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PROCEDE DE SECRETAGE A SEC DES PEAUX.
La présente invention est relative au secrétage des peaux en vue de leur préparation pour la fabrication des chapeaux de feutre.
Jusqu'ici, l'usage a été, d'une façon générale, de livrer les peaux à l'établissement de secrétage dans l'état où elles se trouvent après avoir été retirées du corps de la bête, c'est à dire avec le côté chair à l'extérieur. On commence tout d'abord à disposer ces ,peaux, qui sont généralement tout à fait sèches, dans une cuve tournante contenant de la sciure de bois humectée avec de l'eau. Dans cette cuve, on leur fait subir une agitation avec la sciure de bois, pour enlever les boues et chairs des peaux, et accessoirement pour assouplir les peaux de façon qu' allas deviennent suffisamment souples pour être facilement manipu- lées. Cette opération de culbu@age et d'agitation avec de la sciu- re de bois en présence d'eau est uniquement une opération de net- toyage.
Elle ne fait pas partie de l'opération de secrétage.
Après cette opération de nettoyage, on fend les peaux et on les ouvre, puis on enlève les oreilles, les pattes, la queue, et les autres parties indésirables, et on peut ensuite les tondre ou procéder à' l'arrachage pour enlever les extrémités dures et sem- blables à de/la corne des poils longs parsemés constituant le jarre. ensuite, l'usage est de les empiler à plat, généralement peau contre peau et poil contre poil, et de les mettre en magasin. où on leur permet de se débarrasser de la majeure partie de l'eau de nettoyage qu'elles contiennent encore. Dans ces conditions,les peaux sont très souples et le restent jusqu'à ce qu'on les retire de la pile pour l'opération de secrétage.
Des tentatives isolées ont été faitespour sécréter les peaux par brossage mécanique ou par une opération de projection ou d'arrosage, mais pour différentes raisons' ces procédés ne se sont pas répandus. Le socrétage a été longtemps assuré d'une façon universelle en déposant les peaux à plat, cote poil sur ledessus, sur une table appropriée et par l'application sur le poil d'une solution dite de secrétage au moyen d'une brossa confiée à un ou- vriqr habile. Avec les années, on a utilisé des variétés nombreu- sesde solutions de secrétage. Colle qui est de beaucoup la plus courante est celle au nitrate de mercure, qu'on a utfulisée quel- quefois seule, et quelquefois mélangée à d'autres constituants -comme, par exemple, à des agents d'oxydation.
On a également uti-
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lisé des solutions de secrétage à base d'acide azotique et décida sulfurique, ainsi que des solutions contenant des P01'1,1:'\,11[;C:Xlo,tr:,s, de l'acide chlorique, etc..On a évité lac solutions de sécrétais très actives, é t, éri donne qu'on a reconnu uuiveraellemant qu'un scorétaôe excessif., cornue celui qui résulte de l'apylic,t:.c.,r: u, la brosse d'lm produit trop -for't-1, est pavanent nuisible à la peau.
De plus, las solutions fortes sont ilL:,il;:i BLLSa3 pour celui qui les utilise, est les brosses, les Gants de caoutchouc et autres maté- riels CL'Lï,C()llCLi.t:l.OT1 no résistent Qu'à des solutions de oGCr6tas8 relativement tros diluées, i.'in conséquence, les solutions do secre- t<1;e qui ont été utilisées depuis 13 1@but ont inva1'ia::Jli:T.1C;:lt été
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constituées par clos solutions aqueuses diluées.
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Quand on fait un essai de brossage dcs peaux avec cas 301voti0Il:), il faut appliquer dos'quantités appréciables de la solution de secrétage sur la peau, étant donné que, lorsque la brosse 'passe par-dessus les poils, elle tend à rabattre ces derniers, et " Joint que la p.;au soit 1; p i' a t 1 q u e iz <; i-i i.;¯yrc:¯,n;e à fond, une partie relati- V81:!8nt faible seulement de la longueur dos poils est iioli:c.i;ée par lu. solution (la secréta8e, la partie inférieura des poils routant 3011Sib13:T.ent sans avoir été traitéa. !'cl,ypllCatlOY1 à la brosse na peut fournir, dans les conditions ordinaires do travail, un traitsnent L1l?ïfoi'r;e sur tout a la longueur des poils de In. fourrura, et qualquss poils seront iJ:1Vl1ric,1)18el1t traités à l' ;;::0:
G, bandis Qi).C0 ±1 ' àO Ll 't î ' <J 0 ,.,' iJ.' '-"or- otë atteints 0 nu' par unn ouantité 6 0, ":1'" - C' Po; c." 'Tt.
<1'- ln. solution d'-'i ;8Crlj'ta lG..L8 p- a1;;,;5 sooretéos à la brosse sortent d3 ,1.'OjW;I^(Lt:1.0Y1 da brossage avec les poils Gm!1lé8 et nouilles.
