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"Perfectionnements concernant les systèmes téléphoniques automatiques" .
La présente invention se rapporte aux systèmes télé- phoniques, ainsi qu'aux appareils de commutation et aux circuits quyils emploient,, et a pour but prinaipal d'obtenir des circuits de transmission de conversation à travers les sélecteurs plus efficaces,par la réduction du nombre d'élé- ments de contact qu'ils comportent, et particulièrement par la réduction ou 1-*élimination de ceux des éléments de con- tact dont 1.* efficacité' dépend d'un effet de frottement,, qui se produit dans les connexions établies par des jacks et des sélecteurs utilisant des balais frotteurs.
La présente invention concerne particulièrement les systèmes téléphoniques automatiques bien connus dans les- quels des circuits de commande individuels sont prévus pour
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chacun des sélecteurs.
Dans de tels systèmes, il existe habituellement un dispositif de jack par lequel lorsque le mécanisme de commu- tation comportant les relais, lesquels constituent, avec les électroaimants et le cablage, le circuit de commande indivi- duel du sélecteur, est monté sur le banc, les connexions externes comprenant les conducteurs d'amenée (ou les conduc- teurs de sortie dans lecas où le mécanisme de commutation est associé à un chercheur d'appel) sont connectées au cir- cuit individuel de commande à l'aide d'un jack.
De plus, étant donné qu'il est essentiel qu'aucune connexion ne soit effectuée par les frotteurs, lorsqu'ils se déplacent sur des contacts n'étant pas nécessaires à la liai- son considérée, et qu'ils n'interfèrent pas avec des circuits de conversation déjà utilisés, il a été nécessaire d'intro- duire dans le circuit de commande individuel un relais de connexion, et de ce fait, en plus des contacts de ce relais de connexion, lesquels sont particulièrement efficaces, étant réa.lisés en matériaux de contact spéciaux, il y a dans les conducteurs de conversation pour chaque mécanisme de sélec- teur des contacts de jack et des contacts de frotteurs;
la qualité des contacts qu'établissent ces derniers dépend en- tièrement de l'efficacité avec laquelle les surfaces agissan- tes ont été nettoyées par frottement, lors de l'établissement, de tout ce qui pourrait nuire à une bonne connexion électrique.
Conformément donc à un trait caractéristique de la présente invention, les conducteurs d'amenée d'un sélecteur possédant un circuit individuel de commande sont connectés directement à la fois aux contacts correspondants de paires de contacts coopérants, et aux contacts d'un jack par lesquels on complète, la connexion vers le circuit. individuel de comman- de, les conducteurs de sortie étant connectés individuelle-
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ment aux autres contacts correspondants des dites paires de contacts.
De cette façon, lorsque l'on provoque l'engagement des contacts coopérants choisis, lesquels contacts peuvent aisément,, par leur nature, être du type dans lequel une ma- tière. spéciale de contact est utilisée pour assurer des con- tacts efficaces, ce sont uniquement les contacts en question qui connectent les conducteurs d'entrées et de sortie, les frotteurs et les contacts de jack étant complètement élimi- nés des conducteurs de conversation.
L'invention se prête à un minimum de perturbations dans le circuit de transmission de la conversation, causées par les vibrations engendrées localement si le mécanisme de cornmande dérive d'un organe en mouvement perpétuel, tel qu'un arbre rotatif, particulièrement si l'entraînement est exempt d'accélérations et de décélérations soudaines.
Conformément à une autre caractéristique de l'invention, les organes actionnant les contacts, qui sont commandés par des circuits qui leur sont individuels, sont mûs par pas de grandeur prédéterminée, à partir d'une source de puissance ménanique en fonctionnement permanent pour sélecter certai- nes paires coopérantes d'organes de contact, et pour forcer les contacts choisis à s'engager, pour compléter un circuit de conversation indépendant du système de jack conduisant au circuit de commande individuel par lequel le mouvement de l'organe actionnant les contacts est commandé.
L'utilisation d'un système de jack, de la manière spéciale indiquée, donne lieu à un certain nombre de possi- bilités, qui sont reprises plus loin. Conformément à une autre caractéristique de l'invention un appareil comprenant des organes actionnant des contacts, des électroaimants de commande et un circuit de commande individuel, est adapté
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pour être connecté par un dispositif de jack à un banc con- sistant en groupes d'organes de contact coopérants pour connecter des conducteurs d'entrée à des condùcteurs de sor- tie, et pour être relié par un accouplement à un arbre tour- mant, le dispositif étant tel qu'il permette un démontage et un remplacement rapides de l'appareil, et que l'on ait l'assurance que l'accouplement est correctement positionné, par rapport à l'axe tournant,
lorsque l'appareil est enfoncé dans son jack..
Conformément à une autre caractéristique de l'inven- tion, des groupes d'organes actionnant des contacts, @os@é- dant ,les circuits de commande individuels; sont adaptés pour actionner une paire de contacta coopérants, dans cha- cun des fils de conversation d'un train de sélecteurs, par suite d'une interaction entre les circuits de commande in- dividuels respectifs et un circuit de commande alimenté par batterie, propre à la connexion en train de s'établir, le circuit d'interconnexion des différents circuits de commande s'établissant par un dispositif de jack, propre chacun des groupes d'organes d'actionnement des contacts.
Conformément à une autre caractéristique de l'inven- tion, des organes actionnant des contacts, possédant des circuits de commande individuels, sont mûs pas à pas, sans modifications brusques d'accélération ou de décélération, pour sélecter des paires d'organes de contact coopérants, et pour occasionner l'engagement des contacts choisis, de façonà compléter un circuit de conversation indépendam- ment du dispositif de jack conduisant aux circuits de comman- de individuels par lesquels les mouvements des organes action- nant les contacts sont commandés..
Conformément à une autre caractéristique de l'inven- tion, un sélecteur à mouvement complexe comportedeux parties
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aisément séparables, le banc de contacts, consistant en un certain nombre de groupes de jeux de contacts, actionnables individuellement, et le mécanisme de sélection, qui détermine le groupe et le jeu de contacts devant être actionné, le cablage entre les deux parties étant conçu de façon à pou- voir être relié par un dispositif de jack, lorsque les deux parties sont correctement positionnées l'une par rapport à l'autre .
Conformément à une autre caractéristique de l'inven- tion, un sélecteur comporte deux parties pouvant aisément être séparées, le banc de contacts, consistant en un certain nombre de jeux de contacts pouvant être actionnés individuel- lement, et le mécanisme de commande, et dans lequel un cabla- ge est incorporé dans le mécanisme de commande, pour connec- ter les éléments qui le composent d'une manière appropriée à la fonction que le sélecteur est destiné à accomplir, un circuit de cablage étant incorporé dans le banc de contact et étant indépendant de la fonction que le sélecteur doit aecomplir, un dispositif de jack étant prévu, par lequel les deux cablages peuvent être reliés, pour permettre au sélecteur de fonctionner de la façon déterminée par le mécanisme de commande ou séparément.
Conformément à une autre caractéristique de l'inven- ti,on, un système téléphonique comporte un groupe de relais de commande, pour commander les opérations successives des sélecteurs d'un train, des mécanismes de sélecteurs avec circuits de commande standardisés, des bancs de contacts, un câblage interconnectant le groupe de relais et le banc de contacts du premier étage, et interconnectant les bancs de contacts des étages successifs, ainsi que des jacks indivi- duels adjacents au banc, dans lesquels peuvent être enfoncés les différents sélecteurs, des moyens de discrimination étant associés à ces jacks, tels que lorsqu'un des dits
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mécanisme de sélecteur est enfoncé dans un jack d'un banc de contact,
le groupe de relais de commande coopérant avec les circuits standardisés du mécanisme de sélecteur soit adapté pour faire fonctionner ce mécanisme de l@ manière déterminée par le banc de contacts, ce par quoi le @ême mécanisme de sélecteur peut servir pour un ensemble de sé- lecteurs de différentes espèces(sélecteurs de groupes, sé- lecteurs finaux, sélecteurs finaux P.E.X.)
Conformément à une autre caractéristique de l'inven- tion, un réseau téléphonique comporte un jeu de relais de commande pour commander les opérations successives de sé- lecteurs d'un train, des mécanismes de sélecteur ayant des circuits de commande standardisés, ainsi que des jacks in- dividuels pour chaque sélecteurs, adjacents aux bancs de contacts,
les connexions appartenant aux bancs de contacts étant modifiées conformément à la façon dont le sélecteur doit fonctionner, de sorte que lorsque l'un des dits mé- canismes de sélecteurs est enfoncé sur un banc de contacts, par l'un de ces jacks, le groupe de relais de commande coopère avec le mécanisme de sélecteur standardisé, et le fonctionnement du sélecteur, soit comme sélecteur de groupe, comme sélecteur final ou comme sélecteur final P.B.X. sera déterminé par les connexions propres du banc de contacts.
Dans cette description, l'expression "groupe de re- lais de commande" sert désigner un groupe de relais, qui précède un train de sélecteurs, et commande un ensemble de circuits, pour provoquer des fonctionnements successifs des sélecteurs utilisés; de ce fait, le nombre des relais de commande propres aux sélecteurs peut êtrediminué.
L'invention sera mieux comprise en se référant aux figures ci-jointes, qui illustrent à titre d'exemple un système téléphonique possédant les caractéristiques aux-
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quelles on s'est référé précédemment.
En se référant maintenant aux figures, la fig.l représente une vue partielle en perspective d'un banc rectiligne continu de contacts, montrant les barrettes métalliques de multipla- ge et les contacts en métal précieux, la connexion désirée étant effectuée par le fonctionnement approprié d'organes de comnande de contacts, ne comportant pas de cordon, que l'on désignera dans ce qui suit, pour la facilité, par "bras frotteurs".
La fig. 2 représente une vue partielle en perspective du dis- positif de support et de serrage du banc rectiligne continu de la fig.l.
La fig. 3 représente une vue en plan d'un peigne de contacts revêtus de métal précieux, tel qu'il est estampé à partir d'une feuille de métal dont l'arête est revêtue de métal précieux, tandis que la fig. 4 montre comment les barrettes continues de multiplage sont découpées dans une feuille métallique appropriée sur laquelle ont été laminées des bandes de métal précieux pour contacts.
La fig. 5 représente une vue partielle en élévation du banc rectiligne continu, en montrant en détail une vue en bout d'une partie d'un étage, tandis. que la fig. 5a montre la vue correspondante en plan.
Les fig. 6 et 7 montrent conjointement le circuit d'un sélecteur de groupe à 10 étages, et 10 sorties par étage, ainsi que le circuit de commande fondamental de celui-ci.
La fig. 8 représente en réduction une vue en plan schémati- que d'un sélecteur à deux mouvements, actionné par cames, ainsi que la position occupée par le banc par rapport au sé- lecteur.
