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Perfectionnements dans et se rapportant à des parachutes et analogues avec pales rotatives'sustentatrices.
La présente invention se rapporte à des parachutes en général et plus particulièrement à des parachutes pour cabines de plan avec des pales rotatives sustentatrices, le terme para- chute pour cabines de plan, employé dans ce texte, servant aussi 'bien à désigner une cabine pour l'usage de passagers, de fret ou d'autres marchandises, ou bien à désigner un cadre simple pour du fret ou analogue.
Le premier objet de l'invention consiste à nuir les
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!Jr{::.c1u tCfJ en nbra.1 ou 1 p.rG,c'r.utes pour cabines de moyens disposés de manière à utiliser le mouvement de chute du parachute ou de la cabine, par rapport su plan correspondant de l'avion d'une, manière mécanique pour actionner lespales pendant la par- tie initiale de la chute. Ceci veut dire que l'énergie du mouve- ment de chute du parachute ou de la cabine d'aéroplane est utili- sée mécaniquement, en vue de faire tourner les pales sustentatri- ces pendant le, partie initiale de la chute, (a) en utilisant la
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portance de l'air seul, eu vue d'engendrer 1", rotwic:: et (1.,) en utilisant l'8w1';.;iE' \1 !.lO',V0.,e-'l el,(;' e, :;Jour fEdr? 'fcnction- ner un dispositif d'amorcée, ;J9;metta:xt à un ..loteur ressort de commander initialement les pales.
De préférence, les pales sont télescopantes et repliées de manière à ne pas gêner quand elles ne doivent pas servir. Dès
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qu'elles sont mises en rotation, la for"(" centrifuge .c:lcca.,l:ce et agissant sur elles, le,; oblige à osciller dans leir position de service ( o""ns laquelle elles sont bloquées 2JJ çoul1;:.::ic;.1 ";;:er,t) et il s'étendre aprs 'être bloquées de cette manière.
Le glissement vers l'extérieur des sections de pales
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est relativement limité de préférence au moyen d.'±paulemcnts 0.0;:- vendables, qui I::utcnt., en vue de stopper le dit mouvement. La rétraction des sections de pales i:::t I2ff(,C'\l±8 (8 i')r:'eû'Cx:Ce automatiquement, ds crue l'appareil touche le sol.
La componsation de la. réaction de torsion peut t être
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effectuée par des si <,b s o r'à E-i r> i,i:1 c an 1 qçi e si , disposée convenablement enire l'aéiioplanc et l'appareil (l-e. parachute en général ou le parachute pour cabine), dec moyens de déclenchement automatique étant prévus ¯cour détacher l'absorbeur de 1'apparoil, des que
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celui-ci est t G0171LG d'une qjntits pr6ÓAt,8l'.dnée, (c'est-à-dire immédiatement âpre?, que la commande méea,niqae des pales Ci. C cZ8é) ,con- sócutivment à son détachement de l'aéroplane. Les dits absorbeurs mécaniques doivent résister également à la résistance de l'air agissant sur le corps ou la cabine pendant leur chute.
Afin queles pales puissent battre dans des limites prédéterminées pendant la descente, elles sont pivotées sur des axes essentiellement horizontaux. Un autre objet de l'invention consiste à monter chacun des dits axes suivant un angle tel par rapport à l'axe longitudinal de sa pale correspondante qu'on obtienne un accroissement de l'angle de tangage de la. pale, quand elle s'incline vers le bas, et une diminution de l'angle de tan- gage, quand elle se dresse vers le haut. effet, ce montage des axes articulés produit des oscillations autour des axes per- pendiculairement aux axes longitudinaux des pales, tout en pro- voquant en même temps une rotation autour de l'axe longitudinal.
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Ce changement automatique de l'angle de tangage des pales aura pour effet une réduction de l'amplitude des oscillations des pales, ainsi que des pressions de poussée et de dérive pendant le mouvement horizontal du parachute en général ou du parachute pour cabiné de plan, après avoir quitté l'aéroplane correspondant.
Un autre objet de l'invention consiste à exécuter les pales en des épaisseurs variables, de manière qu'elles soient équilibrées plus convenablement pour des réactions latérales d'inertie pendant leur période de battement.
