BE526868A - - Google Patents

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BE526868A
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D21PAPER-MAKING; PRODUCTION OF CELLULOSE
    • D21HPULP COMPOSITIONS; PREPARATION THEREOF NOT COVERED BY SUBCLASSES D21C OR D21D; IMPREGNATING OR COATING OF PAPER; TREATMENT OF FINISHED PAPER NOT COVERED BY CLASS B31 OR SUBCLASS D21G; PAPER NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • D21H19/00Coated paper; Coating material
    • D21H19/36Coatings with pigments
    • D21H19/44Coatings with pigments characterised by the other ingredients, e.g. the binder or dispersing agent
    • D21H19/46Non-macromolecular organic compounds
    • DTEXTILES; PAPER
    • D21PAPER-MAKING; PRODUCTION OF CELLULOSE
    • D21GCALENDERS; ACCESSORIES FOR PAPER-MAKING MACHINES
    • D21G9/00Other accessories for paper-making machines
    • D21G9/009Apparatus for glaze-coating paper webs

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  • Paper (AREA)

Description


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  PROCEDE DE FABRICATION DE PAPIER COUCHE. 



   La présente invention se rapporte à la fabrication de papier couché à surface coulée du type décrit dans le brevet américain n  1.719.166. 



   Suivant un procédé de fabrication d'un tel papier, on presse une nappe de papier comprenant une couche d'une   composition   aqueuse fluide de revêtement contenant un pigment et un adhésif contre une surface de coulée polie, ou lisse sans être polie. Le véhicule aqueux s'évapore presque   en-   tièrement de la couche de revêtement et le papier couché est ensuite détaché de la surface de coulée, à l'état fini et ne doit plus être supercalandré ou soumis à un autre traitement d'achèvement avant de servir de base pour des impressions soignées ou à d'autres fins.

   La surface du papier couché obtenu par ce procédé est pratiquement la réplique de la surface de   cou-   lée et ces papiers possèdent un aspect plus agréable et, lorsqu'ils sont coulés sur une surface polie, un éclat beaucoup plus fort que les papiers d'imprimerie couchés déjà connus. 



   Pour obtenir des papiers couchés par coulée, de qualité uniformément élevée, la couche de revêtement doit adhérer assez fermement à la surface de coulée pour rester en contact intime et fixe avec elle pendant une période critique du séchage et du durcissement du revêtement aqueux à un état sensiblement non plastique, malgré les tensions de rétrécissement qui peuvent se manifester dans le papier. 



   Il est également nécessaire, pour que le papier couché par coulée puisse être fabriqué de   faon   continue, que la couche de revêtement se détache nettement et complètement de la surface de coulée après le séchage. 



  Si le revêtement séché adhère à la surface de coulée sur des zones   impor-   tantes, le revêtement et souvent le papier lui-même seront arrachés et la machine devra être arrêtée et nettoyée, puis reconditionnée complètement. 

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  Si l'adhérence ne se produit que dans de petites zones isolées, il est encore nécessaire, au bout d'un temps relativement court, d'arrêter la machine et de nettoyer la surface de coulée, parce qu'une surface même réduite   adhérantà   la surface de coulée compromet l'aspect du papier coulé à cet endroit à chaque tour du cylindre, et les dimensions de la.sufface augmentent à mesure:. que l'opération continue jusqu'à atteindre des dimensions inacceptables(. 



   Le but essentiel de la présente invention est de fournir un procédé de fabrication continu d'un papier couché à surface obtenue par coulée, de qualité uniformément élevée, dans lequel le revêtement adhère fermement à la surface de coulée jusqu'à ce qu'il ait atteint par séchage un état sensiblement on plastique, le papier séché et couché se détachant cependant complètement et nettement de la surface de coulée, tout au long d'une série d'opérations continues et ininterrompues. 



   Le brevet américain n  2. 331.922 de la Demanderesse décrit un procédé de fabrication de papier couché et suivant une des formes de ce procédé, la surface revêtue de la feuille de papier est mise en contact avec un tambour d'achèvement portant à sa surface un film liquide d'huile pour empêcher que le revêtement adhère à la surface du tambour. De cette manière, la pellicule liquide d'huile empêche l'adhérence du revêtement encore plastique à la surface du tambour, et le papier obtenu a un aspect complètement différent d'un papier dont la surface est obtenue par coulée. 



   Contrairement à ce qu'on pourrait croire d'après l'action du film d'huile dans le procédé précité, on a découvert à présent qu'un film d'huile sur la surface de coulée, ou c e qu'on pense être un film d'huile, peut être rendu si mince que l'adhérence uniforme du revêtement humide ou plastique à la surface de coulée sur toute sa surface n'est pas réduite au point de modifier la surface coulée, tout en restant assez épais pour éliminer pratiquement la tendance du revêtement ayant atteint par séchage un état non plastique, à adhérer aux surfaces de coulée non traitées. Dans ce but, on pense qu'il suffit que la couche n'ait qu'une molécule ou quelques molécules d'épaisseur.

