapes découpés automatiquement par cet appareil dan s un rouleau de feuillard, qui sont tran sformé s par l'appareil à agrafer en des chapes, en tourant les s deux ban- de's de feuillard du cerclage, et agrafée finalement sur celle s- ci.
Dans ce but, l'appareil conforme à l'invention comporte des mâchoire s montée s de manière à descendre en pri se avec les bords du flan, plus bas que le s bande sdu cerclage, pour cambrer ce bords vers le bas, et à se rapprocher entité pour les rabattre
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l'un vers l'autre sous les bandes et pour former ainsi une chape compl ète qui e st ensuite estampée pour l'agrafer au cer- clage.
glivant une forme de réalisation, le s mâchoire ssont mon- tées à pivot six une pièce coulissante, de façon que le mouve - ment de serrage par rapprochement de leurs extrémités inférieu- rescorresponde au mouvement d'écartement de leurs extrémités su périeures, un organe de poussée actionne les extrémités supérieu- res avec une tendance à les écarter, par exemple au moyen de biellette s obliques formant genouillère, et ces extrémités supé- rieure s sont guidées dans l'appareil de manière à descendre d'abord sans s'écarter, pour plier les bords du flan de chape vers le bas, et à s'écarter ensuite, sans plus descendre,
pour plier ces bords l'un vers l'autre par le rapprochement correspon- dant de s extrémités inférieures ou mâchoires proprement dites.
De préférence, cette pièce coulissante vient en prise alors avec
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le dessus de la chape pour coopérer à l'estampage. -Les axes de pivotement de s mâchoires sont de préférence écartés Eansiblement plus que les bords du cerclage, de sorte que le rapprochement de s mâchoire s provoque leur soulèvement, et le s mâehoire s ont une forme telle que ce soulèvement des bords de la chape, tenue par-desais par la pièce coulissante, provoque l'estampage ou le poinçonnage de crans qui agrafent la chape 911' le cerclage.
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givant une autre caractéristique de l'invention, dans le but de faire des chapes en partant d'un rouleau de feuillard por- té par l'appareil, celui-ci comporte un couteau monté de manière à couper un flan avant le travail de celui-ci.
De préférence, le même couteau est appliqué au cisaillement de la bande postérieure
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du cerclage, son entraînement ver s le bas étant tel que ce ci saint lement sa proclaise à la fin de l'opération, par exemple après l'estampage final. Un entraînement de ce genre est constitué, dans une forme de réalisation, par l' interpo sition, entre l' orga- ne de poussée et le couteau, d'un levier qui transmet d'abord cette poussée pour couper le flan et approcher le couteau du cerclage et s'efface ensuite en laissant passer l'organe de pous-
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sée, qui continue à descendre pour actionner le s mâchoire s et vient finalement appuyer directement sur le couteau pour le faire descendre de nouveau et lui faire couper la bande supé- rieure du cerclage.
Pour que le couteau ne coupe pas la bande inférieure; celle-ci est logée dans une rainure et le couteau est pluslarge que le cerclage et vient buter sur lesbords de la rainure après avoir coupé la.bande supérieure.
L'appareil peut comporter, en outre, pour faire avancer le feuillard à chapes entre le s mâchoire s par le mouvement du feuillard de cerclage, un entraînement à glissement constitué par un rouleau d'entraînement contre lequel les feuillards à chape s et de cerclage sont pressés, de s deux cotésopposés du rouleau, entre un rouleau d'appui et la platine de l'appareil.
D'autrescaractéristique s et particularités de l'invention ressortiront de la de scription qui va en être faite en regard de s dessins annexés dans le squel s :
La fig.l est une élévation de l'appareil, le couvercle étant enlevé ;
La fig.2 est une coupe transversale, le bâti étant coupé suivant la ligne II-II de la fig.l, mais les organes s-y trou- vant n'étant pas coupés ;
Le s fig.3 et 4 sont de s vue s anal ogue s à la fig.2 dan lesquelles les organes ont despositions différente s.
La fig.5 est une coupe horizontale suivant la ligne bri sée V-V de la fi g. 2.
La fig.6 est une coupe horizontale rivant la ligne vI-vl de la fig.l et suivant la ligne brisée VI-VI de la fig.2.