* iJ 1 O 3 ) ::-j±lw O "G :1.;Crs:t(.-.OC par voie h1...1r:;j.CD sont quelquefois r-i'7.- l 8"; pour un ou plusieurs jours, pour permettre la solution GfaCT'cWLÜC7 d''entror en réaction, insulte, on les étale lJOlU' 1.-'. séchage qui 1 '1= ? assuré <5 qu:i 1 qoJ ce 1 a à. = à la température ordinaire, et CLc:"¯.cLïl.(je environ un jour ou ,(?;t. :ù.tr\:;:'8Jt, 011 utfulise e ]L :'!]1.:7"('. artificiel, auquel cas on peut faire chauffer les peaur' a; : à ;j a.: u- i i .t( =,,> ' un É des te;,;;Jél'utUl'r;1J variant entre 5(; O :Jt 104 0 .',i'l:rJ.1": 0;:..¯ a"'¯ L7.11 tE7;¯;;W d une durée comprise entre une heure et ti0Ll:; heures, :t71';;.., qu/eliss ont été séchces, on humecte le c8té chair, st on les :>i>pile sous toile aussi lon6tewpC:! qLl'O'1 la veut pour couper lE) poil
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sur la peau.
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On brosse alors le côté poil de la peau. Ceci i tlr:d à séparer les poils individuels, mais très souvent cette opération est LLccolapiJ.,..:,úúe d une perte sensible de poils, et ml est nécessaire de bros.. ser ou de cl3J.l<lor les poils afin de supprimer leur enchevetrenent.
Or brie ensuite les peaux et on les lie pour le coupage, et elles passent à opération do coupape dans laquelle on sépare les poils de la peau. 11nsuits, on sounet les poils à un soufflage et a d'cl,Uhures opérations préparatoires au feutrage proprement dit donnant
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les cloches do chapeaux.
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On peut résuuer le procédé précédant c1n 8<?Jcrétc<::,::, qui a ébé courant pendant des dizaines d' L,nnéo8 dans cette spécialité g 1. -, ; . ¯ nique, en énuinérant ses phases de la manière suivante; 1 Application de la solution de sécrétais.
.:,yi7ao pendant un certain te:.:us !Jour permettre a la solution de c0crét[e d'aSir.
:.:tc:,li:l';::;8 pour le séchage.
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4 léchage.
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5 Hmaeotation. plier. 6 apilage sous toile juï3qu'à ce que les peaux s-,D 7 Brossage pour supprimer l'einn81age qui s'est produit. o no Triage, comptage et mise en paquets' pour le coupage.
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Ces phasos doivent .9tr, réalisées au moyen d'ouvriers très habiles et demandent une manipulation répétée des peaux, comportant des opérations accessoiresqui prennent du temps et qui s'é- tendent sur des périodes de -longue durée. Ces opérations sont coû-
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tassas, et chaque phase qu'on peut éliminer réduira le prix do re- vient dE) 1[1, préparation des poils pour le feutre. Il y a de lon- ,¯,uns années que ces faits ont été reconnus, mais bien que de nom-
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breux chercheurs aient essayé de mettre au point des procédés plus simples et moins coûteux,. personne jusqu'ici n'a pu découvrir de solution coanorcialement satisfaisante à ce problème.
En conséquen- ce, le procédé pratique ci-dessus décrit continue d'être, en dehors de la présente invention, le seul procédé en usage à ce jour.
L'un des inconvénients les plus sérieux du procédé admis pour
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le secrétage des jeaL1z consiste en ce que l'opération de secrétage humecte la peau c3?i-u-ie solution de secrétage qui doit être relative- ment dilués pour les raisons indiquées ci-dessus. Ceci demande quel- quefois l'empilage, pour que la solution do secrétage puisse disposer d'un temps suffisant pour agir. Dans toua les cas, il faut un séchage prolongé pour que la peau puisse être brossée, et il faut un brossage, car après que la peau a été mouillée en raison du procédé de, secrétage à la brosse, l'emmêlement est souvent si pronon= cé qu'on ne peut le fairedisparaître que de cette façon.
Il résulte d'une étude prolongée du problème que, s'il était
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possible de supprimer cette humectation des peaux par la solution de sporétage, un grand nombre de phases opératoires nécessaires jusqu'ici seraient supprimées; aussi a-t-on été à la recherche d'un procédé approprié de secrétage ne comportant pas cette hurnectation des peaux.
A la suite du nombre important d'essais effectués sous un contrôle particulièrement attentif et méticuleux, on a découvert qu' il..est possible de sécréter les peaux d'une manière efficace et commerciale, sans pertes excessives de poils et à l'état sensiblement sec, dn soumettant ces peaux dans un tambour tournant à une agitation aveu des pièces en une matière ou en des matières de frot-
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trement appropriées, en présence d'une solution de secrétage d'une force sensiblement plus grande que celle qu'il est possible d'utiliser dans l'application à la brosse, et dans des quantités telles, en coopération avec la matière de frottement, que les poids soient efficacement sécrétés en un délai étonnamment court et qu'ils soient sensiblement secs à la fin de l'opération.
Or, on a découvert que par l'utilisation combinée d'une matière de frottement et d'une telle solution forte et très active de
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socrétage, il est possible d'obtenir l'effet nécessaire de sécréta- ' ge par l'utilisation de quantités si faibles de'la solution de se- crétage que ces quantités puissent être portées par les pièces de matière de frottement sans laisser de liquide libre dans le tam-
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bour. La solution très active de secrétage semble avoir été absor- bée par une couche imperceptible et très active de la surface de la matière de frottement, de façon à être'prête à agir sur les poils.
