<Desc/Clms Page number 1>
"perfectionnements aux tuyaux d'incendie." ----------
Les tuyaux d'incendie ordinaires en textile sans revêtement ne sont pas complètement étache's au début et, bien que ce défaut diminue beaucoup avec l'absorption d'au le tuyau reste toujoursporeux dans une faible mesure .
Il présente en outre l'inconvénient que lorsqu'il a été mouillé à l'usage, il tend à devenir raide , de sorte qu'il ne peut être enroulé sous une forme compacte avant d'avoir séché.
Le tuyau d'incendie à revêtement de caoutchouc est complètement non poreux et présents les avantages que
<Desc/Clms Page number 2>
le tissu n'étant pas mouillé par filtration ne devient pas raide à, l'usage, tandis que le revêtement en caoutcouc diminue la résistance interne à l'écoulement, A titre d'exemple comparatif pour mieux faire comprendre l'invention, du tuya.u ordinaire à revêtement de caoutchouc peut être obtenu entirant à travers le tuyau flexible un tube de caoutchouc relativement épaisrecouvert d'adhé- sif, puis en faisant passer de la va.peur dans le tuyau pour vulcaniser le revêtement de caoutchouc et le faire adhérer solidement à la paroi interne du tuyau flexible.
Toutefois, le tuyau à revêtement de caoutchouc est de fabrication beauour plus coûteuse que le tuyau sans rêvetement. Il est aussi beaucoup plus lourd et il est difficile à enrouler sous un faible volume, qu'il soit à l'état mouille ou sec.
La presente invention a pour objet un tuyau d'in- cendie non poreux présentant les avantages des tuyaux à revêtement de caoutchouc actuellement sur le marché, sans présenter au même degré qu'eux les inconvénients du prix et du poids excessifs et le manque de flexibilité à l'en- roulement. L'on entend par "non poreux" un tuya,u qui est complètement non poreux ou l'est presque.
Suivant l'invention, le but recherché est at- teint en munissant le tuya.u d'un revêtement interne non poreux, mais mince, flexible et léger, de caoutchouc ou d'un a,gent d'imperméabilisation équivalent. Un tel revê- tement mince aurait une résistance insuffisante pour permettre de le tirer à tra.vers une longueur standard (de 15 à 30 mètres environ) de tuyau flexible. Suivant l'invention, on applique le revêtement à un support flexibl-
<Desc/Clms Page number 3>
qui, bien que léger, a une résistance suffisante pour permettre de le tirer sous forme tubulaire à travers le tuyau pour y constituer un revêtement interne, et qui reste flexible quand il est en place dans ce dernier.
On donne la préférence à du tissu comme-support flexible, mais l'on peut également utiliser toute autre matière, par exemple des compositions cellulosiques, matières synthétiques plastiques flexibles, où papier et'l'expression "tissu ou autres" 'utilisée dans la présents description doit être interprétée comme comprenant toutes ces matières. L'agent imperméabilisant peut être appliqué au tissu ou autre support avant ou après que ce dernier a été mis sous forme tubulaire. Dans certains cas, il peut aussi être avantageux d'utiliser un support'qui soit soluble dans l'eau ou puisse être éliminé d'une autre façon après avoir servi à introduire le revêtement dans le tuyau.
On entend par "agent d'imperméabilisation équivalent" une matière qui, comme le caoutchouc, peut être appliquée au support sous forme liquide ou plastique et se solidifie pour former sur lui une couche non poreuse. Les matières suivantes sont citées à titre d'exemples comme agents d'imperméabilisation pouvant être utilisés : latex de caoutchouc, composés .chlorés flexibles de caoutchouc, caoutchouc synthétique, compositions de cellulose telles que compositions à l'acétate de cellulose, compositions synthétiques plastiques et compositions de toiles cirées.
Bien que ces agents puissent être appliqués sur le support sous forme liquide ou plastique, il peut être plus avantageux dans certains cas de les appliquer sous forme d'une feuille solide mince,
<Desc/Clms Page number 4>
Le tissu imperméabilise, ou autre matière flexible, est introduit dans le tuyau et lui est rendu adhérent en le soumettant à une pression interne ou externe, après application éventuelle sin#ssaire (c'est-à-dire si l'a- gent d'imperméabilisation n'est pas utilisé lui-même comme adhésif), d'un adhésif à la surface du tissu qui est en contact avec la peroi interne du tuyau.
Si l'on utilise du caoutchouc comme agent d'imperméabilisation, il peut être appliqué sur le tissu sous forme de feuille mince de caoutchouc, comme du latex de caoutchouc, ou sous forme de solution de caoutchouc et si le caoutchouc est toujours l'état gluant, il n'y a pas besoin d'ajouter de l'adhésif. Comme variante, on peut utiliser du tissu caoutchouté, tel qu'on le trouve dans le commerce, recouvert si besoin d'un a,dhésif a,pproprié.
