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"Procédé et dispositif pour la formation de fermetures en fer spaté, au moyen d'entailles s'engageant l'une dans l'autre, créées sur les extrémités à relier du ruban".
La présente invention concerne un procédé pour la formation de fermeture en fer spaté, dans lequel les extrémités superposées du ruban sont pourvues de paires d'entailles décou- pées en zig-sag, refoulées hors du plan du ruban et s'engageant l'une dans l'autre (voir le brevet anglais 267161 et le brevet allemand 472334) .
Dans les machines de fermeture de ce genre, connues jusqu'à présent, les entailles ont la tendance après ler estam- page dans le ruban, de s'accrocher aux matrices qui,dans toutes les machines connues jusqu'à présent, ont la forme d'un organe d'estampage inférieur fixe de sorte que ces.entailles ne peuvent être détachées des poinçons qu'à l'aide d'outils spéciaux à l'aide desquels on doit s'engager en-dessous du ruban et soule-
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ver l'endroit des entailles des matrices. Une semblable opération n'est pas seulement très compliquée mais elle prend du temps de sorte que les débits produits avec les machines connues jusqu'à. présent ne pouvaient être satisfaisants.
Le but de la présente invention est d'écarter cet inconvé- nient et de créer une machine de fermeture irréprochable et à fonctionnement rapide. Ce but est atteint, suivant la présente invention, par le fait que le point de fermeture est déplacé hors du plan du ruban après la création des entailles de sorte que la composante de force se produisant alors, dirigée transversalement au plan du ruban et provenant de la tension du ruban, retire au- ainsi tomatiquement celui-ci des organes d'estampage. On empêche/de fa- çon sure que les entailles refoulées dans le ruban restent adhé- rentes- Une machine de fermeture fonctionnant suivant le nouveau procédé permet donc un travail plus facile et plus rapide et par conséquent une augmentation considérable du débit.
Pour avoir malgré cela la certitude que l'extrémité libre du tronçon de ruban se trouvant au-dessus s'applique, dans la fer- meture terminée, tout contre le tronçon de ruban se trouvant en- dessous, il est à recommander de donner aux deux tronçons de ru- ban superposés, lors de l'estampage des entailles, un coude sup- plémentair. De cette manière le tronçon supérieur du ruban est maintenu abaissé solidement aussi dans sa partie dépassant le point de fermeture et il ne peut pas se produire que des person- nes se blessent aux arêtes libres des tronçons supérieurs de ru- ban ou que des marchandises soient détérioriées.
La force transversale retirant les points d'entaille des matrices peut être produite sans moyens auxiliaires spéciaux et sans modifications importantes des machines de fermeture ac- tuelle, déjà par une disposition renversée des organes d'estam- page, par le fait que les poinçons sont disposés à poste fixe à la partie inférieure sur la plaque de base de la machine et les matrices sont disposées par-dessus les poinçons sur la partie mobile vers le haut et vers le bas du dispositif.
Le ruban est
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alors attiré vers le haut, après l'estampage des entailles par les matrices qui reculent, jusqu'à une tension déterminée du ruban, mais lors de la continuation de la montée des matri- ces, les entailles se détachent automatiquement des matrices par suite de la force transversale se produisant dans le ruban, de sorte que le dispositif peut être retiré sans difficulté de sous le ruban de fer actuellement fermé.
Une autre possibilité pour la production du mode de travail avantageux poursuivi consiste en ce que aur la plaque de base de la machine, des deux c8tés de l'organe d'estampage fixé sur la plaque de base, on a prévu deux nervures en sail- lie vers le haut pour relever les tronçons situés des deux cô- tés des points d'entaille pour le ruban ici doublé. Une nervu- re peut en outre avantageusementservir de poinçon inférieur pour le coude à former dans le tronçon de ruban.
Dans aetteforme de réalisation de la machine, le ru- ban est, en vue de la création des entailles, abaissé sur l'or- gane d'estampage inférieur, par exemple contre les matrices et en outre tendu de telle façon qu'après le recul du poinçon il revient de lui-même dans sa position initiale et est ainsi séparé : des matrices. De cette façon également, un accrochage des points d'entaille dans les matrices est impossible, comme on le voit immédiatement.
