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Recédé destériticat1Gn diacides gras par des alcools moaôvalents ou polyvalents et catalyseurs propres à l'exé cation de ce procédé.
On a déjà fait agir des acides carboxyliques sur des alcools monovalents à bas poids moléculaire en présence diacides sulfoniques aromatiques ou encore diacides
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sulfoniques de la catégorie des "dissooiateurs de graisses", comme accélérateur d'estérifioation. On utilisait alors des acides suitoh14ùes solides, c'est-à-dire à l'état concentré.
De m3me; "dans lstériication, on a déjà utilisé des acides gras à l'état anhydre et des alcools très concentrés, de sorte qu'au cours de la réaction les acides sulfoniques figuraient eux-aussi à ltétat anhydre ou tout au plus avec quelque peu
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d?eau de cristallisation.
Or, la Société demanderesse a trouvé que,
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commé accélérateurs de réaction, dans l'estérification d'acides gras avec des alcools, on pouvait se servir de solutions aqueuses d'acides sulfoniques appartenant à la série igooy- clique et que l'on parvenait ainsi à une estérification très poussée des acides gras.
Il s'est révélé, fait surprenant, que la présence d'eau dans les solutions catalytiques n'avait pas d'ef-
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fet préjudiciable sur 7 estérification. ,Par ailleurs, l'utilisa%ion de catalyseurs en solution aqueuse constitue une aime* plitication essentielle. Les aoides sulfoniques nort pas besoin dtttre purifiés et cristallisés, après les avoir rame- nées à une certaine concentration, de 10 50 % par exemple, on peut réutiliser les solutions obtenues par lavage du mélange d'estérification avec de l'eau.
La conduite des opérations avec des solutions aqueuses de catalyseurs est particulièrement importante dans le cas de l'utilisation diacides sultoniques qui ne peuvent être obtenus qu'à l'état de sels et qu'on ne réussit à isoler de ceux-ci, à l'état libre, qu'avec de sérieuses difficultés en raison de leur grande solubilité @
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dans l'eau. Pour se servir d'acides sulfoniques de ce genre, il suffit d'ajouter des acides minéraux dilués aux solutions aqueuses de leurs sels.
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Dans l'exécution du procédé objet de l'invention, on peut également utiliser des acides sulfosiques substitués dans lesquels des atomes d'hydrogène sont rempla- cés par des atomes d'halogènes ou par des radicaux alooyll-
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ques, aryliques, aminés, hydroxyliques ou carboxyliques Comme acides sulfoniques, on peut citer, à titre d'exemples, l'acide benzène-sultonique, l'acide ptoluène-sulfonique, l'acide diphényle-dieulfonique-4.41, les acides 0( et ,A-naphtalène...sultonique, l' aoide /1 naphtalènedisulfonique, ltacide a -ohloro-naphtalène-sulfonique, l'aoide sultanilique, l'acide naphtol-l-sulfonlqua-4, l'acide aulto...salioylique, l' acide -naphtol- -disulfon1que et les acides oampho-sulfoniques, en particulier l'acide campho-sultonique.
On utilise ces acides suif iniques en petite quantité comme catalyseurs d'estérification et l'on effectue l'estérification de préférence à des températures supérieures au point d'ébullition de l'alcool mais inférieures à celui de l'éther-sel à obtenir,
Le procédé objet de l'invention est particulièrement précieux lorsqu'il s'agit de récupérer, dans un état propre à une réutilisation, les acides sulfoniques mis en oeuvre comme accélérateurs et se trouvant dans des mélanges d'estérification d'acides gras par des alcools monova-
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lents ou polyvalents. Les acides sul:roniques étant bien so- lubles dans l'eau, on les élimine du mélange d'estérification par lavage avec de l'eau.
