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Feuille maintenant claires les vitres de véhicule.
Pour empêcher que- s'embuent les fenêtres, en particulier celles dos véhicules, il a été proposé de fixer par collage, sur la face interne des fenêtres, de minces pellicules ou feuille-s transparentes, absorbant l'eau. Ces pellicules ou feuilles one pour mission d'empêcher le dépôt ou la précipitation d'humidité. sous forme de gouttelettes ou da buee opaque.
L'emploi de telles feuilles ou pellicules dans les véhicules et en particulier les véhicules automobiles n'a cependant pu se généraliser jusqu'ici parce que la posa, respectivement le collage de ces feuilles rencontre de notables difficultés.
Ainsi, jusqu'ici, les feuilles devaient être recouvertes au moyen d'un pinceau de colle prise d'un tuba joint aux feuilles.
Il était alors difficile de poser la colle en couche mince et uni- Forme, chose indispensable en vue d'une bonne transparence optique.
D'autres espèces de colle nécessitaient à nouveau l'emploi d'eau chaude de température donnée pour la préparation de la colle. Il
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fallait également une grande expérience pour obtenir la consis- tance correcte de la solution de colle. D'autres feuilles devaient être laminées à chaud, ce qui nécessitait des cylindres spéciaux chauds.
La plupart des procédés connus de collage de ces feuilles ne peuvent donc être exécutés qu'à l'atelier, par du personnel spécialisé et exigent l'emploi de moyens dont on ne dispose pas ou ne peuvent être que difficilement créés ou utilisés. la proposition de faire les pellicules d'hydrate de cellulose telles qu'elles puissent être posées sur la vitre à la façon d'un tirage ne s'est pas révélée intéressante, parce que d'une part la fabri- cation de ces pellicules est trop compliquée et par conséquent trop coûteuse, et que d'autre part leur pose sur les vitres de véhicules prend du 'temps et ne peut âtre.
effectuée qu'avec grandes difficultés, parce que, à cause de l'allongement non uniforme des deux couches, il se produit aisément des plis, qui enferment des bulles d'air et sont très difficiles à faire disparaître, de sorte que la pellicule n'est pas parfaite au point de vue optique. jusqu'ici, il n'existait aucune pellicule prête à tout moment à l'emploie susceptible d'être posée par les moyens les plus simples, c'est-à-dire par simple application, par chaque conducteur sur la vitre - éventuellement Humidifiée au préalable - et susceptible d'être produite à bon marché, Par la présente invention, les dé- fauts mentionnés ci-dessus sont évités et il est créé une pellicule destinée à rendre claires les vitres de véhicules, de manipulation simple,
toujours prête à l'emploi et susceptible d'être posée par la conducteur même.
Suivant l'invention, on utilise comme feuilles ou pellicules destinées à maintenir claires les vitres des véhicules, des pelli- cules transparentes, en particulier des pellicules d'hydrate de cellalose équipées sur les deux faces d'une couche de matière col- lante, spécialement une couche de gélatine. L'emploi des feuilles d'hydrate de cellulose s'est révélé très pratique, si elles sont enduites sur les deux faces d'une couche de gélatine, comme feuilles maintenant claires les vitres et glaces des véhicules, La couche de
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gélatine peut renfermer avantageusement une petite quantité de glycérine. De plus, la feuille elle-même peut avantageusement contenir déjà de la gélatine.
L'emploi de telles pellicules ou feuilles, en particulier de feuilles en nydrate de cellulose, comme feuilles maintenant la clarté des vitres, offre toute une série d'avantages. La couche de gélatine sur chaque face peut ici servir, au choix, de couche col- lante par laquelle la pellicule est collée à la vitre - le cas échéant humidifiée au préalable - par simple application sur cette vitre.
Il est absolument indifférent que l'une ou l'autre des fa- ces de la pellicule soit appliquée, collée sur la vitre, car l'au- tre face possède également une couche de gelatine absorbant l'eau et empêchant donc le dépôt, la formation de buées. Quand la pelli- cule même contient de la gélatine, la capacité d'absorption d'eau peut être augmentée avec une teneur croissante en gélatine, de sorte que l'on peut régler de toute manière désirée la capacité d'aspiration ou d'absorption par le réglage de la teneur en géla- tine.
La fabrication des pellicules est également très simple. La pellicule est passée simplement dans un bain de gélatine puis passe entra deux cylindres afin d'obtenir sur les deux faces de la pel- licule une couche mince uniforme de gélatine.
