BE429710A - - Google Patents

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BE429710A
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    • GPHYSICS
    • G04HOROLOGY
    • G04DAPPARATUS OR TOOLS SPECIALLY DESIGNED FOR MAKING OR MAINTAINING CLOCKS OR WATCHES
    • G04D7/00Measuring, counting, calibrating, testing or regulating apparatus
    • G04D7/12Timing devices for clocks or watches for comparing the rate of the oscillating member with a standard
    • G04D7/1207Timing devices for clocks or watches for comparing the rate of the oscillating member with a standard only for measuring
    • G04D7/1235Timing devices for clocks or watches for comparing the rate of the oscillating member with a standard only for measuring for the control mechanism only (found from outside the clockwork)

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Description


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  Instrument de vérification pour montres. Thomas Bow man G I B B S . Priorité d'un brevet déposé aux   Etats .'Unis     dtAmérique   
La présente invention concerne un instrument de vérification pour montres, notamment pour vérifier et régler des ressorts d'échappement, instrument destiné à être utilisé principalement dans la fabrication des montres. 



   L'échappement et le ressort y appartenant doivent être réglés exactement avant le montage dans la montre. Les limites d'échappement dépendent de la masse de la roue d' échappement et de la longueur et de la dureté du ressort d' actionnement. Ces deux facteurs peuvent être utilisés pour le réglage,   c'est-à-dire   l'oscillation nécessaire pour le cas particulier peut être réglée en agissant sur la masse de la roue ou en réglant la longueur du ressort. En pratique, 

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 on tend à fabriquer les roues d'échappement aussi uniformes que possible à tous points de vue et à régler l'oscillation désirée au moyen du réglage du ressort.

   L'opération d'ajustage et de vérification nécessaire est désignée sous le terme de "oscillation de l'échappement", et le dispositif requis à cet effet est connu sous le terme "dispositif d'oscillation d'échappement". 



   Les dispositifs usuels se composent d'un banc d'essai portant un échappement normal, banc sur lequel on place la montre à vérifier. L'échappement normal est pourvu d'un ressort exactement calibré et possède   l'escillation   prescrite   pour des montres données en cours de fabrication ; repré-   sente en conséquence un échappement de comparaison normal. 



  L'échappement   à   vérifier, pourvu d'un ressort, est introduit dans une monture disposée à côté de l'échappement normal. 



  On fait alors osciller les deux échappements et on les compare par observation. La longueur du ressort d'échappement à régler est modifiée par réglage de rattrapage jusqu'à ce que l'échappement à vérifier oscille dans le même rythme que l'échappement normal. La vérification et le réglage sont terminés lorsque le   rythme   est le même. Le vérificateur actionne alors un levier et forme ainsi une encoche dans le ressort de l'échappement réglé au point du dernier réglage de vérification; la petite encoche formée indique l'endroit par lequel le ressort doit être serré lors du montage définitif dans la montre, pour osciller dans le rythme exact correspondant aux oscillations de l'échappement normal. L' extrémité de surplus du ressort est coupée en même temps. 



  L'appareillage nécessaire à cet effet est connu. 



   Cette opération est longue et coûteuse sans donner de manière sure des résultats parfaits. Ce mode de réglage des échappements exige une attention concentrée   à   l'extrême 

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 de la part du vérificateur et peut provoquer des troubles nerveux, qui ne peuvent être évités en pratique que par un changement très fréquent de travail. Des essais pour rendre mécaniques la vérification et le réglage par l'utilisation de dispositifs pour le contrôle et l'indication automatiques du réglage exact ou de la divergence, n'ont donné jusqu'ici aucun résultat pratiquement utilisable. 



   Les difficultés mentionnées   ci**dessus   sont connues de chaque spécialiste. Elles sont supprimées par la présente invention. Au lieu du procédé de comparaison mécanique empirique, basé sur le,jugement personnel et la faculté d'observation du vérificateur, on se sert d'après l'invention, d'une disposition dans laquelle les montres à vérifier sont utilisées pour la production d'oscillations électriques. Ces oscillations sont comparées par voie électrique avec une fréquence constante fixe, servant de mesure de temps et indiquant en tout temps, de manière aisément reconnaissable, le rythme de l'échappement. Si ce rythme est trop rapide (avance) on allonge le ressort d'échappement, et dans l'autre cas (retard) on le raccourcit.

   En conséquence il suffit de déplacer le ressort dans le banc d'essai jusqu'à ce que le rythme exact de la montre soit obtenu. Pour l'observation, on se sert d'un dispositifsur lequel la déviation d'un pinceau lumineux vers l'un ou l'autre coté indique   l'avance   ou le retard. Ce principe et les moyens servant à sa mise en oeuvre sont utilisés pour la première fois dans une semblable application. 