Si lon évapore l'eau de lavage, on constate qu'il se produit facilement une décomposition lorsque la concentration est grande ou lorsqu'on chasse toute
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JteaU. On ne recueille alors que des résidus graisseux et noirs, non réutilisables comme accélérateurs de réaction.Si, cependant, on ne pousse la concentration que jusqu'à une te-
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neur de 10 à 50 en acides sultoniques, on obtient des solutions parfaitement claires et non oolorées. Il y a avantage à effectuer dans le vide la concentration des solutions de lavage. Etant donné que les acides sulfoniques figurent inal- térés dans ces solutions, elles font preuve, lors de leur réutilisation, d'un bon pouvoir oatalytique, ce qui est un avantage propre à la présente invention.
EXEMPLE 1 :
On mélange 100 parties d'acides gras d'huile de colza avec une partie d'une solution aqueuse à 50% d'a- oide 13 -naphtalène-sulfonique et l'on chauffe à 120 tout en agitant, Par un tube d'admission allant jusqu'au fond du ré- cipient de réaction, on introduit lentement 60 parties d'alcool à 94,5 %. L'excès d'alcool distille avec l'eau.
Après lavage à l'eau, on obtient un produit de réaction qui se compose, pour plus de 98 %, d'éthers-sels éthyliques d'aci- des gras d'huile de colza, EXEMPLE 8 :
A 100 parties d'acides gras d'huile de colza, on ajoute 5 parties,d'une solution aqueuse à 10%
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d'un mélange composé diacide Ó-naphtalène-sulfonique et d'acide /3 -naphtalène-sulfonique en parties -égales. On procède ensuite comme dans l'exemple 1.
EXEMPLE 3 :
On mélange 150 parties d'acides gras d'huile d'arachides avec 7,5 parties d'une solution aqueuse à 10% d'acide sulfo-salicylique et, en opérant comme dans l'exemple 1, on ajoute, à 130 , 90 parties d'alcool éthylique à 94,5 %.
Le produit de la réaction contient 98 % d'éthers-sels éthyliques des acides gras de l'huile d'arachide.
EXEMPLE 4 :
A 200 parties d'aoides gras d'huile de coco on ajoute 10 parties d'une solution aqueuse à 10 % diacide ss -oampho-sulfonique et 30 parties de glycérineLa quantité de glyoérine correspond, avec un excès de 5 %, à la quantité calculée pour la formation de triglycéride des acides gras.
On chauffe le mélange de réaction, tout en agitant, dans un vide de 20 à 25 mm. A environ 120 , la réaction se déroule activement et beaucoup d'eau de réaotion et de dissolution distille. A la fin, on élève la température jusqu'aux environs de 180 . Le produit de réaotion obtenu présente un indice d'acide de 4,9.
EXEMPLE 5 :
On extrait avec de l'eau un mélange d'estérification préparé à partir d'acides gras d'huile de colza et d'alcool éthylique en présence de 0,5 % d'acide Ó -campho-sul- tonique et on évapore dans le vide la solution aqueuse obtenue, jusqu'à ce que sa teneur en acide ss-campho-sulfonique soit d'environ 50%. On ajoute une partie de cette solution à environ 50% à 100. parties diacides gras d'huile de colza et on estérifie avec de l'alcool éthylique comme dans l'exemple 1.
REVENDICATIONS
1 ) Un procédé d'estérification d'acides gras par des alcools monovalents ou polyvalents en présence d'alcools sulfoniques, procédé caractérisé par l'utilisation, sous forme de solution aqueuse, d'acides sulfoniques appartenant à la série isocyclique.
2 ) Un procédé conforme à la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on réutilise, comme accélérateurs d'estérification et sous forme de solutions aqueuses, les acides sulfoniques récupérés dans les mélanges d'estéri- fication d'acides gras par des alcools monovalents ou polyvalents.
3 ) Un catalyseur d'estérifioation d'acides gras par des alcools monovalents ou polyvalents, catalyseur constitué par une solution aqueuse d'un acide sulfonique isooyclique.