BE434963A - - Google Patents

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BE434963A
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  Procédé et film destinés au tirage de copies de films sonores à effet lenticulaire. 



   Outre les procédés suivant lesquels on enregistre   ;Le   son par voie photochimique sur un film sensibilisée on connaît aussi des procédés dans lesquels on coupe, à   l'aide   de moyens mécaniques, dans des films appropriés spéciaux un tracé sonore susceptible   d'être   reproduit optiquement. Le tracé sonore ainsi creusé présente des variations de profondeur et souvent aussi des variations de largeur de sorte que les surfaces formées par ce tracé ne sont plus parallèles à la surface du film. 



   Si   l'on   désire faire une copie photographique de ce tracé sonore$ par exemple à l'aide de lumière transmise, les rayons lumineux tombant sur ce tracé seront en partie réfractés 

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 ce qui a pour conséquence que les intensités lumineuses de la lumière tombant sur le film (appelé ci-aprèsle film de tirage) sur lequel on tire une copie des enregistrements faits sur un autre film ne sont plus fonction exclusivement de la trans- parence ou de l'opacité des parties claires et foncées du tracé sonore, mais aussi de la réfraction des rayons lumineux tombant sur les surfaces coupées du tracé sonore. Ce phénomène sera appelé ci-après  "l'effet   lenticulaire". 



   Si l'on fait une reproduction du tracé creusé méca- niquement en copiant deux fois par voie photographique on s'aperçoit qu'il se produit dans les parties non noircies des stries qui produisent des déformations du son, ce qui se mani- feste notamment dans le tirage d'une copie d'un tracé sonore à variations de largeur et de profondeur qui a été produit au moyen d'un burin dont le tranchant présente la forme d'un V et qui est animé d'un mouvement perpendiculaire à la surface du film et coupe à travers une couche couvrante noire dans une couche transparente de gélatine. De cette manière, on obtient un tracé sonore dit positif, à savoir un tracé trans- parent dans une ambiance noire.

   Par "noir" on entend, en l'es- pèce, une transparence à l'espèce de lumière utilisée pour la copie ou l'exploration qui est très faible par rapport à celle des parties transparentes. 



   Pour une bonne compréhension des problèmes qui se posent dans le tirage d'une copie d'un film de ce genre, il faut savoir qu'une copie positive (appelée ci-après positif) destinée à la reproduction par voie photoélectrique doit ré- pondre à deux conditions principales. En premier lieu, la dif- férence de noircissement entre les parties noircies et trans- parentes doit avoir une valeur minimum de 1,2 pour produire une différence d'intensité lumineuse suffisante sur la cathode de la cellule photoélectrique. En second lieu, les parties trans- 

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 parentes du positif ne doivent pas présenter des taches ou transitions floues, comme on l'a déjà expliqué plus haut. 



  Donc, pour obtenir un positif de ce genre, il faut utiliser dans la copie un négatif qui ne présente pas de'variations dans les parties noircies ou bien présente des variations qui, dans la production d'épreuves, sont inférieures à la valeur de seuil de la courbe de noircissement du positif. De plus, si l'on désire obtenir sur le positif la différence de norcis- sement de 1,2 entre les parties claires et foncées du tracé sonore, il faut considérer que, eu égard au procédé de tirage, à la matière positive et au procédé de développement, il est nécessaire que, sur le négatif, il existe une différence de noircissement minimum d'environ 1,0 entre le tracé sonore et l'ambiance.

   Dans ces procédés de tirage utilisés à présent, on ne dépasse sensiblement pas, lors du tirage, une gamme maximum de 2,4 eu égard aux films visuels développés au moyen de la   même   tireuse, gamme qui permet encore justement d'obtenir sur le positif la susdite différence de noircissement de 1,2, avec les différences de noircissement minimum d'environ 1,0 sur le négatif. 



   Il va sans dire que, si l'on utilise un film posi- tif, par exemple, avec une base de la courbe de noircissement plus petite que cela n'était usuel jusqu'ici ou si l'on pouvait augmenter la gamme admissible, on peut réaliser la différence de noircissement nécessaire sur le positif avec une différence de noircissement inférieure à 1,0 sur le négatif; probablement, on ne peut pas aller alors en dessous d'une valeur de 0,8. 



