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Récepteur de T.S.F. comportant une ou plusieurs bobines à noyau coulissant.
L'invention concerne un récepteur de T.S.F. comportant un ou plusieurs circuits accordés réglable à l'aide d'une bobine à noyau coulissant.
Comme le montre la figure 1, les bobines à noyau coulis- sant usuelles sont constituées par des spires 1 enroulées sur une bobine cylindrique creuse 2 dans laquelle coulisse un noyau cy- j lindrique 3 en fer haute fréquence. Ce coulissement peut résulter @ par exemple de la rotation du bouton de syntonisation 4 qui entrai- ne une roue dentée 5 engrenant avec une crémaillère 6 solidaire du noyau 3. Pour une bobine à noyau coulissant, la variation de la self-induction en fonction de la profondeur de pénétration d du noyau 3 dans le corps de la bobine 2 - profondeur dénommée ci-après ,pénétration - peut 'être représentée par la courbe a de la figure 2.
Supposons que pour qu'une capacité donnée, montée ,en parallèle avec la bobine, permette le balayage d'une gamme déterminée de longueurs d'onde, la self-induction de' la bobine à noyau coulissant doit va- rier entre les valeurs Lminet L x' Admettons aussi que la course s, c'est-à-dire la différence entre la pénétration maximum dmax et la pénétration minimum dmin' soit fixée et qu'elle soit déterminée j par le déplacement de l'aiguille le long du cadran 8 du récepteur, aiguille dont le mouvement est solidaire. de celui du noyau en fer
3, comme le montrent schématiquement les pointillés 9.
Par suite des différences inévitables dans la fabrication,' la course requise pour obtenir une variation de self-induction de Lmin.à Lamx diffère pour chaque bobine. C'est ainsi que lorsque les variations de la self-induction L en fonction de la pénétration d suivent la courbe b de la figure 2, la noyau 3 doit effectuer une course se pour que la self -induction varie de Lmin à Lamx. Dans le .cas envisagé, cette course s' est plus petite que la course s re- quise pour une bobine dont les variations de la self-induction sont ; données par la courbe a, de sorte que les indications de l'aiguille 7 sur le cadran 8 de l'appareil récepteur ne correspondent pas à la longueur d'onde sur laquelle est accordé le circuit oscillateur dont fait partie la bobine à courbe b.
Ces difficultés se rencontrent lorsque plusieurs circuits accordés d'un récepteur de T.S.F. comportent des bobines à noyau coulissant, commandées par un organe de réglage commun, qui doivent présenter les mêmes variations. Lorsque les variations de self- induction de l'une des bobines suivent la courbe a et celles de l'autre la courbe b, il est évident que, les courses s et s'
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étant inégales, les self-inductions, et partant la syntonisation du circuit oscillateur,, différeront.
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Dans un appareil de T.
i3.F.équipé d'une ou de plusieurs bobines à noyau coulissant conformes à l'invention, les difficul-
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tés .précitées sont eliminé'es par le fait que, pour une course dé- terminée uu noyau, la self-induction maximum des bobines est amenee à la valeur désirée par le réglage de la pénétration maximum du noyau dans la bobine, tandis que la self-induction minimum est amenée à la valeur désirée à l'aide d'un noyau auxiliaire prévu à l'extrémité du noyau qui, partant de la position du noyau pour la-
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quelle la self-induction est :
,liuluUIù lors de l'augmentation de la self-induction, pénètre la première dans l'enroulement de labobine.
La description du dessin annexée donné a titre d'exemple
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non limitatif, fera bien cocprenÔre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de l'invention.
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La figure <5 montre un exemple d'exécution d'une bobine convenant il l'emploi nans un appareil de '? . 5 . F' . conforme à l'in- vention.
La construction de la bobine correspond a celle de la bobine représentée sur la figure 1, avec cette différence cependant qu'à l'extrémité du noyau .3 qui, lors d'une augmentation de la self-
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induction, pénètre 1<1 première dans l'enroulement 1, est pratiquée un creux dans lequel est loge un noyau auxiliaire 10. bn cldmettant que, sans le noyau auxiliaire, les variations de la self-induction de la bobine sont données par la courbe b de la figure 2, la self-
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induction maximum Lmax s'obtient en rbblunt, par rotation de la roue dentée 5 par rapport a la crémaillère 6, la pénétration maximum à la valeur d' max.
Pour une course s donnée du noyau, la self=induc- tion minimum serait L'min, valeur trop petite, soit pour les indications du cadran du recepteur, soit pour le fonctionnement conjugué avec celui Il 'une autre bobine à noyau dont la self-induction varie suivant la courbe @. Pour amener la self-induction de la valeur L'min a la valeur désirée Lmin., on a prévu, conformément à l'invention, le noyau auxiliaire 10.
Celui-ci augmente la self-induc- tion de la bobine pendant la sortie du noyau, tandis qu'il n'in- fluence pratiquement pas la self-induction maximum. Ce noyau auxi-
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liaire permet <àonc d'obtenir des variations cie 1'r. self-induction en fonction de la pénétration g conformes à la courbe b Q, cc qui assure 1 'obtention de la valeur désirée de la sE;lf-indl1ct:;,oll minimum a savoir Lmin. ii L S 5 1,,1 L.
Un récepteur axe ?. 5."'. comportant une ou plusieurs bobi-
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