La pose des couches de gélatine sur les deux faces de la pellicule se fait au moyen d'une machine d'apport. La pellicule, par exemple un rouleau d'environ 50 mètres de long sur 60 centimè- tres de large, est tendue dans la machine,passe au travers du bain de gélatine à chauffer et est finalement saisie par une paire de cylindres qui provoque l'avancement de la feuille et en même temps enlève la gélatine en excès, de sorte que de chaque côté de la feuille il ne subsiste qu'une couche pelliculaire, uniformément répartie, de gélatine. La feuille passe alors sur des rouleaux- guides dans un séchoir alimentée en air chaud et, après séchaga complet, est réenroulée.
Sur chaque face de la feuille se trouve ainsi une couche de gélatine absorbant l'eau, dont l'épaisseur
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peut être augmentée au fait que la feuille séchée, recouverte de gélatine, est amenée une deuxième fois dans le bain de gélatine puis est à nouveau sécnée, ce qui permet d'obtenir toute épaisseur désirée de couches de gélatine.
Le bain de gélatine se compose d'une solution de gélatine dans l'eau) éventuellement avec une faible ajoute, par exemple 3 de glycérine.
Comme pellicule, on peut employer la matière mise sur le marché par la Société I.G. Farbenindustrie sous le nom de cellopha- ne ou la matière produite par la Société Feldmühle 2.G. sous le nom de Heliozell. On peut de plus employer les feuilles connues sous les noms de pellicule cellulosique de verre, verre cellulosi- que, etc. Conviennent toutes les feuilles minces transparentes, avant tout celles à base de cellulose ou d'hydrocellulose ou leurs dérivés, en particulier la matière cellulosique régénérée ou géla- tinée, par exemple la pellicule cellulosique de verre contenant de la gélatine.
'De toute façon, toutes les feuilles minces ou pellica- les bien transparentes du commerce peuvent être employées cornue matière de support pour la couche bi-latérale de colle ou gélatine.
Au dessin annexé, l'objet de l'invention est représenté en doux exemples de réalisation. La fig,l est une coupe d'une feuille conforme à l'invention, à plus grande échelle, et la une coupe d'une partie de pare-brise avec feuille destinée à maintenir le verre clair. Sur la feuille transparente 1, par exemple en hydro- cellulose est posée, sur une face, une couche de matière ollante transparente, par exemple une coucne de gélatine et sur l'autre face, une couche uniforme de matière collante, par exemple une cou- che 3 de gélatine. La feuille peut dès lors ^litre collee sur le pare-brisa, éventuellement humidifié au préalable, au choix par sa couche de gélatine 2 ou par sa couche de gélatine 3.
A la fig.2, la feuille est collée sur le pare-brise 4 par sa couche do gélatine 2.
L'invention concerne en outre une feuille destinée à tenir claires les vitres des véhicules, en particulier des automobiles,
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qui se caractérise en ce qu'elle est faite d'une pellicule trans- parente de matière de préférence insensible à l'eau, sur une face de laquelle est posée une couche uniforme d'une matière collante transparente, par exemple une couche de gélatine, tandis que sur l'autre face est posée une pellicule transparente absorbant l'eau, par exemple une pellicule de viscose faite de cellulose ou une pellicule d'hydrate de cellulose, en particulier qui est collée ou étendue à plat avec interposition d'une couche collante,
par exemple une couche de colle ou de gélatine. Avantageusement la pellicule absorbant l'eau peut elle-même contenir une faible pro- portion de matière collante, par exemple de gélatine, et être po- sée directement sur la pellicule insensible à l'eau, sans couche intercalaire de collage, en particulier en l'étendant à chaud sur cette pellicule. Comme pellicule-support, on peut employer toute matière quelconque insensible a l'eau, et bien transparente, en particulier les films.
Le procédé de fabrication d'une telle feuille est par exemple le suivant :
La pellicule-support insensible à l'eau vient d'une bobine sans fin et est passée au travers d'une machine à encoller et pourvue sur une face, par cylindres d'apport, d'une mince couche uniforme de matière collante, ensuite, la couche collante est sé- chée, par exemple en faisant passer la pellicule, encollée par un four sécheur chauffé de préférence à la vapeur.
Ensuite, la pelli- cule-support séchée est passée à nouveau dans la machine encolleuse et est @hcollée a l'autre fece et simultanément la pellicule ab- sorbant l'eau, par exemple une pellicule de cellophane est intro- duite et les deux pellicules sont collées ensemble sous pression, de préférence par des cylindres, grâce à la colle posee sur la deuxième face de la pellicule-support.