   Si l'on ne remplit pas la condition de la différence de noircissement minimum du négatif et si l'on tire à partir de ce négatif un positif avec une différence de noircissement de 1,2 entre le tracé et l'ambiance, il se produit dans le tracé sonore clair du positif des taches noires qui nuisent à la 

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 qualité de la reproduction des sons. 



   Si   l'on   désire un positif sans taches dans le tracé, il est évident de préparer le négatif de telle façon que les plus faibles noircissements, provoqués par l'effet lenticulaire de l'original soient supérieurs à 1,0 et s'élèvent par exemple à 1,4. Toutefois, cela entraîne l'inconvénient qu'en liaison avec les plus forts noircissements provoqués par ce même effet lenticulaire, les sommets transparents des amplitudes, plus particulièrement des hautes fréquences, se remplissent de noir par diffusion et, partout, deviennent plus petits avec les moyens existants de contrarier la diffusion. 



   Dans ce qui précède on a indiqué les facteurs dont on doit tenir compte lorsqu'une copie positive doit être tirée du tracé sonore positif primitif. Toutefois, des facteurs ana- logues s'appliquent dans la copie d'un tracé sonore doué d'effet lenticulaire négatif. 



   La présente invention procure des moyens permettant la copie photographique de ces films sonores doués d'effet lenticulaire sans qu'il se produise les inconvénients précités. 



   Conformément à l'invention, on utilise à cet effet un film de tirage,soit composé, soit développé de telle façon que la pente de la courbe de noircissement dans la zone du noir- cissement usuel présente soit un minimum, soit (en cas d'accrois- sement de l'exp-osition) une diminution. 



   Lorsque la pente de la courbe de noircissement dans la zone du noircissement usuel a un minimum, ou bien, en cas d'une augmentation de l'exposition, présente une diminution cela revient à ce que, dans les deux cas la pente dans la zone précitée a une valeur inférieure à celle existant dans la zone d'exposition inférieure directement avoisinante,   c'est-à-dire   que la pente est localement plus faible que dans la partie de la courbe de noircissement directement avoisinante vers le c8té de 

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 plus faible exposition. Il en résulte que les variations de noircissement provoquées sur ce film par l'effet lenticulaire seront plus faibles que lorsqu'on utilise un film de tirage ayant une courbe de noircissement normale,. ce qui a pour effet que le noircissement maximum peut également devenir plus faible.

   Du fait que les variations de noircissement sur cette épreuve sont plus faibles, les variations de l'intensité lumineuse lors de la copie éventuelle de ce film sur un autre film. sont également plus faibles, de sorte que les variations de norcissement ainsi provoquées sur la deuxième épreuve, peuvent être inférieures à la valeur de seuil de la courbe de noircissement même pour une intensité suffisante de la lumière de tirage et ne sont plus perceptibles dans le tracé sonore réalisé finalement. 



   Par "minimum", on entend en l'espèce également le cas où. la pente baisse jusqu'à une valeur minimum déterminée et présente une allure constante à cette valeur: 
Pour autant que cette invention concerne des tracés sonores réalisés par voie mécanique, elle est également basée sur la constatation que, dans la copie d'enregistrements méca- niques, on peut se détacher des normes techniques qui s'impo- sent dans la préparation d'épreuves de films sonores normaux, à savoir que l'enregistrement doit s'effectuer toujours dans la partie rectiligne de la courbe de noircissement et que, dans la copie, on peut donc travailler toujours avec des films dont la courbe de noircissement est différente de la courbe normale. 



   Pour mieux comprendre l'invention, il est nécessaire que par "zone du noircissement usuel", on entende la zone comprise entre le noircissement minimum, qui assure encore une bonne copie, et le noircissement   où.,   sous l'action de   la   lu- mière diffusée en dehors du tracé, l'intensité atteint une 

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 valeur telle que l'espace du tracé entre les sommets trans- parents des amplitudes soit également noirci dans une mesure gênante. Dans les films photographiques employés à présent, la limite minimum est environ un noircissement l, tandis que la limite maximum est environ un noircissement 1,8. 



   Dans le cas où le film sonore à effet lenticulaire est un film positif réalisé, par exemple, en creusant'le tracé sonore par enregistrement à surface variable dans une couche transparente de gélatine,, à travers une couche couvrante noire, au moyen d'un burin en forme d'un V, le tracé sonore transparent provoque l'effet lenticulaire, comme on l'a déjà expliqué dans ce qui précède. Les variations de l'intensité d'éclairage que cet effet lenticulaire provoque, lors de la copie sur le négatif, dans le tracé noirci se trouvent alors dans la zone du noircissement usuel si la copie a lieu avec l'intensité d'éclairage normale. Comme la pente de la courbe de noircissement dans cette zone est plus faible que dans la zone avoisinante de noircissement inférieur, les variations de noircissement par suite de l'effet lenticulaire seront également plus faibles. 



