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SYSTOLE DE SIGNALISATION ELECTRIQUE.
La présente invention se réfère à un système de signali- sation électrique qui comporte des contacts, lesquels, par leur nature, n'exercent qu'une pression de contact réduite. Des con- tacts de ce genre se rencontrent par exemple dans des appareils ne disposant que de très peu d'énergie, tels que des thermostats, des voltmètres et ampèremètres à contacts, des hygromètres. Dans d'autres cas le peu de pression des contacts provient du fait que l'appareil a une armature flottante qui ne se déplace que très lentement.
Dans bon nombre de ces car,,, on observe les inconvénients d'une pression de contacts trop faible, qui se traduit par la brûlure rapide des contacts, l'incertitude de leur fermeture, leur résistance élevée, etc.
On a déjà cherché antérieurement à trouver un remède à ces inconvénients. Des dispositifs à déclenchement- brusque ont
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été appliqués, lesquels employent de l'énergie accumulée, laquelle est employée brusquement pour assurer l'ouverture ou la fermeture des contacts, dès que l'aiguille a atteint une certaine déviation.
Le même but peut également être atteint par des moyens électriques, par exemple en utilisant un contact auxiliaire qui ferme le circuit d'un électro-aimant provoquant la fermeture ou l'ouverture brusque du contact principal.
Les inconvénients de cette méthode sont
1 La sensibilité de l'appareil est considérablement réduite ;
20 le risque de brûler les contacts n'est pas exclus, les pièce de contact du contact auxiliaire laissant toujours passer un courant non négligeable.
La présente invention a pour objet d'éviter ces inconvénients en utilisant des tubes à décharge à cathode froide. Il est évident que d'autres types de tubes thermoïoniques pourvus d'électrodes de contrôle peuvent être utilisés.
Aux termes de l'invention les contacts, dont la position doit être signalée, sont raccordés par l'intermédiaire de résistancesnon inductives élevées, aux électrodes de contrôle d'un tube à cathode froide, de telle manière que la fermeture des dits contacts par les- quels ne passe qu' un ,courant très réduit, produit une variation de potentiel aux bornes des électrodes de contrôle qui suffit pour amor cer la décharge. De ce fait la décharge ne transmet à l'électrode principale du tube, et un relais, faisant partie du circuit de la dite électrode principale attire, fermant la série de contacts dont il est pourvu, contacts qui se ferment avec une pression normale, et dont la fermeture signale la fermeture du contact original lais- sant passer cette fois le courant requis.
Le dessin ci-joint donne , titre d'exemple un mode d'appli- cation de la présente invention. l'élément mobile c. par exemple. une aiguille, est raccordé à la terre, et peut occuper une position quelconque entre deux contacts. Ces contacts sont raccordés au moyen de deux conducteurs 11 et 12 et deux résistances ohmiques élevées aux électrodes de contrôle de deux tubes au néon T1 et T2. Le circuit
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comprend en plus deux relais A et B. Le relais B est un relais auxiliaire et les contacts de droite du relais A reprennent les fonctions de l'aiguille C, de telle sorte qu'un courant de l'inten- sité requise peut passer par ces contacts. Ces contacts, d'autre part, ne présentent aucun des inconvénients du contact original.
Quand l'appareil est au repos, aucun des deux relais n'est excité et aucun des tubes au néon n'est amorcé. Si maintenant 1' aiguille du contact C touche le contact fixe supérieur, le poten- tiel de l'électrode auxiliaire du tube au néon T1 augmente brus- quement, mais le courant nécessaire, qui passe par le contact, est très faible, et ne peut provoquer la brûlure du contact. Cette augmentation de potentiel.porte l'électrode contrôle à un potentiel tel que la décharge s'amorce dans l'espace de décharge de contrôle et cet amorçage est suivi, de la manière connue, par l'amorçage de la charge dans l'espace de décharge principal entre l'anode et la cathode. Ceci ferme le circuit du relais A : terre, contact de repos du relais B, enroulement du relais A, contact de repos du relais A, anode et cathode du tube T1, batterie.
Le relais A attire son armature et ferme son contact de travail de droite. D'autre part, le relais A ferme un contact de maintien en série avec une résistance après quoi il ouvre son con- tact intérieur de gauche par lequel id avait été excité. Le cir- cuit anode-cathode du tube T, est ainsi ouvert. D'autre part, une terre est connectée à l'anode du tube T2, en série avec l'enroule- ment du relais B.
Ces conditions subsistent aussi longtemps que l'aiguille du contact C s'appuie contre le contact supérieur, et persiste quand la dite aiguille a quitté ce contact par son mouvement en sens contraire. Si après un certain temps, l'aiguille touche le contact fixe inférieur, la décharge est amorcée dans le tube T d'une manière identique à celle décrite pour le tube T1, et, par conséquent, le relais 13 'est excité dans le circuit : terre, con- tact de travail du relais A1, enroulement du relais B, anode et cathode du tube T2, batterie.
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Le relais B ouvre le circuit de maintient du relais A, qui relâche, et l'armature de droite du relais A ferme à nouveau son contact de repos.
EMI4.1
ii E Y il il 1 C A T ION S.
1. Système de signalisation électrique dans lequel, du côté émetteur, la position d'un élément mobile de contact par rapport à un ou plusieurs contacts fixes est transmise à un appareillage ré- cepteur caractérisé par ce que chacun des contacts à signaler est connecté au moyen d'une résistance non-inductive élevée à une élec- trode de contrôle d'un tube à décharge à cathode froide (T1 et T2), ou un tube à décharge analogue, dont l'espace de décharge princi- pale est connectée en série avec un relais qui signale la fermeture ou l'ouverture du contact correspondant.