   Ainsi qu'il sera explicitement décrit en détail,, le dispositif se compose d'une source de courant de fréquence constante pour la commande d'un moteur, dont l'arbre tourne à un nombre de tours qui représente un multiple prescrit de la fréquence de battement de l'échappement. On a monté 

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 sur cet arbre un bras équipé à des extrémités opposées de tubes de décharge gazeuse, par exemple de tubes air néon, Ces tubes tournent derrière une fente d'observation courbe et sont allumés en rythme avec l'échappement oscillant chaque fois à l'instant où l'échappement change de direction de rotation. En supposant que l'échappement oscille de la manière prescrite, l'actionnement ou l'allumage des tubes (tournant à une vitesse constante) se produit toujours au même point de l'échelle ou graduation d'observation.

   Une avance ou un retard s'exprime par le cheminement de la tâche lumineuse circulante, de cette position vers la gauche ou vers la droite, et est supprimé par réglage de rattrapage du ressort d'échappement. Pour la production des impulsions on se sert d'un système optique qui engendre un point lumineux sur la circonférence de l'échappement   à   vérifier, point qui est projeté sur une celle photoélectrique. Cette dernière provoque l'actionnement de différents instruments   à   tube, qui suscitent finalement la charge ou la décharge d'un dondensateur par les tubes de décharge (tournants) dans le même rythme que celui de l'échappement oscillant et provoquent ainsi l'allumage de ces tubes.

   L'émission d'impulsions effectuée sous le contrôle de l'échappement oscillant est en conséquence purement optico-électrique et ne comporte aucun contact ni organe similaire qui ponrrait influencer de maniére quelconque l'oscillation de l'échappement ou provoquer d' autre manière des perturbations. 



   Les dessins ci-joints représentent, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention. 



   Les fig.l et 2 montrent schématiquement un appareil oscillant complet pour ressorts d'échappement. 



   La   fig.3   représente une partie du banc de vérification pour recevoir l'échappement   à   vérifier. 

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   La fig. 4 est   une   vue de face du tableau d'observation équipé d'une fente d'indication,
On a désigné par 1 la plaque de base d'un banc d'essai approprié. Sous cette plaque se trouve un projecteur 2 portant un tube 3. A l'intérieur du tube se trouvent les lentilles   4,   5, 6. La source lumineuse 8 disposée devant le réflecteur 9 est connectée au moyen de l'interrupteur S1 à la source de courant B. et projette la lumière à travers les lentilles et un écran 22 pourvu d'une ouverture centrale ainsi qu'à travers le tube 7 noirci à l'intérieur, sur le miroir 10 qui est fixé sur le support réglable 11.

   Le pinceau lumineux est projeté par une ouverture de la plaque de base et par les lentilles 14, 15, disposées dans le support 12, 13 pourvu d'un cône d'écran, sur la circonférence de 1' échappement ou de la roue d'échappement 25 à vérifier, et est réfléchi de là à travers la fenêtre 21 du tube porteur 17, sur la cellule photoélectrique 18. 



   Ainsi que représenté sur la fig. 3, l'échappement est disposé dans une monture de vérification. Les diverses parties appartenant au montage et à l'actionnement sont montées sur une plaque de base 38 et une plaque 39 perpendiculaire à la plaque 38. L'illustration est schématique mais montre les différentes parties dans la position mutuelle exacte. Ces parties du banc de vérification sont montées sur la plaque de base 1 de manière que la circonférence de la roue d'é-   chappement   passe, après: 'fixation de cette roue, dans la portée du pinceau lumineux venant des lentilles 15, 14, et le reçoit de la manière représentée sur la fig.l. Le palier arrière pour l'arbre de la roue d'échappement est désigné par 35 (fig. 3), la vis de portée opposée, disposée à l'extrémité d'une équerre de portée 40, est désignée par 34.

   Le palier arrière 35 peut être fixe, mais est de préférence disposé 

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 de manière à être déplaçable contre la force d'un ressort. 



  On introduit alors simplement l'échappement âpres déplacement du palier déplaçable. 



   Une paire de rouleaux moletés   29,   28, servent à maintenir l'extrémité libre du ressort d'échappement. Le rouleau inférieur 29 est fixé sur un arbre établi sur un plateau 39, et le rouleau supérieur 28 est monté fixe sur l'arbre 36, dont l'extrémité 37 est moletée. L'arbre 36 se trouve dans une rainure de la plaque 39 et peut tourner dans un palier prévu dans le levier 37. L'extrémité interne de ce levier est pivotée sur la plaque 39 et l'extrémité externe (qui se trouve à droite sur la fig.3) est pressée vers le haut par un ressort 41. Le rouleau 28 repose ainsi normalement sur le rouleau 29. 



   On a prévu en outre des moyens pour couper   l'extrémi-   té de surplus du ressort d'échappement, après réglage de ce ressorte ainsi que des moyens pour presser et former dans ce ressort une encoche indiquant le point de serrage exact. 