La fig. 8a représente une vue en plan du mécanisme de commande de libération du chariot primaire, le chariot étant
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dans sa position de repos, tandis que la, fig. 8b est une vue similaire montrant ce mécanisme dans la position qu' il occupe lorsque le sélecteur a terminé son mouvement de libé- ration secondaire, à. partir de la position dans laquelle il a été amené au préalable, et est sur le point, de commencer son mouvement primaire, de libération.
La fig. 9 montre une vue p .rtielle en élévation, schématique, du sélecteur à deux mouvements et de son banc de contacts correspondant, approximativement en grandeur naturelle.
La fig. IO montre, en réduction, une vue en perspective du chassis du sélecteur, sur lequel sont assemblées les pièces constituantes.
La. fig.ll montre les légères modifications mécaniques devant être apportées pour répondre à certaines exigences particu- lières de la libération.
La fig. 12 montre une vue en bout agrandie, d'une extrémité d'un des bras du chariot représenté sur son rail de roulement, tandis que la fig. 13 montre une vue en perspective, agrandie, des chariots primaire et secondaire ainsi que des bras trot- teurs.
La fig. 14. montre une vue en coupe, agrandie, des cames d'en- traînement primaires principale et subsidiaire, lesquelles, comme représenté, font partie intégrante l'une de l'autre, tandis que la fig. 15 montre une vue en perspective,agrandie, du mécanisme d'entraînement secondaire du sélecteur, duquel, pour plus de clarté, la came principal a été supposé enlevée.
Les 4 temps fondamentaux de fonctionnement mis en jeu pour déplacer le chariot primaire du sélecteur sont représentés aux 4 figures 16 à. 16 c, inclus .
La fig. 17 représente une vue en perspective, en réduction, du sélecteur complet, enfoncé dans son jack, qui est fixé au banc de contacts.
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La fig. 18 montre une vue de face, en élévation, des montants du central,, dont l'un est équipé de deux bancs de multiplage à 20 sélecteurs, les sélecteurs correspondants étant en place, un autre étant équipé de deux bancs de multiplage à 20 sélec- teurs, usais sans ceux-ci, tandis que les autres montants sont représentés dans des stades divers du montage.
La fig. 19 montre les circuits d'un groupe de sélecteurs 10/10 à test par batterie.
La fig. 20 contre les circuits d'un sélecteurs régulier final 10/10, et la fig. 21 montre les circuits d'un sélecteur final P.D.X 10/10 -,cour 2 à. 10 lignes.
La fig. 22 montre les circuits du groupe de relais de com- mande pour un train de sélecteurs de groupe et de sélecteurs finaux.
La fig. 23 contre les circuits du dispositif de commutation pour les nappes sortantes des sélecteurs.
La fig. 24 montre les circuits fondamentaux d'un répétiteur d'impulsions courant continu - courant alternatif pour tra- fic entre centraux, tandis que la fig. 25 montre les circuits similaires d'un groupe de relais terminant l'extrémité en- trante de jonctions entre centraux.
Etant donné que le nouveau système téléphonique, con- forme à la présente invention, est conditionné en grande partie par une forme spéciale de banc de contacts,.il sera d'abord donné une description de la construction d'une forme préférable de ce banc, conformément à l'invention.
Un banc est constitué par des barrettes continues 23, s'étendant sur toute la longueur du multiplage; comme re-' présenté à la fig. 1 et aux fig. 5 et 5a, ces barrettes sont serrées aux côtés. opposés des sélecteurs, pour former des organes fixes de contacts, l'espace compris entre les plaques de serrage constituant le banc de contacts d'un sélecteur.
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On se rend bien compte que les barrettes 23, à l'extrémité du multiplage, sont repliées, pour former cosses de connexion.
La portion du banc de multiplage allouée à chaque sélecteur sera appelée par la suite "banc de contacts du sélecteur" de sorte que la fig. I peut être décrite comme montrant une vue p@rtielle de deux bancs de contacts de sélecteur, dans cha.cun desquels sont compris trois étages de deux conducteurs chacune. Un étage d'un des bancs, de plus, a été coupé, de façon à montrer plus clairement la construction. Chaque banc sera de préférence du type à 100 directions c'est-à-dire aura 10 étages de 10 jeux de contacts, chaque jeu de 4 con- tacts, étant constitué de 4 barrettes et de 4 peignes 24; de plus, chaque étage comportera également le jeu de contacts 25 habituel, correspondant au 11e pas, utilisé pour la signalisation d'occupation.
Un multiple comportera d'ordinaire 20 bancs semblables assemblés l'un au dessus de l'autre, le multiplage nécessai- re s'effectuant de lui-même du fait de l'utilisation de barret- tes continues 23, qui sont reliées avec les lignes sortantes.
-La fonction de connexion des frotteurs habituels de sélecteurs et des cordons est effectuée par un jeu de peignes 24, un de ces peignes étant prévu pour chaque rangée de barrettes, appelée "nappe" pour la commodité, et possédant des dents 26, alignées avec les différentes barrettes. Chaque dent d'un peigne tel que 24 constitue un organe mobile de contact.
Tous les contacts du banc sont constitués en ratières de contact spéciales, habit@@@lement un métal précieux, tel que l'argent; pour donner un caractère commercial à cette proposition, toutes les jonctions entre le métal de base et l'argent sont exécutées p r laminage, ce laminage étant ef- fectué sur toute 1::. surface, avant découpage.
Les barrettes continues sont découpées dans une tôle
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telle que 10 (fig.4) dont la largeur est égale à la lon- gueur requise des barrettes. Les bandelettes d'argent ont été au préalable laminées sur cette tôle, perpendiculairement à la direction des barrettes (comme représenté) et à des distances de mettons 43 mm. ( 1 1/2 pouce), cet écartement représentant la distance verticale requise entre les centres des bancs pour permettre le placement des sélecteurs les uns au dessus des autres. Les peignes sont estampés dans des ru- bans métalliques élastiques 11 (fig.3) d'une largeur ap- propriée ; ils sont munis d'une arête laminée en argent , d'une largeur, mettons de 1/2 mm.
Les dents des peignes sont de préférence fendues par un trait de scie ( non représenté) pour donner un contact double; les peignes sont ensuite emboutis pour leur donner la forme requise, montrée aux fig.
I et 5 .
Chaque rangée de contacts d'un banc est séparée de sa voisine par une plaque isolante telle que 12 (fig. 5 et 5a) d'une longueur égale à celle du peigne, et d'une épais- seur de mettons 1,25 mm. pour réduire au minimum les possibi- lités de diaphonie, et en même temps pour assurer un espace suffisant pour l'introduction des bras-frotteurs dans l'étage.
Puisque chaque barrette est serrée dans chacun des 20 bancs dans lesquels elle passe, il n'est pas considéré comme néces- saire de prévoir des barres de serrage traversant les bancs; conformément à ceci, nous allons voir que chaque banc du multiple, après être assemblé dans un dispositif de guidage approprié, sera serré sur lui-même par deux plaques de serrage horizontales 13 et 14 (fig. 2, 5. et Sa) qui sont main- tenues contre le banc par les tiges de serrage 15 et 16.
L'écartement requis de 43 mm. (1 1/2 pouce) entre deux bancs voisins est assuré grâce à 4 montants verticaux 17,18,19 et 20, qui s'étendent sur toute la longueur du multiple, et qui
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sont fixées à chaque banc par les deux bancs de serrage de celui-ci.
Comme on le décrira plus loin, chaque mécanisme de sélecteur est conçu pour être enfoncé en position contre son banc, de la manière représentée à la fig. 17, avec ses bras frotteurs normalement au repos devant lepremier étage du banc. Pour réaliser cette condition, des épaisseurs ap- propriées 21 et 22 (fig.8) sont interposées entre les barres verticales 19 et 20 et la plaque de serrage 14.
On voit par la fig.8 que la tige de serrage 15 est la plus rapprochée du mécanisme du sélecteur et que celui-ci est d'une longueur telle qu' il se termine au ras des montants verticaux 17 et 19, y compris leurs écrous de fixation, ou en v.riante, de leurs vis de fixation à tête chanfreinée, cornue représenté à la fig. 17. L'autre tige de serrage 16 est d'une longueur telle qu'elle dépasse d'environ 20 mm à une extrémité, pour permettre la fixation du banc sur la cornière de montage.
L'assemblage des @O bancs constituant un multiple complet s'exécute à l'aide d'un calibre de montage, l'ensem- ble étant serré à l'aide des écrous des barres de serrage ou des vis qui en tiennent lieu, après que les divers éléments composant le banc ont été mis en place entre les diverses plaques de serrage et les montants verticaux.
Considérons @aintenant la question des exigences du montage du central; la construction d'un central consiste, d'habitude, en rangées horizontales, montées sur des châssis verticaux, les multiples s'étendant horizontalement le long des rangées, et étant cablés ensuite verticalement, le câbla- :.se passant d'un châssis à feutre à une certaine hauteur, pour permettre un passage entre les chassis.
A l'aide de 1-*invention (voir fig.18) il devient possible de remplacer
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le multiplage horizontal d'une rangée par un banc de multi- plage vertical tel que 90, et d'avoir des galeries horizontales 91,92 et 93 supportées par des montants tels que 94 et 95, pour y fixer les cables à des hauteurs différentes.
Il peut être nécessaire, dans le cas du câble inférieur, de le suré- lever de façon à dégager une voie de passage, mais en dispo- sant les montants l'un à côté de l'autre, de façon qu'il n'y ait aucun passage entre montants, l'ensemble du câblage peut être horizontal; cela revient à dire qu'il est possible, grâce à l'invention, de réduire considérablement le câblage vertical, ou de l'éliminer entièrement; en tout cas, il ouvre de larges possibilités pour concevoir la disposition d'un central d'une façon entièrement différente de celle qui était réalisable jusqu'à présent. Par exemple, les montants peuvent être disposés l'un à côté de l'autre le long d'un, de deux ou de trois côtés d'un local comportant 4 murs, ou ils peuvent, .si le local possède un mur courbe, être disposés en suivant la courbe.
Etant donné que le nouveau sélecteur requiert considé- rablement moins de place que ceux existant, le cablage doit recevoir une attention spéciale. Le cablage sera commodément exécuté à trois niveaux, disons: Im20 (ou 4'0"); 2m20 (7'3") et 3m20 (10'6") à partir du sol. Ces hauteurs correspondent aux sommets des 3 multiples de 20 bancs, et, par conséquent, le cablage venant des cosses de connexion des multiples peut entrer directement dans les galeries. Les fils d'entrée ou bien montent jusqu'à la galerie supérieure ou bien descendent jusqu'à la galerie inférieure, selon leur destination finale.