Des essais poussés, corroborés par .une production commerciale effec- tive de chapeaux, ont fait ressortir queles peaux traitées de cette façon ne demandent pas de séchage prolongé et qu'au lieu des huit phases de traitement énumérées ci-dessus, comme cela est courant dans la pratique journalière générale actuelle, on a la possibilité d'obtenir un produit supérieur avec moins de pertes et en trois phases seulement, et en même temps avec une réduction appréciable de la consommation des produits chimiques de secrétage. Le procédé qui permet de parvenir à ce résultat est ce qui constitue l'objet de la présente invention.
Conformément à la présente invention, on peut assurer le sacré- tage à l'aide d'une solution active forte de secrétage, même avec de l'acide azotique concentré et de l'acide sulfurique concentré utilisé soit seul soit en combinaison avec d'autres produits chimi- ques.
Cela est possible par l'exécution du socrétage au moyen d'une.
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matière solide de frottement qui véhicule on même temps le produit
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chimique actif due G8créto.CG, on évitant ainsi lAs dangers inhé- rents à la manipulation des liquidas corrosifs ot en assurant on même temps une distribution uniforme da l'agent da ;>crétc,;e, au lieu de lui laisser la tendance de se concentrer dans diverses régions, comme dans dos oraux plus ou moins dispersés et séparés,
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ce qui laisse une quantité insuffisante d'agent de secreta.S0 dans les autres régions.
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On prévoit une quantité suffisante do matière de frottement pour que cette matière frotte d'une façon oertair.'s librement et d'une manière répétée sur les difiéz-:oei>th>s parties des poils d'3o peaux présentes au cours du mouvement de rotation du tambour. A
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cet effet, le meilleur procédé consiste ordinairement à faire subir le mouvement d'agitation dans le tambour tournant à des quantités sel peu près égales de peau,:: et de matière de frottement, C 0(;t.. à dire à des poids à peu près égaux de peaux et de matière ci les peaux et la matière ont à peu près 1a mené densité.
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Dans 111 mise en oeuvre pratique de cette invention, on di si;
c - se dans le tambour tournant,des pièces d'une matière de frottement qui sera décrite ci-après d'une façon plus précise, avec les peaux qui doivent être sécrétées ainsi qu'avec une quantité relativement
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faible d'une forte solution active cL1 3ecr é'taLe, On fait tourner le tambour pour soumettre son contenu à une agitation pendant un temps relativement court. On décharge ensuite le contenu du tam- bour dans une cage appropriée comportant des ouvertures, et qu'on
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fait tourner pendant LlJ1i temps suffisant pour faire subir une agitation aux peaux dans cette cago et pour en séparer la salière de frottement a travers les couvertures de la cage.
Pendant q.ii<7 les peaux se trouvent dans la cage, on les soumet de préférence a flac- tion d'air chaud en mouvement, de telle sorte que pendant les quel- ques minutes qui sont nécessaires pour en séparer la matièrede frottement, les peaux soient ventilées et aérées. On retire les
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peaux de la cage à l'état sécrété, avec le poil à l'état fin, ou- vert et floconneux, et on peut les faire passer directement aux
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couteaux de coupe et la± poile peuvent être coupés ainsi sur 1#;;y peaux.
Il n'est pas nécessaire d'empiler las peaux pendant un cer- tain ternes pour permettre à la solution de secrétage d'agir, ni de procéder à un séchage pendant un temps prolongé,' ni non plus de
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brosser les peaux. On fait l'économie d'au moins ui'iG demi-douzaine de manipulations des peau::, et on obtient des feutros de bonne qua- lité.
Quelques-uns des essais qui ont été effectués vont être dé- crits ci-après d'une façon assez détaillée, en même temps que car-
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taines précautions qui aideront les spécialistes dans la mise en oeuvre de la présente invention.
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exemple o 1 66G0 grammes do silice en poudre passant à la maille de 80 ont été humectes au moyen de 100 oentimètros cubes d'eau et introduits dans le tambour avec addition de 100 centimètres oubss d'acide sulpurique concentré. On a fait tourner le tambour jusqu'à ce que la matière abrasive et l'acide soient intimement mélangea.
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On 11 constaté que la faible quantité d'acide utilisé recouvrait l'abrasif, do talle sorte que ce dernier était en D..D:,"cj;'8nc:: sensiblement, sec, quoique l'acide ait été absorbé à sa surface.
Dans le tambour, on a ensuite introduit 25 peaux de jeunes la,pins d Angleterre (n2,l:L8h Ha.cks) pesant 14Do o'raJi1l;lE'S :>ui;j 0211 a fait tourner le tambour pendant 60 minutes. onoa ensuite retiré les peaux, on a coupé les poils puis on lus a soufflés. par tir dn c poils, on a fabriqué des feutres commerciaux donnant entière satis- faction. On a constaté toutefois qu'une trop grande quantité de
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poils avait été enlevée par frottement et perdus pour crue ce pr o- cédé soit. pratique, particulièrement à cause des prix élevés des peaux brutes.
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Exemple N 2
4000 grammes de la même silice en poudre passant à la maille de 80 ont été introduits dans le tambour avec 100 centimètres cubes d'acide azotique concentré et 50 centimètres cubes d'acide sulfuri- que concentré. Ceci a fourni une solution acide de secrétage très forte. On a fait tourner le tambour jusqu'à ce que l'acide et l'a- brasif soient intimement mélangés, et à ce moment on a constaté qu' en apparence l'abrasif était sensiblement sec.