Enfin, un dernier objet' de l'invention consiste à pré- voir un moyen permettait au pilote de contrôler la direction de descente. Ce moyen est constitué par un levier, sur lequel le pilote agit conformément à la direction désirée. L'action sur le levier provoqu e une inclinaison de l'axe de l'appareil dans la même direction et par conséquent, ainsi du'il est déjà connu pour des machines à pales rotatives, un mouvement de translation dans la dite direction. Dans ce but, l'appareil est monté sur la plaquede tête du harnais du pilote au moyen d'unjoint uni- versel d'une forme convenable quelconque.
Les buts mentionnés ci-dessus et décrits dons ce qui suit peuvent être appliqués séparément, dans leur totalité ou en combinaison.
Les dessins annexés représentent à titre d'exemple une forme d'exécution de l'invention, telle qu'elle sera décrite ci- dessous.
Dans les dessins :
Fig.l est une coupe verticale, représentant plus parti- culièrement le dispositif de mise en marche pour les pales sus- tentatrices et un absorbeur mécanique pour la réaction de torsion, le plan de coupe du dit dispositif étant représenté par A-A de la figure 2 ; pour des nécessités du dessin, les éléments de l'ab- sorbeur de la réaction de torsion sont représentés à échelle plus réduite qu'ils sont en pratique.
Fig.2 est une vue en plan du parachute représenté en figure 1, les pales étant télescopées et repliées.
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Fig.3 est un détail représentant un élément formant ta- quet du moyen de blocage pour les pales dans leur position d'exten- sion.
Fig. 4 montre en détail un moyen élastique pour limiter le mouvement de battement des pales.
Fig.5 est une vue en plan sur le parachute, montrant les pales dans leur position de travail (descente).
Fig.6 représente en coupe un détail, .une forme de rouleau à ressort qui peut être utilisé pour rétracter automatiquement les pales étendues, dès que le parachute touche la terre.
Fil.? est une vue en plan sur une pale repliée, montrant codent l'axe d'articulation Xl-Xl peut 'être disposé par rapport à l'axe longitudinal de la pale, en vue de produire un angle va- riable de tangage pendant le battement de la pale.
Fig.8 est une coupe transversale à travers un élément de pale à épaisseur variable de paroi.
Fig. 9 et 10 sont des coupes latérales à travers des élé- ments de pale et représentant des manières différentes pour consti- tuer les épaulement limitant l'extension des éléments d'une pale télescopante.
Fig.ll et 12 sont des vues en plan essentiellement sché- matiques de parachutes à trois, respectivement à quatre pales.
Fig.13 et 14 représentent un parachute pour cabine de plan en élévation et en plan, respectivement une partie du fuselage d'un aéroplane, ce fuselage étant adapté à supporter la cabine d'une manière détachable, comme il est représenté également. Ces deux figures sont exécutées schématiquement.
Le'parachute représenté aux fibres 1 et 2 comporte une caisse ou un corps cylindrique 1, avec une cloison intéricure de séparation 2 à peu près au milieu de ce corps,cette cloison de sé- paration étant nunie à son centre d'une ouverture circulaire 3.Une bride emboutie 4 au fond d'un moyeu creux 5 repose dans l'ouver- ture 3 et est fixée au moyen de rivets 6 à la paroi de séparation.
De cette Manière, le moyeu 5 est fixé à. la plaque. Ce moyeu se trouve au centre de la bride et pour ces raisons, il est coaxial à la caisse 1. Autour du moyeu est disposé un double roulement de butée 7, maintenu, en place par un écrou 8, fileté sur le moyeu 5; @
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dans la partie supérieure du creux du moyeu est fixé un tronçon 9, descendant d'une plaque 10, la plaque reposant ainsi sur la paroi de séparation 2, fixée à l'anneau de roulement extérieur du rou- lement à billes ; une plaque supérieure 11 porte les pales téles- copantes sustentatrices 12, une partie du dispositif pour l'amor- cage de la rotation des pales et d'autres éléments, qui seront décrits en détail ci-dessous;
des paliers à billes 13 montés sur la plaque 10 sont prévus pour l'arbre horizontal 14 pour d'autres éléments du dispositif d'amorçage, les corps 15 pour les paliers à billes 13 étant fixés à la plaque 10 au moyen de boulons et écrous 16.