De ce fait, la plus grande partie du cablage du central se termine virtuellement dans une galerie, et le restant l'y rejoint par une voie très directe.
Ces galeries principales constituent la base du central. Elles
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sont supportées solidement par des suites de mettons 5 montants chacune; leurs supports finaux doivent autant que possible être maçonnés dans le bâtiment. Dans certains cas, les suites peuvent correspondre à l'ossature métallique du bâtiment.
Les deux galeries supérieures 92 et 93 passent d'une suite à l'autre, chaque fois que c'est nécessaire, dans leur propre plan, mais la galerie inférieure ne sera utilisée que pour connecter les côtés à cabler de deux suites dos à dos.
Dans tous les autres cas, les cables seront placés dans la galerie se trouvant immédiatement au dessus, pour traverser des passages, etc... Il faut noter, cependant, que 10 suites de 5 montants chacune peuvent loger 3000 sélecteurs, dont l'un est représenté en 96, et que ceci est suffisant pour la plu- part des centraux.
Le central peut être câblé dans une Iras large mesure avant la mise en place des monten@ts @t des sélecteurs, pourvu que des supports sépares soient prévus pour les galeries., ce qui permet de procéder simultanément, jusqu'à un certain point,, à l'installation et à la fabrication. Le stade suivant est le placement des montants. Ceux-ci sont boulonnés aux galeries horizontales et supportent les poids des sélecteurs, raison pour laquelle ils sont pourvus d'une large embase.
En suppo- sant que les sélecteurs sont construits comme décrit précédem- ment, avec un arbre d'entrainement commun pour un groupe de sélecteurs, les montants tels que 94 et 95 peuvent servir éga- lement à. supporter et guider les arbres d'entraînement prin- cipaux, tels que 97.
L'arbre principal d'entraînement 97 est divisé en 3 sections, une par multiple (sur la figure 18, la section su- périeure n'est pas placée). Les sections sont réunies par des accouplements flexibles tels que-99, l'accouplement inférieur étant réuni directement au moteur 100. Chaque section possède trois coussinets, tels que 101, 102 et 103, boulonnés sur des
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supports portés par les cornières constituant les montants ; le coussinet supérieur comportant également un épaulement supportant le poids de l'arbre. Les montants portent les coussinets sur la face opposée aux sélecteurs, l'autre face étant de niveau avec les montants verticaux des bancs, qu'elle supporte. Les extrémités dépassantes de toutes les tiges de serrage des bancs sont boulonnées dans l'aile de la cornière 94 ou 95.
La position de l'écrou- de chaque tige de serrage détermine la relation entre le multiple et l'arbre d'entrai- nement; par conséquent, lorsque chaque tige est boulonnée, un calibre correspondant au sélecteur est placé à l'endroit convenable, et les écrous sont ajustés pour avoir l'interval- le désiré.
La méthode utilisée autorise une politique d'extension et d'équipement du central excessivement souple. Supposons qu'un seul multiple soit nécessaire sur un montant. La cor- nière sert aux trois'multiples qui y sont montés. Tous les autres accessoires, néanmoins, ne 'concernent qu'un seul multi- ple, (par exemple: les supports des coussinets, les coussinets, l'arbre et les bancs de contact). Si un nouveau multiple de- ,vient nécessaire, les supports, les coussinets et l'arbre peu- vent être ajoutés sans interférer avec l'équipement existant.
Ceci permet de garnir complètement les montants, sans laisser de multiples de réserve.
La disposition des sélecteurs sur les différents mon- tants et telle qu'elle entraine le minimum de cablage. Deux méthodes sont possibles; l'une, dans laquelle tous les pre- miers sélecteurs occupent certains montants, les deuxièmes sélecteurs d'autres et les sélecteurs finaux encore d'autres montants; l'autre, dans laquelle les premiers sélecteurs occupent les multiples supérieurs de tous les montants, les deuxièmes sélecteurs les multiples centraux et les sélecteurs finaux les multiples du bas;, ou vice - versa. La seconde
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disposition, en répartissant les sélecteurs d'un même rang sur un certain nombre d'arbre,rend les conséquences d'une défectuosité d'un arbre moins importantes.
Les moteurs peuvent être alimentés directement par le réseau; pour surmonter le risque d'une panne de réseau temporaire, le groupe moteur - générateur utilisé pour la charge de la batterie peut être conçu réversible, de façon à ce qu'en cas de panne de réseau, le générateur puisse fonc- tionner en moteur, et entrainer le moteur normal, fonction- nant alors en alternateur, pour produire le courant à 50 périodes nécessaires pour l'alimentation des moteurs entrai- nant les rouleaux.
Une roue dentée, type bicyclette, peut être placée sur la moitié libre de l'accouplement supérieur. Etant donné que chaque arbre est équipé de même, il suffira en cas de panne, de réunir l'arbre fautif à l'un de ses voisins, à l'aide d'une chaine de byciclette, de .façon qu'un moteur assume la double charge, pendant que la réparation est ef- fectuée.
Dans les centraux importants, les moteurs d'entraine- ment tournent constamment, tandis que dans les centraux plus petits, les moteurs peuvent ne démarrer que lorsqu'une com- munication est demandée. Dans ces petits centraux, le moteur unique peut être utilisé pour entrainer le générateur du courant d'appel et ses cames associées. De tels moteurs sont habituellement de deux types, soit du type réseau, fonction- nant en permanence, soit du type batterie,utilisé lorsqu'il est nécessaire ; undispositif peut être prévu dans les deux cas pour leur faire entrainer les sélecteurs. En variante, des moteurs à vitesse élevée, raccordés au rouleau d'entrai-
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nement par des engrenages de réduction appropriés, peuvent être prévus individuellement pour chaque sélecteur .
De tels moteurs donnent une puissance très suffisante et peuvent être d'un type très bon marché.
Si des moteurs individuels sont prévus, pour éliminer la transmission, il sera probablement souhaitable, dans un but d'économie, d'utiliser un groupe moteur - générateur séparé pour le courant d'appel, les signaux, etc ... bien que l'invention n'exclue pas la possibilité d'utiliser les mo- teurs individuels pour la production de tous les signaux né- cessaires, si ceci peut être réalisé économiquement.
Si des moteurs communs pour un montant sont prévus, un perfectionnement supplémentaire (au point de vue de l'entre- tien du central) peut être incorporé dans la construction du sélecteur, et en rehaussera encore l'intérêt. En bref, le capot du sélecteur peut former partie intégrante du commu..- tateur, et renfermer le rouleau individuel d'entrainement.
Ce rouleau d'entraînement sera alors couplé à un pignon,, dépassant légèrement du sélecteur, de façon à engrener avec un pignon correspondant d'un arbre d'entrainement commun mû par un moteur, lorsque le sélecteur est enfoncé en position.
Le rouleau d'entrainement logé à l'intérieur de chaque sélec- teur est de cette façon continuellement en rotation, pourvu que le sélecteur soit en position ; rouleau servira à cou- pler par friction les cames d'entraînement, de la même manière que lorsque l'entrainement s'effectue par le rouleau d'entrainement commun à plusieurs sélecteurs. L'avantage obtenu est que chaque sélecteur peut être un appareil plombé, pouvant .être vendu comme tel à un client et qui, si une dé- fectuosité se produit, peut être retourné au fabricant pour réparation ou réglage,c'est-à-dire là ou l'on se trouve dans les meilleures consitions pour exécuter une réparation ou un réglage.
Cette caractéristique offrira un attrait parti-
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culier dans le cas des centraux automatiques privés, où le personnel compétent et le matériel approprié pour effectuer l'entretien ne sont d'habitude pas disponibles. Le capot plombé procure de plus un remède efficace contre l'usure inutile et les troubles qui résultent de l'introduction de poussière et de matières abrasives, qui est toujours suscep- tible de se produire lorsque l'entretien et le montage s'ef- fectuent sur place, comme cela se fait d'habitude actuelle- ment.
Le mécanisme de commutation qui commande les mouvements des bras-frotteurs possède deux mouvements l'un le long du banc, l'autre l'intérieur du banc de contact. Ces mouvements sont désignés par "mouvement primaire" et "mouvement secon- daire", respectivement. Une description va maintenant être donnée de la construction du sélecteur, en se référant par- ticulièrement à la fig. 8.
Signalons que la fig. 8 est en partie schématique, et ne correspond pas exactement avec la construction réelle.
Par exemple, les cames d'entraînement sont représentées comme circulaires, avec un axe central, et recouvrant le rouleau en mouvement continuel, alors que la came primaire devrait être de la forme représentée à la fig. 16, et que son axe devrait être excentrique. La came d'entraînement secondaire, qui est destinée à faire avancer le chariot secondaire de deux pas par tour, est de la même dimension que la cane pri- maire, mais les profils de cette came secondaire et de sa came subsidiaire sont modifiés en conséquence, le profil de la came subsidiaire correspondant à la fig. 15.
Un autre point par lequel le sélecteur représenté à la fig. 8 diffère de la réalité est que la came primaire est représentée comme étant du typeà libération à échappement en deux temps tandis que la came secondaire est représentée
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comme étant du type à simple libération en un temps, de sorte que la première n'est libérée et autorisée à entrer en contact avec le rouleau d'entrainement que lorsque le relais de commande correspondant retombe, après avoir été attiré, tandis que la seconde est libérée et autorisée à entrer en contact avec le rouleau aussitôt que le relais de commande secondaire est attiré.
Avec la disposition simple de circuits qui va être décrite, le sélecteur ne convient que pour fonctionner comme sélecteur de groupe, lorsqu'il a à répondre à des trains d'impulsions pour son mouvement primaire, et qu'il doit effectuer un déplacement autonome dans la direction secondaire, de façon à effectuer une opération dexploration. La came primaire ainsi que la came secondaire peuvent être du type à libération simple, comme est représen- tée la came secondaire à la fig. 8, si la disposition des circuits est modifiée en conséquence.
En se référant à la fig. 8, on constate que l'énergie motrice actionnant le sélecteur est prise sur un rouleau en caoutchou@ durci 47, entrainé par un arbre commun à une vi- tesse constante, disons de IO tours/sec. Les carnes d'entrai... nement prirnaire et secondaire 48 et 49 sont toutes deux excen- triques; les axes des cames sont disposés. de telle sorte qu' elles cessent tout juste d'être en contact avec le rouleau à l'endroit de leur rayon le plus faible.