   On sait que l'épaisseur de cette couche est sensiblement inférieureà la moitié de la longueur d'onde de la lumière visible, parce que les couches qui présentent les bandes irisées visibles dans des films d'épaisseur supérieure, ou qui peuvent être décelées à la surface par les essais habituels sont beaucoup trop épaisses pour permettre une adhérence suffisante du revêtement humide et pour obtenir un papier à surface coulée. On a également découvert qu'en fonctionnement pratique ces films ultra-minces perdent bientôt leur efficacité, vraisemblablement parce que l'huile est absorbée par le revêtement et entraînée avec le papier couché et séché, de sorte que le papier couché et séché adhère bientôt à la surface de coulée à moins que le film soit constamment reformé.

   On a découvert encore qu'un film d'huile trop épais, qui ne permet pas d'obtenir un papier à surface coulée est bientôt réduit à l'épaisseur désirée par le même phénomène. 



   Ces constatations sont mises à profit dans le procédé préféré de la présente invention   où,   comme décrit plus loin, on établit d'abord un film continu sur une surface de coulée propre en la frottant par exemple par un agent oléagineux de conditionnement ou formant film, on réduit ensuite le film à l'épaisseur désirée et on le maintient à cette épaisseur pendant le procédé de coulée. 



   Si l'on veut obtenir un papier couché à surface coulée de qualité supérieure, la surface de coulée doit présenter un poli uniformément élevé d'un bout à l'autre et doit être exempte d'impuretés ou de matières étrangères dont les particules peuvent être trop petites pour être apergues mais qui peuvent faire adhérer le revêtement, et il faut donc nettoyer et polir soigneusement la surface de coulée immédiatement avant les opérations de coulée. Dans ce cas, l'établissement initial d'un film continu 

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 sur la surface de coulée peut être avantageusement exécuté en relation avec l'opération de polissage même.

   Dans ce but, l'agent de polissage abrasif est mis en suspension dans un agent oléagineux formant film, ou mélangé à cet agent, qui peut être par exemple une huile végétale sulfonée ou un autre des agents d'addition de revêtement énumérés plus loin. 



   Après application de l'agent de conditionnement à la surface de coulée comme décrit ci-dessus, l'excès est éliminé en essuyant à l'aide d'un chiffon. A moins que cet essuyage soit très énergique et prolongé, la couche restant sur la surface de coulée aura une épaisseur trop forte qu'on peut réduire à l'épaisseur voulue pour obtenir un papier à surface coulée en faisant fonctionner la machine. Dans le cas de surface qui ne sont pas facilement mouillées par certaines matières oléagineuses,le   mouil-   lage par ces matières et l'étalement de ces matières peuvent être facili- tés en appliquant d'abord une couche de savon à la surface. Cette applica- tion peut être exécutée par un procédé quelconque, mais peut être avanta- geusement combinée à l'opération de polissage.

   L'oléate de magnésium ou un autre savon insoluble d'un métal alcalino-terreux peut être utilisé de même que des savons solubles comme le stéarate d'ammonium, etc.. L'appli- cation du savon et de la matièreoléagineuse peut être avantageusement ef- fectuée simultanément en combinaison avec l'opération de polissage, en mé- langeant la matière oléagineuse et le savon à l'agent de polissage. Après polissage, la surface peut être essuyée comme mentionné ci-dessus. 



   On a trouvé que le film peut être maintenu en équilibre à l'épais- seur voulue en incorporant à la composition de revêtement une ou plusieurs matières oléagineuses ou agents tensio-actifs de nature oléagineuse, appe- lés ci-après "matières oléagineuses   f ormant   filme, qui peuvent être identi- ques aux matières utilisées pour la préparation initiale de la surface de coulée ou compatibles avec ces matières.

   Des agents appropriés comprennent   des huiles minérales et végétales ; corps gras et acides gras ; huiles et acides gras sulfatés ou sulfonés ; huiles, des corps gras et des acides gras saponifiés au moins en partie ; lesamines des acides gras supérieurs; le tributyl-phosphate ; graisses ; matières telles.   que les huiles végétales hydrogénées qui peuvent être solides à la tempé-   rature ordinaire mais liquides à la température de travail ; Sous ce   rapport, on peut noter que, comme le pH des compositions de revêtement du type décrit est communément de l'ordre de 8 à 10, la plupart des huiles, des corps gras ou des acides gras saponifiables seront inévitablement   sapo-   nifiés au moins en partie, même si ces matières ne sont pas saponifiées au moment de leur addition au revêtement.

   Certaines matières oléagineuses donnent de meilleurs résultats que d'autres et, dans l'ensemble, les huiles minérales semblent ne pas convenir aussi bien que les huiles végétales. 