Le montage pour les pales sustentatrices comporte un organe circulaire 17, fixé à la plaque 11 à l'aide de boulons et écrous 18, ainsi que des broches verticales 19, montées dans des paliers à billes 20. Les paliers 20 sont montés sur l'organe 17.
La partie du dispositif d'amorçage pour les pales, montée sur la plaque 11, comporte un engrenage conique 21, disposé autour de et coaxialement à la plaque10. Elle est fixée à la plaque 11 au moyen de boulons et écrous 18.
Les éléments du dispositif d'amorçage, montés sur la plaque 10, comportent une poulie 22, fixée à l'arbre 14 entre les paliers 13 et un pignon conique 23, fixé à demeure sur une des extrémités du dit arbre, le pignon 23 étant en prise avec l'engrenage conique 21. Un câble flexible métallique ou en chan- vre ou analogue 24, avec une de ses extrémités enroulée autour de la poulie, mais sans autre attache à celle-ci, s'étend de la poulie à un absorbeur de choc 25, le dit câble traversant l'absor- beur pour la réaction de torsion et formant une boucle lâche dans celui-ci, comme représenté en 24a.
L'extrémité supérieure du câble se termine par un oeillet 24b. ' Cet oeillet est fixé par crochet à l'absorbeur de choc, qui comporte un certain nombre de disques en caoutchouc 28, l'extrémité supérieure de l'absorbeur de choc étant attachée au fuselage F de l'aéroplane eu moyen d'une bague 29 et d'un crochet 30.
A l'intérieur des oeillets 31, aux extrémités supérieures des broches 19, se trouvent des coussinets élastiques 32 (par
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exemple en caoutchouc), qui sont traversés par des boulons 33, fixés rigidement au moyen de fourches 34 aux racines des pales 12. De cette manière, les pales sont attachées à charnière amortisseuse ou élastique aux broches. Les boulons 33 peuvent être disposés perpendiculairement aux axes x-x des pales, comme représenté en figure 2, mais de préférence ils coupent les dits axes suivant un angle x, comme représenté en figure 7, les axes des dits boulons inclinant vers les bords d'avant des pales.
Dans la figure 7 l'angle x est approximativement égal à 100 , mais il peut être plus grand ou plus petit. Par suite de cette disposition des axes de boulons (figure 7), les mouvements amen- dants des pales (si elles sont déployées d'une manière décrite ci-après), grâce à 1'accnossement de la portance, ont pour résul- tat une diminution de l'angle de tangage des pales et inversement.
Chaque pale comporte un certain nombre de sections té- lescopantes 12a,munie chacune, à l'exeption de la section inté- rieure, d'un épaulement intérieur 36 à leurs extrémités extérieures et, à l'exeption de la section la plus extérieure d'un épaulement extérieur 3? à l'extrémité intérieure. Cette construction des sections de pales ressort clairement de la figure 8 et de la pale supérieure de la figure 2. Les épaulements ont pour but de limi- ter le mouvement vers l'extérieur de chaque section intérieure par rapport à la section directement enveloppante.
Les pales 12, figure 2, sont montrées dans leur position télescopée et repliée. Si la plaque 11 et l'organe 17, solidaire de celle-ci tournent, les pales sont projetées vers 1-L'extérieur et se déploient par la force centrifuge y obtenue, figure 5, les mouvements extérieurs ayant lieu suivant les axes des broches 19.
L'extension des pales est limitée par l'engagement réciproque des épaulements 36 et 37. Afin de limiter la projection vers l'extérieur des pales et de les bloquer dans la position radiale (comme indiqué par A-A de la figure 2), on a prévu un moyen de blocage, comportant des languettes 38 à projection latérale, so- lidaires des broches, ainsi que des loquets 39, coopérant avec les languettes, les dits loquets étant fixés à l'organe 17.
Chaque loquet comporte une paire de bras à ressort 40 (voir plus
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spécialement la figure 3), fixés à l'organe 17 au moyen de bou- lons 41, les bras étant maintenus à espacement entre eux par un bloc 42 et à espacement de l'organe 17 par une rondelle 43. Les boulons 41 traversent les dits bras, le bloc, la rondelle et l'organe 17. Les extrémités extérieures ou libres des bras sont renforcées et les côtés extérieurs de ces renforcements sont arrondis,comme représenté en figure 3, afin de procurer une en- trée facile 42 vers l'espace entre les bras.