Chaque came possède un ressort 72 ou 64, qui emmaga- sine suffisamment d'énergie pour communiquer à la came un léger mouvement de rotation lorsqu'un arrêtoir, commandé par un relais de commande 74 ou 75, est relâché. Lorsqu'un de ces relais de commande a effectivement relâché l'arrêtoir, la sur- face de la came, après un léger mouvement, entre en contact aved le rouleau, qui continue la rotation de la came. Comme décrit en détails dans la suite, l'axe de la came s"écarte du rouleau lorsque la came tourne, la pression entre la'came et le rouleau, due à la charge, empêchant automatiquement
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tout glissement. L'axe de la came transmet son mouvement par un organe unique 76 ou 60 directement à un chariot 50 ou 52.
Une came subsidiaire, faisant partie intégrante de la came principale, et s'appuyant sur une surface fixe, fait que l'ergot de commande 87 se meut en s'engageant et se déga- geant successivement des dents d'entraînement, évitant ainsi l'emploi de crémaillères et de rochets, et assurant à tout moment un verrouillage du chariot.
Le profil de la came principale est tel qu'il com- munique une accélération et une décélération constantes au chariot, réduisant ainsi les efforts au minimum.
Le sélecteur est bâti sur un chassi 31, sur lequel sontmontés les relais de commande primaire et secondaire 74 et 75, soit directement, soit indirectement, comme- il sera décrit ultérieurement. Deux chariots sont prévus: un ,chariot primaire 52 en forme de U (fig.I3) dont les deux bras latéraux 53 et 54 constituent bras - trotteurs, et un chariot secondaire 50, en forme de L, sur le long bras 51 duquel le chariot primaire peut se déplacer.
Chacun des chariots roule sur des galets, et est muni d'un organe d'entraînement denté, le chariot primaire étant adapté pour ê tre déplacé pas à pas sur un rail constitué par le long bras du chariot secondaire, et emmener ainsi avec lui, ses deux bras frotteurs 53 et 54, l'équilibre étant @@intenu par le rait que les bras-trotteurs reposent sur un rail 34, qui leur est perpendiculaire, et constitue une extension de L'armature du relais de libération 32 (voir également fig.10).
Le chariot secondaire est adapté pour être déplacé pas-à-pas sur des rails constituas par le châssis, et pour emporter ainsi avec lui le chariot primaire et ses bras trotteurs..
Comme introduction au fonctionnement @@ sélecteur, on supposera qu'il fonctionne en sélecteur final, c'est-à-
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dire que ses deux mouvements fondamentaux sont commandés par les impulsions de numérotation.
Dans ce cas, les deux cames primaire et secondaire devront être du type à libération en deux temps, ou sinon une disposition convenable des circuits devra être apportée, pour permettre la commande par impulsions des cames à libé- ration en un temps.
A la réception du premier train d'impulsions, le re- lais primaire 74 fonctionne, et couple de façon intermittente, d'une manière qui sera décrite ultérieurement, la came de commande 48 avec le rouleau d'entraînement 47, avec cette conséquence qu'un organe de commande 76, pivotant autour du même axe que la came, reçoit un mouvement de va et vient et de basculement et que son extrémité coopère avec L'organe d'entrainement denté du chariot primaire 52, pour le faire avancer d'un nombre de pas correspondant au nombre d'impul- sions numérotées, et par conséquent pour amener ses bras frotteurs en face de l'étage désiré du banc.
L'électro de libération 78 est alors excité, d'où il résulte que le rail 34, fixé sur 1'armature 32 de l'électro, soulève Légèrement les extrémités des bras frotteurs 53 et 54, de façon à les écarter des peignes 24 de l'étage du banc de contacts dans lequel ils vont être introduits ultérieurement. Les bancs se composent d'organes fixes de contact 23 s'étendant entre les côtés opposés du sélecteur, sous forme de bandes métalliques, et d'organes mobiles de contact, un pour chaque organe fixe de contact dans chacun des sélecteurs, formant les dents d'un peigne 24, des isolateurs 12 étant placés entre les peignes et les bandes comme représenté à la fig. I.
Le second train d'impulsions reçu agit sur le relais secondai- re 75 lequel en réponse, couple de façon intermittente la came d'entraînement correspondante 49 avec le rouleau de
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commande,et un mouvement de va et vient et de balancement est imprimé à l'organe d'entraînement secondaire, 60 de fagon que le chariot secondaire 50 soit déplacé d'un nombre de pas correspondant au chiffre numéroté, et en ce faisant emporte avec lui le chariot primaire, ainsi que les bras qui y sont montés.
A la fin du second chiffre, les extrémités des bras-frotteurs se trouvent au dessus du jeu requis de contacts du banc; l'électro de libération est .,.lors désexcité, de sorte que les extrérités s'abaissent vers la jeu de con- tacts en face duquel elles se trouvent, de façon à établir un contact ferme entre la ligne d'entrée et la ligne de sortie sélectionnée.
Lorsque le sélecteur doit être libéré, @e relais de libération estexcité à nouveau, et il va de soi que les cli- quets de retenue primaires et seconde.ires sont conditionnés da @@@on à perm@ttre :::
ce ch@@iots de revenir à leurs positions de repos, grâce à la tension de ressorts locaux, les fret- tours se déplaçant dans le vide, com@e dans la phase initiale de fonctionnement du sélecteur, étant donné que les frott@urs sont de nouveau soulevés au dessus des contacts mobiles, par l'excitation du relais de libération.
Dans le développement ultérieur du nouveau système de téléphonie automatique, dans lequel le sélecteur réalisé selon la présente invention prend une part importante, les particularités mécaniques et électriques ont toutes deux été -;rises en considération; un aperçu préliminaire des circuits iris eneu va être donné dès maintenant, étant donné que certains de leurs aspects ont une très grande in- fluence sur la réalisation finale.
Il sera néanmoins compris que certaines des caracté- ristiques mécaniques sont aptes à être utilisées indépendam- ment du type de circuit décrit, et vice-versa, la présente invention tendant à montrer comment les caractéristiques
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électriques et mécaniques décrites peuvent être combinées avec avantage Un des caractères distinctifs principaux du sélecteur dont il est question ici est que la connexion qu'il réalise fait partie du banc, et est virtuellement séparée du sélecteur.
Il semble fort désirable de maintenir rigidement cette condi- tion, non seulement pour la simplification du sélecteur, mais encore pour la qualité de la conversation.
Ainsi, tous les contacts de commutation sont à écarter des conducteurs principaux; lesquels, dans n'importe quel s.élec- teur, se présentent selon la partie supérieure droite de la fig.7, ou la partie supérieure de la fig. 19, desquelles on peut constater que le circuit de conversation, à chaque sélecteur, ne traverse aucun contact de relais, ni'aucun jack ou fiche.
Les facteurs déterminants suivants ont été pris en considération pour réaliser les circuits en respectant cette condition, I.- Il est extrêmement souhaitable que le pontage de maintien et d'alimentation de batterie se trouve dans le premier étage, ou tout au moins au début du train.
2.- L'élimination des contacts dans les lignes implique que des sélecteurs munis de deux ou plus de jeux de bras frot- teurs et de bancs de contacts ne doivent pas être utilisés, étant donné que ceux-ci possèdent des relais de commutation, de sorte qu'il n'y a généralement qu'une sortie disposible par pas dans un étage quelconque, par exemple d'un sélecteur à 100 sorties (10 étages de 10 sorties chacun); on se pro- pose d'utiliser un tel sélecteur à 100 sorties dans le i-.ou.-7,îeL.-Li, système. Le nouveau dispositif d'entraineuent de sélecteur peut,, néanmoins) permettre d'obtenir vitesse de mouvement secondaire qui permette d'explorer 15 sorties,
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ou IuC!.1G davantage, T,rei;s une l Ísr18 directe.
IJ' P.t iJ¯i.,.t 5-(,11 :le tels sélecteurs l--e.;et '"4.:.¯..C-.ïlt a'utiliser 4 ::.'i.L.B: ce , fil est utilisi y:<,t.:v ii ;= ±- ..j 1 1 ± 1. c ;.:t, j. in des c:7' c;: ;¯-:; .'i\.'-.Î..t8 ..'..a..LillG ;-=--'2..C' .2Y.lt les j:1'OI.L'..'.¯..':S '2 circuits :i'..:L se y0- .:,,';11t lorsqu'un i-,OIltc..±:,"-2 ± ' #,lL 1::-, # :rt àt. 5. o i-. -st 2"...........o:{G Ô -: 1. : =z i->i c..-.5 y ,.¯¯¯y,..1':i éta:;C::3 du .t,:rz;1<# de ,s':=¯Ct0L:-:"'>3.
± . - L'utilisation du .4 é;:., fil ouvre lu possibilitc d'éviter l'utilisation de relais indspendcjits durs les sciccteurc.
Les clectros primaire et ;J2CO:1G-e:.ir2 peuvent être utilisas CGrLÜC relais, puisqu'ils ¯'VLïVe1'lt être de ..-à. 8 COi:C:i;-t.lpi¯ 4élîé- raie que les relais du type standard du British lest Office.
4.- Ta= possibilité d'éliminer un dispositif sL:j,ç:1.é:..=::-:.tai.re de '.-.o11ta::; pour a'C.''c:l:a lJl:¯r'. .^-t de donner aux s{1c:::::ts:.-CG le. fCTl11e. correspondant le L'ieux è leur bV.t i;roi re, 2t l' 0;.1 trouve qu'une construction plate, avec une hauteur de l'or.J.I'8 de 40 mm seu::"'2).errt (I 1/2") est parfaitement possible.
Tout sélecteur coL'-porte habituellement trois relais fonda- L.2.11tU.J.x, appelés d'ordinaire .e.. B et C. Les présents circuits sent tels que ces relais ne. doivent être prévus qu'une fois par train seulement, justifiant ainsi une nouvelle fois l'u- tilisation de sélecteurs à 100 sorties, et effectuant une gran- de économie de relais.
L'un des problèmes créés par l'utilisation de relais
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d'aliïuentatioli à L'.n stade préliLLÍnaire de la liaison est celui des impulsions. Dans le cas présent, les relais habi- tuellement sujets à. des erreurs d'impulsions sont concentrés dans le premier étage, de sorte qu'aucune différence n'y est rencontrée. Les électros sont sujets à une répétition supplé-
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mentaire initiale, due 2. cette raison, ,11",i8 elle est neu- tralisée par l'élimination de sa répétition dans les sélec-
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teurs e1..'.x-uêmes, auxquels les impulsions d'arrivée sont communiquées directement aux électros, au lieu d'être répétées par un relais A.
En plus de ceci, les électros se
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corrigent d'eux-même, et n'exécutent qu'un seul fonctionne- ment pour une impulsion, qu'elle soit longue ou courte.
Les fig. 6 et 7 montrent les principes fondamentaux des nouveaux circuits.
Le relais - électro combiné primaire V R regoit les impul- sions directement par le fil de ligne négatif, un seul pas étant effectué pour chaque mouvement vers le haut et vers le bas du relais.