La fig.7 est une coupe horizontale rivant la ligne brisée VII-VII de la fig.l.
La fig.8 représente, en perspective, le poinçon et une cha- pe agrafée sur le cerclage.
L'appareil comporte un bâti constitué par un socle! sur lequel s'élève un flasque 2 dont la partie, qui est à gauche sur
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la fig.l, forme un bottier 3 (fig.5), dans lequel travaillent et
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sont guidé s le s organe s mobile s. Ce bottier est complété par un couvercle 4 (fig.5) qui n'est pas représenté sur la fig.l. Les parties 3 et 4 du bâti sont assemblée Slivant de s boseage s plans 5, 6, ?. et 8 du bottier 3 et des bossages semblables 6 , 6t, 7t et 8t du couvercle 4, au moyen de vis telles que 8 (fig.5.) L'intérieur de ce bottier constitue une cavité prismatique rec- tangulaire verticale avec de s rainure s verticale s 10 et 11 ména- gée s dans deux face s oppo sée s de cette cavité.
Dans oe tte cavité peut coulisser verticalement un bloc 12 allégé par un trou trans-
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ver sal 13 et pourvu, Slr deux face s opposée s, de crémaillère s 14 et 15 qui coulissent dans le s rainure s 10 et 11, re spectivement, et qui se prolongent au-dessous du bloc 12. Ce bloc constitue un organe de pou ssée actiormant le s partie s travaillante s de l' appa- reil. Le dit bloc 12 peut être mi s en mouvement au moyen de deux
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pignons ou secteur s denté s !.!2. et 17 monté s sur de s axe s 18 et lie respectivement, ces axes étant montés dans des bossages symétri- que s et oppo sé s 20 et 21 du boîtier 3. et 22 et 23 du couvercle 4.
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Les axes L8 et 19 se prolongent au-delà des bo ssage s 20 et 21 de l'autre côté cltz flasque 2 et reçoivent desleviers 24 et 25 res- pectivement, non situés dans un même plan.
Entre les prolongements inférieurs descrémaillères 14 et 15 sont montées, sur un axe 26 traversant ces prolongements, deux biellette 27 et 28 s'écartant: obliquement vers le bas. L'autre extrémité de la biellette 27 est traversée par un axe 29 (voir fig.l et 6 ) sur les extrémités duquel, dépassant la biellette de part et d'autre, sont montées deux mâchoire s 30 et 31, la mâchoi- re 30 étant enlevée sur la fig.l. La biellette 28 porte de même, sur un axe 32, deux mâchoires 33 et 34. On voit que la poussée
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du bloc 12 est tranemi se aux extrémité s supérieure s de s mâchoi- re s par un mécani sme de genouillère constitué par le s biellette s 27, 28 et tendant à écarter ce extrémités.
Le profil de ce s mâ- choire s est visible sur le s fig.2 à 4. A une certaine di stance
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au-dessous, de s axe s 29 et 32, 1 e s deux paire s de mâchoire s sont traver sée s par de s axe s 35 et 36, re spectivement. Entre le s qua- tre mâchoire s, sur ce s axe s, e st montée une pièce couli ssante formant poinçon 37 dont on voit la coupe transversale en forme de croix sur la fi g.
7. Les face s latérale s de la cavité pri smatique verticale dans laquelle se meuvent les quatre mâchoire s sont dé- coupées en 38 et 59, comme on le voit air la fig.2, dans le but de permettre 'aux mâchoire s de s'écarter en ,' engageant dan s ces fenêtre s, ainsi qu' on le verra plus loin (voir fig.4).
Bans la cavité prismatique et sur le s extrémité s de s axe s 35 et 36 qui dépassent les mâchoires 31 et 34 est monté un cou - teau 40 qui s' engage sur ce s axe s au moyen de trou s all ongé s ver- ticalement 41 et 42 percés dans ce couteau 40. L'arête inférieure de ee couteau 40 se trouve sensiblement au même niveau que l'arê- te inférieure du poinçon 37. Sur le plan supérieur de ce couteau agissent deux leviers 43 et 44 munisde galet s 45 et 46. sur la fig. 2, le levier 43 est supposé enlevé, et son contour est re- pré eenté en trait a mixte s.