  On a prévu à cet effet un levier 31 avec une lame 32 et une matrice 33. La fig.3 représente ce levier dans la position de repos. L'appui 30 se trouve dans le bord de la plaque 39. Ces parties sont également indiquées sur la fig.l, la lame se trouvant dans la position initiale pour couper l'extrémité libre du ressort 26. 



   Le dispositif brièvement décrit ci-dessus pour le montage de l'échappement, la fixation du ressort d'échappement et l'encochage et le découpage du ressort, peut évidemment être adapté en ce qui concerne les parties séparées ou l'ensemble de la disposition mécanique, aux conditions et exigences du cas particulier. On peut procéder suivant besoin à des modifications des rapports de grandeur ou de la disposition des parties séparées. Ces rapports sont déterminés 

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 par la grandeur des échappements à vérifier. 



   Dans l'exemple d'exécution représenté, on a prévu. deux tubes triodes doubles 56 et 74, qui peuvent être par exemple du type   6C8-G,   sans être obligatoirement tenu à ce type . Chaque tube peut être remplacé par exemple par deux triodes ordinaires. La cathode 10 de la cellule   photoélectri-   que 18 est mise à la terre et l'anode 20 est connectée au moyen du conducteur 50 et de la résistance 53 au conducteur po-   sitif.   La résistance 53 comporte par exemple 10 megobms. Le conducteur 50 est connecté par le condensateur 52 et le conducteur 65 à la grille du tube 56. Le chiffre 54 désigne une dérivation de grille de 6 megohms environ. Le condensateur comporte par exemple une capacité de 70  F. Le chiffre 55 désigne un condensateur de déviation.

   Les résistances 53,54, les condensateurs 52,55 et les conducteurs 50, 65, sont de préférence protégés et sont logés dans ce but dans un carter métallique qui est indiqué en lignes brisées sur les dessins. 



  Les conducteurs 50 et 65 peuvent être introduits dans un protecteur métallique souple, qui est soudé au carter métallique. Le carter est mis   à   la terre ainsi que représenté. 



   Les cathodes des triodes des tubes 56 sont mises à. la terre par des résistances 57 et 58. Des condensateurs sont montés en parallèle aux résistances. De ce fait, les grilles reçoivent par rapport aux cathodes une tension additionnelle négattve. Les anodes des tubes 56 sont connectées par des résistances 67, 68 au conducteur positif. La grille de la. triode de droite est couplée à l'anode de la triode de gauche au moyen d'un condensateur 66 et est mise à la terre par une dérivation 64. L'anode de la triode de droite du tube   56-est   couplée à la grille de la triode de gauche du tube 74, et ce au moyen d'un condensateur 69 et de résistances 71, 72, qui sont montées en série et qui sont raccordées 

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 au moyen d'une impédance 70.

   Les valeurs pour ces parties sont par exemple: condensateur-capacité = 5000  F, résistance 72 = 100000 ohms, résistance 71 = 150000 ohms, environ. 



  L'impédance 70 comporte une résistance ohmique relativement faible, mais est équipée toutefois d'un noyau de fer qui offre une grande résistance au courant alternatif de 300 périodes vers le haut. Cette disposition représente un filtre pour le blocage de courant alternatif de 100 périodes   environ a.   la seconde, tandis que les courants alternatifs de fréquence notablement plus élevée sont conduits sans obstacle à la grille de la triode gauche du tube 74. Le fonctionnement est explicitement décrit dans la suite. La dérivation de grille 73 est de préférence protégée, ainsi qu'indiqué sur les dessins. 



   Les deux triodes du tube 56 fonctionnent comme amplificateurs. Le tube 74 est une combinaison d'amplificateur et de régulateur de tension, c'est-à-dire que la triode de gauche de ce tube fonctionne comme amplificateur et la triode de droite comme régulateur de tension. La cathode de la triode de gauche possède la tension additionnelle négative usuelle de   grille.   L'anode est reliée au conducteur positif par la résistance 79 et est accouplée à la grille de la triode de droite au moyen du condensateur 78 et de la résistance 76. Le condensateur 78 peut comporter 0,1 F environ, tandis que la résistance 76 comporte de préférence environ 5 megohms. Entre le condensateur 78 et la résistance 76 se trouve la dérivation de grille 77 de 250000 ohms environ. 



  Pour obtenir la tension additionnelle requise la cathode de la triode de droite est connectée au pôle négatif de ligne en passant par la résistance 75. L'anode de la triode de droite est connectée au conducteur positif en passant par la résistance 80. 