Dans le tambour, on a ensuite introduit 25 peaux de jeunes lapins d'Angleterre pesant 1300 grammes et' on a fait tourner le tam- bour pendant 65 minutes. Les peaux traitées ont été coupées et es- sayées et ont fourni un retrait satisfaisant et de bons feutres. Le poil utilisédans cet essai a été le siège du phénomène de secréta- ge jaune. Dans ce cas également, il y a eu une perte considérable de poils due à l'abrasion.
Dans l'exécution des essais de la présente invention dans les- quels les poils ont été soumis au frottement, en présence d'un aci- de, ona utilisé différents acides dans dos proportions variables.
Dans les cas où l'acide était présent dans des proportions qui pou- vaient tendre à la destruction du poil, l'acidité a été partielle- ment neutralisée pour rendre le poil moins acide avant que les peaux soient retirées du tambour. On a obtenu ce résultat, dans diffé- rents essais, par l'introduction, dans le tambour, de quantités appropriées de sels neutralisants comme le carbonate d'ammonium, le carbonate de sodium ou les agents alcalins' comme la soude caus- tique ou les produits analogues, et en faisant tourner ensuite le tambour pendant un certain temps juqqu'à ce que l'acidité du poil ait été réduite au point voulu. On a constate que ce procédé de traitement convenait parfaitement bien et donnait satisfaction en ce qui concerne le réglage de l'acidité.
Exemple N 3
4000 grammes d'un abrasif constitué par de la silice passant à la maille de SO, humectée de 100 centimètres cubes à'eau, ont été introduits dans le tambour avec 100 centimètres cubes d'acide azoti- que concentréet so centimètres cubes d'acide sulfurique concentré, constituant un produit de secrétage acide fort, et on a fait tour- ner le tambour jusqu'à ce que son contenu soit intimement mélangé.
Ensuite, on a introduit da,ns le tambour 25 peaux'de jeunes lapins d'Angleterre pesant 1300 grammes, et on a fait tourner le tambour ensuite pendant 60 minutes.
On a ensuite introduit dans le tambour 1000 grammes supplémen- taires du même abrasif auquel on avait mélangé intimement 50 gram- mes de permangarate de potassium pulvérisé. On a ensuite fermé le tambour et continu* de le faire tourner avec toute la masse qu'il contenait pendant 30 minutes encore. Lespeaux ainsi traitées ont été ensuite essayées et on a constaté ;-, elles donnaient entière satisfaction et que le feutre qui en résultait était d'une qualité vendable.
Le permangante de potassium introduit agissait comme un oxy- dant. Au lieu du Permangarte de potassium, on peut aussi se servir d'autres sels peroxydes, comme le persulfate d'ammonium, de formule l'autres sels ou le persulfate de potassium, ou n'importe quel au- tre agent oxydant approprié, comme l'eau oxygénée.
On a également utilisé une solution concentrée d'acide sulfa- mique (NH2) S03H) à la place des autres acides, et on a observé que les résultats étaient bons.
Dans tous les essais dans lesquels on a utilisé, comme véhicule du produit de secrétage dans le tambour, de la silice ou une autre matière abrasive, l'action abrasive exercée sur le poil a provoqué une perte considérable de poils. Dans la pratique, on peut utiliser
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un abrasif comme la silice, la pierre ponce, le carborundum ou d'autres abrasifs similaires, et bien qu'on puisse obtenir des feutres satisfaisants en combinant une matière de ce genre et un
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produit de sacrétage fort et très actif, il vaut mieux utiliserez une matière de frottement qui ne soit pas classée d'une façon générale parmi les abrasifs, ce qui est aussi plus économique.
C'est ainsi, par exemple, que lorsqu'on autmlisé du caoutchouc pulvérisé comme agent véhiculant le produit de secrétage, on
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a constaté que les pertes de poils étaient ii6îlio,eables, mais on s'est heurte à des difficultés dans la séparation des particules
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de caoutchouc d'avec les poils après l'opération de secrétage. On a utilisé du caoutchouc en petites lanières obtenu en .découpant des chambres à air en bandas d'environ 25 millimètres de long et d'une largeur de 1,6 à 3,2 millimètres. Différents essais ont été effectués avec cette dernière matière, de même que celle-ci a été utilisée dans une fabrication courante.
On a effectué notamment les essais suivants: Exemple N .4
10,9 Kg de caoutchouc en petites lanières ont été introduits dans le tambour de l'usine, et on y a ajouté un mélange de 800 centimètres cubes d'acide azotique mélangé de 640 centimètres cubes d'eau oxygénée', à 100 volumes, pour constituer un produit de secré-
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tage fort. ensuite, on a introduit dans le tambour 300 peaux do jeunes lapins deangle-barre pesant environ Il,8 kg et on a fait tourner le tambour pendant 15 minutes, puis séparé le caoutchouc d'avec les peaux.
On a obtenu des feutres courants, donnant entière satiosfaction, à partir des poils sécrétés par ce procédé, et les pertes étaient négligeables.
Exemple N .5
Dans le tambour, on a chargé 1500 grammes de caoutchouc en
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petites lanières, avec 300 centimètres cubes d'un mélaiige à 1H Baumé d'acide chlorique. et d'acide sulfurique, pour constituer un
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produit de secrétage fort. 24 peaux de jeunes lapins d'Angleterre plates, pesant 1320 grammes, ont été introduites dans le tambour qu'on a fait tourner pendant 30 minutes, puis on a retiré les peaux du tambour, et ensuite séparéle caoutchouc d'avec les peaux, A partir de ces peaux, on a obtenu des feutres donnant très grande satisfaction.