    Les acides gras ; leshuiles,corps gras et acides gras saponifiés ; hui-   les sulfonées; etc. ayant de 8 à 22 atomes de carbone dans la chaîne et qui ont tendance à'former des couches orientées, semblent être particuliè- rement utiles dans cette application. En général, toutes les matières oléa- gineuses sont utiles tant pour l'établissement initial du film que pour l'addition au revêtement, mais à des degrés différents. A la connaissance de la Demanderesse, n'importe quel liquide relativement insoluble dans l'eau, capable de mouiller la surface de coulée préparée et de s'étaler en un film continu sans cependant se vaporiser trop rapidement aux températures de travail (qui sont choisies suivant les conditions particulières à chaque cas et sont généralement comprises entre 130 et 210 F (55-100 C) peut conve- nir.

   Ces matières sont désignées dans la présente description et dans les revendications par "matières oléagineuses formant film" bien que de nombreu- ses substances qui peuvent convenir ne tombent pas, au sens strict, dans cette catégorie. 



   Pour des raisons évidentes, des matières incolores et inodores sont particulièrement désirables bien que la quantité nécessaire soit en général si faible que la couleur et l'odeur de la matière, à moins qu'elle soit très prononcée, ne constituent pas un inconvénient. On a trouvé que 

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 l'huile de ricin sulfonée donne toute satisfaction pour de nombreux revêtements. L'huile de talle, sous-produit du procédé au sulfate pour la fabrication de pâte à papier peut également servir dans le présent procédé. 



   La quantité de matière oléagineuse formant film généralement utilisée dans le revêtement pour l'application envisagée est de l'ordre de 1/10% à 1% du poids sec de pigment. On a toutefois trouvé impossible d'établir des règles d'application générale pour déterminer les proportions de matière formant film nécessaires pour maintenir des conditions de travail optimum constantes, parce que la quantité nécessaire dans un cas déterminé dépend de la matière utilisée, du mode d'incorporation, de la composition du revêtement et des caractéristiques du lot de chacun des ingrédients utilisés. D'autre part, comme on le sait, la caséine du commerce contient des quantités variables de corps gras du beurre comme impureté. 



  Par conséquent, lorsqu'on utilise des compositions de revêtement contenant de la caséine comme adhésif, la quantité de corps gras du beurre présent dans la caséine doit être prise en considération pour déterminer la quantité de matière oléagineuse à incorporer au revêtement, Toutefois, en pratique, la quantité de matière oléagineuse à employer est facilement déterminée. On prépare d'abord la surface de coulée comme décrit plus haut, en incorporant la matière oléagineuse formant film au revêtement en proportions approximatives déduites-des exemples connus et on commence le travail. Si après quelques tours du tambour ou de la courroie de coulée on n'obtient pas un papier à surface coulée d'aspect brillant, il y a lieu de réduire la proportion de matière oléagineuse dans le revêtement.

   D'autre part, si l'on constate à un moment quelconque une tendance du papier à adhérer à la surface de coulée, la proportion de matière oléagineuse dans la composition de revêtement doit être augmentée. 



   Lorsqu'on prépare et qu'on entretient une surface de coulée comme décrit ci-dessus, le revêtement y adhère si fermement qu'on ne décèle   a u-   cun mouvement relatif apparent entre le revêtement et la surface de coulée jusqu'au moment du durcissement du revêtement. Toutefois, le revêtement se détache facilement, nettement et complètement de la surface de coulée après séchage. On obtient un papier couché à surface coulée très brillante, et on peut continuer la fabrication pendant des périodes considérables sans arrêter la machine pour nettoyer ou polir la surface de coulée. 



   L'invention sera mieux comprise avec référence aux exemples cités. 



  Dans ces exemples, le revêtement adhère à la surface de coulée jusqu'à ce qu'il atteigne un état pratiquement non plastique, après quoi on le sépare, nettement, facilement et complètement de la surface de coulée et on obtient un papier couché à surface de coulée. 



   EXEMPLE 1. - 
On prépare la matière de revêtement en mélangeant soigneusement 75 parties en poids de carbonate de calcium précipité finement divisé, 25 parties de kaolin finement criblé et 25 parties d'eau avec 12 parties (poids sec),de caséine dissoute dans de l'ammoniaque. On incorpore ensuite 1/8 de partie d'huile de ricin sulfonée et 1/20 de partie de tributyl-phosphate et on achève la préparation de la matière de revêtement en mélangeant soigneu- sement la composition à une quantité supplémentaire d'eau suffisante pour amener l'ensemble à une teneur en matière solide d'environ 50%.

   La surface de coulée qui, dans cet exemple, est un cylindre tournant à surface chromée chauffé intérieurement, est préparée avant l'emploi en la polissant et en la frottant avec un abrasif en suspension dans de l'huile pour cylindre comprenant une base d'huile minérale en contenant 5 à 8% de suif, et en essuyant avec un chiffon doux. 