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   L'anode de la triode de droite du tube 74 est reliée à. la grille du tube 100 (fig.2) au moyen du condensateur 81 et du potentiomètre 82, qui fonctionne comme dérivation de grille. Le conducteur est de préférence protégé ainsi que représenté. Le tube 100 est par exemple du type 6R7 et représente la combinaison d'une triode et de deux diodes. La cathode commune aux anodes de la triode et des diodes est mise à la terre par une résistance 103 raccordée au moyen dt un condensateur. L'anode de la triode est connectée au conducteur positif par l'enroulement primaire du transformateur 104. Les deux anodes des diodes sont connectées aux deux extrémités de l'enroulement secondaire, tandis que le centre de cet enroulement secondaire est connecté à la terre par la résistance de charge 106 raccordée au moyen du condensateur 107.

   Ainsi qu'on peut s'en rendre compte, la disposition représente un redresseur, l'amenée de courant se faisant par l'anode   à la   triode, tandis que le redressement se fait au moyen des deux diodes. Le point central de l'enroulement secondaire auquel le conducteur 105 est connectée représente la borne négative du redresseur et est directement connecté à la grille du tube 110. 



   L'anode de ce dernier tube, qui peut être du type 2A3, est reliée au conducteur positif par un relais 111, ainsi que représenté, le relais est raccordé ou détourné par une résistance 112. Ce relais 112 peut être de type désiré quelconque à fonctionnement rapide, par exemple d'un type employé en téléphonie. Sa résistance peut comporter par exemple   3300     ohms;   la résistance 112 comporte 5000 ohms environ. Le relais 111 est équipé d'un contact 112. 



   L'indicateur représenté à l'extrémité de droite de la fig. 2 et aussi sur la fig.4, se compose d'un carter approprié dans lequel on a logé les diverses parties;  un   bras 126 

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 portant les tubes de décharge ou lampes 132, 133, et un moteur 121 pour faire tourner l'arbre 123. Le carter n'est représenté qu'en partie. Il contient le tableau d'observation 135 avec fente ou fenêtre courbe 136 s'étendant sur 1809 environ. 



   Cet indicateur est disposé de préférence à un ou deux mètres du vérificateur, et possède des dimensions telles que la vision et l'estimation sont facilitées dans la mesure du possible sans poser d'exigences particulières quelconques au vérificateur et sans provoquer de difficultés de lecture. 



  Un bras 126 de grandeur telle que les tubes au néon 132, 133 tournent suivant un cercle de 45 cm environ, a donné des résultats avantageux. Les rapports de grandeur de ce bras en comparaison avec d'autres parties du dispositif ont été modifiés pour des raisons d'illustration. 



   Le moteur 121 est monté sur un banc 120 avec supports 124, 125 pour le montage de l'arbre 123. L'actionnement a lieu au moyen d'un engrenage approprié 122, 134. Un interrupteur S3 sert à la connexion du moteur à une source de courant alternatif de fréquence constante. Sur l'arbre se trouvent aussi les prises de courant 127, 128 pour les tubes de décharge, prises qui sont alimentées par les balais 138, 139. Les porte-balais situés sur le support 131 sont désignés par 129, 130. Ainsi que le montrent les dessins, les tubes au néon sont connectés parallèlement entre eux à la prise de courant 127. 



   Lorsque le relais 111 se trouve à la position de repos, de sorte que le contact 112 occupe la position représentée sur la fig.2, le côté gauche du condensateur 114, comportant 0,2 F environ, est connecté au pôle positif du redresseur R et le condensateur est chargé par les résistances 115 et 117. La résistance 115 comporte 200 ohms environ, et 

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 la résistance 117 environ 50000 ohms. La décharge du   conden-   sateur 114 se fait dans la position de travail du relais 111, donc lors du fonctionnement de ce dernier, par les ba- lais 132, 133, montés en parallèle. Le condensateur   116 com-   porte 0,02 F environ et sert à la suppression des   étincel-   les pour protéger les contacts de relais. 



   Le redresseur R sert   à   la production de la tension continue pour les diverses connexions déjà mentionnées. Il contient le transformateur 140 et le tube redresseur 146. 



  L'enroulement primaire 141 est connecte au moyen de l'inter- rupteur S2 à une source de courant alternatif. La référence P désigne la fiche usuelle qui est introduite dans la prise de courant du réseau. Ce redresseur est connu, mais il faut indiquer qu'un bon filtrage est requis eu égard à la forte amplification employée dans la disposition. Il faut encore mentionner que les condensateurs de raccordement ou détour- nement, tels que par exemple 55,62, 63 et 147, ont une gran- de capacité par exemple 8 F. 



   La disposition des différents appareils individuels qui ont été décrits dans ce qui précède, peut se faire de manière appropriée quelconque pour le résultat visé. On dé- crira maintenant le fonctionnement en se reportant   à   un   e-   xemple d'application. A cet effet, on supposera que la fiche P est connectée au courant du réseau et que le conjoncteur S2 a été actionné. Le redresseur se trouve donc connecté au courant et se charge de l'alimentation des divers tubes et de la cellule photoélectrique. La grille du tube 110 est nor-   @   malement au même potentiel que la cathode, et en conséquence un courant anodique passe dans le tube. Le relais 111 fonc- tionne. 