Alors la feuille est soumise à un séchage final par son passage dans un four de séchage ou au travers d'une calandre à cylindres sécheurs chauffés a la vapeur, puis est enroulée en un rouleau ou bobine. Le rouleau peut alors être découpé en morceaux de grandeur âésirée dans une débiteuse,
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et pourvu d'un bord perforé par passage dans une machine perforatrice.
En outre, la feuille peut être pourvue d'une feuille protectrice posée à un bord de la feuille composite de manière à pouvoir être facilement enlevée (par exemple par assemblage par perforation). cette feuille protectrice peut déborder d'un côté et former une bande de manipulation. l'emploi d'un- feuille-support insensible à l'eau présente dans la fabrication de la feuille com- posite, l'avantage que la feuille absorbant l'eau ne peut, pendant le collage et le séchage, gauchir, s'allonger et former des plis, de sorte qu'on obtient une feuille composite bien uniforme.
La feuille composite (c'est-a-dire la feuille destinée à tenir les vitres claires) ainsi fabriquée, et pourvue d'une pellicule-support, présente de plus l'avantage que la couche de colle. servant à coller la feuille composite sur le pare-brise n'est pas amollie par l'hu- midité de la feuille absorbant l'eau, de sorte que la feuille com- posite reste toujours bien solide sur le pare-brise.
A la fig.3 du dessin est donnée, à échelle agrandie, une coupe d'une feuille composite à feuille porteuse insensible à l'eau. La partis 5 représente la pellicule-support non sensible à l'eau et imperméable à l'eau, par exemple en cellon et la partie 6 la couche de colle, par exemple de gélatine, uniformément répartie.
Le partie 7 représente une deuxième couche de colle servant à encoller la pellicule 8, par exemple en cellophane, transparents et absorbant l'eau. La feuille composite terminée est posée par la couche 6 sur la fenêtre du véhicule à maintenir claire, cette fenêtre étant éventuellement humidifiée au préalable. Quand la pellicule 8 absorbant l'eau contient elle-même une petite quantité de colle, par exemple de gélatine, elle peut être étendue à chaud, directement sur la feuille-support 5, sans la coucne intermédiaire 7 de colle.
Comme feuille-support 5, on peut employer en particulier toutes les feuilles ou pellicules bien transparentes en matières ou résines artificielles, insensibles et imperméables à l'eau, c'est- à-dire qui, en présence d'eau, conservent leur forme,ne gonflent pas et ne plissent pas. Ces matières peuvent être par exemple les produits amino-plastiques, c'est-a-dire les produits de condensation
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ou de polymérisation de l'urée et de la formaldehyde ou d'autres matières organiques de départ analogues.
De plus, sont utilisables de minces feuilles de produits artificiels de polymérisation du vinyle, tels qae par exemple les feuilles de flexi-verre. peuvent également servir des feuilles transparentes à base de cellulose rendues insensibles à l'eau par durcissement, comme par exemple des fouilles de chrome-gélatine. On peut citer en oure : le cellulold, le cellon ou autres matières analogues. Les couchas 6 et 7 peuvent être faites de matières collantes, sèches, gélatine, gomma arabique, colle d'os ou d'autres colles analogues, ou d'autres colles trans- parentes, en particulier des colles solubles à l'eau.
La pellicule 8 absorbant l'eau peut être faite en " zellglas " ou verre cellulo- sique, c'est-à-dire en feuilles de viscose transparentes faites de cellulose, telles que cellophane, heliozell (hàlio-cellulose) etc., éventuellement avec une ajoute de gélatine et de glycérine.
Cornue colle pour la couche 6, on peut employer la composition sui- vante : 200 gr. de gomme arabique, 5 gr. sel de cuisine, 4 gr. glycérine, 4 gr. fécule d'amidon et 260 gr. d'eau.
REVENDICATIONS.
1. L'emploi de feuilles ou pellicules transparentes, spécia- lement de feuilles en hydrate de cellulose, équipées sur les deux faces d'une couche de matière collante, en particulier d'une couche de gélatine, comme feuilles pour maintenir claires les vitres de véhicules.
2. L'emploi de fouilles ou pellicules d'hydrate, de cellulose, équipées sur les deux faces d'une couche de gélatine, pour tenir claires les vitres des véhicules.
3. Feuille transparente, en particulier feuille d'hydrata ae cellulose suivant revendications 1 et 2, caractérisée en ce que la couche de gélatine contient une petite quantité de glycérine.
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