   La nappe de papier est une bonne qualité de papier à coucher pesant environ 43 livres   (19,4   kg) par rame (500 feuilles de   25x38   pouces ( (62,7x96,4cm) ) sur lequelion a appliqué une légère couche de fond pendant la fabrication du papier sur la machine à papier. La composition de revê- 

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 tement décrite ci-dessus est appliquée sur une face du papier en excès de la quantité désirée et le papier est pressé contre la surface   d'achè-   vement, ce qui a pour effet de chasser l'excès de revêtement en laissant approximativement 12 livres (5,4 kg) de composition de revêtement par rame (poids sec).

   L'opération est continuée et la pellicule d'huile recouvrant la surface de coulée atteint bientôt une épaisseur en équlibre avec la teneur en huile de la matière de revêtement,et on la maintient dans cet état d'équilibre. Le papier achevé présente une surface coulée caractéristique dont l'éclat équivaut à 85 sur l'appareil de mesure Bausch & Lomb. 



   EXEMPLE 2. 



   La matière de revêtement est préparée en mélangeant soigneusement 100 parties (poids sec) du carbonate de calcium finement précipité, 13 parties de caséine et 1/2 partie d'oxyde de zinc, avec une quantité suffisante d'hydroxyde d'ammonium pour dissoudre la caséine et former un composé complexe zinc/ammonium. Pendant le mélange, on ajoute assez d'eau pour amener l'ensemble des matières solides à 60 % environ. La composition a un pH de 9,3. On y incorpore environ 1/6 de partie en poids d'acide oléique et on mélange soigneusement l'ensemble.

   Avant l'emploi, on ajoute de l'eau pour réduire le mélange à une teneur en matières solides d'environ 55 % On ajoute à ce moment environ 0,02 partie de   tributyl-phosphate.   La surface de coulée est un cylindre tournant à surface chromée chauffé   intérieurement   préparé avant l'emploi en le polissant à l'aide d'une poudre abrasive impalpable imprégnée d'huile de ricin puis en l'essuyant. Les opérations de revêtement et de coulée sont alors exécutées comme dans l'exemple 1. 



   EXEMPLE 3. 



   Le revêtement est analogue à celui de l'exemple 1, mais on utilise 100 parties de carbonate de calcium au lieu du mélange   carbonateLkao-   lin et 15 parties au lieu de 12 parties de caséine, on supprime l'huile de ricin sulfonée et on utilise 1/2 partie d'huile minérale (American White   Oil)   pour la remplacer. La surface de coulée est ici en nickel parfaitement poli au lieu de chrome. Avant l'emploi, on prépare la surface en la polissantal'aide d'un agent de polissage abrasif en suspension dans un émulsifiant contenant 80 parties d'eau, 20 parties d'huile minérale (la même huile qu'on incorpore au revêtement) et stabilisé par une petite quantité d'oléate d'ammonium. 



   EXEMPLE 4. 



   La composition de revêtement comprend 75 parties en poids de carbonate de calcium finement précipité, 25 parties de kaolin finement criblé, 15 parties de caséine en dispersion dans l'ammoniaque,   1/4   de partie d'huile de ricin sulfonée et   1/4   de partie d'huile de ricin avec assez d'eau pour ramener la teneur en matières solides à 52 % environ. La surface de coulée est une courroie sans fin ayant une surface de nickel poli. On la prépare en la polissant à l'aide d'un agent abrasif mélangé à 3 parties d'huile de ricin et à 1 partie d'huile de ricin sulfoné et en essuyant la surface à l'aide d'un chiffon doux. 



    EXEMPLE 5.    



   Le revêtement comprend 100 parties de carbonate de calcium finement précipité, 12 parties de caséine (poids sec) dissoute dans   l'ammonia-   que, auxquelles on ajoute 1/10 de partie d'huile de talle dans l'ammoniaque. 



  La surface de coulée à la forme d'une courroie sans fin ayant une surface en nickel poli. Avant de commencer les opérations, on polit cette surface à l'aide d'un composé du commerce contenant du rouge à polir et du suif. 



  Les opérations de revêtement et de coulée s'effectuent à la vitesse de 300 pieds par minute environ (90 m/min. ). 

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   EXEMPLE   6.   



   Le revêtement utilisé comprend 100 parties de carbonate de calcium finement précipité, 12 parties de caséine (poids sec) dissoute dans l'ammoniaque, 3/4 de partie d'huile de ricin sulfonée neutralisée par l'ammoniac ainsi qu'une quantité suffisante d'eau pour que l'ensemble ait une teneur en matières solides de 56%. La surface de coulée est en acier inoxydable et a la forme d'une courroie sans fin. On la prépare avant l'emploi en la polissant à l'aide d'un composé formé d'alumine en suspension dans.de l'huile pour cylindre à base d'huile minérale contenant une faible proportion de graisse animale et d'acide gras libre. 



   EXEMPLE 7. 



   Le revêtement comprend 100 parties de carbonate de calcium finement précipité avec 30 parties (poids sec) d'amidon et environ 3/4 partie d'huile de ricin sulfonée neutralisée par l'ammoniac ainsi qu'assez d'eau pour amener l'ensemble à 60 % environ de matières solides. La surface de coulée est un nickel poli préparé avant l'emploi à l'aide d'un agent de polissage dispersé dans un acide gras. 