   De la copie négative obtenue suivant ce procédé, qui porte donc un tracé sonore sans ou sensiblement sans va- riations de noircissement, on peut alors, si ces variations de noircissement sont encore perceptibles dans la reproduction, tirer à nouveau une épreuve sur un positif normal. Dans la copie normale, les variations de l'intensité lumineuse dues aux   varations   de noircissement dans le tracé sonore négatif sont alors inférieures à la valeur de seuil de la courbe de noircissement du positif, et, en développant jusqu'à la gamme usuelle de 1,8 à 2,4, on peut obtenir un noircissement de plus de 1,2. 



   Dans le tirage de copies conforme à la présente in- 

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 vention,on utilise de préférence, un film de tirage dont la courbe de noircissement sur une zone de variations d'intensité couverte par l'effet lenticulaire, présente un noircissement peu variable, à savoir une différence de noircissement, dont la valeur maximum et minimum diffère tout au plus de 0,4. 



   Ce noircissement est entièrement compris dans la zone du noircissement usuel dont les limites s'élèvent environ à 1 . et 1,8. La proportion de la zone des variations de l'intensité lumineuse par suite de l'effet lenticulaire est fonction de la grandeur de la réfraction de la lumière sur la surface coupée. 



   Il s'est révélé que le rapport maximum entre la plus grande et la plus faible intensité lumineuse, dont il faut tenir compte, correspond à 20. Le film sur lequel.on tire une épreuve du film à effet lenticulaire est de préférence un film qui permet une variation de l'intensité lumineuse vingt fois plus forte sans variations supérieures. à 0,4 du noircisse- ment. Dans la copie éventuelle du film ainsi réalisé sur un positif normal, on peut facilement obtenir que les variations de noircissement précitées soient inférieures à la valeur de seuil de la courbe de noircissement. 



   Suivant un mode d'exécution de l'invention, on utilise pour la production de l'épreuve négative un film dont la courbe de noircissement a, dans la zone du noirci- ssement usuel une pente qui se rapproche de   zéro.-Si   l'on prend soin que la seule zone de variations d'intensité dues à l'effet lenticulaire soit comprise danscette zone, ce négatif ne présente plus de variations de noircissement dans le tracé sonore. Chaque épreuve de ce négatif est donc automatiquement exempte de ces variations du noircissement. 



   Suivant un autre mode d'exécution de l'invention, on peut utiliser un film qui, en cas de développement-normal; a une courbe de noircissement qui ne satisfait pas à la 

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 condition posée par l'invention, suivant laquelle, après ex- position, on ne développe la couche d'émulsion que jusqu'à une certaine profondeur.   En.   prenant soin que le développement ne s'effectue que jusqu'à une certaine profondeur dans la couche d'émulsion et en l'interrompant ensuite, l'image du son ne se produit que dans une couche très mince à la surface de l'émulsion. Le noircissement de cette image n'augmente que dans une très faible mesure malgré une plus forte intensité d'éclairage et peut être comprise dans la zone du noircissement usuel. 



   On comprendra mieux l'invention en se référant au dessin annexé qui en représente, à titre d'exemple non limi- tatif, quelques modes d'exécution, les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de l'invention. 



   Les figures 1 et 2 sont respectivement une vue en perspective et une coupe longitudinale d'un film dans lequel on a creusé un tracé sonore au moyen d'un burin en forme de V. La fig. 2 indique comment ce film porte contre un film de tirage sensibilisé; en même temps, on a   Indiqué   l'allure des rayons lumineux de copie dans le tirage d'é- preuves d'un film sonore. 



   Les figures 3 et 4 montrent les courbes de noir- cissement d'un film positif et négatif normal sur lequel on fait une copie du film montré sur la fig.l. 



   Les figures 5 à ll servent à expliquer quelques modes d'exécution du procédé conforme à l'invention. 



   Les figures 12 et 13 sont des coupes de films sen- sibilisés qui remplissent les conditions posées par l'inven- tion. 