Bien que d'habitude chacune des deux mesures indi- quées suffit à elle seule pour assurer le mode de fonctionne- ment amélioré de la machine de fermeture, les deux caractéris- tiques peuvent aussi être réunies dans une seule et même machi- ne avec ce résultat que le fonctionnement devient encore plus sur. On a représenté au dessin comme exemple de réalisation une .'machine de fermeture fonctionnant suivant le nouveau pro- cédé et dans laquelle on retrouve non seulement la disposition renversée des organes d'estampage mais également les- nervures de relevage.
La fig. l montre une vue ele face des pièces essentiel- @
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les, pour l'invention, du dispositif avec la plaque antérieure dévissée,avant l'estampagne des entailles des extrémités de ru- ban à relier.
Les figures 2 et 3 représentent chacune une vue correspon- dant à la fig. 1, du dispositif dans d'autres positions de tra- vail, savoir immédiatement pendant l'estampage et après l'estam- page, la fig. 3 montrant seulement la partie inférieure du'dispo- sitif.
La figure 4 est une coupe transversale médiane par la ligne A-A de la fig. l, vue dans le plan des flèches du dessin.
La figur.e 5 est une vue de dessus du point de fermeture du ruban après l'achèv ement.
Dans l'exemple représenté, on a désigné par :1 la plaque de base chanfreinée vers l'avant et par 2 le châssis de la machi- ne qui repose sur la plaque 1, et qui porte,outre le dispositif de fermeture faisant l'objet de la présente invention,encore un dispositif de tension non représenté pour plus de simplicité ainsi que les mâchoires de serrage et le levier à main conjuguées. A la partie antérieure du châssis 2 de la machine sont fixés deux blocs plus petits 3 à une certaine distance l'un de l'autre et le long des surfaces de guidage tournées l'une vers l'autre de ces blocs est guidé un corps prismatique 4 en forme de poinçon se déplaçant de haut en bas et de bas en haut.
Le poinçon 4 glisse par ses cô- tés larges entre la face antérieure bien usinée du châssis 2 de la machine et le long d'une plaque de couverture engagée devant les blocs de guidage 3,3 sur deux pivots de centrage 5,5 et fi- xées de façon amovible au moyen de vis 6 à tête noyée; la surface postérieure de cette plaque est également usinée convenablement pour qu'il se produise un déplacement autant que possible sans frottement du corps de poinçon.4.
A l'extrémité supérieure du corps de poinçon 4 est supporté de façon à pivoter au moyen d'une broche transversale 9 un étrier 29 en forme d'U dont les extrémités libres des branches sont in- troduites dans des évidements latéraux 8 du corps 4. La broche 9
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porte, dans une fente taillée par le haut dans le sens longitu- dinal du corps de poinçon 4, un rouleau cylindrique 11 tournant librement. Pour l'actionnement du corps de poinçon 4, c'est à dire pour le soulèvement et l'abaissement de ce corps, il est fait usage d'un levier à main 12, qui est représenté avec une brisure au dessin et qui est supporté de façon à pivoter sur une broche 14 supportée dans le châssis 1 de la machine et dans la plaque antérieure 7 et est empêché de se déplacer axialement par des goupilles 13.
Lors du soulèvement, un talon 12' prévu à la partie inférieure du levier 12 s'engage sous la traverse de l'étrier 29 de sorte que le corps de poinçon 4 est entrainé vers le haut jusqu'à ce qu'un second talon 12" se trouvant sur le levier bute contre le rouleau 11 et empêche la continuation du mouvement de montée du levier et du corps de poinçon. Lors du retour du levier 12, l'extrémité excentrique de ce levier agit sur le rouleau 11 de telle manière que jusqu'à la rencon- tre du levier 12 avec une butée non représentée au dessin, de forme avantageusement réglable, il se produit un déplacement du corps de poinçon vers le bas.
A la partie inférieure, évidée dans le sens longi- tudinal en 15, du corps de poinçon 4 on a fixé au moyen de deux rivets 16, 16 un organe d'estampage 17 qui coopère avec un organe d'estampage conjugué 18 prévu sur la plaque de base 1.