Jusqu'à l'époque, à peu près, des essais utilisant du caout- chouc comme véhicule, on s'est servi d'un tambour on bois sans garnissage intérieur. On a constaté que ce tambour absorbait une quantité d'acide considérable, de sorte qu'il était difficile d'é- valuer avec précision la quantité d'acide nécessaire à une opéra- tion contrôlée do secrétage. De plus, lebois se détériorait sous
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1 action des fortes solutions de secrétage. On a ensuite garni le tambour intérieurement de verre, ce qui a permis ultérieurement de calculer avec plus de précision 10s quantités de solution de secrétage utilisées.
Le tambour utilisé était un tambour à 12 faces, d'un diamètre d'environ 1067 mm, et monté de façon à tourner autour de son axe horizontal, et on l'a entrainé à la vitesse d'environ 17 tours à la minute. Il comportait à l'intérieur un déflec- teur qui s'étendait dans le sens de la longueur et qui faisait saillie vers l'intérieur de quelques centimètres à partir d'une porte amovible de chargement et de déchargement prévue à sa péri-
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phérie. Au début, il ne comportait pas de garnissage intérieur, nais ultérieurament il a été revêtu intérieurement da verre.
En dehors du caoutchouc, on a essayé un grand nombre d'autres matières non abranives comme agents véhiculant la solution de se-
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crépage. La sciure de bois n'a pas donné satisfaction, parce qu' elle retenait une trop grande quantité de cette solution, et avec
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une solution de socrétage forte à base d'acide azotique, le risque d'incendie était trop grand. Les copeaux de bois, convenablement traités au préalable pour ne pas être absorbants, et de façon à les rendre pratiquement inertes, ont qté utilisés dans des conditions satisfaisantes qui vont ressortir des exemples suivants.
Exemple N 6
1020 grammes de copeaux de bois sous la forme de bâtonnets pour allumettes ont été portés à l'ébullition dans de la cire de paraffine et refroidis, puis introduits dans le tambour dans le- quel on leur a ajouté 100 centimètres cubes d'acide azotique et 80 centimètres cubes d'eau oxygénée concentrée pour obtenir un pro- duit de secrétage fort. 24 peaux de jeunes lapins d'Angleterre pe- sant 1580 grammes ont été introduites dans le tambour qu'on a fait tourner pendant 20 minutes environ. Essayées ensuite au laboratoi- re, elles ont fourni des feutres très satisfaisants.
Dans ce cas également, les pertes de poils ont été négligea- bles.
Cet essai et d'autres essais ont fait ressortir qu'il était éminemment désirable, en vue d'obtenir les résultats commerciaux les meilleurs, d'utiliser; comme véhicule, une matière de frotte- ment sensiblement inerte à l'égard des produits forts de secrétage utilisés en combinaison avec cette matière.
Du point de vue chimi- que, il n'en est pas rigoureusement ainsi du caoutchouc, lequel réagit lentement et se détériore au bout d'un certain temps, Ainsi, bien qu'il soit possible d'utiliser du caoutchouc ou des matières de frottement semblables sensiblement inertes dans les applica- tions pratiques, on ut&lise de préférence, dans le procédé le plus pratique, une matière plus inerte, de telle 'sorte qu'on puisse l'u- tiliser et 1a réutiliser sans cesse sans qu'elle subisse d'altéra- tion, et avec des résultats sensiblement constants contribuant à un secrétage réglé, c'est à dire à un secrétage qui peut être assu- ré sur des lots successifs tout en fournissant des résultats uni- formes et réguliers et prévisibles.
On a constaté que certaines résines naturelles ou synthéti- ques et matières plastiques naturelles ou synthétiques conviennent très bien à cette application. C'est ainsi 'par exemple qu'on a ob- tenu des résultats éminemment satisfaisants en utilisant des rési- nes et matières plastiques naturelles et synthétiques comme les résines vinyliques solidifiées, "Lucite", "Polystyrène", les matiè- res bitumineuses, l'asphalte, etc, lesquelles résistent à l'eau, aux acides et aux agents caustiques à un degré élevé. Les matières qui possèdent ces caractéristiques,sont bien adaptées à l'utilisa- tion avec tous les ingrédients utilisés dans les produits de 'secré- tage actuels, même lorsqu'on utilise ces produits de secrétage à l'état actifet fort.
Les exemples suivants vont le faire ressortir
Exemple N 7,
22,7 kg de la résine synthétique connue sous le nom de "polys- tyrène", em morceaux d'une dimension qui passe à travers un tamis à mailles de 9,5 mm et ne contenant pas de poussière, ont été uti- lisés dans le tambour arni de verre, avec un mélange, préparé d'avance, de 600 cm3 d acide azotique (' 39 à 40 Baume).et de 512 cm3 d'eau oxygénée à 100 volumes. Ceci constitue un produit de secrétage fort et très actif. On a fait tourner le tambour jusqu'à ce que la solution ait été répartie sur les particules de résine, et ensuite on a introduit dans le tambour 200 peaux de jeunes la- pins d'Angleterre pesant 13,2 kg. On a ensuite fait tourner le tam- bour pendant 15 minutes.