Après avoir donné une forme tubulaire au tissu recouvert de caoutchouc, on le tire à travers le tuyau auquel on le fait adhérer en exercant une pression interne soit par voie pneumatique ou hydraulique soit à l'aide de vapeur. en comprimant le tuyau entre des cylindres, ou de toute autre manière appropriée. La couche de caoutchouc peut être d.es deux côtés de la matière textile ou peut former si elle ne se trouve que d'un coté, l'intérieur ou l'extérieur du tube interne de revêtement. Bien que ce ne soit pas essentiel, il est bon que le revêtement en tissu adhère au tuyau sur la surface de contact entière. Le caoutchouc peut être vulcanisé ou non.
En ce qui concerne l' introduction de tissu caoutcouté dans un tuyau préalablement fabriqué, on peut, en cas de tuyau tissé sur un métier circulaire, incorporer ledit
<Desc/Clms Page number 5>
issu au tissage, un tube de tissu muni par exemple d'une couche externe de caoutchouc etant tiré a travers la machine et son adhérence au tuyau étant provoquée en cours de tissage par les galets qui retirent le tuyau du métier. Cette méthode peut être appliquée avantageusement losque la trame est recouxverte de latex de caoutchouc, comme décrit dans la demande Francaise du 22 janvier 1941 pour "Perfectionnements à la fabrication des tuyaux flexibles", car le latex qui pénètre à l'intérieur du tuyau contribue à l'adhérence du revêtement au tuyau.
Les tuyaux souples munis d'un mince revêtement de caoutchouc suivant l'invention sont très légers, sont d'un prix de revient qui n'est que légèrement supérieur à celui des tuyaux souples ordinaires, sont complètement non poreux ou le sont presque et peuvent être enroulés facilement. mouillés ou secs. En outre, l'effet du revêtement en caoutchouc, en ce qui concerne l'elimination de la porosité, permet de fabriquer, le cas échéant, l'enveloppe extérieure en fil de moins bonne qualité que cela ne serait nécessaire pour du tuyau d'incendie sans revêtement.
Dans le dessin ci-joint représentant une forme de tuyau d'incendie non poreux, obtenu suivant l'invention, la FIG.l est une vue en coupe transversale du tuyau, à échelle agrandie, et la FIG 2 est. également à échelle agrandie, une coupe partielle suivant ligne II-II DE Fig. 1.
Le tuyau flexible consiste en une enveloppe extérieure A en canevas, d'environ 2,5 mm d'épaisseur. Le revêtement mince B en caoutchouc (FIG 2) est appliqué sur la face interne d'un tissu.'support tubulaire C fixé à l'enveloppe externe A au moyen d'une couche D de ciment. Dans
<Desc/Clms Page number 6>
la. FIG. 1, l'étoffe caoutchoutée est indiquée par la lettre E,l'échelle n'étant pas a.ssez grande pour représenter le tissu et le caoutchouc séparément. La méthode adoptée pour la fabrication du tuyau était la suivante:
Le tissu utilisé pour former le support Ç était un tissu de coton ayant une épaisseur d'environ 0,12 mm.
Il fut -nasse' dans un bain de latex de caoutchouc, de manière à y appliquer une pàllicule de caoutchouc d'une épaisseur approximative de 0. 18 mm sur une face, avec une pellicule beaucoup plus mince sur l'autre face. Le tissu fut alors transformé en tube ayant un joint de ecouyrenent F et ayant la pellicule épaisse de latex de caoutchouc sur sa face interne, le tube étant formé quand le latex fut suffisamment sec, mais encore assez gluant pour faire office de moyen d'a.ssemblage pour le joint à recouvrement. Le tube fut ensuite vulcanisé dans une étuve, puis passé dans un bain contenant un ciment approprié, le bain étant muni de râcloirs pour réduire l'épaisseur de la couche de ciment à 0,2 mm environ.
Après que le solvant se fut évaporé du ciment, le tube en tissu imprégné fut tiré dans l'envelloppe de canevas et une extrémité fut reliée à un tuyau à vapeur, l'autre à une brided'obturation. On fit alors passerde la. vapeur à haute pression dans le tuyau, chauffant ainsi le ciment et produisant l'adhérence de la pièce tubulaire en tissu imperméabilisé contre la. surface intérieure de l'enveloppe de canevas.
Dans le tuyau ainsi fabriqué, le revêtement comprenant les couches de caoutchouc, tissu et ciment a une épaisseur (0,5 mm) qui est considérablement plus faible que celle de 1'enveloppe de canevas (2,5 mm.) On voit
<Desc/Clms Page number 7>