   EXEMPLE   8.   



   Le revêtement comprend 100 parties de kaolin, 35 parties de caséine et   1/4   de partie d'huile de ricin sulfoné. La surface de coulée est en chrome, préparée comme dans l'exemple 2, et l'opération s'effectue comme dans cet exemple. 



   EXEMPLE 9. 



   La matière de revêtement contient 100 parties de carbonate de calcium finement précipité, 16 parties de caséine, 10 parties d'huile de ricin, 0,05 partie d'huile rouge turc avec de l'eau pour obtenir une composition de revêtement contenant environ 50 % de matières solides. La surface de coulée est en chrome poli et préparée comme décrit plus haut. 



  La matière de revêtement est appliquée au papier et séchée en contact avec la surface de coulée. Après que l'opération se soit poursuivie as- sez longtemps pour que s'établissent des conditions   d'équilibre,le   papier couché et séché se sépare facilement, nettement et complètement de la surface de coulée, tout en présentant une surface obtenue par coulée dont l'éclat élevé et uniforme (88 sur l'appareil Bausch & Lomb) montre que le revêtement a adhéré fermement à la surface de coulée jusqu'à ce qu'il soit complètement durci sous sa forme définitive. 



   Dans les exemples 1 à 8, les agents oléagineux ont été utilisés en quantités voisines des quantités minimum nécessaires, dans les conditions spécifiques précisées dans chaque cas afin d'entretenir sur la surface de   roulée,   pendant de longues périodes d'opération continue, et vraisemblablement par absorption aux dépens de la composition de revêtement, un film d'épaisseur optimum dans le but décrit. Cependant, d'après les expérien- ces de la Demanderesse, en recourant à un mélange prolongé ou à l'emploi d'agents émulsifiants appropriés, on peut incorporer au revêtement des proportions beaucoup plus importantes de matière oléagineuse, si on le désire, pour une raison quelconque, sans que le film sur la surface de cou- lée devienne si épais qu'il s'oppose à la formation d'une surface coulée sur le papier couché.

   Cette caractéristique est illustrée par l'exemple
9 où la caséine sert probablement d'agent .émulsifiant, de sorte que seule une faible partie du total de l'huile est disponible à la surface de cou- lée et l'épaisseur du film d'huile n'est donc pas aussi forte qu'elle le serait normalement lorsqu'on augmente la teneur en huile de revêtement dans une mesure beaucoup plus faible. 



   Dans les revendications qui suivent, l'agent oléagineux à ajou- ter à la composition de revêtement afin de maintenir la surface du tam- bour dans l'état désiré est arbitrairement appelé "matière oléagineuse for- mant film" et on notera que l'indication dans les revendications d'une 

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 quantité spécifique d'une matière oléagineuse formant film ne peut limiter les revendications pour exclure des compositions de revêtement auxquelles on a ajouté une quantité plus forte d'huile ou de matière oléagineuse, en émulsifiant l'huile ou la matière oléagineuse ou en utilisant des agents émulsifiants ou en rendant indisponible d'une autre manière quelconque une partie de l'huile ou de la matière oléagineuse. 



   On remarquera également que s'il est désirable en pratique d'en- tretenir le film de matière oléagineuse sur la surface de coulée par addi- tion de la matière oléagineuse formant film à la composition de revêtement on peut travailler de façon continue en obtenant des résultats satisfaisants par une application périodique ou continue du composé oléagineux à la surfa- ce de coulée. Par exemple, si l'on utilise une courroie sans fin comme surface de coulée animée d'un mouvement continu, la surface de la courroie peut être traitée périodiquement ou continuellement pendant son trajet de retour par la substance oléagineuse, et le surplus éventuel peut être essuyé comme on l'a décrit plus haut pour la préparation initiale de la surface de coulée.

   Le film ainsi appliqué peut être réglé, par exemple en appli- quant l'agent de conditionnement oléagineux sous forme d'une solution de concentration appropriée quelconque. Si la qualité du papier indique que l'adhérence n'a pas été maintenue pendant toute la période de séchage, la concentration de l'agent de conditionnement peut être réduite ou son application peut être temporairement suspendue jusqu'à ce que l'aspect du papier indique à nouveau des conditions de travail optimum. Au contraire, si le revêtement manifeste une tendance à adhérer à la surface de coulée, la concentration dé l'agent de conditionnement dans le solvant peut être augmentée jusqu'à ce qu'on obtienne à nouveau des conditions optimum. 



   Dans la description et dans les   -revendications,   la surface est dite recouverte d'un film ou d'une couche de matière oléagineuse. On la considère comme telle bien que le film ne puisse être vu et que sa présence ne puisse être décelée par les essais courants pour la détermination de la présence d'huile ou de matière analogue, parce que l'état de la surface semble être intermédiaire entre une surface portant un film décelable et sur laquelle on ne peut obtenir du papier à surface coulée, et une surface où toute trace d'huile ou de matière oléagineuse a été éliminée par lavage à l'aide d'un solvant d'une solution alcoolique de composé caustique ou analogue, et dont le papier couché et séché ne peut être détaché que par dé- sagrégation complète.