   La source de courant alternatif de fréquence connue est connectée au moyen de l'interrupteur S3 et fournit le 

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 courant pour l'actionnement du moteur 121, de sorte que l' arbre tourne par exemple à cinq tours par seconde. Les tubes au néon 132, 133 tournent en conséquence derrière la fenêtre 136 du tableau d'observation 135.La direction de rotation vue de face est positive, ainsi   qu'indiqué   par la fig.4. Pour l'instant il ne se produit pas de scintillement des tubes. 



   On actionne maintenant le conjoncteur S1 et la lampe 8 du projecteur 2 est ainsi connectée à la tension. Cette lampe s'allume alors et le pinceau lumineux est projeté, ainsi que déjà indiqué, sur le miroir 10 et de ce miroir à travers les lentilles 14, 15. 



   La disposition est prête pour la réception d'un   échap.   pement avec son ressort. L'échappement est introduit dans les paliers déjà décrits, prévus   à   cet effet; l'extrémité du ressort est saisie par une pincette et est posée dans la rainure du rouleau 29. Le levier 27, qui a été soulevé dans ce but, est abaissé et serre le ressort entre les rouleaux 28, 29, ainsi que représenté sur la fig.3. Le vérificateur fait alors osciller l'échappement. Après démarrage, l'échappement oscille 15 à 20 secondes environ. L'amplitude des oscillations diminue de chaque côté, mais la fréquence de battement reste constante presque jusqu'à la fin de l'oscillation. 



   On supposera que l'échappement   à   vérifier est destiné à une montre à cinq battements. En conséquence la direction de rotation ou   d'oscillation   change cinq fois par seconde. 



  Le petit point lumineux situé sur la circonférence de l'échappement oscillant est projeté sur la cellule photoélectrique et cette cellule provoque un flux de courant de la cathode   19,   mise à la terre à l'anode 20, par la résistance 53 au conducteur positif ou au pôle positif du redresseur dont le pale négatif est mis à la terre. 



   Tant que la roue d'échappement est   à     l'arrêt,   le débit 

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   de la cellule photoélectrique est constant ; maislorsque la   roue oscille, il se produit des variations du courant photo. électrique, qui cessent chaque fois que la roue change sa direction de rotation ou d'oscillation, et s'arrête un   in-   stant à cet effet. Ce fonctionnement alternant de la cellule photoélectrique, d'un actionnement constant à l'instant de l'arrêt de l'échappement et inversement d'un actionnement variable pour le temps des oscillations, est utilisé pour agir sur l'élcairage des tubes de décharge et pour   l'indica-   tion. 



   Le mode et le genre des variations de courant sont extraordinairement compliqués et leur formation n'est pas complètement connue, bien qu'il soit évident que le mouvement de l'échappement modifie quantitativement et qualitatif vement la quantité de lumière passant à la cellule photoélectrique. Pour autant qu'on peut se rendre compte, il existe deux composantes principales. Toue d'abord une composante de basse fréquence, dont la fréquence varie avec   l'amplitu-   de ou la vitesse de la roue d'échappement et dont le nombre de périodes maximum comporte environ 100 par seconde. Cette composante est la plus forte et est basée probablement sur des irrégularités et des impuretés dans la surface de réflexion de lumière sur la circonférence de la roue d'échappement.

   Elle apparaît de manière notable dans la cellule photoélectrique lorsque l'échappement est pourvu sur la circonférence par exemple de vis de réglage ou d'organes équivalents, mais existe aussi dans le cas de roues d'échappement à circonférence parfaitement unie. Cette composante est très variable et imprécise et n'est pas utilisée pour la présente application. La deuxième composante est de fréquence plus élevée, son amplitude est plus faible, mais elle est parfaitement sûre. Elle n'apparaît pas comme onde 

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 pure d'une fréquence déterminée, mais contient différentes fréquences qui se trouvent toutes dans la portée audible avec une limite inférieure de 300 périodes environ et une limite supérieure de   1200 à   1500 périodes   à   la seconde environ.

   Des essais indiquent la présence d'une forte composante avec 700 périodes à la seconde environ. Ces fréquences ne comportent aucune variation avec l'amplitude de la roue, mais leur intensité dépend de l'amplitude. En d'autres termes', la composante de haute fréquence atteint sa valeur maximum au début de l'oscillation de la roue. Elle diminue progressivement et passe   à   zéro à l'arrêt de la roue. 



   Les variations dans le circuit de la cellule photo- électrique provoquent des variations de tension à la borne supérieure de la résistance 53; le condensateur se charge et se décharge, et provoque des variations de tension à la grille de la triode de gauche du tube 56. Ces variations de tension donnent des variations de courant amplifiées   à   la borne supérieure de la résistance 67, qui sont conduites par le condensateur 66 à la grille de la triode de droite du tube 56. En conséquence, il se produit de nouveau à cet endroit des variations de tension, qui sont encore amplifiées et apparaissent finalement comme variations de courant dans le circuit anodique de la triode de droite. 