Suivant la présente invention, la disposition des organes d'es- tampe 17,18 est telle que sur le corps de poinçon 1 on a placé une matrice 17 avec deux évidements 17',17' à surface de fond en zig-zag, se trouvant l'une derrière l'autre tandis que l'or- gane d'estampage conjugué fixe à la plaque de base 1 au moyen de vis 19, est établi en forme de poinçon. Par l'abaissement du corps de poinçon 1 avec la matrice 17, les extrémités de ruban 20',20" superposées et glissées entre le corps de poinçon et la plaque de base sont pourvues d'une manière connue d'en- tailles 21 faisant saillie d'un côté, cest à dire dans le cas présent vers le haut sur le plan du ruban (voir fig. 3 et 4) et correspondantes.
Lors de la montée subséquente du corps de
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poinçon 4, le ruban est entrainé jusqu'à une ligne représentée en traits de chainette à la fig. 3 et il est ainsi tendu de telle façon que lors de la continuation du recul du corps de poinçon, les entailles 21 sont extraites des ouvertures 17' des matrices et que le ruban 20', 20" est dégagé des organes d'estampage, après quoi, les entailles des deux extrémités de ruban 20' et 20" s'engagent l'une dans l'autre après desserra- ge des mâchoires de serrage du dispositif de tension, et le dispositif de fermeture peut alors être retiré latéralement du ruban solidement fermé.
En vue du détahhement automatique du ruban, pourvu d'en- tailles 21, des organes d'estampage on a pris dans l'exemple représenté une autre mesure qui consiste en ce que sur la pla- que de base 1 de part et d'autre de l'organe d'estampage 18 on a disposé à coté de celui-ci deux nervures 22,23 s'étendant' vers le haut transversalement à la direction du ruban. Sur ces nervures 22,23 reposent les extrémités 20',20" à relier, et maintenues tendues par le dispositif tendeur non représenté, du ruban de fer.
Par le corps de poinçon 4 qui desdend en vue de la création des entailles 21, le tronçon de ruban 20',20" ici doublé et formant la fermeture est refoulé vers le bas hors du plan du ruban et par suite du coudage il est tendu de telle façon que la composante de force se produisant alors et diri- gée transversalement au plan du ruban est en état de retirer le ruban des pièces d'estampage inférieures même lorsque ces pièces inférieures sont des matrices. Dans l'exemple représenté, par suite de la disposition renversée des organea d'estampage, on a assuré déjà un dégagement automatique des languette d'en- taille 21 des matrices.
La disposition supplémentaire des ner- vures de soulèvement 22,23 s'est montrée avantageuse malgré cela parce qu'alors le ruban peut être dégagé d'autant plus facilement des saillies du poinçon se trouvent sur la plaque de base. Toutefois avec chacune des deux mesures indiquées prises seules le mode de fonctionnement avantageux poursuivi par le dispositif pourrait être produit.
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La nervure de soulèvement 23 tournée vers l'extrémité li- bre du tronçon de ruban 20' se trouvant au-dessus dans la dis- positif de fermeture est plus abrupte que la seconde nervure 22 pour donner au ruban 20',20" tout contre l'extrémité du tronçon supérieur du ruban 20t un coude supplémentaire 30 et obtenir ainsi une application complète de la partie du tronçon de ruban supérieur 20' dépassant au-delà du point de fermeture contre le tronçon de ruban inférieur 20",
Pour trancher le tronçon de ruban s'étendant au-delà du point de fermeture, on utilise comme d'habitude une paire de cou- teaux 24,25 dont un couteau 24 est fixé au corps de poinçon 4 et forme par exemple une seule pièce avec l'organe d'estampage 17,
tandis que le couteau conjugué est fixé au châssis 1 de la machine de manière qu'entre le couteau 25 et la plaque de base 1 il reste une fente 26 pour le passage du tronçon de ru- ban inférieur 20" qui ne doit pas être coupé. On a disposé sur la lame inférieure 25, en vue du meilleur guidage du transport supérieur de ruban 20' à trancher une tôle de guidage 27 dispo- sée obliquement. Devant l'arête de sectionnement du conteau supérieur 24 on a prévu sur la face inférieure de l'organe des- tampage 17 un évidement 28 en forme de rigole pour la pénétra- tion de la nervure 23.
L'invention n'est évidemment pas limitée à l'exemple re- présenté ; au contraire de nombreuses modifications sont possi- bles et également d'autres formes de réalisation.
Revendications.
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