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" Procédé et dispositif de production d'impul- sions ". Priorité de la demande de brevet en Allemagne déposée le 3 juin 1938 N F. 85.096.
Dans les dispositifs de transmission de télévision et similaires, on a besoin dtimpulsions de durée déterminée ou d'amplitude déterminée, qui servent aux dispositifs de syn- ohronisation, à l'exploration, etc... Pour obtenir une trans- mission d'image parfaite, il est nécessaire que les diverses séries d'impulsions qui se reproduisent périodiquement soient aocouplées entre elles sans variation de phase, afin qu'en cas de décalage de phase, par exemple dans le réseau ou dans l'oscillateur fournissant la fréquence fondamentale, aucun décalage de phase relatif ne se produise entre les diverses
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séries d'impulsions.
De plus il est avantageux dans certains cas que la lon- gueur ( durée ) d'une série déterminée d'impulsions ( par ex- emple les impulsions de changements de lignes), puisse être modifiée ou être réglée, sans que de ce fait la durée d'autres impulsions ( par exemple des impulsions d'exploration ) soit influencée. 11 est important à ce propos qu'aucune sorte d' influence mutuelle ne s'exerce ( par exemple par des phéno- mènes d'entraînement ), lorsque l'instant du début ou de la fin de l'impulsion d'une série d'impulsions est peu différent de celui d'une autre série d'impulsions.
Suivant l'invention on dérive deux ou plusieurs séries d'impulsions ( de préférence les impulsions de changement de lignes et les impulsions d'exploration des lignes ) d'un signal. commun ayant de préférence une forme trapézoïdale au moyen ('un dispositif de montage de tubes électroniques. on a con- staté qu'il était particulièrement avantageux d'engendrer le signal commun déclenchant les diverses séries d'impulsions par un signal optique ,-, l'aide d'un dispositif à cellule pho- toélectrique. Acet effet on emploie de préférence un disque perforé rotatif, sur lequel se forme l'image optique d'une fente lumineuse.
L'invention est décrite ci-après avec plus de détails avec le dessin annexé représentant des exemples de réalisa- tion de l'invention à l'appui.
Les signaux optiques sont produits à l'aide du dispo- sitif représenté schématiquement sur la figure 1. Un rayon lumineux provenant d'une source lumineuse 1, passe par une fente 8, traverse un dispositif optique 2 et tombe sur un disque perforé rotatif 3, se trouvant de préférence dans un boitier. Ce disque comporte au voisinage de sa périphérie des ouvertures d'une forme déterminée, décrite en détail ci-
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après. Une cellule photoélectrique 4, située derrière le dis- que, est éclairêe à travers une fenêtre 5 à des intervalles déterminés, de courte durée, revenant périodiquement ( lors- qu'une ouverture du disque rotatif 3 apparaît entre le dia- phragme et la fenêtre ). Les impulsions électriques ainsi engendrées dans la cellule photoélectrique sont transmises par la ligne 6 à un dispositif amplificateur 7.
La figure 2 représente la forme et la grandeur des fen- tes disposées dans le disque rotatif. On suppose à ce propos que la transmission de télévision s'effectue par le procédé des lignes entrelacées, suivant un mode actuellement norma- lisé, dtaprès lequel, pour une image complète de 441 lignes, il faut un mélange d'impulsions de synchronisation, qui, à partir de l'image ( 1/25 sec.), contient les impulsions sui- vantes : a) 441 impulsions de changement de lignes d'une largeur de 10 % ( rapportée à une longueur de 100 % de la ligne); b) 2 impulsions de changement d'images partielles d'une largeur de 35 % ( rapportée à une longueur de 100 % de la ligne ); c) 1 impulsion de ligne réalisant la symétrie.
De plus, il faut un mélange d'impulsions d'exploration qui contient par image ( en 1/25 sec.) les impulsions sui- vantes : a) 441 - 5 % impulsions de ligne d'une largeur de 11 % ( rapportée à une longueur de 100 % de la ligne ); b) 1 impulsion d'image d'une largeur de 2250 % ( rap- portée à une longueur de 100 % de la ligne ) ( 5 % de 441 lignes ), qui est décalée en avant par rapport au signal de synchronisation d'environ 1,5 ligne.
Dans l'exemple ohoisi, on suppose que le disque tourne à 10500 tours par minute. Dans la forme de réalisation de la
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pratique, on a obtenu de bons résultats avec une largeur de fente de 3 % ( rapportée à une longueur de 100 % de la ligne).
Dans le procédé normalisé actuellement, une largeur de fente de 3 % correspond à une longueur de 13 points d'image, en aumettant que les points d'image soient carrés et par suite que la longueur d'un point d'image soit égale à la hauteur de la ligne. L'image de la fente S est formée sur le disque rotatif 5 avec une largeur de 11 %.
Dès que la fente du disque passe devant l'image optique de la fente S, l'éclairement de la cellule photoélectrique augmente en principe linéairement de zéro jusqu'à une valeur maximum déterminée. La durée de cet accroissement correspond à la largeur de la fente du disque. Tant que la fente du dis- que se trouve toute entière dans la zone de l'image optique de la fente S, l'éclairement de la cellule photoélectrique reste constant. A la fin de l'image de la fente - la cellule photoélectrique étant supposée dépourvue d'inertie - ltéclai- rement de la cellule subit une diminution correspondant à son accroissement. Les variations de potentiel provoquées dans la cellule photoélectrique correspondent aux variations d'éclairement de cette cellule.