   Toutes les composantes du débit de la cellule photo- électrique apparaissent sous formz amplifiée dans le circuit de la triode de droite du tube 56. Le condensateur 69 bloque par sa faible capacité la plus grande partie de la   composan-   te de basse fréquence. En conséquence, la disposition agit en ce point comme un filtre de haute fréquence, qui bloque la basse fréquence et laisse passer la composante de fréquence plus élevée à la grille de la triode de gauche du tube 74. La triode de gauche de ce tube 74 fonctionne comme ampli- 

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 ficateur. La tension de haute fréquence à la grille commande le circuit anodique, dont la tension oscille alors vers le haut et vers le bas. De ce fait, le condensateur 78 est chargé et déchargé.

   Les tensions alternatives engendrées au point nodal entre le condensateur 78 et la résistance 77 sont conduites par la résistance 76 à la triode de droite du tube 74.   L'amplitide   de ces tensions est variable et dépend. de l'amplitude de la roue d'échappement oscillant. La triode de droite de ce tube joue le rôle d'un régulateur de tension, qui limite l'influence des demi-ondes positives et négatives et entretient un débit relativement uniforme, indépendamment de ltintensité des tensions arrivantes. 



   L'influence de la tension négatioe est limitée par le réglage approprié de la tension additionnelle de grille de la triode de droite, c'est-à-dire par un calcul. exact de la résistance 75. Le réglage est tel qutun flux de courant se produit encore lorsque la demi-onde négative comporte une intensité minimum, tandis qutune interruption se produit pour la durée des valeurs maxima de demi-ondes négatives d' intensités plus fortes. L'influence des demi-ondes positives est limitée par la résistance 76 en série avec la grille. 



  Cette résistance n'entre pas en jeu pour la durée des demiondes négatives, car la grille est privée de tension; mais lorsque la grille oscille positivement, il se produit un flux de courant par la résistance. La résistance comporte 5 megohms environ, et la chute de tension est en conséquence si forte que la tension à la grille ne peut monter que d' une très faible quantité. Le résultat est que la grille ne peut être positive que d'une fraction d'un volt, quelle que soit l'amplitude des demi-ondes positives, et le courant est en conséquence limité à la valeur qui ne se manifester avec ce potentiel de grille. 

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   Les oscillations de courant dans la triode de droite provoquent des variations de tension à la borne supérieure de la résistance 80, variations qui sont elles aussi limitées pour les raisons susdites. Cette triode fonctionne donc comme régulateur de tension et empêche des oscillations dont l'amplitude dépasse une valeur prédéterminée. Cette valeur est donnée par le calcul des divers éléments du circuit et correspond environ aux rapports qui se produisent lorsque la roue' d'échappement varie notablement en amplitude et est   près'   que parvenue au point de repos. En conséquence ea réglage de tension de la triode de droite du tube 74 débute dès le commencement des oscillations de la roue d'échappement.

   A ce moment la composante de haute fréquence dans le circuit de la cellule photoélectrique comporte son amplitude maximum et cette composante, amplifiée dans le tube 56 et la triode de gauche du tube 74 provoque des variations de tension de forte amplitude qui sont limitées par la triode de droite   à   une valeur maximum déterminée. Avec la diminution progressive de l'amplitude de la roue d'échappement, l'amplitude de la compo sante de haute fréquence baisse aussi et s'approche de sa valeur minimum. Le régulateur de tension doit réduire de manière correspondante l'amplitude. En fin de compte l'amplitude minimum des oscillations de l'échappement et de la composante de haute fréquence est atteinte, cette composante disparaît presque complètement et le régulateur   s'arrête.   



   D'après ce qui précède on se rend compte que des variations de tension de haute fréquence, d'amplitude pratiquement constante, sont engendrées presque aussi longtemps que l'échappement oscille. Ces variations de tension n'existent évidemment que pendant l'oscillation de l'échappement, et non dans sa position de repos ou aux points de l'inversion de la direction de rotation. Les variations de tension sont 

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 conduites à la grille du tube 100 (fig. 2) par le couplage qui comprend le condensateur 81 et le potentiomètre 82. Chaque tension désirée peut être connectée par ce potentiomètre à la grille du tube. 



   La triode du tube 100 fonctionne comme amplificateur et les tensions de haute fréquence provoquent des variations de courant dans le circuit comprenant l'enroulement primaire du transformateur 104. Le redresseur dans l'enroulement secondaire reçoit donc un courant intermittent. En d'autres termes, du courant est amené tant que l'échappement oscille dans l'une ou l'autre direction, tandis qu'une déconnexion a lieu lorsque l'échappement   s'arrête   ou change sa direction de rotation. Le redresseur engendre dans ces périodes un lfux de courant continu, de la cathode du tube   100,   par les diodes 101, la moitié gauche de l'enroulement secondaire. le conducteur 105, la résistance de charge   106,   de retour à la cathode.