Le fil 2. est utilisé pour le transfert primaire / secondaire, par le fonctionnement du relais-électro de libération 2 R. Ce relais possède une résistance relative- ment élevée et par conséquent peu de courant est nécessaire pour le maintenir excité jusqu'a ce que le mouvement secon- daire soit terminé.
Immédiatement lorsque ee mouvement commence, 'le relais V R qui sert également de relais de maintien du sélecteur, est maintenu, et à sa libération, à la fin de la communication, réexcite l'électro de libération, pour amorcer la libéra- tion du sélecteur.
Les seules commandes qui atteignent le sélecteur arrivent par les 4 fils d'entrée. Toutes les sonneries d'- appel et de signalisation sont communiquées aux relais d'alimentation. Par conséquent, il apparait qu'aucune autre connexion que celles de batterie et de terre ne sont néces- saires, en plus des 4 fils de commande. C'est ainsi qu',un jack à 6 contacts a été utilisée à la place du jack en U habituel. Dans les cas où les sélecteurs doivent remplir certaines fonctions spéciales, ce nombre doit sans aucun doute être augmenté, mais si le sélecteur reste attaché à ses fonctions mécaniques, fondamentales, le nombre nécessaire est fort peu élevé.
Une description détaillée de ces cir- cuits sera effectuée plus loin, après que l'on aura expliqué
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Le mécanisme du sélecteur, pour lequel il f@@t se référer tout d'abord à la vue en plan de la fig. 8 qui montre sa disposition générale. On remarque à cette figure qu'il à été possible d'utiliser un électro de libération doux bobines 78,de sorte qu'une puissance amplement suffisante est disponible pour répondre à la fois aux besoins de la libération du sélecteur et de la commande des bras Frotteurs, qui sont les deux fonctions qu'il doit effectuer.
La fig. 10 représente le châssis 31 en acier embouti, ainsi que les pièces qui y sont montées. Les diverses opérations que comporte la fabrication du chassis sont la préparation de la tôle et la première, passe d'emboutissage, suivie d'une passe finale, cette dernière se limitant au parachèvement des lèvres latérales.
Des excroissances peuvent être embouties intégralement avec le chassis 31, au centre de celui-ci, dans le but de supporter certains groupes de lames de con- tacts, des bobines d'électros, ainsi que les pivots de l'ar- mature de l'électro de libération; un sous-assemblage en forme de U peut également être prévu dans le même but, ce qui offre les avantages suivants : I.- Les lames de contacts peuvent être montées sur le sous- assemblage avant que celui-ci soit fixé au châssis; l'usage d'un tourne-vis coudé est ainsi évité.
2.- Un réglage dans le plan vertical peut éventuellement être effectué.
La fente prévue à l'extrémité à enfoncer du bras 3Ia du châssis n'est, pas nécessaire, si ce bras est logé entre les épaisseurs intercalées entre le Jack et le montant vertical du banc, et que les deux tiges de serrage sont à fleur de ce côté du banc.
L'armature de 1'électro de libération est montée sur le. châssis avant les autres pièces constituantes, et ses pivots
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sont rivés en place; les deux bras de cette armature sont au préalable réunis par les deux rails 46 et 34 des frot- teurs, l'un de ces rails étant accroché à une extrémité d'un ressort hélicoïdal 35, servant de ressort de rappel pour l'armature.
L'électro de libération et les 2 groupes de contacts de position de repos 40 et 41 peuvent alors respectivement être montés, leurs blacs amortisseurs usuels étant fixés à la base du chassis.
Le cliquet de retenue 33 du chariot secondaire ainsi que son ressort de rappel (non représenté) est rivé en place, de telle façon qu'il puisse pivoter autour de son rivet 47 a. Ce cliquet se compose, d'une pièce 39 munie d'un ressort de rappel, qui pivote autour du pivot 122, et est utilisé conjointement avec la libération du mouvement de rotation, comme il sera expliqué plus loin.
La fiche à 6 broches 37 est également fixée à ce moment au bras 31 a du châssis; cette fiche est conçue pour s'adapter avec un jack fixé sur l'un des montants verticaux du banc lorsque le sélecteur est poussé en place.
Avant de se référer à la figure 13, qui représente les chariots primaire et secondaire, il est bon de souligner qu'il a été tenté, à l'origine, de roder et tremper la lèvre 31 b représentée à droite du chassis, dans la fig. 10; la trempe partielle d'une pièce de cette dimension étant une opération plutôt difficile, un rail de roulement séparé, en acier dur, d'une épaisseur de 1/8 de pouce et d'une largeur de 1/2 pouce, a été utilisé; il est représenté en I3I sur la fig.8, possédant un profil correspondant aux galets de rou- lement, comme décrit plus loin; le rebord correspondant 31 b
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du chassis est coupé ras, et le rail est vissé contre lui par l'intérieur.
Cette modification facilite l'usinage du chassis étant donné que l'unique pliage à faible rayon de courbure est supprimé. Ceci permet l'utilisation d'un acier plus dur, avec par conséquent une p¯us grande rigidité.
L'autre lèvre qui est en contact avec un galet plat, ne né- cessite pas une telle modification.
En se référant à la fig. 13, on voit que le chariot secon- daire, en forme de L, comporte un bras court 50, et un bras long 51, ce dernier constituant rail pour le chariot primai- re 52 et ses bras frotteurs 53 et 54. Le rail 51 possède une arête s'adaptant au profil des galets; cette arête peut être emboutie. De préférence, si ce rail ainsi que le rail secon- claire doivent avoir une certaine longueur (comme ce sera le cas ici), un profilé spécial, coupé à la longueur désirée, peut être utilisé.
Les bras frotteurs 53 et 54 sont emboutis en forme creuse dans de l'acier dur de 0,5 mm. environ d'épaisseur. Ces bras sont rivés au corps 52; la rigidité est assurée par l'entre- toise 79, rivée au centre du chariot ainsi qu'aux bras trot- teurs à l'endroit correspondant à l'entrée du banc, lorsque les frotteurs sont sur le IIème contact.
Chaque extrémité des bras, destinée à actionner les contacts, est moulée sur le bras lui-même. Une des matières thermoplastiques,par exemple celle connue sous le nom déposé "Bakélite" peut être utilisée dans ce but. A défaut, l'extré- mité peut consister en deux pièces d'ébonite ou d'une matiè- re analogue; rivées sur le bras. Dans l'un cornue dans l'autre cas le rebord inférieur du bras trotteur est aplati à l'extrémité,pour former support.
Des frotteurs ordinaires (non représentés) sont fixés, lors- qu'ils sont nécessaires (par exemple pour tester pour une
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sortie libre) sur le côté plat des bras. Ils sont constitué en l'une ou l'autre des matières utilisées habituellement pour les frotteurs, par exemple en bronze phosphoreux, et sont rivées aux bras frotteurs derrière les extrémités. Ces rivets sont isolés, pour empêcher tout contact avec le bras.
Les cosses de raccordement sont fixées à un second rivet, situé environ 5 cm en arrière de l'extrémité; les cordons des frotteurs sont connectés Èl. cet endroit, de fagon à ce qu'il ne leur soit pas nécessaire de pénétrer/dans le banc.
Les ressorts de rappel 80 et 81 des chariots sont situés le long de leur chariot respectif, et à l'extérieur de celui-ci, comme représenté à la fig. 8.
Pour maintenir les galets sur les rails, il est proposé de magnétiser ces derniers. Ceux-ci sont en acier dur, et les galets ainsi que les chariots assurent un circuit de retour efficace. Il ne doit y avoir aucune difficulté à obtenir la force d'attraction nécessaire à cet effet.
Il n'a pas encore été question jusqu'ici de certaines parties du mécanisme du sélecteur, ou tout au moins ces parties n'ont été mentionnées que d'une façon très générale. Le dessin et les fonctions de ces organes seront mieux appréciés à la lecture des paragraphes suivants, qui décrivent la succes- sion des opérations mécaniques ayant lieu lors du fonction- nement et de la libération d'un sélecteur de groupe, c'est- à-dire le mouvement primaire correspondant à la numérotation, et le mouvement secondaire d'exploration.
En se référant maintenant à la fig. 8, les relais de commande primaire et secondaire (74 et 75) sont du type standard du British Post Office, avec des extensions 82 et 83 sur leurs armatures respectives, pour la commande des cames. Comme indiqué précédemment, lors du mouvement secon- daire, ces commandes se réduisent à un arrêtoir, qui est
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libéré lorsque le relais est excité, mais pour le mouvement primaire, une commande à échappement est prévue, nécessitant un mouvement vers le haut suivi d'un mouvement de dégagement vers le bas.
Les parties constituantes de l'arrêtoir à échap pement de la came primaire d'entrainement 48 comportent les deux ergots 110 et III; les parties constituant l'arrêtoir simple de la came secondaire d'entraînement 49 sont soit l'ergot 112, soit l'ergot 113, qui sont espacés de 180 , de façonà ne permettre à la came qu'une rotation d'un demi- tour à chaque libération de l'arrêtoir, ce qui montre que la came est conque pour faire avancer le chariot secondaire de deux pas par tour.
Comme indiqué précédemment les relais de commande sont main- tenus par des supports lesquels constituent les plaques supé- rieures des deux groupes des laines de contacts de chacun des relais . Deux supports sont donc utilisés par relais, un pour chaque groupe de contacts ; pourle relais primaire, le sup- port supérieur 114 est fixé à une traverse en U, 115 (fig.9), s'étendant en dessous du rail 51, et le support inférieur 116 est fixé à la base du châssis 31 lui-même.
Les supports du relais secondaire, dont l'un est représenté en 117 à la fig. 8, sont fixés à une pièce 89 en forme de U, représentée à la fig. 15, mais non à la fig. 8; la bas:: de cette pièce est boulonnée sur le côté du châssis, les ailes de la pièce supportant chacune un des supports.
Le principe du fonctionnement en ce qui concerne les mouvements primaire et secondaire du sélecteur, a déjà été décrit dans le Brevet Belge ? 360962. Il s'agit d'un problè- me essentiellement dynamique,contrairement aux éléments fixes qui viennent d'être décrits.
La légèreté des parties mobiles est absolument essentielle ; grâce à la construction qui va être décrite, le poids de la
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partie mobile a pu être ramené aux environs de 3Q grammes .
Le perfectionnement principal est que la construction conforme à. la présente invention utilise une seule pièce 60 ou 76. (fig.8) possédant à la fois un mouvement alternatif rectiligne et un mouvement de balancement, tandis que la construction conforme au'brevet précédent utilisait deux piè- ces mobiles, l'une ayant un mouvement alternatif purement rectiligne, l'autre participant au mouvement alternatif, et ayant de plus un mouvement de balancement qui fait que le cliquet engage les dents ou s'en dégage successivement.