Les extrémités postérieures des renforcements sont coupées perpendicu alirement aux bras et à l'arrière de ces dites extrémités est disposé un arrêt 45, fixé aux bras inférieurs et d'une épaisseur presque égale à la hauteur de l'espace entre les bras. De cette manière, si les pales sont projetées vers l'extérieur par la force centri- fuge, les languettes entrent de force dans les intervalles 46, limités par l'arrêt, les bras et les renforcements, et y sont prises, les pales étant ainsi bloquées dans leur position d'ex- tension vers l'extérieur. Grâce aux languettes 38, solidaires des broches et non pas des pales, le moyen de blocage ne peut pas empêcher le mouvement de battement des pales.
Afin de limiter le dit mouvement de battement (c'est- à-dire le mouvement à charnière des pales autour des axes des boulons 33), des'tampons 49 (figures 1 et 4), en caoutchouc ou en une autre matière élastique convenable, sont fixés aux brides 50 solidairesade broches 19, les bras 34 sont prolongés jusqu'en 34a et des pieds 51 sont prévus en-dessous de ces extensions, de sorte que l'engagement de ces pieds avec les tampons,limite le mouvement ascendant des pales, et l'engagement des racines des pales avec les tampons, limite leur mouvement descendant.
Une partie du harnais pour le corps tombant est repré- senté en 53, figure 1. Le harnais est attaché au corps portant 1, au moyen d'unjoint à. rotule 54, la douille était rivetée à la bride 4. Des ressorts 55 entre un étrier 56 au sommet du harnais et la bride 4 stabilisent le corps portant 1 et le harnais, tout en permettant au pilote, s'il se trouve dans le corps ou la cabi- ne tombante, d'incliner le dit corps portant par rapport au harnais pendant la descente, le pilote effectuant ce mouvement d'inclinai-
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son en poussant sur un levier 57 pivoté au. corps portant en 58 et qui, si nécessaire, peut être descendu jusque dans la position représentée en pointillé.
L'absorbeur pour la réaction de torsion comporte un cer- tain nombre d'éléments télescopants ou tubes 60 à section en forme d'aile ou autre , qui les empêche de tourner l'un par rap- port à l'être. Par suite de manque de place sur les dessins, ils sont représentés en une longueur essentiellement inférieure à celle requise en pratique. Les tubes ou éléments 60 comportent
61 et 62 comparables aux épaulements des épaulements/36 et 37 des sections 12a des pales, les épaule- mente 61 et 62 coopérant deux à deux, en vuede limiter l'exten- sion vers de bas des tubes.
Le tube ou élément extérieur est fixé, comme montré en 63a et 63b, aux extrémités extérieures des bras horizontaux d'un couple d'équerres de renvoi 64, qui de leur côté sont suspendues à pivotement au moyen de consoles 65 au fuselage F de l'aéroplane. Les seconds bras 66 des équerres de renvoi descendent jusqu'à proximité immédiate d'un absorbeur de choc 67 en caoutchoucou analogue, fixé au fuselage.
Dans la partie inférieure de l'élément intérieur 60 se trouve la partie supérieure d'une queue de carpe 68, qui, à l'état ouvert, ne peut pas tourner à l'intérieur du tube, comme montré au dessin. Un oeillet 69 à l'extrémité inférieure d'un câble pendant flexible 70 se place autour de l'articulation du garot 71 de la queue de carpe; après une déviation autour d'une poulie 72,montée dans le tube extérieur 60, le câble s'enroule autour d'une poulie à ressort 73, quiest montée au fuselage au moyen de consoles 74. La poulie à ressort peut être d'un type conve- nable quelconque connu, ou bien elle peut être réalisée de la manière décrite plusparticulièrement par rapport à la figure 6.
Comme variante, la poulie peut même être supprimée, le câble dans ce cas étan attaché directement au fuselage. Un ressort com- presseur 75 tend à écarter les jambes de la queue de carpe.
Les corps 15 pour les paliers 13 de la broche d'amorçage 14 du parachute sont munis d'oeillets 76 en vue de pouvoir re- cevoir les extrémités en crochets des bras de la queue de carpe.