   Ce flux de courant se produit lorsque la borne gauche de l'enroulement secondaire est positive par rapport au point central. Dans le cas où la borne de droite est positive, le cours du courant reste en principe inchangé, mais comprend toutefois la plaque de diode 102 et la moitié de droite de l'enroulement. Le flux de courant dans le   conduc.-   teur 105 et la résistance 106 est toujours de même direction* et au conducteur 105 se trouve de la tension négative, . tant que du courant est amené. Le conducteur 105 est directement   relié à   la grille du tube 110. 



   Le tube 110 conduit normalement du courant et le relais est en conséquence en position d'attraction. Mais   lors...   que l'échappement est mis en mouvement, les courants de haute fréquence provoquent la connexion de courant au redresseur, ainsi qu'explique ci-dessus, et une tension négative est connectée à la grille du tube 110, tension qui inter. 

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 rompt le flux de courant. Le relais 111 tombe alors et connecte la borne de gauche du condensateur 114 au pôle positif du redresseur R, dans le but de la charge de ce dernier par les résistances 115 et 117. La résistance 117 est suffisamment grande pour empêcher un actionnement des tubes amplificateurs.

   Le relais   111   reste dans la position de repos, tant que l'échappement oscille   à   la position finale opposée, et fonctionne au moment où l'échappement atteint cette position finale. A ce moment le contact du relais est rabattu et un circuit pour la décharge du condensateur est fermé par les tubes au néon. Cette décharge est de durée très courte,, 1/1000 de seconde environ. Le relais ne reste qu'un temps très court dans cette position d'action, car l'échappement oscille aussitôt à la position opposée et provoque de nouveau la production des courants de haute fréquence qui mènent à la connexion de la tension négative à la grille du tube 110. 



   Le relais   111 fonctionne   donc au rythme des oscillations de l'échappement. A chaque chute le condensateur 114 est chargé et   à   chaque fonctionnement il est déchargé par les tubes au néon et provoque l'allumage de ces tubes pour une fraction de seconde. Les tubes scintillent donc dans le   tythme   des oscillations de l'échappement une fois par battement. Dans le cas considéré d'un échappement   à   cinq battements, les tubes s'allument cinq fois par seconde. Chaque écart correspond à un écart de   1'actionnèrent   de l'échappement. Ce scintillement uniforme des tubes au néon a lieu tant que l'échappement oscille. 



   Du point de vue du vérificateur, le fonctionnement   est le suivant : mise en mouvement de l'échappement,   le vérificateur observe le scintillement des tubes au néon dans la fente 136 du tableau d'observation. Les deux lampes 

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 s'allument en même temps, mais une seule lampe est visible chaque moment. Une apparition simultanée des deux lampes ne peut se produire que lorsque le bras se trouve exactement horizontal. A l'instant du premier scintillement ce bras peut se trouver dans une position quelconque. Le tube 132 tourne   à   une vitesse qui correspond exactement à cinqttours par seconde, et comme l'échappement à vérifier comportenune fréquence de battement de cinq battements par seconde, le tube peut exécuter exactement un tour entre les impulsions de scintillement.

   Il en résulte qu'avec un échappement exactement réglé, le tube scintille toujours dans la même position et provoque l'impression de   l'arrêt.   Le vérificateur sait alors que l'échappement est exactement réglé et qu'aucun réglage ultérieur n'est nécessaire. 



   Mais si l'échappement oscille trop rapidement, les tube 132 s'allumera par exemple pour la première fois dans la position représentée sur la fig. 4, mais la fois suivante déjà moins d'un cinquième de seconde après. En conséquence,   à   l'instant de ce deuxième allumage, le tube n'a pas encore atteint la première position   dallumage.   Ce deuxième allumage se fait en conséquence dans la position du tube 132 représentée sur la fig.4. La tâche de lumière scintillante se déplace en conséquence de droite à gauche et indique au vérificateur que l'échappement avance. L'indication se fait pratiquer,lent sans retard. Le vérificateur pousse alors le ressort d'échappement en arrière et recommence la vérification. 



  Le ressort qui a été ainsi quelque peu allongé diminue la fréquence de battement et dans l'indication subséquente le point lumineux apparaîtra en un autre emplacement par rapport à la première vérification ; il se déplacera vers la droite ou la gauche, ou   s'arrêtera   et indiquera ainsi directement au vérificateur que l'échappement fonctionne exacte- 

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 ment. L'allongement eu le raccourcissement du ressort d'échappement se fait par rotation partielle de l'axe de portée pourvu de la tête moletée 37   (fig.3).   