   L'adhérence à la surface de coulée pendant le durcis- sement du revêtement jusqu'à un état non plastique et le fait que ce revê- tement se détache facilement après le séchage sont les seuls critères connus permettant de déterminer la présence du film dont il est question. 



  Bien qu'on ne sache pas de façon absolue si la matière oléagineuse est pré- sente sous la forme d'un film continu ou sous une autre forme, on suppose que l'état de la surface qui rend possible la fabrication continue de papier à surface coulée pendant de longues durées est dû soit à la présence d'un film invisible et continu de matière oléagineuse soit à celle d'un composé quelconque produit par application de la matière oléagineuse. On notera donc que l'expression "pellicule de matière oléagineuse formant film" est utilisée dans les revendications qui suivent pour définir l'état de la surface de coulée résultant de l'opération décrite, et non pour décrire un état de la surface de coulée directement déterminable par observation et mesure. 



   L'épaisseur du film de matière oléagineuse est définie plus haut comme étant inférieure à la moitié de la longueur d'onde de la lumière parce que c'est là le seul repère certain, mais on pense que l'épaisseur réelle est largement inférieure. La longueur d'onde de la lumière visible varie entre 4000 Angstrom à l'extrémité violette du spectre et 7000  ngstrom à l'extrémité rouge. Voir par exemple, page   2071,   Handbook of Chemistry and Physics, Hodgman, 30e edition. On peut donc affirmer avec certitude que la pellicule de matière oléagineuse est sensiblement plus mince que 

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 2000  ngstrom. 



   L'expression "papier couché à surface coulée" utilisée dans les revendications qui suivent désigne un papier dans lequel la surface du revetement humide est pressée contre une surface de coulée et maintenue en relation fixe avec cette surface par l'adhérence entre la composition humide de revêtement et la surface de coulée, jusqu'à ce que la composition de revêtement soit séchée et cesse d'être plastique,les caractéristiques superficielles du papier étant alors une réplique des caractéristiques de la surface de coulée. 



   L'invention n'est pas limitée au procédé particulièrement décrit et de nombreuses modifications peuvent être apportées à ce procédé sans s'écarter de l'esprit de l'invention. 



   REVENDICATIONS. 



   1. - Dans un procédé de fabrication de papier couché à surface coulée, ou une composition aqueuse de revêtement comprenant un adhésif et une charge insoluble et adhérant à l'état plastique à une surface de coulée lisse est amenée à un état non plastique sans cesser d'adhérer à la surface de coulée, un perfectionnement caractérisé en ce qu'on entretient sur la surface de coulée un film continu invisible de matière oléagineuse d'une épaisseur sensiblement inférieure à   2000 A,   insuffisante pour empêcher l'adhérence du revêtement à la surface de coulée pendant que le revêtement est humide, mais d'une épaisseur et d'une continuité suffisantes pour assurer la séparation nette du revêtement séché de la surface de coulée.

Claims (1)