   Le film montré sur la fig.l est constitué par une couche de support en celluloïd 3, une couche de gélatine 2 et      

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 une couche couvrante noire 4. Lorsque le burin 80 en forme de V taille le film dans la direction de la flèche A, en même temps que ce film reçoit un mouvement dans la direction de la flèche B, on obtient un tracé qui, en cas d'un mouvement vertical alternatif du burin, présentera des variations de largeur et de profondeur. Si ce mouvement vertical alternatif s'effectue en correspondance avec des vibrations acoustiques déterminées, le tracé creusé dans la couche couvrante noire 4 conviendra à la reproduction photoélectrique de ces vibrations. 



  Si l'on désire faire une épreuve de ce tracé, cela peut s'ef- fectuer par voie photographique, mais dans ce cas on se heurte à des difficultés qui vont être décrites en regard de la fig. 2. 



   La fig. 2 est une coupe longitudinale du film montré sur la fig. 1 contre lequel porte un film de tirage sensibilisé constitué par une couche de celluloïd 6 et une émulsion sensibilisée 5. Le burin a creusé un tracé ondulé 1 dans la couche de gélatine 2. Lors du tirage de ce tracé, les rayons'de la lumière de copie sont réfractés, de sorte que la couche 5 est exposée irrégulièrement ce qui produit des endroits 7 recevant une forte intensité lumineuse et des endroits 8 qui présentent une faible intensité lumineuse. 



   Aux endroits ou.le burin n'a pas pénétré dans la couche couvrante noire 4, il ne tombe qu'une très faible quantité de lumière sur le film (parties 9). Lors de l'ex- plication des figures la quantité de lumière aux endroits 7 recevant une intensité lumineuse maximum sera désignée par Ih max. et celle aux endroits 8, qui reçoivent une exposition minimum, par Ih min.  . La   lumière transmise par la couche couvrante 4 est désignée par Iz. Sur les figures Iz' Ihmin. et Ihmax. seront respectivement désignées par les chiffres de référence 10, 11 et      

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 12. Les noircissements sur le premier film de tirage qui résultent de ces intensités d'exposition sont désignés res-   pectivement par Dz et par Dhmin. et D n. max.   



   Il appert de ce qui précède qu'en tirant le film sonore primitif sur le film négatif, on obtient un tracé sonore qui présente des noircissements compris entre Dhmin. et Dhmax.Lors du tirage de ce négatif sur un positif, on doit donc tenir compte en substance de trois intensités d'exposition. On sera incliné à faire en sorte que les variations de l'intensité d'exposition provoquées par le tracé sonore soient inférieures à la valeur de seuil de la courbe de noircissement du positif. Comme on le verra par la suite, on n'est pas tout à fait libre à cet égard. 



   Comme on l'a déjà dit plus haut, un positif desti- né à être reproduit par voie photo-électrique doit satisfaire à deux conditions principales. L'une de ces conditions prin- cipales, savoir le noircissement minimum de 1,2, détermine pour une certaine valeur de la gamme, la différence de noir- cissement minimum nécessaire entre les parties claires et les parties le moins noircies par suite de l'effet lenticulaire, sur le négatif (Dz et Dhmin.). La fig. 3 représente les noir- cissements et les rapports de l'intensité lumineuse pour un film positif normal, développé dans le révélateur Kodak D16. 



  On désire une différence de noircissement minimum   13-21   ayant une valeur de 1,2. Lorsque ce film est développédans les conditions optimum jusqu'à une gamme de   2,4,   il faut l'ex- position 14. 



   Pour satisfaire à la deuxième condition, à savoir éviter la formation de stries noires dans les parties trans- parentes, il est nécessaire que l'exposition 15 produite par la lumière transmise à travers une partie de noircissementminimum Dhmin. du négatif soit inférieure à la valeur de seuil 81 de 

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 la courbe de noircissement du positif.

   Dans ce cas, il appert de la figure que, du fait que la zone d'éclairage se situe en partie dans la base de la courbe de noircissement, la différence des logarithnes des intensités d'exposition 14 et 15 doit avoir une valeur minimum   de 1,0.   Dans le tirage et le développement du positif, il faut tenir compte du fait que, eu égard aux conditions auxquelles l'image doit satis- faire, les tireuses développent tous les films noir-blanc jusqu'à une gamme comprise entre 1,8 et 2,4, de sorte qu'on doit s'en tenir à ces valeurs en pratique. Lorsque le déve- loppement du film positif ne dépasse pas une gamme de 1,8, la différence de noircissement nécessaire 13 à 21 exige une ex- position 16. Il appert du dessin que la différence des loga-   rithmes   des intensités d'exposition 15 et 16 a alors une valeur minimum de 1,1.