L'appareil, tel que décrit ci-dessus, Plus particulière-
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ment avec référence aux dessins, fonctionne de la manière sui- vante, l'appareil normalement étant de la forme représentée dans les figures 1 et 2, avec 1,.!exception toutefois queles éléments
60 sont étirés sur une longueur plus grande.
Si la chute du corps et du parachute commence, les tubes ou éléments télescopants 60 s'étirent vers le bas et la partie lâche 24a du câble d'amorçage 24 est étirée, jusqu'à ce que le parachute soit complètement dégagé du. fond du fuselage. Pendant cette période, le câble 70 est tiré vers le bas et, par conséquent, il met en rotation la poulie 73, de sorte que son ressort soit tendu. Le câble 24 est tendu, avant que les tubes 60 soient com- plètement étirés, la traction sur le câble agissant en direction de la flèche c.
Comme l'extension des tubes 60 et la chute du parachute continuent, le câble 24 met en rotation la poulie 22. La rotation de cette poulie fait tourner l'organe 17, auquel les broches 19 et les pales 12 sont montées. La transmission de commande entre la poulie et le dit organe 17 comprend l'engrenage 23 et 21. Si l'organe 17 est en rotation, les pales sont projetées vers l'exté- rieur par la force centrifuge le long des axes des broches et grâ- ce à la force centrifuge les sections 12a s'étirent.
La projec- tion vers l'extérieur des pales est limitée par le moyen de blo- cage 38-39 et ces mêmes moyens servent à empêcher la rentrée vers l'intérieur des pales ; les mouvements vers l'extérieur des sections 12a sont limités par les épaulements 36-37. En ce mo- ment, le parachute présente l'aspect représenté en figure 5, mais il est encore raccordé aux tubes 60 de'la réaction de torsion à l'aide de la queue de carpe 68.
Comme la chute du parachute continue, le câble 24, par l'intermédiaire de la poulie et de l'engrenage, accélère la rota- tion des pales, jusqu'à ce qu'enfin le câble quitte la poulie.
Ce moment concide essentiellement avec celui auquel les tubes 60 sont complètement étirés. Pendant toute la période d'amorçage des pales, les extrémités en crochets de la queue de carpe 68 restent dans les oeillets 76 au corps de palier 15 et, par consé- quent, la queue de carpe transmet la réaction de torsion aux tubes
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60, qui de leur côté la transmettent au fuselage.
Essentiellement au même moment, où le câble d'amorçage 24 quitte la poulie 22, le câble 70 atteint la fin de sa course autour de la poulie 73 et un effort considérable est exercé (en direction de la flèche d) sur le garot 71. Par conséquent, les bras de la queue de carpe 68 se ferment et détachent l'appa- reil de l'absorbeur de torsion. Ensuite, la poulie à ressort 73 rétracte le câble 70 Le parachute tombe librement et la pression de l'air agissant de bas en haut sur les pales, accélè- re la rotation, jusqu'à ce que la vitesse normale de rotation soit atteinte.
Ici, il faut expliquer que l'absorbeur de la réaction de torsion, comportant les tubes ou éléments et la queue de car- pe 68 exercent la fonction additionnelle d'une résistance à la dérive, cette dérive agira évidemment contrairement à la direc- tion de transport ou à la direction de vol de l'aéroplane corres- pondant, comme il est indique par la flèche/de la figure 1 .
Pour ces raisons et malgré la dérive, l'axe de rotation de la pale est maintenu essentiellement à angle droit à la direction de transport. Ceci donne la garantie que la rotation des pales à partir du moment où le câble 24 les fait démarrer est renfor- cée par une autorotaticn.
Si le parachute se pose sur la terre, la rotation des pales sera arrêtée. Alors les pales peuvent être télescopées à la main, mais il est préférable que le parachute soit muni de moyen: assurant le télescopage automatique des pales, au moment même ou peu avant que leur rotation s'arrête.
Le moyen préféré pour réaliser le télescopage automati- que des pales est représenté au dessin et sera décrit ci-après.