En se référant à la fig.8, la transmission la plus simple consisterait en une simple barrette, joignant'le pivot de la came: principale et l'ergot d'entraînement ; mais dans la construction représentée ici, une telle barrette serait gênée par la vis de fixation de l'armature du relais de com- mande, de sorte que la barrette est incurvée de façon à éviter cette vis.
Le mouvement est obtenu par l'action conjointe de deux cames, la came d'entraînement, qui est en contact avec la surface de l'arbre d'entraînement en rotation continue, ou son équi- valent et une came subsidiaire, qui reste en contact avec une surface fixe, et qui sert à déplacer l'extrémité de la barrette dans une direction à peu près perpendiculaire au mouvement de va et vient, pendant que la came d'entrainement effectue sa rotation.
La pièce principale est la came d'entraînement, qui effectue l'avancement pas à pas du sélecteur. Il semble que la came soit déplacée en ligne droite, .nais en fait, à la fin de chaque temps, elle est déplacée perpendiculairement à la direction de son premier mouvement, sous l'influence de la came subsidiaire. Ce mouvement se produit lorsque le profil de la came est plat, et a pour effet de commencer 1' engagement ou le dégagement de l'ergot d'entraînement pendant que le
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mouvement alternatif se poursuit. S'il apparaît que ceci est désavantageux en pratique, on codifiera la Longueur des parties plates, aux endroits appropriés.
Le procédé utilisé pour déterminer cette came a été obtenu comme suit: les relais primaire et secondaire étant disposés comme le montre la fig.8, le rouleau d'entrainement doit se loger à l'intérieur de la ligne en trait double 132, représentant un. capot imaginaire. La prolongation des boràs du châssis doit être telle que le rouleau n'empêche pas de retirer le châssis. Le centre du rouleau doit également être symétriquement aligné par rapport aux deux transmissions.
Ces conditions fixent le diamètre du rouleau à mettons 5 em.
Si on tire une ligne joignant le. centre du rouleau et l'ergot d'entraînement, lorsqu'il est engagé dans la dernière dent, le centre de la came d'entraînement sera situé de préférence sur cette ligne.
Il s'en suit que le diam@tre effectif moyen de 1@ cane est d'environ 3 cm.
L'intervalle minimum moyen disposible entre la numé- rotation des deux chiffres successifs est- habituelle', ent estimé à 450 millièmes de seconde, ceci étant fixé par le sélecteur de numérotation. De cet intervalle, 150 millièmes. de seconde sont nécessaires pour la libération du relais "C", ou relais de train d'impulsions; il reste donc 300 millièmes de seconde pour effectuer l'exploration automatique 30 millièmes de seconde sont donc disponibles pour chaque pas, ce qui donne une vitesse d'exploration de 33,3 pas par seconde .
La vitesse du mouvement pas à pas primaire doit être telle qu'elle soit supérieure à celle de la numérotation la plus rapide susceptible d'être rencontrée. En pratique, les disques ne dépassent pas 14 impulsions par seconde .
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En prenant une marge de sécurité la vitesse verticale doit donc être de 16 pas par seconde.
Il sera noté que ceci est environ la moitié de la vitesse secondaire; puisque les deuX cames sont entraînées par le même rouleau., et sont tenues d'avoir approximativement la même grandeur, il..s'en suit que la came secondaire doit exé- cuter deux opérations par tour, et la came primaire, une .
Ce qui revient à dire que la came secondaire doit être munie de deux ergots diamétralement opposés; le profil de la came d'entraînement et de la came subsidiaire est modifié en con-. séquence .
La,. came subsidiaire représentée. à la fig. 15 est conçue. pour obtenir un mouvement secondaire de deux pas par tour.
En variante, ce fonctionnement peut être obtenu en choisis- sant des grandeurs différentes pour les cames.
Le rapport des vitesses en tours par seconde entre la came primaire et le rouleau est d'environ 0,6, ce qui donne à ce dernier une vitesse de 9,5 tours /sec. Actuelle- ment, la vitesse de base de IO impulsions par seconde est la plus fréquemment utilisée en téléphonie automatique..
Dès lors, si la vitesse de 1'arbre de transmission est fixée à 10 tours/sec, il.peut être utilisé pour produire toutes les impulsions mécaniques recuises, et beaucoup d'autres avantages en résulteront. Par suite, le rouleau :.ura de préférence 5 cm de diamètre, avec une vitesse de
10 T/sec.
La vitesse primaire sera choisie exactement moitié moindre de la vitesse secondaire, donnant une durée de
60 millièmes de seconde pour chaque pas. La division habi- tuelle d'une impulsion, en téléphonie, est de 66 % pour le mouvement d'entraînement, et le restant pour la libération.
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Ce rapport étant conservé, le mouvement primaire vers :L'avant durera 40 millièmes de seconde, et le retour 20. Le mouvement secondaire prendra évidemment des temps moitié moindres.
En réponse à un train d'impulsions de numérotation, le relais 74 entre en fonctionnement etait avancer le @@@- riot primaire 52 le long du long bras 51 du chariot secon@@i- re d'un nombre de pas correspondant au chiffre @@éreté; @e ce fait, les bras frotteurs portés par le chariot 52 sont amenés, face ? 2 la nappe requise du banc.
Ceci s'exécute de la manière suivante:
En se référant aux fig. 16 à 16 c, représentant les 4 temps du mouvement d'entraînement primaire, on voit que la came d'entraînement primaireprincipale 48 possède une came subsidiaire 13, formant partie intégrante-, et construite par exemple de la façon représentée à la fig. 14. Cette came subsidiaire estpressée par un ressort 72 contre la face d'appui cémentée 77, qui forme partie du support 84, sur lequel est monté le galet cémenté 85, le support 84 étant fi- xé sur la pièce 115 qui traverse le chassis, représentée à la fig. 9.
Le galet 85 constitue le pivot principal de la barrette d'entraînement, 76, à laquelle il sert à la rois de point de roulement et de point de basculement.
La barrette d'entraînement 76 pivote à une de ses extrémités autour du même axe 86 que la came principale et la came sub- sidiaire, et porteàson autre extrémité un ergot d'entraîne- ment 87, étant entendu que l'axe 86 est indépendant du support 84, de sorte que la barrette de commande et l'ensemble des deux cames sont maintenus en position uniquement par la tension du ressort 72, qui les presse contre la face d'appui 77 et le galet 85, la ligned'action du ressort étant compri- se entre ces deux supports, de façon à exercer une pression sur chacun d'eux. Dans le but de faire avancer le chariot
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primaire d'un pas,
l'ergot de commande 87 est animé d'un mouvement substantiellement rectangulaire. Le premier temps est dû principalement au fait que la came subsidiaire est pressée contre la face d'appui 77, pour forcer la barrette d'entraînement à pivoter autour de 85, de sorte que l'ergot s'engage dans une dent de la pièce 66, comme représenté à la figure 16 a. Le deuxième temps est dû principalement à l'action de la came 48, qui, entrainée par le rouleau 47, é écarte son axe 87 du rouleau, et force. ainsi l'ergot 87 à faire avancer la pièce d'entrainement 66 du chariot le long du rail 51, jusqu'à la position représentée à la fig. 16 b.
Le troisième temps est le dégagement de l'ergot après qu'un pas complet a été effectué, correspondant à la fig. 16 c ; ce temps. est dû à la came subsidiaire. Le 4éme temps est le retour de l'ergot à la position représentée à la fig.I6, sous l'action de la came principale et du rouleau.
Dans la position de repas, c'est-à-dire lorsque la carae prin- cipale 48 est maintenue par l'arrêtoir 82 et l'ergot 110, la came 73 occupe la position correspondant à son: rayon maximums comme représenté à la fig. 16.
Lorsque le relais de commande est actionné, lors de l'entrée en action du sélecteur, larrêtoir 82 se déplace et libère l'ergot 110, l'amplitude du mouvement étant telle que l'arrê- toir reste dans la trajectoire de l'ergot suivant III. De ce fait, la came subsidiaire 73 roule le long de la face d'appui 77, sous la pression du ressort 72, et la came 48 tourne avec elle de, quelques degrés, la continuation de cette rotation étant empêchée par 1'engagement de l'ergot III avec l'arrê- toir 82. Ce léger mouvement de rotation amène la périphérie de la came 48 un peu plus près du rouleau, du fait de son rayon qui augmente légèrement, mais le contact avec le rouleau n'a pas encore lieu.
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Lorsque le relais de cOiJnarl6-c retombe, 2.-,r','. 1 1r;.-i2re impulsion dr train, l'arrêtoir 82 r8y"iellt Lw position r2pé.s s-rlt ée.. La face agissante Lii 1'.rrêtoir 82 possède une iiCChe dent i' ?AI;lo.ce,..211t ot les 0..L¯2::.: ions sont telles qu3 l'ergot III puisse tout juste y 1.., srj et la ca.::.o. 48 continue c"L'.si sa rotation ver,,", 1.' ,,\T ..::lt scus L'action, du ressort 72, jusqu'à entrer en coi-tact ..:¯(: le rouleau C1'C-'i1t=r'.lilUi 'tut .47, avec lequeL elle : ez.tero on contact par frottaúlent, pendant le restant de sa révolution.
Le premier te:n;s sz t,3L..ine 1or¯sciue la cane subsiuiai- re s'est déplacée de la position où elle était en contact avec la faced'appui par son rayon maximum pour arriver à la position correspondant au rayon minimum., comme représenté
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à IL-, fi--. 16 a. Pendant ce premier temps, le pivot 86 s'est déplacé vers la gauche, pour obliger l'ergot 87 à. s'engager dans la dent supérieure du chariot primaire 52.
± partir de ce point, le rayon de la came 48, en con-
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tact avec le rouleau 87, continue 2. augmenter, t.jidis que le rayon de la came subsidiaire 73, en coiù-1.i.ct avec 1.. :" .c d'appui 77, reste constat, de telle sorte que l'ergot de commande 87 se déplace dans l'alignement de la denturedu chariot 52, qui a avancé d'un pas, lorsque la position re-
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présentée à la fig. 16 b est atteinte.. Ceci termine le ueu- xième temps.
Pendant le troisième temps, le rayon de la came 48, en contact avec le rouleau 47, demeure sensiblement constant, tandis que celui de la cale 73, en contact avec la face d'ap- pui 77, augmente rapidement, de sorte que l'ergot d'entraîne- ment est ramené à la position représentée à la fig. 16 c.
Le 4ème et dernier temps consiste à ramener l'ergot
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d'entr2.ine;lent à la position représentée à la fig. 16; il s'effectue lorsque la cerne 48 continue sa rotation, en présen-
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tant un rayon décroissant en contact avec le rouleau 47.