   Le réglage n'exige qu'un temps très court. Dès qu'un déplacement du pinceau lumineux apparaît, le vérificateur sait qu'il faut compenser dans l'une ou l'autre direction par réglage de rattrapage du ressort d'échappement. Le réglage du ressort à la longueur exacte n'exige dans le plus mauvais cas que quelques secondes. Les ressorts d'échappement sont initialement toujours plus longs que nécessaire, et les vérificateurs acquièrent dans un temps très court suffisamment d'expérience pour monter le ressort de chaque type d'échappement déjà à l'avance   à   peu près dans la position exacte. En conséquence, pour le vérificateur expérimenté il ne s'agit que du réglage de précision qui est accéléré et assuré par le dispositif ci-dessus décrit, sans poser d'exigences particulières quelconques au vérificateur.

   Après réglage, le levier 31 est tiré en avant et le bord de lame 32 coupe le ressort d'échappement. La pièce de pression 33 presse   l'encoche   dans le ressort d'échappement et cette encoche indique au personnel de montage la position de serrage exacte. L'échappement est ensuite enlevé du montage. 



   Les avantages inhérents   à   la présente invention sont évidents lorsqu'on réfléchit que les procédés de varification jusqu'ici usuels ne permettent le réglage que de 300 échappements environ par personne et journée de travail, tandis que le dispositif de la présente invention permet le réglage précis de 1000 échappements environ par personne et journée de travail. De plus le facteur fatigue est de beaucoup inférieur à. celui des anciens procédés ce qui réduit considérablement le rebut. 



   Le dispositif peut aussi être employé pour le réglage 

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 des montres elles-mêmes. Dans ce cas, les tubes de décharge ne sont pas actionnes par les oscillations de l'échappement mais au moyen du tictac de la montre recueilli par un micro-   phone   et transformé en impulsions. Le tableau d'observation c'est-à-dire l'ouverture 136 est en forme d'échelle calibrée et est pourvue d'un indicateur qui indique la position initiale de la lampe à scintillement. 



   On connait des sources de fréquence constante pour l'actionnement du moteur en vue de la vérification de montres à 5, 51/2 ou 6 battements. 



   L'invention peut aussi être employée au mesurage ou à la vérification d'autres dispositifs ou instruments. 



    REVENDICATIONS.   



   1) Instrument de vérification pour montres, caractérisé par un indicateur lumineux tournant à une vitesse constante, commandé par les oscillations de l'échappement, dans le rythme de ces oscillations, dont l'allumage est   provoqué e@   dont la vitesse de rotation est calculée de façon qu'avec un échappement exactement réglé à sa valeur prescrite,   l'allu-   mage de l'indicateur se produit toujours au même point.,
2) Instrument d'après 1), caractérisé en ce que   l'in-   dicateur lumineux est commandé par une cellule photoélectrique, qui se trouve dans le chemin d'un rayon lumineux engendré par une source lumineuse constante et influencé par l' échappement oscillant. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 3) Instrument d'après 2), caractérisé par un montage tel de 1-'échappement à vérifier qye le rayon lumineux explorateur tombe sur la circonférence externe de la roue d'échappement et est réfléchi de là sur la cellule photoélectri que. <Desc/Clms Page number 22>
    4) Instrument d'après 3), caractérisé en ce que on a monté dans le cours de la ligne des courants électriques partant de la cellule photoélectrique, des filtres qui retiennent des fréquences au dessous de 100 Hertz environ, mais laissent passer des fréquences plus élevées.
    5) Instrument d'après 3) ou 4), caractérisé par des tubes régulateurs intercalés dans le cours de la ligne des courants partant de la cellule photoélectrique, tubes qui limitent l'amplitude de ces courants alternatifs engendrés au mouvement de l'échappement.
    6) Instrument d'après 3) à. 5) caractérisé en ce que la conjonction et la disjonction de l'indicateur lumineux se font au moyen d'un relais qui décharge sur les organes lumineux un condensateur chargé par une source de courant, dans le rythme déterminé par l'échappement et en conséquence par les courants de la cellule photoélectrique.
    7) Instrument d'après 1) à 6), caractérisé en ce que l'indicateur lumineux est en forme de bras tournant monté par son centre, qui porte à chacune de ses deux extrémités un tube lumineux à décharge gazeuse, de sorte que seul l'un de ces deux tubes est visible dans une fente d'observation à peu près semi-circulaire d'une plaque recouvrant l'indicateur lumineux, avec abstraction éventuelle des deux positions limites.
    8) Instrument d'après 1), 6) ou 7), notamment pour vérifier des montres déjà montées, caractérisé par un microphone, qui transforme les impulsions de battement des montres en impulsions électriques et commande par elles l'allu- mage de l'indicateur lumineux.
    9) Instrument d'après l'un quelconque des paragraphes précédents, caractérisé en ce que le tableau d'observation est pourvu d'une division d'échelle et comporte éventuelle- <Desc/Clms Page number 23> ment aussi un repère pour indiquer la position initiale de l'indicateur.
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