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'!Procédé de vaporisage de pièces de tissu ou d'articles analogues"
On sait que dans l'impression des tissus, le tissu fraîchement imprimé est vaporisé sans avoir ,été Bêché,dans le but de fixer la couleur. En particulier, dans le cas, de l'impression avec des colorants de cuve, de l'impression à mordançage et de l'impression à réservage, le vaporisage revêt une importance particulière, Dans ce but, on a employé des vaporiseurs rapides
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du type dénommé Ilather-Platt$ à travers lesquels le, tissus6st conduit en largeur. On introduit de la vapeur dans ces appareils, car il est tout à fait important dans ce cas de chasser tout l'air.
Le dessus et quelques autres parties de l'appareil sont chauffés à une température supérieure à 100 C pour éviter une formation de gouttes, Hais pour obtenir un bon fixage, on emploie de la vapeur humide, qui contient donc une certaine quantité d"eau sous forme de brouillard.
On sait en outre que pour un bon fixage il faut de grandes quantités de vapeur, sans qu'on puisse voir pour cela un motif convaincant. En général, on est d'avis que la consommation excese sive de vapeur est nécessaire pour empêcher un surchauffage de l'appareil et de la vapeur.
Toutes les tentativos visant à une diminution de la consom- mation de vapeur furent vouées à l'insuccès jusqu'à présent. On pouvait aussi en conclure que l'insuccès provenait d'une
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concentration exessive des produits réactionnels provoquée par un renouvellement insuffisant de la vapeur. Pour cette raison, on a antérieurement, toujours opéré avec un très grand excès de vapeur.
Or,chose surprenante, on a constaté, selon l'invention'; qu'on peut réduire très considérablement la consommation de' vapeur sans que l'action de fixage soit entravée, quand on emploie de la vapeur exempte d'oxygène.
L'eau ordinaire contient en solution des quantités non insignifiantes d'air et par conséquent d'oxygène qui sont retenues opiniâtrement et qui se rouvent dans la vapeur produite.
Or, si ; l'on diminue' sensiblement la consommation de vapeur lors du vaporisage, la teneur en oxygène de l'equ à partir de laquelle la vapeur est proeuite exerce fatalement ses effets, tandis que le fixage se produit. Tune manière absolument impeccable quand on emploie de la vapeur exempté d'oxygène,que l'on peut par exemple produire à partir d'eau désaérée. Il faut un traitement intensif pour effectuer la désaération de 1*eau; en dépression à la temperature ordinaire ou parvient à peine à désaér'ér suffisamment l'eau. On doit . plutôt faire bouillir préalablement l'eau d'alimentation en présence d'une grande surface, par exemple d'anneaux de
Raschig.
On peut aussi employer des agents chimiques se conbinant avec l'oxygène, tels que,par exemple de l'hydrosulfite ou'une solution alcaline de pyragallol.
L'efficacité du procédé ressort des données suivantes:' un vaporiseur normal d'une simple larceur necessite par exemple pour un fixage irréprochable 1200 kg de vapeur par heure; une diminution de cette consommation de vapeur de traduit par un fixage plus ou moins défectueux. On peut toutefois abaisser la consommation horaire de vapeur jusqu'à 250 kg et moins sans devoir enregistrer un fixage plus mauvais si l'on a préalable- ment désaéré l'eau à partir de laquelle la vapeur est produite, jusqu'à 3cm3 d'air par litre. De l'eau ayant une teneur si fai- ble en air est pratiquement exempte d'oxygène.
REVENDICATIONS
1. Procédé de vaporisage de pièces de tissu dans un vaporiseur rapide, caractérisé en ce qu'on emploie de la vapeur exempte d'oxygène.