Puis, on a retourné le tambour et déversé son contenu dans une cage'perforée montée de façon à tourner autour d'un axe horizontal. Dans cette cage, on a fait tourner les peaux pendant 15 minutes à la température ordinaire. On les a ensui te étalées sur le sol pendant une heure environ, puis on les a réu- nies en paquet jusqu'au lendemain où on les a coupées. Ce procédé
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a conduit à des feutres trèsbons., les portes de poils étant né-
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GliG8a blos.
Exemple N 8.
Dans l'exemple N 7 indiqué ci-dessus, le véhiculeen résine
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synthétique était une Matière neuve qui n'avait pas été utilisée synthétiduo Gtit une l.'latiero neuve u 11 "v:.:,t pas été e 1..1 - 1.S80 auparavant. On a constaté qu'après 1 utili;ation,,une certaine )L1,r- tie des éléments acides de la solution de socrétage adhérait a la matière .de support d'une ta(ton plus ou L'loins perm1.1.nente, c'ost à dire à un degré plus ou moins constant. Ceci a eu pour effet que lorsqu'on a recommencé 1'exécution de l'exemple N 7, on utilisant de nouveau le même véhicule, on a constaté, par titrage, que 14% environ de l'acide était retenu par la résine synthétique.
En con-
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séquence, en renouvelant cet essai dans dGG conditions idimtiqu8s à celles de l'exemp.1e n 7, il n'a fallu ajouter que s8/ de la quan- tité d'acide de l'exemple N 7. Avec des lots de peaux ultérieurs et en réutilisant la même résine synthétique, on a constaté que l'adhérence de l'acide restait sensiblement constante, c'est à dire se maintenait à peu près au chiffre de 14%. et on en a tenu compte
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lors de l'addition do solution de secrétago à utiliser en combi- naison avec cette résine synthétique.
Des études ont montré qu'on peut utiliser d'autres types de résines ou d'autres matières relativement dures et qui n'entrent pas en réaction, comme cela convient, avec les solutions de sacré- tage. Des essais ont démontré que des particules de cire duro do paraffine peuvent être utilisées comme véhicula pour la solution de secrétage, et qu'on peut se servir de particules relativement dures d'asphalte, soit à l'état naturel, soit après durcissement au moyen de soufre. L'avantage de ces matières tout comme des matiè res résineuses consista en ce qu'ellesne tendant pas à coller aux poils sécrétés et peuvent facilement en être séparées avant coupa-
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à du poil de la peau.
Di-:1 plus, elles sont sensiblement inertes at n'entrent pas en réaction avec les produits forts de secrétage uti- lisés. Les résultats les mailleurr ont été fournis par (1-;)8 morceau:: qui passent le tamis à mailles de #,5r.lr::, mais en éliminant lés particules des dimensions les plus petites et la poussière.
Dans l'exemple N 7, il a été question d'agiter les paaux par rotation de la cage à la température ordinaireet de les déposer ensuite sur le sol pendant une heure. Dans le secrétage des peaux conformément à la présente invention, une partie appréciable du produit de secrétage est enlevée par frottement de la matièrequi lui sert de véhicule et passe sur les poils lorsque co véhicule
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frotte sur les l")8ou;:. 8n conséquence, à' la fin de l'opération de secrétage au tambour, les poils peuvent être.légèrement humides,
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quoique la peau ne soit jamais effectivement mouillée.
C'est à co.use de ce phénomène que ce procédé - est connu dans le CO;':1; :81'C0 sous le nom de saorétago à sec. Toutefois à la fin de l'opération d'agitation au tambour, une certaine humidité pout tr0 prés-into, et 0 est pour permettre l'échappement d'une partie do cette humidité qu'on dépoc.8 las peaux sur le sol pour las aérer pondant un'i heure avant do las réunir on paquets.
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Toutefois, conformément a la présente invention, on pout sup- primer Tl?ï13 cette courte périodn C).'ai:l.'aflrl ooet cette manutention" corrélative des peaux, on faisant circuler a travars la c ',4a un cou- ranz d'air chaud pendant que la cage tourne. Quand on a accompli cette opération, on constate qui les p'?.ux sortant du 'tr:',:1.?..,"Yri, dan.-!:, la cage c,i. l'état suffisamment sec pour !Jtr0 immédiatement em- pilées, aV:3C le poils dans un état finn:'811i', floconneux 8t entière- ment débarrassé do toute tendance à se T:1ler da sort'-' 01.1'') si on le désire, on J.:Llt les faire passer i yE?L17J "y,w dans la machine u. couper Ipo poils. z01 .riz ..t, Uno ,utr, découverte qui 'a été ?:tj,[',.', et qui 4:it , d'une granoc importance du point do vue pratique, est l'",lative la préparation des peaux pour l'opération de sacrétage.
C'est ainsi, par Gxem;,,'le,
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que Inexpérience a montré que lorsqu'on introduit les peaux dans le tambour avec le côte chair non recouvert, il faut beaucoup plus de solution de secrétage pour les sécréter convenablement que si on recouvre le côté chair des peaux ou qu'on leprotèe autrement con- tre le contact du produit de secrétahe ou de la matière de frotte- ment. Cela est dû au fait que, lorsque le côte chair de la peau est exposé,, une partie considérable de la solution de secrétage est gaspillée par l'action qu'on lui laisse exercer sur ce cote de la peau où elle ne fournit aucun effet favorable.