Ce s levier s traver sent 1 e bottier 3 et le couvercle 4, respectivement, par des lumière s verticales de largeur appropriée 47 et 48, visibles sur la fig. 6 et se trouvant devant le plan de la fig.2, sur laquelle leurs limites en hauteur sont représentées s par le traits mixtes 47', et 48' . Les levier s .il et 44 pivotent sur des axe s 49 et 50 respectivement, qui sont montés dans des oreilles 51 et 52 du couvercle 4 et du bottier 3 re spectivement. La forme de ces leviers est tell que, lorsque tous les organes sont dans leur position supérieure, représentée sur la fig. 2, le bas de la crémaillère 15 vient toucher, ou pre sque, le dessus de ce leviers.
La forme de ce leviers est d'autre part telle que, lorsque cette crémaillère, en descendant les a fait pivoter vers le bas d'une certaine quantité, ce qui fait descendre le couteau 40, il s s'écartent l'un de l'autre, comme on le voit Sur la fig.3, de façon que la crémaillère 15 descende entre eux sans les faire pivoter davantage.
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L'appareil est alimenté en feuillard destiné à la fabriea- tion des chapes, suivant la flèche 53 de la fig.1, ce feuillard pouvant venir d'un rouleau porté d'autre part par le flasque .
Ce feuillard passe sur une plaque de guidage 54 qui se termine au ras du couteau 40, son bord adjacent à ce couteau constituant le contre-couteau. On voit le profil de la plaque 54 air la fig.2, en traits mixtes. Le feuillard sort donc de la plaque 54 en 55 et passe entre 1 e s mâchoire s 31 et 34, pui s sous le poin- çon 37 et enfin entre les mâchoire s 30 et 33. 11 bute sur la paroi de la cavité l'ri snatique danslaquelle'est' formée la rai- nure 10. sur la plaque 54, le feuillard 55 passe entre deux ga- lets 56 et 57.
Ie galet 56 est un galet d'appui monté air un excentrique 58 dont l'axe 59 est monté, d'un coté dans un bossa- ge 60 -du flasque 2; et, de l'autre coté, dans une oreille 61 du couvercle 4 (voir fig.7). Le galet 57 est moleté et est libre- ment logé dans un évidement de la plaque 54 qui peut être faite en deux pièces juxtaposées. Le galet 57 passe en bas de la Bloque (' dansle but qui va être expliqué. Un organe de réglage appro- prié, non repré senté, est fixe à l'extrémité libre de l'axe 59 pour régler la position de l'excentrique 58.
Le feuillard du cerclage qui doit être scellé passe air le socle 1 de l'appareil et air une platine 62, prolongeant ce so- cle sous le bottier 3-4. La bande inférieure 63 de ce feuillard constitue le commencement du cerclage, et la bande supérieure 64 constitue sa fin, c'est-à-dire que c'e st la bande supérieure qui vient dans la direction de la flèche 65 (fig.l) d'un roulean approprié, et c'est elle qui doit être coupée lorsque l'agrafage est effectué. Les deux bandes du feuillard de cerclage passent air la platine 62 sous le galet 57 dansune creusure 66 de la platine, de façon à presser élastiquement air le galet 57 qui presse à son tour le feuillard à chapes 55 contre la galet 56.
De cette façon, l'entraînement du feuillard 55 vers l'intérieur de l'appareil est produit automatiquement par le mouvement en
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sens contraire du feuillard 64 qui agit sur la molette 57.
Dans la platine 62 sont prévues deux fenêtres 67 et 68 (voir fig.2 ). Cesfenêtres, dont les limites dans le sens de la lon- gueur sont indiquées en 67' sur la fig.l, se trouvent en regard de s mâchoire s 30, 31, 33 et 34 qui peuvent y de scendre comme on le voit sur les fig.3 et 4. Le feuillard inférieur 63 passe dans une rainure 69 de la platine (voir fig.), dont les bords égalent en hauteur l'épaisseur du feuillard 65..entre le fend- tre s 67 et 68, le cerclage s'appuie sur une partie 70 de la platine, qui forme un barreau plus étroit que le cerclage.