A ce moment, la plaque dentée 66 est un pas plus haut que représenté à la fig. 16.
Lorsque le relais de commande est attiré à nouveau puis retombe un deuxième cycle analogue de fonctionnement est exécuté, pour avancer le chariot d'un nouveau pas, et ainsi de suite, jusqu'à ce que le chariot; ainsi que les bras frotteurs qu'il porte, aient été amenés en position, face à la nappe requise du banc.
En se référant 2 nouveau aux fig. 8 et 16, on constate- ra qu'un cliquet de retenue 43 est disposé le !on-- du chariot primaire; ce cliquet est fixé au chariot secondaire 50 par un pivot, et comporte à. son extrémité libre un ergot cémenté 118, qui s'engage dans une dent du côté du chariot primaire opposé au côté d'entraînement..
L'extrémité libre du cliquet est également munie d'une partie dépassante 119, perpendiculaire au cliquet, qui passe sous le chariot, de fagon que son extrémité coopère avec une arête de la barrette d'entraînement 76. La réception d'une impulsion occasionne uh mouvement rectangulaire de l'ergot d'entraine- ment primaire 87, comme il vient d'être décrit, et lorsque l'ergot se déplace vers l'intérieur pour entrer dans la dent du chariot primaire, la partie dépassante du cliquet de rete- nue, poussée par la barrette d'entraînement, fait sortir l'ergot de retenue 118 hors de sa dent, comme le montre la fig. 16 a.
Lorsque l'ergot d'entraînement a terminé son dé- placement vers l'avant, et entrainé d'un pas le chariot pri- maire, le cliquet de retenue et sa partie dépassante occupent la position représentée à la fig. 16 b; lorsque l'ergot d'en- trainement se retire, comme représenté à la fig. 16 c, l'ergot de retenue 118 s'engage dans la dent suivante, les distances entre les dents étant telles que ceci puisse se produire
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de façon qu'une des: dents soit toujours angagée.
Ces opérations se produisent lors de chaque impulsion d'un train; nous allons montrer qu'un verrouillage efficace est appliqué en permanence au chariot primaire par l'ergot d'entraînement ou par l'ergot de retenue,de telle sorte qu'aucune répétition indue ne peut avoir lieu.
En se référant à la fig. 8, on constate que le chariot primaire 52 porte un doigt 120, qui,, dans la position de repos du chariot, appuie sur le jeu de lames de contact 121 du relais rimaire 174. Ce jeu de contacts constitue les contacts norma- lement ouverts, qui se ferment aussitôt que le chariot 52 commence le premier pas, la pression exercée par le doigt cessant, pour effectuer les commutations de circuits nécessai- res. Ces contacts ne sont évidemment pas influencés par le fonctionnement de l'armature du relais primaire, qui n'agit que sur le jeu de contacts inférieur du relais..
A la fin du train d'impulsions, la disposition des circuits est telle que le.relais de libération 78 est excité; de ce fait, ]Le rail 34 fixé l'armature 32 soulevé légèrement les bras trotteurs 53 et 54 à leurs extrémités, pour les forcer à s'écarter des poignes de contact de la nappe du banc dans lesquels @ls seront ultérieurement insérés.
Un bras de l'armature de l'électro de libération porte un arrêt 38 (fig.8 et 10) qui repose au repos dans l'une des dents de retenue du chariot secondaire; lorsque l'électre est excité, l'arrêt est relevé, et se dégage de la dent. Il ,sert éviter la détérioration du banc, qui sc produirait si les frotteurs pouvaient être introduits dans lebanc sans être relevés.
Le relais secondaire'75 est alors excité, pour amorcer un mouvement automatique pas à pas, dont :Le: circuit de comman- de sera expliqué par la suite .
L'effacement de l'arrêtoir 83,
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qui prolonge l'armature du relais 75, en libérant l'ergot 112 de la came d'entrainement secondaire 49, permet à cette came de tourner et d'entrer en contact avec le rouleau d'entraine- nient; il en résulte que la rotation de la carne principale et. de la came secondaire se poursuit, de la façon décrite pour la came 48 et la came 73, sous l'action du rouleau d'entraine- ment et du ressort 64, jusqu'à ce que le relais 75 soit libéré par exemple, lorsque le frotteur de test qui alimente ce relais rencontre une sortie libre dans le groupe sélecté, en réponse au mouvement pas à pas du chariot secondaire, lequel entraine dans son déplacement le chariot primaire et les bras frotteurs qui y sont fixés.
Le mouvement d'entraînement du chariot secondaire est le même que celui du chariot primaire, la seule différence étant que la came 49 est conçue pour produire un mouvement rectangulaire de l'ergot d'entraînement 63 pour chaque 1/2 tour du' elle exécute . Une autre différence, déjà mentionnée précède est que la rotation de la cane commence dès que le relais 75 est excité, et se poursuit ensuite jusqu'à ce qu'il retombe, et interpose son arrêtoir dans la trajectoire de l'un ou l'autre des ergots d'entraînement 112 ou 113, selon la position de la came correspondant au pas concerné lorsque le trotteur de test qui connecte le relais 75 rencontre une sortie libre.
La fig. 15 représente une vue agrandie en perspective, du dispositif secondaire d'entraînement; pour plus de clarté, la came d'entrainement principale a été supposée enlevée; cette figure montre le profil de la came subsidiaire 61, qui s'ap- plique contre la face d'appui cémentée 62, tandis que le ga- let 65 sert de pivot pour la barrette d'entrainement 60 portant l'ergot d'entraînement 63.
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Comme décrit lors de l'examen de la fig. 10, le cliquet de retenue 33 du chariot secondaire (fig. 8 et la) est fixé au châssis du sélecteur par un pivot et porte éga- lement à son extrémité libre, comme le cliquet de retenue pri- maire 43, un ergot cémenté 122, qui s'engage dans une des dents du coté du chariot opposé à la denture d'entrainement.
La partie dépassante 39 de ce cliquet passe sous le chariot, de façon à coopérer avec la barrette d'entraînement secondaire; toutefois, elle est articulée autour de l'ergot, et possède un ressort de rappel 123, comme représenté à la fig. 10, au lieu de former partie intégrante du cliquet.
Le cran indiqué à la partie dépassante articulée 39 repose contre une butée 124, fixée au chassis, de manière à maintenir l'ergot 122 écarté de la denture de retenue.
Lorsque l'ergot d'entraînement secondaire 83 s'engage dans la première dent d'entraînement, pour amorcer un pas du chariot secondaire, la pièce 39 est repoussée vers l'intérieur, en s'écartant de la butée portée par le châssis.; lorsque l'ergot d'entrainement se déplace vers lavant,. dans la direction du mouvement secondaire, l'extrémité libre de cette pièce 39 pivote autour de l'ergot, dans la même direction, de sorte que lorsque l'ergot d'entraînement se dégage do la denture, à la fin du pas, la pièce 39 dépasse sa butée, et permet à l'ergot de retenue de s'engager, procurant ainsi le verrouil- lage indiqué lors de la description du mouvement primaire.
Bien que non représenté sur la figure, il est bien entendu qu'une pièce prolongeant le long bras 51 du chariot secondaire 50 appuie au repos, sur un rouleau d'actionnement du jeu secondaire de lames de contact, de position de repos 41 (fig. 10 et également fig. 11, à laquelle il est re- présenté partiellement ) . Il en résulte que ce jeu de
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contacts est actionné lorsque le chariot est en position de repos, et libéré aussitôt que le chariot se déplace, pour effectuer les commutations de circuits désirables..
En ce qui concerne les lames de contact d'interrup-- tion du mouvement secondaire, celles-ci constituent le groupe inférieur de contacts du relais de commande secondaire 75 ' ( fig.. 8), et leur doigt d'actionnement 125 sera adjacent à la tête de la barrette d'entrainement. Ainsi, lorsque l'er- got d'entrainement s'engage et commence son mouvement vers l'avant, les- lames établissent ou interrompent les contacts, selon leur fonction, et restent dans cette position jusqu'à ce que le. doigt de commande se retire, à la fin du mouvement.
Ces lames de contact ne sont pas utilisées comme contacts interrupteur au propre sens du mot, mais indiquent simple- ment quand le chariot est en mouvement. Le seul usage qui en est fait dans les circuits représentés, est d'empêcher l'électro de libération d'être désexcité pendant que les bras-frotteurs se déplacent. Lorsque, le mouvement secondaire prend fin, lors de la libération du relais secondaire, l'élec- tro de libération est désexcité, pour abaisser les frotteurs et les insérer dans les jeux de contacts en face desquels ils ont été amenés, pour effectuer la connexion nécessaire entre la ligne d'entrée: et la ligne de sortie sélectée, tandis que l'arrêt 38 est introduit à nouveau dans la denture de retenue du chariot secondaire.
On voit par la fig.IO que le cliquet de retenue 33 a la forme d'un levier en L coudé, dont le bras inférieur passe sous le jeu de contacts normalement fermés secondaire 41; une barrette 126, fixée à l'armature de l'électro de libération repousse, par son extrémité le bout du levier .du cliquet 33. Lorsque l'électro est désexcité, cette barrette écarte le cliquet et sa partie articulée du chariot
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secondaire, de sorte que le cran de la partie articulée vient de nouveau reposer sur la butée 124. du chassis (fig.8); il en résulte que l'ergot de retenue est mis hors d'action, par rapport à la denture du chariot secondaire lorsque l'élec- tro de libération est réexcité ultérieurement, pour amorcer la libération du sélecteur.
Lorsque ceci a lieu, l'arrêt 38, en se dégageant du chariot secondaire, libère entièrement celui-ci, qui revient par conséquent rapidement à sa position de repos, rappelé par le ressort hélicoïdal 81 du chariot secondaire, en entraînant le chariot primaire avec lui.
La libération, de ce dernier doit alors s'effectuer, de qui a lieu de la façon suivante :
On voit par les figures 8 et 8a que le cliquet de retenue primaire 43 porte une pièce pivotante 44, rappelée par un ressort, qui est situé au milieu du cliquet, et comporte un cran d'arrêt, semblable 4 celui de la pièce articulée 39 dont est muni le cliquet secondaire 33.
Dans la position de repos du chariot primaire, la pièce ar- ticulée 44 appuie contre un doigt. 45, fixée au centre du chariot primaire, et perpendiculaire à celui-ci, par l'inter- médiaire d'un ergot dont est munie la pièce 44.