   Pour ces différences de l'intensité d'exposition, les expositions 15 et   17   provoquées par l'effet lenticulaire, peuvent donc être inférieures à la valeur de seuil 81 de la courbe de noircissement du film positif, tout en conservant sur le positif la différence de noircissement minimum de 1,2 nécessaire pour la reproduction par la cellule photo-électrique. 



   La valeur d'exposition indiquée détermine les con- ditions auxquelles doit satisfaire la différence de noircisse- ment sur le négatif à partir duquel doit être tiré le positif précité. Suivant la fig. 4, la différence de noircissement minimum 20, 19 (Dhmin.-Dz) dans   le   tracé sonore sur   le¯.négatif   doit donc être au moins 1,0 pour assurer dans tous les cas un bon résultat sur le positif, de préférence supérieure à 1,1. 



  En se basant sur ces conditionset une gamme du négatif déterminée par les conditions mentionnées ci-après, il n'est pas difficile de déterminer l'exposition nécessaire 11. L'ex- position du négatif, par quoi l'on entend donc aussi la dif- 

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 férence entre log.Ihmin. et   log.Iz   est fonction du noircis- sement de la couche opaque du film primitif, qui pour la lu- mière de copie peut, par exemple, être supposé de 2,3. Dans le développement du négatif, il faut donc tenir compte de ce que la différence logarithmique 11-10 de l'intensité lu- mineuse est fonction du noircissement de la couche couvrante 
4 qui, dans l'exemple montré sur la figure, est de 2,3. Pour cette différence minimum de l'intensité lumineuse Iz-Ihmin. de 2,3, il faut atteindre une différence de noircissement 
20, 19 de 1,0.

   Il appert qu'à cet effet le négatif, dans le cas le plus défavorable, doit être développé jusqu'à une gamme de 1,0. 



   Il ne faut pas oublier, cependant, que l'effet lenticulaire provoque encore une intensité d'exposition maximum 12 qui peut être jusqu'à vingt fois plus forte que l'exposition Il. Le noircissement 18 correspondant à cette exposition peut maintenant avoir une valeur tellement élevée, que par suite de diffusion intérieure, le pouvoir résolvant devienne tellement faible qu'on ne puisse pas obtenir une bonne reproduction des sons du positif fait à partir de ce négatif. 



   Lors du tirage de l'original sur un film de copie suivant l'invention, qui a une courbe de noircissement mon- trée sur la fig. 5, les difficultés précitées peuvent être résolues. En effet la courbe montrée sur cette fig.5 a, dans la zone du noircissement usuel, une gamme inférieure à celle de la zone de noircissement inférieure directement avoisinante. 



   La ligne en pointillé 61 représente l'allure de la gamme à travers la zone de noircissement. 



   Lors du tirage, les variations de l'intensité lumineuse entre 11 et 12 (Ihmin. et   Ihmax.) se   situent dans cette zone, de sorte que le noircissement 30 devient considé- 

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   rablement   plus faible que dans le tirage d'un film ayant la même différence d'intensité sur un film ayant une courbe de noircissement normale. Du fait que le noircissement maximum 30 est plus faible, le pouvoir résolvant est plus fort de sorte qu'on conserve une plus grande netteté marginale. 



  En   même   temps, la différence de noircissement 29-30   (D -   Dhmax.)est plus faible que dans le tirage sur un film à courbe normale, tandis que, malgré cela, la différence de noircisse- ment 29-28 (Dhmin. Dz) est du même ordre de grandeur. Cela facilite la préparation d'une deuxième épreuve excellente sur un film à courbe normale montrée sur la fig. 6. Les va- riations   32-33   par suite de Dh et Dh peuvent facile- min. max. ment être inférieures à la valeur de seuil 81 de la courbe de noircissement, la différence d'intensité 31-32 suffisant malgré cela à produire sur cette deuxième copie un noircisse- ment 35 par rapport à celui du tracé 34 qui est supérieur à   1,2.   



   Lorsque, pour une raison quelconque, par exemple parce que la gamme de la deuxième copie ne peut pas être augmentée suffisamment et que, pour obtenir un noircissement suffisant 35) l'exposition doit être augmentée à un point tel que les variations   32-33   tombent entièrement ou partiellement au-dessus de la valeur de seuil, comme le montre la fig.7, les noircissements   9-40   dans le tracé sonore final sont moindres. 