Après s avoir engagé dan l'appareil, rivant la flèche 65, l'extrémité du feuillard de cerclage, on la tire pour lui faire faire le tour de la caisse et on repasse l'extrémité 63 sous le brin 64. Cela fait, à l'aide d'un appareil à cercler, de type connu, non représenté, et qui est solidaire du flasque 2 et du socle 1, à droite de la fig.l, on tire sur la bande 64 en sens contraire de la flèche 65 pour tendre le cerclage ; ce mouvement de la bande 64 provoque l'entraînement du feuillard de chape 55 dans le sens de la flèche 53 par l'intermédiaire de la molette 57. Lorsque le feuillard à chape s 55 bute au fond de la cavité de l' appareil , cela n'empêche pas de tendre davantage le feuil- lard de cerclage 64, la molette 57 glissant sur l'un ou l'autre desfeuillards.
Lesorganes de l'appareil étant danleur posi- tion supérieure, le feuillard à chape s 55 se trouve engagé dans les crans inférieurs s de quatre mâchoires, comme on le voit sur 1 a fi g. 2. On actionne al or les s 1 evier s 24 et 25 en le s faisant tourner l'un ver l'autre, vers le haut et en les croisant en- suite. Par les pignons 16 et 17, il font descendre le bloc à crémaillère 12. L'effet de cette descente est de faire de scendre (par l'axe 26 et les biellettes 27 et 28) les quatre mâchoire s 30, 31, 33 et 34 et le poinçon 37, le feuillard 55 étant engagé dan les mâchoires.
Le dessous s de la crémaillère 15 abaisse en
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même temps-Les leviers 43 et 44 et le couteau 40 qui cisaille le feuillard 55 à sa sortie du contre-couteau 54. Le bloc à crémaillères 12 continuant à de scendre, la crémaillère 15 passa entre les leviers 43 et 44, comme on le voit air la fig.3, avant que le couteau 40 ait atteint la bande de feuillard 64.
Tandisque le couteau 40 ne descend plus, les biellettes 27 et 28 continuent à faire de scendre le s mâchoire s et le poinçon. Le s dent s de s mâchoire s qui 1 imitent 1 eur s cran s inférieur s, s'enga- gent dans les fenêtres 67 et 68 en dépassant le feuillard de cerclage et en cambrant versle bas les cotésdu feuillard 55, comme on le voit sur la fig.3, le milieu de ce feuillard restant appuyé sur le feuillard de cerclage, appuyé lui-même air le bar- reau 70.
Au moment où lesommets des mâchoires atteignent les bords supérieur s 38' et 39' de s fentre s 38 et 39 (fig.3), le poinçon 37 vient presser l'ensemble de trois feuillards 85, 63 et 64 air la platine 62. Les ailes obliques du poinçon 3? (voir fig.) infléchissent vers le bas le s bords de cet en semble. A partir de ce moment, ni le poinçon 37 ni, par conséquent, les axes 35 et 36 ne peuvent plusde scendre et il s re sten t immobile s ; de plus, la poussée oblique des biellettes 27 et 28 fait pivoter les mâchoiresautour de s axe s 35 et 35, en 1 es amenant dan s la position de la fig.4.
Les crans supérieurs de s mâchoires replient les bords du feuillard 55 l'un vers l'autre, sousles feuill ards de cerclage 63 et 64, pour former complètement la chape, et les s soulèvent de deux cotés du poinçon, ce qui y découpe des crans a (voir fig.8) qui agrafent la chape sur le cerclage. Ceci achève la jonction. Le bloc 12 continuant encore à de scendre, le bas de la crémaillère 15 vient sur le bord supérieur du couteau 40, fait descendre celui-ci et lui fait couper la bande supérieure 64 du cerclage. le bords du couteau, qui est plus large que le feuillard 63, 64, butent sur la platine 62 de s deux cotés de la rainure 69 dans laquelle passe la bande 63, de sorte que celle-ci n'est pas entaméé.
Le bises du couteau peut s'arrêter
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avant le bords, afin que ceux-ci soient plat s et butent bien sur la platine.
Le retour se produit par un mouvement inverse de organes, le couteau 40 étant remonté par le axes 35 et 56.
Il va d'ailleurs de soi que l'invention n'a été décrite et reprsentée qu'à titre d'exemple non limitatif dont le détails s pourront être modifies sanssortir du cadre de l'invention.