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Procédé et dispositif pour séparer les fibres textiles des tiges végétales et similaires.
Selon la demande de brevet en Allemagne n D.71040 VII/29a, le travail des tiges,qui sont amenées à l'outil sous forme de nappe de tiges, s'effectue sous une pression et une traction pouvant être augmentées jusqu'à, une valeur maximum. Cet effet est obtenu par le fait que l'ensemble des surfaces actives agissent élastiquement sur la nappe de tiges. Selon l'invention, cette idée peut encore être développée par le fait que la pres- sion élastique de chaque paire de lames en position utile est
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multipliée, une au moins des lames qui sont simultanément en action étant munie d'une charge élastique réglable.
On obtient ainsi, entre autres, que la distance entre les lames n'est pas déterminée par l'endroit le plus épais se présentant momenta- nément dans la nappe de tiges, mais par le fait que chaque paire de lames peut se poser sur les différentes parties de la nappe de tiges en translation, avec une pression toujours égale.
L'idée exposée dans la demande de brevet citée peut encore être appliquée, selon l'invention, lorsquton utilise des tur- bines de teillage, par le fait que leurs tambours sont alors reliés élastiquement aux arbres de commande. En outre, la pro- fondeur d'action et la distance entre deux lames consécutives peuvent être agrandies, respectivement diminuées, dans une mesure telle quton peut atteindre la valeur la plus élevée de la traction et de la pression sans danger aucun pour la nappe de tiges, par le fait que les outils agissent élastiquement.
Il est particulièrement avantageux d'utiliser des lames éminemment élastiques, appropriées à la matière à traiter.
Enfin, l'idée d'un travail élastique peut être appliquée aussi bien aux moulins qu'aux turbines, par le fait que les organes de transport, respectivement d'arrêt, de la nappe de tiges sont disposés d'une manière flexible. Pour pouvoir utili- ser le mouvement de plongée de la nappe, suivant la demande de brevet citée, dans les machines à teiller horizontales, on uti- lise, comme moyens de transport, des poulies , qui ont pour fonction d'amener la nappe à proximité de la zone de travail et de la relever ensuite.
Dans les dessins, l'invention a été exposée à titre d'exem- ple. Les parties ayant une fonction analogue portent les réfé- rences de celles de la demande de brevet citée.
Dans ces dessins
La fig.l montre le cheminement des tiges lorsque le méca-
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nisma est constitué par une teilleuse horizontale ; les fi gs. 2 et 3 indiquent la position du faisceau de ti- ges par rapport aux couteaux teilleurs; la fig. 4 est une autre vue du moulin en élévation laté- rale, partiellement coupée; les figs.5 et 6 présentent des détails d'une construction selon la fi g. 4; la fig. 7 est une disposition suivant la demande de brevet citée, appliquée aux turbines ; et la fig. 8 est un mécanisme de teillage horizontal de con- struction particulière.
Comme les constructions particulières, données à titre d'exemples, sont substantiellement représentées par des sché- mas, il suffit de donner une explication générale de leur mon- développement tage. Comma ' / - de l'exemple exposé dans la demande de bre- vet citée concernant un moulin, les figs.4, 5 et 6 représentent une liaison élastique des lames 33, dans la partie gauche de la machine, avec leurs chaines de transport 31.
Les lames mêmes sont inclinées sur la partie dépassant la monture 33a (fig.5) et peuvent être facilement remplacées, étant donné que leur fixation élastique permet une décharge instantanée des supports 32 et 6z, au moyen des ressorts 61, par un desserrage du bou- lon 63 et par un déplacement dans la fente 64, de sorte que la lame peut être enlevée sans aucun effort, mais sans permettre toutefois une chute intempestive de celle-ci. Au lieu d'avoir des éléments intermédiaires élastiques de forme spéciale, les lames mêmes peuvent être constituées d'une matière éminemment élastique dépassant largement leurs supports.
La turbine selon la fig.7 représente des tambours de teil- lage rotatifs 70, 71, d'un genre quelconque, qui peuvent âtre déplacés mutuellement par leurs arbres 72, 73, en vue de régler
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la profondeur à'action; la/liaison élastique de ces tambours aux arbres de commande s'effectue par l'intermédiaire des ar- rête 74, 76, entre lesquels on dispose des ressorts interchan geables 75, contrairement à la disposition adoptée dans la demande de brevet citée ci-avant.