   Des films ayant une courbe de noircissement suivant la fig. 8 dont la gamme (dont l'allure est représentée par la ligne pointillée 65) présente, en cas d'une augmentation de l'intensité d'exposition, une diminution et atteint une valeur négative, offrent également les mêmes avantages. 



  L'exposition 10 produit le noircissement 36 et, dans la zone des variations d'intensité lumineuse 11-12, des noir- 

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 cissements compris entre 37 et 38 se produisent sur le négatif. 



  Le noircissement maximum 38 est bien inférieur au noircissement maximum sur un film normal, de sorte qu'on obtient les mêmes avantages que ceux décrits plus haut. 



   La courbe de noircissement montrée sur la fig. 9 comprend au moins deux parties qui ont une gamme différente, comme le montre la courbe 63. Dans la zone en-dessous du noircissement usuel la gamme a une valeur minimum de 1 et dans la zone du noircissement usuel la valeur de la gamme est inférieure à 0,6 de sorte que, dans cette zone, le noir- cissement demeure faible par suite de Ihmax.' ce qui a pour effet que la variation du noircissement 46-45 est faible et permet également d'obtenir les avantages précités. 



   Les figs. 10 et 11 montrent une courbe de noircis- sement qui convient particulièrement bien à cet effet et dont la pente représentée par la courbe 64 et 65 respective- ment dans la zone du noircissement usuel se rapproche de zéro sur un grand intervalle d'exposition. Si la zone de variations d'intensité provoquée par l'effet lenticulaire est placée dans cette intervalle d'exposition, on obtient une première copie qui présente un noircissement 53 parfaitement uniforme dans le tracé sonore de sorte que les variations de noircisse- ment dues à l'effet lenticulaire ont déjà complètement disparu dans la première copie grâce à une position correcte delà partie de la courbe quise rapproche de zéro dans la zone du noircissement usuel, la différence de noircissement   52-55   étant en outre supérieure à 1,0. 



   Les courbes précitées peuvent être obtenues prati- quement de deux manières différentes, à savoir 
I. Par développement contrôlé d'émulsions photogra- phiques normales. Par suite de l'interruption brusque du développement, la couche d'émulsion n'est déve- 

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 loppée que jusqu'à une profondeur déterminée de sorte que, même si la lumière a pénétré plus profon- dément, la couche d'émulsion est noircie seulement jusqu'à une profondeur déterminée. De cette manière, on obtient une courbe de noircissement montrée sur la fig. 11 qui, au-dessus d'un noircissement dé- terminé, présente une partie horizontale prononcée. 



  Le film a une coupe transversale montrée sur la fig. 



  12. Sur cette figure, le chiffre de référence 58 désigne la couche de support en celluloïd et 59 la couche d'émulsion dans laquelle l'image sonore 60 est enregistrée seulement jusqu'à une certaine pro- fondeur. Ce développement contrôlé est réalisé en ajoutant au bain révélateur un pourcentage élevé (10%) d'alcool, de glycérine ou d'acétone, ou bien 20% de sulfite de sodium. 



  II. Par développement normal d'un film comportant deux émulsions sensibilisées ayant un caractère dif- férent prononcé pour une variété de lumière détermi- née. Ces émulsions différentes peuvent être prévues sous la forme de deux couches distinctes. Si la couche supérieure est beaucoup plus sensible que la deuxième couche, par exemple une couche panchromatique et une couche non-panchromatique, ou bien une couche de bromure d'argent et une couche de chlorure d'argent convenant au papier, on obtient la courbe de noircissement finale montrée sur la fig.10, qui se compose de deux parties distinctes reliées par une partie sensiblement horizontale. Si les gammes de deux émulsions sont égales, les deux parties pré- sentent la même inclinaison.

   Lorsque la gamme des couches est différente pour une certaine variété de 

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 lumière on obtient la. courbe montrée sur la fig. 9. 



  Toutefois, les deux émulsions peuvent aussi être mélangées pour former une seule couche. Les courbes obtenues sont alors semblables à celles réalisées dans le cas précité. Dans ce cas,, cependant, il doit exister une différence de sensibilité entre les deux émulsions. 



   Dans tous les cas précités, on peut prévoir une couche anti-halo pour réduire la diffusion. 