En fait, elle exerce un effet nuisible, car en combinaison avec la matière de frottement, partdculièrement quand on en utilise une qui est abrasive, les par- ties les plus minces de la peau peuvent être tellement détériorées que la coupe subséquente de la peau entraîné une perte considéra- ble de poils. On a constaté que si on protège le coté chair de la peau contre l'action du produit fort de secrétage et de la matière de frottement, on réalise des économies appréciables sur la quanti- té nécessaire du produit de secrétage, et la peau reste en parfait état pour le coupage consécutif.
Lorsque le coté .chair de la peau est protégé contre l'action de la solution de secrétage, la quantité de-solution nécessaire de secrétage est presque directement proportionnelle au poids de poils qu'il y a sur la peau, ce qui permet de prévoir la quantité de so- lution nécessaire et de ne plus.être nécessairement sous la dépen- dance du jugement de l'ouvrier chargé du secrétage, en ce qui con- cerne le traitement à faire subir par les différents lots de peaux..
Cette protection de la peau peut s'obtenir en recouvrant le côté chair de la peau de différentes façons. C'est ainsi,par exem- ple, qu'avant le secrétage, on peut recouvrir le côté chair de la peau d'une matière appropriée de revêtement, par exemple d'un ver- nis nitrocellulosique, ou bien les peaux peuvent être réunies par paires chair contre chair. Toutefois, le procédé qui convient le mieux est de plier chaque peau dans le sens de. sa longueur, de telle sorte que les deux moitiés latérales de chaque peau se recou- vrent l'une l'autre en se faisant sensiblement face, chair contre chair. Ce procédé ne laisse que le côté poil exposé à Inaction de secrétage durant le traitement au tambour, et réalise une économie remarquable et fournit les avantages précités.
Ce pliage des peaux n'entraine aucun travail manuel important. Il faut simplement, après que les peaux sont sorties de l'opération de nettoyage à l'état humide et pliable, plier ces peaux transversalement lorsqu' on les empile en attendant l'opération de secrétage. La position pliée de la peau est naturelle à cette peau sur laquelle le poil . pousse à l'extérieur, aussi la peau conservera-t-elle facilement cette position si on l'empile sous cette forme à la fin de l'opéra- tion appropriée de nettoyage.
Un exemple d'un procédé industriel qui donne grande satisfac- tion à cet égard est le suivant:
Exemple N 9.
2,95 kg de morceaux d'une résine synthétique sensiblement inerte (ne comportant pas de pous-sière) ont été introduits dans le tambour avec 125 cm3 d'acide azotique à 38 Baumé, 125 cm3 d'eau oxygénée à 13 Baumé (à 100 volumes), 6 grammes de sulfate de zinc et 3 grammes d'aluminate de chrome et de potassium. Ceci constitue un produit de secrétage fort. On a fait tourner le tambour pendant un cnrtain temps pour.mélanger intimement la solution du secrétage et pour la déposer sous la forme d'une couche mince à peu près im- perceptible sur les morceaux de résine. Dans le tambour, on a alors introduit 50 peaux de jeunes lapins anglais, pliées, pesant 2,95 kg. Ensuite, on a fait tourner le tambour pour soumettre les peaux à une agitation de 15 minutes.
A la fin de cette opération, les peaux ont été déversées du tambour dans la cage perforée qui était disposée à l'intérieur d'une enveloppe à travers laquelle, on faisait circuler de l'air chaud à la température approximative de 60 C On les a soumises dans la cage à une agitation de 15 minutes
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pendant laquelle la totalité de la résine a été séparée d'avec los
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peaux. On a ensuite ouvart la cage et retiré las peaux, zllu ont été trouvées à l'état parfaitement sec, selon toutes les apparences.
Le poil était particulièrement floconneux. Il n'y avait pas le moindre 'signe d' eilllD.lsJil0nt dos poils, et ces pau: étaient IJr'1'jtc"S être coupées. Les portes dues à ce ont été si faiblas que les poils tombés n'auraient pas couvert la paume de la main.
Après coupe et feutrage, ces poils ont donné des foutras hautement satisfaisants, et il y a lieu de faire remarquer que durant tout Le traitement les peaux n'ont pas été touchées de la main par aucun
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ouvrier entre la début de 1 opération de seci%é.t=1g; et l'instant dé: leur extraction pour la passage dans la machine de coupe. Un tol procédé révolutionne l'art du Rien jusqu'ici ne s'en est
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rapproché, même de loin, au point do vue du rendement ou Lli:; l' 6co- nomle
On peut faire observer que, dans le dernier exemple on utili- se du sulfate de zinc et de l'alun de chromo et de potassa en très faibles quantités.
Ces derniers produits agissant apparemment comme des catalyseurs, tandis que le dernier do ces produits sonble en particulier entrer on réaction avec la kératine des peaux, en ayant un léger effet de tannage qui facilite leur manipulation pendant l'opération de coupe.
On ne s'est pas efforcé, ci-dessus, tous les essais qui ont été faits à propos de la présente invention. Ils ont montré d'une manière évidente que, par 1 utilisation de la présente inven-
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tien, on peut sécréter des. peaux' sans pactes excGssive's et cl'ume ma- nière très économique et parfaitement commerciale.
11 a été fait allusion principalement à l'utilisation do produits de secrétage ne contenant qu un acide, et de l'eau oxygénée
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et d'autres agents. Au lieu d.'utilisar co peroxyde, on pout utili- ser un produit da seorétage au permanganate ou =îe nombreux autres types de produits de secrétage qu'on applique généralement à l'état dilué dans l'industrie du secrétage il la brosse. exemple b10.