  1. 2. - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le film de matière oléagineuse formant film est entretenu sur la surface de coulée par adsorption aux dépens de la matière oléagineuse formant film contenue dans la composition de revêtement.
    3. - Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la matière oléagineuse formant film utilisée dans la composition de revêtement est une huile végétale sulfonée.
    4. - Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la matière oléagineuse formant film utilisée dans la composition de revêtement est un acide gras.
    5. - Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la matière oléagineuse formant film utilisée dans la composition de revêtement est au moins partiellement saponifiée.
    6. - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le film de matière oléagineuse formant film est initialement établi en traitant la surface de coulée par une matière oléagineuse formant film en excès relativement à la quantité voulue, et en enlevant de la matière oléagineuse formant film jusqu'à ce qu'on obtienne l'état désiré.
    7. - Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le film de matière oléagineuse formant film, après avoir été initia- lement établi, est entretenu par adsorption de la matière oléagineuse formant film contenue dans le revêtement.
    '8. - Perfectionnement au procédé de fabrication de papier couché à surface coulée suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le traitement de la surface de coulée comprend Inapplication à cette surface d'un film continu d'une matière oléagineuse formant film, au moins partiellement saponifiée avant qu'elle entre en contact avec la face revêtue humide du papier.
    9. - Procédé de fabrication de papier couché à surface coulée caractérisé en ce qu'on applique à une nappe de papier une couche de composition de revêtement aqueuse et fluide comprenant une charge insoluble, <Desc/Clms Page number 9> un adhésif et une matière oléagineuse formant film à raison de 1/10 à 1% du poids de la composition de revêtement (base sèche), et on fait sécher ce revêtement en contact avec une surface de coulée portant un film conti- nu de matière oléagineuse d'une épaisseur inférieure à 2000 , la quantité de la matière oléagineuse finement mélangée à la composition de revêtement étant choisie pour maintenir sur la surface de coulée par adsorption un film continu de matière oléagineus3 d'une épaisseur inférieure à 2000 ,
    insuffi- sante pour empêcher l'adhérence de la composition de revêtement à la surfa-' ce de coulée tant que cette composition n'est pas sèche, mais suffisante pour assurer une séparation nette du revêtement sec de la surface de cou- lée.
    10. - Procédé suivant la revendication 9, caractérisé en ce que la matière oléagineuse formant film se trouvant dans la composition de re- vêtement est à l'état saponifié au moins en partie.
    11. - Procédé suivant la revendication 9, caractérisé en ce que les molécules de la matière oléagineuse formant film mélangée au revêtement comptent de 8 à 22 atomes de carbone dans la chaîne et ont tendance à for- mer des couches orientées sur les surfaces solides.
    12. - Procédé suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le film est initialementétabli sur la surface de coulée en polissant cette surface à l'aide d'un agent de polissage contenant une matière oléagineuse formant film et en essuyant le dépôt visible éventuel de cette matière oléa- gineuse.
    13. - Procédé de fabrication de papier couché à surface coulée caractérisé en ce qu'on applique à une nappe de papier une couche de compo- sition de revêtement aqueuse fluide comprenant une charge insoluble, un adhésif et une matière oléagineuse formant film en petites quantités pou- vant atteindre 1% du poids de la composition de revêtement (base sèche) on applique un mince film continu de matière oléagineuse à la surface de coulée pour la rendre compatible avec la matière oléagineuse formant film contenue dans la composition de revêtement et on sèche le revêtement en contact avec une surface de coulée, la quantité de la matière oléagineuse formant film dans la composition de revêtement étant choisie pour mainte- nir à la surface de coulée, par adsorption un film continu de matière oléagineuse d'une épaisseur inférieure à 2000 ,
    insuffisante pour empêcher l'adhérence de la composition de revêtement à la surface de coulée tant que la composition de revêtement n'est pas sèche, mais suffisante pour assurer une séparation nette du revêtement séché de la surface de coulée.
    14. - Procédé de fabrication de papier couché à surface coulée caractérisé en ce qu'on applique à une nappe de papier une couche d'une composition de revêtement aqueuse fluide comprenant une charge insoluble, un adhésif et une matière oléagineuse formant film, on applique à la sur- face de coulée un mince film de matière oléagineuse, on enlève la matière oléagineuse libre de la surface par frottement répété avec un chiffon sec et on sèche le revêtement en contact avec la surface de coulée, la quantité de matière oléagineuse formant film dans la composition de revêtement étant choisie pour maintenir à la surface de coulée par adsorption, un film continu de matière oléagineuse d'une épaisseur inférieure à 2000 A,
    insuffi- sante pour empêcher l'adhérence de la composition de revêtement à la surfa- ce de coulée tant que la composition de revêtement n'est pas sèche, mais suffisante pour assurer une séparation nette du revêtement séché de la sur- face de coulée.
    15. - Dans un procédé de fabrication de papier couché à surface coulée, obtenu en appliquant une composition de revêtement aqueuse compre- nant un adhésif et une charge insoluble à une nappe de papier et en amenant le revêtement à un état pratiquement non plastique en le séchant en contact avec une surface de coulée, le revêtement étant de nature à adhérer à la surface de coulée pendant qu'il est plastique, les opérations consistant <Desc/Clms Page number 10> à établir à la surface de coulée une répartitionc ontinue d'une matière oléagineuse formant film,et à entretenir sur cette surface de coulée pendant le travail une répartition continue invisible de matière oléagineuse formant film d'une épaisseur inférieure à l'épaisseur de film laissant une marque visible sur un chiffon blanc propre frotté contre la surface,
    en mélangeant à la composition de revêtement avant son application au papier une quantité de matière oléagineuse formant film de l'ordre de 1/10% à 1% de la composition de revêtement (base sèche).