Il comprend des poulies à ressort 80, une pour chaque pale, et des cibles flexibles ou analogues 81. Chaquecâble est fixé à une de ses extrémités à une poulie (voir plus spécialement figure 6) et après être enroulé autour de la poulie, il passe à la racine de la section intérieure d'une pale, en traversant des trous 82 et 83 dans les éléments 17, respectivement 49, ainsi que des ouverture-, dans les racines des sections de pales. L'extrémi-
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té du câble est fixée à une pièce transversale 84, fixée dans le creux de la section intérieure (figures 2 et 9).
L'élément de ressort de la poulie est constitué par une bande élastique 85, s'étendant d'un tronçon de montage 86 à proximité d'une extrémi- té de la poulie à un tronçon de montage 87 à l'autre extrémité, ces tronçons étant munis de brides 88, au moyen desquelles ils sont fixés à la face inférieure de la plaque de tête 11, la dite bande s'étendant au travers de son creux et supportant la poulie.
Un goujon transversal 89, à peu près au centre de la poulie, crée un'rapport de commande entre la, poulie et la bande.
Pendant leur rotation, les pales s'étirent, comme décrit ci-dessus. L'extension automatique oblige les sections les plus intérieures des pales à tirer les câbles ou analogues 81 vers i'extérieur avec le résultat que les poulies 80, autour desquel- les les câbles sont normalement enroulés, entrerit en rotation, en impliquant une tension aux bandes élastiques 85.
Apres la fin de la rotation des pales ou immédiatement avant leur arrêt, les bandes 85 font tourner les poulies et de cette manière, en enrou- la,nt les câbles 81, elles rétractent les sections 12a, un goujon transversal 90 à l'extrémité extérieure de la section intérieure retirant successivement les sections, quand la pale inférieure est rétractéeo
La poulie à ressort 73 peut, comme décrit ci-dessus, être construite suivant les indications avec référence à la fi- gure 6.
La figure 8 représente une coupe eransversaledes sec- tions des pales. Ces pales présentent une section usuelle ay- métrique en forme d'ailesmais l'épaisseur varie à partir du bord de devant 91, où elle est normalement la plus forte, jusqu' au.bord arrière 92, où elle est la plus petite. En certains cas, cependant, il peut être avantageux de changer ce genre de varia- tion. Il est à noter quedes pales sustentatrices, composées d'éléments d'épaisseur variable, la surface des dits éléments agissant exclusivement sur la totalité des efforts qui peuvent 'être exercé. sur eux, sont une nouveauté dans la constitution de pales sustentatrices de tout type quelconque de machine à
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ailes rotatives.
Les épaulements 36 et 37 peuvent être obtenus par des renforcements solides sur les pales, comme représenté aux figures 8 et 9, ou en graduant les extrémités des sections comme représen- té en figure 10, 1'épasiseur des sections, représentées en figure 10, étant essentiellement constante sur bous les plans longitudi- naux de 1 section. La coupe transversale dans toute forme quel- conque de section de pales peut changer de la même manière ou différemment d'une pale par rapport à l'autre, conformément aux exigences de son équilibre des masses.
Les présents parachutes peuvent être minis de plus de deux pales. Ainsi par exemple, la figure 11 montre un parachute à trois pales en un plan et la figure 12 un parachute à quatre pales en un plan. A la figure 11, les broches 19 sont décalées de 1200 et à la figure 12 de 90 . Les pales de ces deux figures, leur construction, leur montage, leur blocage, leur fonctionne- ment et leur rétraction sorit les mômes que ceux décrits pour les pales du parachute à deux pales.
Les figures 13 et 14 montrent l'application de l'inven- tion a un dispositif de sauvetage pour un certain nombre de pas- sagers de l'aéroplane. Ce dispositif comporte une cabine 100, pouvant être détachée d'un aéroplane et munie d'un parachute comme décrit ci-dessus, qui entre en fonction immédiatement aprs que la cabine a commencé à tomber. Le parachute est muni d'un absorbeur mécanique de réaction à. torsion, comportant des éléments 60 et une queue de carpe 68, comme décrit avec référence à la figure 1, l'élément extérieur étant attaché eu fuselage Fl de l'aéroplane.
La cabine est constituée par un cadre tubulaire, généralement représenté par 101, la tête de broche 54a de la ro-.- tulle d'un joint à rotule 54 étant fixée aux diagonales du toit de ce cadre.