   On peut aussi prévoir une trèsmince couche d'é- mulsion de l'ordre de grandeur de   5 la   ou moins sur une couche sous jacente anti-halo. Lorsque l'épaisseur et la sensibilité de la couche d'émulsion sont judicieusement choisies, le noir- cissement maximum de cette couche est compris exactement dans la zone du noircissement usuel, à savoir entre 1 et 1,8. De cette manière, on obtient la courbe de noircissement montrée sur la fig.8. 



   La fig. 13 est une coupe d'un film de ce genre. La couche de celluloïd 54 porte la couche anti-halo 55 et la mince couche d'émulsion   56   dans laquelle on enregistre l'image sonore 57.

Claims (1)

  1. RESUME.
    ----------- Cette invention concerne: 1. Un procédé de tirage de copies de films sonores à effet lenticulaire, dans lequel on utilise un film de tirage qui a une composition telle ou bien est développé de telle façon que la pente de la'courbe de noircissement dans la zone du noircissement usuel présente soit un minimum, soit (en cas d'une augmentation de l'éclairage) une diminution, ce procédé pouvant présenter en outre les particularités suivantes, prises séparé- ment ou suivant les diverses combinaisons possibles:
    a) le film sonore à effet lenticulaire est un film <Desc/Clms Page number 17> positif comportant un tracé sonore à surface variable et la copie obtenue suivant le procédé précité est reproduite éventuellement sur un film photographique normal. b) on utilise un film de tirage qui, dans une zone de variations d'intensité couverte par l'effet lenticulaire, présente un noircissement, ayant la valeur usuelle, moins variable qu'en dehors de cette zone, après quoi la copie obtenue suivant le procédé précité est éventuellement repro- duite sur un film photographique normal. c) on utilise un film ayant une courbe de noircisse- ment normale, la couche d'émulsion n'étant développée, après l'éclairage, que jusqu'à une certaine profondeur.
    d) la partie montante de la courbe de noircissement de ce film de tirage présente, en-dessous de la zone de varia- tions de l'intensité prescrite, une allure telle que la dif- férence du noircissement entre la zone qui reçoit une exposi- tion minimum par suite de l'effet lenticulaire et les parties claires du film de tirage ait une valeur minimum de 0,8.
    2. Un film qui convient à la copie de films sonores à effet lenticulaire, et dont la courbe de noircissement, pour un noircissement de 0,5 à 1,8, a une pente variable qui, pour un noircissement de 1 à 1,8,est inférieure à 0,4, ce film pouvant présenter, en outre, les particularités suivantes prises séparément ou selon les diverses com.binaisons possibles:
    a) la courbe de noircissement comprend une première partie qui en-dessous du noircissement 1 a une gamme minimum de 1 et une autre partie qui entre le noircissement 1 à 1,8 a une pente inférieure à 0,6. b) dans la zone de noircissement usuelle la pente de la courbe de noircissement se rapproche de zéro. c) il comporte au moins deux couches dont la couche supérieure est bien plus sensible que la couche suivante à une <Desc/Clms Page number 18> espèce de lumière déterminée. d) il comprend au moins deux couches dont la couche supérieure a une gamme supérieure à celle de la couche suivante. e) la couche succédant à la couche supérieure est in- sensible. f) il comporte au moins une couche constituée par un mélange de deux émulsions qui ont une sensibilité très différente pour une espèce delumière déterminée.
    g) il comprend au moins une couche qui se compose de deux émulsions qui diffèrent l'une de l'autre en ce qui concerne leur gamme et leur sensibilité. h) il comporte, en outre, des moyens anti-halo connus en soi, tels qu'une couche anti-halo. i) il comporte une couche d'émulsion qui est telle- ment mince que le noircissement maximum à obtenir soit compris dans la zone de;noircissement usuelle, et des moyens anti-halo connus en soi. j) la couche d'émulsion supérieure est une couche panchromatique, tandis que la couche inférieure est une couche non panchromatique. k) la couche supérieure contient du bromure d'argent, tandis que la couche inférieure se compose d'une émulsion de chlorure d'argent qui convient au papier.
    1) la couche d'émulsion est constituée par un mélange d'émulsions panchromatiques et non panchromatiques. m) la couche d'émulsion est constituée par un mélange d'uneémulsion de bromure d'argent et d'une émulsion de chlorure d'argent convenant au papier. n) la couche d'émulsion a une épaisseur inférieure à 6 u.
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