La figure 3 représente la forme des signaux électriques engendrés par voie optique de la manière décrite ci-dessus. La largeur choisie de la fente du disque étant de 3 % et la largeur de l'image de la fente du diaphragme étant de 11 %, la durée totale du signal est égale à 3 + 11 = 14 % et la durée de l'amplitude maximum à 11 - 3 = 8 %. Pour obtenir un signal électrique engendré au moyen du dispositif à cellule photoélectrique, possédant des flancs raides, il est nécessaire que la largeur de la fente du disque soit relativement faible; d'autre part, cette lar- geur ne doit pas être trop faible, sans quoi on se heurte à des difficultés considérables de fabrioation et pendant la
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marche ( par exemple des phénomènes de fléchissement).
En employant deux amplificateurs appropriés, on déclen- che par l'impulsion ayant la forme décrite ci-dessus, deux signaux suivant la figure 4, qui ont une durée respective de 10 et 11 %.
Le déclenchement de ces signaux peut se faire, par ex- emple au moyen de décharges de diodes polarisées, la durée des deux signaux pouvant être réglée d'une manière extrême- ment simple, indépendamment pour chacun d'eux, entre 8 et 14 %, simplement en faisant varier la polarisation.
La figure 5 représente un dispositif de montage, parti- culièrement avantageux, destiné au réglage de la largeur des impulsions, qui sont dérivées suivant l'invention d'un signal engendré de préférence par voie optique. Ces signaux sont transmis par les bornes 10 à la grille modulatrice 11 d'un tube 12 du type AL 4. Le circuit d'anode du tube contient une résistance 13 de préférence d'l KOhm. En parallèle avec cette résistance se trouve un dispositif de montage formé dtune diode 14 du type C Y 2, possédant une faible résistance interne, d'une résistance 15 de 2 KOhms et d'une batterie 16 de polarisation de 30 V. Une diode 17 et une résistance 18 sont montées en parallèle avec la résistance 15.
La diode reçoit une polarisation convenable au moyen d'une prise de oourant dont la position peut être réglée d'une manière ap- propriée sur la batterie 16, Au moment où le signal de com- mande par exemple de forme trapézoïdale, arrive à la grille modulatrice du tube 12, le courant d'anode de ce tube varie en conséquence et par suite la tension à la résistance 13 varie. En choisissant convenablement la polarisation des deux diodes, on peut moduler une portion quelconque de la caractéristique du tube 12. Les signaux obtenus suivant 1' invention sont prélevés sur la résistance 18 et empruntés
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aux bornes 20 éventuellement par l'intermédiaire d'éléments d'accouplement capacitifs 19.
Le signal commun qui déclenche les diverses séries d' impulsions reçoit une forme particulièrement avantageuse, suivant l'application à laquelle il est destiné.
Si les impulsions qui se correspondent dans les diver- ses séries d'impulsions doivent commencer à des instants dif- férents, mais se terminer pratiquement au même moment, ou inversement, le signal de déclenchement reçoit de préférence une forme en dents de scie suivant les figures 6 ou 7. Dans ce cas il peut être avantageux d'engendrer le signal de dé- clenchement par voie purement électrique, par exemple au moyen d'un montage de relaxation connu en soi. Dans des cas déterminés, il peut être avantageux d'engendrer, au moyen d'un dispositif servant à produire des oscillations électri- ques, un signal électrique ayant en principe une forme sinus- Soidale, qui, ainsi qu'il a été décrit ci-dessus, déclenche les diverses impulsions.
Lorsque les flancs du signal de déclenchement sont re- lativement aplatis, et que cependant la durée et la phase des impulsions déclenchées doivent remplir des conditions de constance rigoureuses, on peut avoir recours à des disposi- tifs de réglage connus en soi, qui règlent à une valeur con- stante l'amplitude maximum des signaux de déclenchement.
La figure 9 représente une autre forme de réalisation du dispositif de montage suivant l'invention. Les signaux, dans lesquels doivent être découpées des impulsions de lar- geur déterminée, sont transmis par la ligne 21 aux deux po- tentiomètres 22, 23, réglables, montés en parallèle. Une por- tion appropriée de la tension du signal amené est empruntée à ces potentiomètres et est appliquée aux grilles modulatri- ces 24 et 25 des tubes 26 et 27. Deux autres tubes 32 et 33
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sont branchés sur les anodes de ces tubes par l'intermédiai- re d'éléments d'accouplement appropriés respectifs 28, 29 et 30, 31.
On règle la largeur des signaux à découper en faisant varier la position de la prise sur les potentiomètres 22 et 23, sans que l'amplitude initiale empruntée à la résistance 34 ou 35 par ltintermédiaire des bornes 36 ou 37 subisse au- oune influence. La raideur des flancs des impulsions décou- pées ne subit pas non plus d'influence du fait du réglage de la largeur, mais reste constante.
Les figures 10 et 11 montrent schématiquement de quelle manière les impulsions sont découpées dans les signaux trans- mis, ainsi qu'il a été décrit ci-dessus, au moyen du disposi- tif de montage de la figure 9.
Les dispositifs du type décrit sont particulièrement avantageux à employer, lorsque les impulsions dtune série de signaux ne commencent qutaprès le commencement des impulsions de l'autre série de signaux et prennent fin pendant que ces impulsions durent enoore.