A l'extérieur de ses coins, la cabine.est nunie de rou- leaux supérieurs et inférieurs 101, se déplaçant dans des rails de roulement verticaux 103, ces rails étant solidaires du fuselage F1. Des pieds plats 104 au fond des dits coins reposent sur des rouleaux 105 ; ces rouleaux sont montés dans des bras horizontaux
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106, attachés à charnière au fuselage de telle manière que ces bras et les rouleaux 105 peuvent être dégagés des pieds 104 et de la cabine. Ainsi, si les bras 106 se trouvent dans la posi- tion représentée, la cabine est supportée dans l'aéroplane et si ces bras sont pivotés à dégagement, la cabine peut tomber de 'l'aéroplane à travers son fond ouvert.
Deux de ces rouleaux 105 sont pivotés de cette manière par la traction directe des câbles 107, les deux autres rouleaux 105 sont dégagés par la traction des câbles 108, y raccordés par les leviers 109 et des petits bouta de câbles 110, les pivots des leviers 109 étant portés par des consoles 111, montées au fuselage. Les câbles 10? et 108 'se trouvent sous le contrôle du pilote et sont reliés entre eux de telle manière qu'ils fonc- tionnent siimltanément, dès qu'il exerce une traction sur eux.
Des que la cabine peut tomber, les éléments 60 s'éten- dent. Le câble 24, attaché à l'absorbeur de choc 27, est assez lâche pour rester inefficient par rapport à la poulie de déclen- chement (22, figures 1 et 2) jusqu'à ce que la cabine soit déga- gée du fuselage. Ensuite, le câble fait faire une rotation à la poulie, provoquant ainsi la rotation et l'extension des pales.
Les moments auxquels les éléments 60 ont atteint leur maximum d'extension, où la queue de carpe 68 est détachée et le câble 24 se dégage de la poulie d'enclenchement,coïncident essentielle- ment. Jusqu'à ce que la queue de carpe fonctionne, les tubes ou éléments 60, en dehors de leur résistance à la réaction de tor- sion, résistent à la dérive, comme décrit en se référant aux figures 1 et 2. Si la queue de carpe relâcha la cabine, la dite queue de carpe et les tubes 60 sont rétractés paria poulie à ressort 73 et le câble 70. Un levier de commande ?5a fait nor- malement saillie de la caisse du parachute.
Au lieu de prévoir une cabine d'aéroplane avec un para- chute amortisseur simple, comme décrit ci-dessus, la cabine d'aéroplane peut être munie de deux ou de plusieurs parachutes.
Dans ce cas, les axes des parachites seront parallèles et leurs pales seront disposées de manière à tourner dans la même direc- tion
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Il est évident que l'invention n'est pas limitée par les dispositifs décrits et que d'autres formes d'exécution peu- vent être utilisées, pour autant qu'elles se tiennent dans le cadre du principe de l'invention.
Par exemple le système de déclenchement à engrenage peut être complètement différent et disposé différemment par rapport à la plaque supérieure de couverture. Le montage du parachute au-dessus du harnais du corps tombant peut être réalisé par une double articulation, au lieu d'un joint sphérique et dans le cas d'un corps tombant sans pilote, l'articulation peut être supprimée. L'absorbeur de choc élastique, fixé au crochet du fuselage, peut former partie intégrante du parachute et ne pas 'être fixé au fuselage; il peut constituer en effet l'extrémité supérieure du câble déclencheur, qui est logé à l'intérieur du recouvrement général en canevas.,
Le système rétractif peut également être muni de ressorts métalliques en remplacement des élastiques.
Les paliers de la cabine tombante contre le fuselage peuvent de même être exécutés sans les rouleaux, des extrémités métalliques de forme convenable pouvant être utilisées en certains cas. Le dispositif pour le détachement de la cabine peut égale- ment être différent.
Une double rangée de leviers de support pour la cabine tombante peut être utilisée, la première proximité du plancher et 1a seconde à proximité du sommet du fuselage.
Les absorbeurs de la réaction de torsion et de la dérive peuvent 'être exécutés selon une construction et une forme conve- nables quelconques.
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I. Parachute en général ou parachute pour cabine de plan, caractérisé par des pales sustentatrices rotatives, nunies de moyens pour utiliser le mouvement de chute du parachute ou de la cabine par rapport à l'aéroplane en vue de commander mécanique- ment les pales pendant la partie initiale de la chute.
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