    16. - Procédé de fabrication de papier couché à surface coulée caractérisé en ce qu'on applique à une nappe de papier une couche de composition de revêtement aqueuse fluide comprenant une charge insoluble, un adhésif et une matière oléagineuse formant film à raison de 1/10% à 1% du poids de la composition de revêtement (base sèche) et on fait sécher le revêtement en'contact avec une surface de coulée, la quantité de matière oléagineuse formant film étant choisie pour maintenir à la surface de c oulée par adsorption, un film de matière oléagineuse d'une épaisseur insuffisante pour empêcher l'adhésion de la composition de revêtement à la surface de coulée tant que la composition de revêtement n'est pas sèche.
    17. - Procédé suivant la revendication 16, caractérisé en ce que la surface de coulée reçoit une application préliminaire de matière oléagineuse formant film pour empêcher l'adhérence initiale du revêtement à la surface de coulée...
    18. - Procédé suivant la revendication 16, caractérisé en ce que la matière oléagineuse formant film utilisée dans la composition de revêtement est l'huile de ricin sulfonée.
    19. - Procédé suivant la revendication 16, caractérisé en ce que la matière oléagineuse formant film utilisée dans la composition de revêtement est l'huile de talle.
    20. - Procédé suivant la revendication 16, caractérisé en ce que la matière oléagineuse formant film utilisée dans la composition de revêtement est le tributyl-phosphate.
    21. - Dans un procédé de fabrication de papier couché à surface coulée dans lequel une composition de revêtement aqueuse comprenant un ad- hésif et une charge insoluble, adhérant à une surface de couleé lisse pendant qu'elle est plastique, est amenée à l'état non plastique sans cesser d'adhérer à la surface de coulée lisse et au papier et on détache ensuite le papier couché de la surface de coulée lisse; le perfectionnement consistant à incorporer à la composition de revêtement avant son application au papier une matière oléagineuse formant film et'à régler la proportion de lamatière oléagineuse formant film dans la composition de revêtement pour qu'en travail continu le revêtement adhère à la surface de coulée tant qu'il est plastique, puis devient non adhérent à mesure qu'il sèche davantage.
    22. - Dans un procédé de fabrication de papier couché à surface coulée dans lequel on applique une composition de revêtement aqueuse fluide comprenant un adhésif et une charge insoluble à une nappe de papier, on presse la surface .enduite du papier avant que le revêtement ait atteint un état non plastique contre une surface de coulée lisse à laquelle elle adhère, on fait sécher la surface revêtue du papier jusqu'à lui faire prendre un état non plastique tandis qu'elle est en contact avec la surface de coulée et on détache ensuite le papier couché de cette surface ;
    leperfectionnement consistant à incorporer à la composition de revêtement avant son application au papier une matière oléagineuse formant film, à traiter la surface de coulée pour la rendre mouillable par cette matière oléagineuse formant film et à régler la proportion de matière oléagineuse formant film. dans la composition de revêtement pour qu'en travail continu le revêtement adhère à la surface de coulée tant qu'il est plastique et cesse d'être adhérent lorsqu'il est séché davantage. <Desc/Clms Page number 11>
    23. - Perfectionnement au procédé de fabrication de papier couché à surface coulée suivant la revendication 22, caractérisé en ce que le traitement de la surface de coulée comprend l'application à cette surface d'un film de savon avant d'y presser le côté enduit et humide du papier.
    24. - Perfectionnement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la pellicule est entretenue sur la surface de coulée en appliquant continuellement une solution de matière oléagineuse formant film à cette surface.
    25. - Perfectionnement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le film est initialement établi en frottant la surface de coulée avec une matière oléagineuse formant film.
    26. - Perfectionnement suivant la revendication 25, caractérisé en ce que la matière oléagineuse formant film comprend un composé choisi dans le groupe formé par les acides gras, les huiles saponifiées, les corps gras saponifiés, les acides gras saponifiés et les huiles sulfonées comptant de 8 à 22 atomes de carbone dans la chaîne et ayant tendance à former des couches orientées.
    27. - Perfectionnement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le film est initialement établi en nettoyant la surface de coulée et en frottant cette surface avec une matière oléagineuse formant film.
    28. - Perfectionnement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le film est initialement établi en frottant la surface de coulée avec un composé contenant un agent de polissage abrasif mélangé à une matière oléagineuse formant film.
    29. - Perfectionnement suivant la revendication 28, caractérisé en ce que la matière oléagineuse comprend un composé choisi dans le groupe formé par les acides gras, les huiles saponifiées, les corps gras saponifiés, les acides gras saponifiés et les huiles sulfonées comptant de 8 à 22 atomes de carbone dans la chaîne et ayant tendance à former des couches orientées.
    30. - Perfectionnement suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le film est initialement établi en nettoyant la surface de coulée et en frottant cette surface avec une matière oléagineuse formant film.
    31. - Perfectionnement suivant la revendication 30, caractérisé en ce que la matière oléagineuse formant film comprend un composé choisi dans le groupe formé par les acides gras, les huiles saponifiées, les corps gras saponifiés, les acides gras saponifiés et les huiles sulfonées comptant de 8 à 22 atomes de carbone dans la chaîne et ayant tendance à former des couches orientées.
    32. - Perfectionnement suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le film sur la surface de coulée est entretenu à l'épaisseur voulue en augmentant la proportion de matière oléagineuse formant film dans la matière appliquée à la surface de coulée lorsque le revêtement séché a tendance à adhérer à la surface de coulée et en diminuant la proportion de matière oléagineuse formant film lorsque le revêtement séché ne reproduit pas le poli de la surface de coulée.
    33. - Perfectionnement suivant la revendication 32, caractérisé en ce que le film est initialement établi en frottant la surface de coulée avec un composé contenant un agent de polissage abrasif mélangé à <Desc/Clms Page number 12> une matière oléagineuse formant film.
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