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3aU cm3, due permanganate de potassium (solution à ,j, zjµ ) et 50 cm3 d'acide sulfurique concentré du commerce ont été.introduits dans un tambour' avec 4,08 kg do morceaux de résine synthétique et après avoir été intimement et complètement répartis, on a introduit 50 peaux pliées de jaunes lapins d'Angleterre pesant 2,83 kg. On a fait tourner le tambour ensuite pendant 15 minutes, puis les peaux sécrétées ont été traitées dans la cage pendant 15 minutes à la température ordinaire. On a'obtenu des feutres très satisfaisants.
Gn a constaté qu'il est possible d'utiliser d'une façon satis- faisaite pratiquement tout produit chimique de secrétage qui a été utilisé pour 1 application à la brosse, mais avec cette différence qu'alors que dans l'application à la brosse on se sert d'une solu-
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tion très diluée ou d un produit de secrétage faible, d'a¯tr?a la présente invention on utilise une solution de secrétage si forte
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qu'il ne serait pas possible de s'en servir pour le secrétage a la bronze. Un produit de secrétage aussi fort el actif contribue à porter au maximum 1d rendement' du ;:Gc:C6tu'bO à sec conforme à la présente invention.
C'est ainsi, par 0;:d11'918, qu'il est bon d'uti- liser des solutions deux ou trois fois aussi fortes que celles dont on peut se servir dans.l'application à la brosse. Ainsi, si unsso
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lution particulière pour l'application a la brosse avait environ Ivo baume, la solution correspondants guai <1 été utilisée <1ttoi:,n;'.i un titre au moins double ou de 1Jrérél'GJ'1cl;J tripla, soit ::5::; Baume -')<';'1' exemple.
Dn8 d'utres cas, où les solutions utilio8&s o'VAO la urésanté invention a;.tE3ix?F.Lô'.li; :ntl'8 30 et 40 .Baume, 1?.i solutions corrosponuantus l..lOU1' l'application a la brod-e ¯¯, cl'1/tb...i(;j11t 2b ^.%¯ ;",, p,cú,tiqUt;;1:;1t:;flt 1? ou 1 baU1118. '"'' """ ' En ci qui concerne la ùial,18i,J da frottement utilisée, on peut obtenir ds bcns l"3utre:.:. en se'servant de produits de secrétage con-
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centrés avec des matières abrasives, mais par suite des pertes entraînées par l'utilisation de ces abrasifs, pertes qui se tra- duisent par le coût par livre de peaux brutes, ceci n'est pas con- sidéré comme le procédé le meilleur.
Il est beauuoup plus satis-
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faisant, du point de vue coici,.ercial, d'utiliser une matière de frottement qui ne soit pas abrasive, comme le caoutchouc, et les matières plastiques ou résineuses précitées, et parmi ces dernières matières, celles qui ont permis d'obtenir les résultats les mail-
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leurs ont été 'lcasmtxèr'es da fcotto1==ent dont la densité est inné- rieure à 2, ot il est avantageux que leur densité soit voisine de celle des peaux.
L'avantage de sette façon de procéder consiste en
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ce que la matière de frottement tend à sa distribuer d' 6l1z-lli:-'3 d'une fa.:on plus uniforme dans toute.l'étendue des fourruraa durant l'opération d'agitation par rotation du tambour, etavec cotte fai- ble densité on obtient une meilleure distribution de la matière relativement légère, avec une distribution par conséquent plus
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étendue sur une zone superficielle plus grande pour le vél1icl.ll8.63 ars la solution de secrétage, sans la superposition UU1' 11 poil CLu- ne masse trop lourde de matière de support. Ces dernières caracté- ristiques ont pour effet de réduire au minimum 1CC dOi;-"".wv."i.3 subis par les poils, et par conséquent de rendre négligeables les portas de poils.
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1 a V ¯.
L Procédé do a'.lü'l3ta 4 1,..ai.i -lr.1" 'L'J." 1",< peaux; procédé compre- nant l'adjcnotion,par mélange, d'une solution liquide de secrétage concentrée et très active en une quantité suffisante pour assurer le secrétage des poils par application de cette solution sur les poils du fait du frottement exercé sur cas poil s, à une quantité
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i;9LL:1'1,'i;i.L¯t't.') gaz morceaux U.'U.Yll3 matière ùs i'ßC.ii;.,,r,u-li: jjcur v'1lCLl-s::i 1--. solution do b3011étv.g0 sans présence d'aucun liquida coulant librement, à la suite do quoi on agita les morceaux;
ainsi traites, da la matièra de i'rott0!':(nt "vau lob peaux dans un tambour en faisant tourner ce dernier, afin de frotter la solution d- ;;,,cl'é'!.-,è... 0 Cil1*1'u 1..:.Í;i poils dos 1'QC.l.l,t:, à la suite de quoi on sépara de nouveau la matière do frottsircnt d'avec les peau::.
Ce procédé paut, 01'1 011tï'', comporter une ou '":li.L:i4i,u.'ü dc-b caractéri-.Liqu.os suivantes: a) - Lu matière de frottement est sensiblement inattaquable par les acides. b) - On soumet le poil à l'action d'air, chand en mouvement, après qu'il subi le frottement da la matière de frottement. c) - La matière de frottement est une matière qui n'absorbe
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