Enfin, la fig.8 représente la disposition de deux moulins 17 et 27, dans lesquels, tout comme dans la demande de brevet citée, les tiges sont soumises au traitement, d'abord par une extrémité et ensuite par l'autre. Le mécanisme de renversement est subdivisé par deux roues de guidage 82, 83, afin d'amener les tiges en direction de travail transversale relativement aux moulins 17 et 27, cesroues commandant lescourroies de support 84, 85 et 86. La boîte à rouleaux 87 assure l'avance- ment des tiges libérées par la courroie opposée 86, d'une façon suffisamment connue. Les roues de guidage 82, 83 sont reliées élastiquement à leurs axes de commande. Le ressort 88 est un peu plus fort que le ressort 89.
Le fonctionnement du dispositif nécessite une explication fort courte et simple, étant donné que le dessin présente un degré de similitude marqué. Lorsque, à l'entrée de la zone de travail proprement dite, une paire de lames entre en action, il se produit dans la nappe un pli , qui oblige les tiges à glis- ser entre les lames. D'après la distance et la profondeur d'ac- tion des lames, la pression et la traction que subissent les tiges en passant entre les lames peuvent varier. Si ces va- leurs sont élevées, le pliage au tranchant des lamas sera d'au- tant plus efficace. Cette idée forme l'objet fondamental du problème et de la solution figurant dans la demande de brevet citée.
Dans une disposition comme celle de la fig.4, on a supposé, tout comme dans l'exemple de réalisation de la demande de brevet
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citée, qu'un groupe de paires de lames (en double) quitte déjà la zone de travail pendant qu'un autre groupe entre dans celle- ci. La distance entre les paires de lames d'un groupe dépendait jusqu'ici de l'épaisseur maximum momentanée présentée par le faisceau de tiges, respectivement de la nappe de tiges, entre une paire de lames. Il s'ensuit que la pression des lames que n'est pas aussi élevée que possible dans les autres paires, c. à. d./ lorsque la distance des lames n'est pas déterminée par un au- tre endroit à épaisseur momentanément plus grande.
Dans une disposition suivant la fig.4, au contraire, c. à. d. lorsqu'on utilise des lames très élastiques, la pression des lamas de chaque paire de lames reste constante, étant donné que chaque paire de lames agit indépendamment des autres paires et se règle d'aprèsl'épaisseur momentanée de la partie de la nappe de tiges passant entre les lames.
Il s'ensuit qu'il estplus facile de déplacer lestiges perpendiculairement aux lames, surtout lorsque ceci se produit périodiquement, étant donné que les irrégularités de la pres- sion et de..,la traction à voleur très élevée ne peuvent plus s'étendre à l'ensemble de l'étendue de la zone utile.
Lorsqu'on utilise des turbines suivant les données de l'invention, comme dans la fig.7, on peut également augmenter à volonté la valeur de la pression et de la traction, par le fait que la distance des lamas $ est diminuée et la profondeur d'action y est augmentée, éventuellement en augmentant la dis- tance z, de manière à approprier cette installation au procédé décrit dans la demande de brevet citée ci-dessus.
Enfin, le fonctionnement du mécanisme de cenversement se- lon la fig.8, dans le sens de la demande.de brevet citée, peut également être envisagé sans plus. Les moulins 17, 27 peuvent être formés par des turbines d'un genre quelconque, mais de
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préférence par la construction particulière proposée. La com- mande descourroies se faitpériodiquement, à une vitesse ré- glable d'après la force nécessaire, c. à. d. d'après la nature de la matière à travailler.
Par l'utilisation des roues de guidage 82, 83, la nappe de tiges n'est pas, comme auparavant, introduite uniquement suivant le sens axial ou oblique dans le moulin ou la 'turbine , mais plutôt suivant un mouvement de plongée dans le sens exposé dans la demande de brevet citée. lors d'un effort de traction instantané excessif se produisant dans la nappe, les tambours cannelés 15 et 16, respectivement les roues de guidage 82, 83, réalisent une compensation par leur montage élastique.
Revendications.
1.- Procédé pour décortiquer les fibres végétales, telles que le lin, le chanvre, la ramie, etc., dans lequel on utilise un angle de pliage qui est déplacé le long de la tige pour opérar la séparation des parties ligneuses et des fibres tex- tiles, caractérisé par le fait que la pression élastique de chaque paire de lames dans la position de travail est matéria- lisée par une charge réglable et élastique, disposée sur au des moins une/lame? coopérant momentanément.