Lors du premier pas du mouvement primaire, cette partie' quit- te le pivot, mais la pièce, articulée 44 ne bouge pas, étant donné qu'elle est arrêtée par la butée 42, fixée à l'électro de libération, de la façon montrée par la fig. 10; Chaque fois que le cliquet de retenue 43 tourne autour de son pivot, pour s'écarter de la dent du chariot primaire qu'il accroche, pendant qu'a lieu l'avancement pas à pas, le mouvement vers l'extérieur exécuté par la pièce 44, solidaire du cliquet 43, est insuffisant pour que le cran d'arrêt qu'elle compose
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s'engage dans la butée 42; par conséquent, aucun blocage du cliquet de retenue ne peut être effectué lors du mouvement primaire pas à pas .
Lorsque, néanmoins, le chariot secon- daire 50 avance d'un pas et emmène avec lui le chariot pri- maire, ainsi que le cliquet de retenue primaire 43, qui est fixé au chariot secondaire par son pivot, le déplacement est suffisant pour que le cran de la pièce articulée 44 puisse s'engager autour de la butée 42.
Ainsi, après que la libération secondaire aété ef- fectuée, comme décrit précédemment, le cran d'arrêt intervient, comme le montre la fig. 8 b, et dégage l'ergot primaire de retenue II& du chariot primaire, de façon que ce chariot puis- se revenir à sa position de repos, rappelé par son ressort hélicoïdal 80. La pièce articulée 44 est alors dégagée par le doigt 45 du chariot primaire, lequel, dans la position de repos, appuie sur l'ergot fixé à la pièce 44.
En étant dégagée de la butée 42, la pièce 44 permet au cliquet de retenue 43.de réengager son ergot dans la plaque dentée primaire, et le sélecteur est mécaniquement prêt pour une nouvelle manoeuvre.
Deux autres modes de libération existent pour le cas des circuits spéciaux; dans l'un la libération primaire a lieu sans aucun mouvement secondaire; dans l'autre, la libéra- tion secondaire se produit sans occasionner la libération du chariot primaire.
Pour ce fonctionnement, la butée 42 de l'électro de libération est fixée sur celui-ci par un pivot, comme le montre la fig. II; lors de l'excitation de l'électro de libé- ration, la barrette 126, fixée à l'armature, se déplace vers l'intérieur, en s'écartant de la prolongation 127 de la butée ; ce mouvement permet à la butée de pivoter, sous l'action d'un ressort non représenté, autour de son pivot, de ce fait, le
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sommet de la butée se rapproche du chariot primaire, ce qui équivaut à un déplacement du chariot secondaire de sa posi- tion de repos.
Ainsi, lorsque la libération doit s'effectuer uniquement après un mouvement primaire, l'électro de libé- ration est excité aussitôt que le sélecteur est déplacé de sa position de repos, ou à un autre moment, avant que le mouve- ment secondaire ait commencé. Lorsque l'électro est libéré, la butée 42 revient à sa position de repos, et le cliquet de retenue primaire est par conséquent dégagé de la denture primaire; il en résulte que le chariot revient à sa position de repos.
Les mêmes pièces et les mêmes ajustements sont néces- saires pour la libération secondaire. Le circuit de l'électro de libération se ferme par les contacts secondaires de posi- tion, de telle façon que dans les conditions normales l'électro de libération soit libéré lorsque le chariot secondaire re- vient à sa position de repos, et soulève le cliquet de rete- nue primaire, de sorte que le chariot primaire est libéré à son tour, et que le sélecteur revient complètement au repos.
Lorsque la libération secondaire uniquement est demandée, l'électro de libération est maintenu par un circuit subsidiai- re, de façon que l'ergot de retenue primaire ne soit pas dégagé lorsque le chariot secondaire est libéré, et que le détecteur puisse continuer à être déplacé pas à pas dans une direction primaire, puis dans une direction secondaire, dans une autre nappe.
En se référant maintenant à la fig. 14, qui représente une vue en coupe d'une forme des cames principale et subsi- diaire assemblées, on voit que l'assemblage se compose de deux parties embouties 68 et 69, réalisées chacune en tôle d'acier de, mettons, 0,5 millimètres d'épaisseur. La pièce 68 constitue le profil extérieur de la came principale 48
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et le profil extérieur de la came subsidiaire 73; la pièce 69 est chassée à l'intérieur de la pièce 68. Les deux moitiés sont maintenues ensemble par le moyeu en bronze 67, qui est placé à l'intérieur avant que les deux moitiés soient assem- blées, et pressées l'une dans l'autre; le moyeu est alors rivé aux deux extrémités.
En variante, les cames principale et subsidiaire peuvent être réalisées en matière moulée. Les ergots 110, III, 112 et 113 des cames peuvent être constitués par emboutissage des faces latérales, ou être noyés dans la masse si l'on adopte la construction moulée.
Il a déjà été mentionné qu'à la place de la commande à échappement d'une came d'entraînement, un simple dispositif peut être utilisé, combiné avec une disposition appropriée des circuits, comme décrit précédemment.
Par exemple, si un condensateur était déchargé sur les électros de commande, ceux-ci ne seraient actionnés que momen- tanément, et retomberaient pour maintenir la transmission, jusqu'à ce qu'une nouvelle impulsion soit reçue. Par cette modification, -les cames primaire et secondaire peuvent être commandées de façon identique ; en variante, si les commandes sont différentes, comme décrit, le mouvement secondaire peut être commandé à la fois par impulsions de numérotation et par exploration pour chercher une ligne libre dans un groupe des lignes.
Dans le but d'indiquer quand le chariot secondaire a terminé son mouvement complet, on utilise le jeu des lames de contact du relais de commande secondaire 75 se trouvant le plus près du châssis; ce jeu de contacts est actionné par un doigt du chariot secondaire, lorsque celui-ci atteint le IIème pas.
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En ce qui concerne le cablage du sélecteur, il est présumé qu'il peut être effectué à l'aide de cables pré- fabriqués. Ce cable peut être considéré comme commençant à la fiche 37 (fig. 17); il entre- dans le chassis par un trou 133 garni d'ébonite. Immédiatement à l'entrée des chassis, une branche se dirige directement vers l'entrainement primai- re, tandis que l'autre branche se dirige vers l'électro de libération et les jeux de lames de contacts situés à l'in- térieur du chassis, et sort ensuite du chassis par un autre trou isolé pour connecter l'entraînement secondaire.
On voit par la fig. 17 que la fiche de connexion 37 s'engage dans un jack 71, qui est vissé sur le montant verti- cal 18 du banc. Le jack 71 est monté sur deux épaisseurs, pour qu'il existe un intervalle suffisant entre le jack et le montant vertical, pour permettre le passage du bras du sélecteur, lorsqu'il est enfoncé en position. En ce qui con- cerne la mise en place et l'enlèvement du sélecteur, on se référera aux figures B, 10, et 17; on notera tout d'abord que la transmission secondaire, comprenant le relais de commande 75, est assemblée sur la traverse en U 89 (fig.15), qui peut être rapidement détachée du chassis, le relais de commande, étant connecté avec les autres parties du sélecteur par une branche de la botte de cables préfabriquée.
Lorsque le sélecteur est en position contre le banc, comme représen- té aux fig. 8 et 17, la fiche 37 située ',, l'extrémité du bras 31a du chassis est enfoncée dans le jack 71, tandis qu'un épau- lement en forme de L faisant partie de ce même bras engage une broche de repérage 128 (fig.17). L'autre bras 31 b du châssis a une section en forme de L, et son extrémité, qui est fendue, s'engage dans le prolongement de la barre de serrage 16 b du banc, tandis que l'écrou 129 (fig.8) est serré, pour fixer simultanément le bras 31 b du sélecteur et le banc de contacts
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( à l'endroit de ce sélecteur) au support 130.
Une des ex- trémités fendues de la pièce 89 (non représentée à la fig.8) est également maintenue par la barre de serrage 16 à cet endroit, l'autre extrémité,, également fendue, de la pièce s'engageant dans une broche de repérage, située sur le bras 31 b du chassis. Lorsque l'on désire retirer le sélecteur, il faut donc avant tout desserer l'écrou 129, et retirer le chassis d'une main, pendant que l'on tient l'assemblage secondaire- en place à l'aide de l'autre main. Pendant que l'on retire le chassis, on peut incliner l'assemblage secon- daire vers l'intérieur, de façon à le dégager du rouleau. d'entrainement, de façon à le retirer également, cet assem- blage étant, comme on l'a vu précédemment, relié au chassis par les fils de cablage.
Pour remettre le sélecteur en placer on adopte le procédé inverse; l'assemblage secondaire est d'abord introduit en place, suivi du chassis auquel il est relié; l'écrou 129 est alors serré.
Le mécanisme des chariots du sélecteur peut être ra- pidement démonté du chassis, pour l'entretien. Lorsque des frotteurs normaux sont utilisés, comme on l'a vu précédemment, le démontage peut être effectué aisément si l'on utilise des fiches pour le raccordement des cordons aux frotteurs.
Un autre point devant être noté est que bien que les extrémi- tés des bras trotteurs, comme on l'a décrit ici, exécutent deux mouvements liniaires à angle droit l'un par rapport à l'autre, suivis par un léger mouvement de rotation lorsqu'une opération de sélection est effectuée, l'invention envisage également le cas où le dernier mouvement d'enfoncement est également liniaire et perpendiculaire. aux deux premiers mou- vements principaux.
Tournons-nous maintenant vers la disposition des circuits. Certains des principes en ont déjà été exposés,
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un nouveau va y être ajouté. Les sélecteurs de groupe et de sortie doivent rester aussi simple et aussi standard que possible, et toutes les modifications doivent être effectuées au jeu de relais d'alimentation qui est enfoncé dans un jack en un seul bloc indépendant, et sert à la commande des sélec- teurs successifs.
En dehors de cette question de standardisation) un des princi- pauxavantages de ce type de disposition est que n'importe quelle nouvelle technique peut être introduite, sans affecter les parties mécaniques du central.
Un exemple de ceci est donné cornue décrit plus loin, par l'in- troduction du circuit mesurant la vitesse des impulsions, grâce auquel des circuits sensibles aux impulsions sont adaptés pour fonctionner indépendamment du rapport des impulsions reçues, les fonctions indépendantes de mesure de temps des relais habituels B et C étant combinés en une seule fonction, qui mesure simplement la longueur totale de chaque impulsion, au lieu de la longueur de chacune des parties qui la composent, comme on le fait jusqu'à présent .Avec les centraux du type habituel, il serait nécessaire de modifier tous les sélecteurs, pour y introduire cette caractéristique. Actuellement, elle peut être incorporée ou exclue, simplement en changeant le premier jeu de relais.
Avec la longueur accrue des liaisons sur lesquelles la numérotation est effectuée, et avec l'usage plus généralisé du courant alternatif, ce point est très im- portant..
Une discussion détaillée des circuits représentés aux fig. 6 et 7 va maintenant être effectuée, étant entendu que lorsque le sélecteur est destiné à fonctionner comme sélec- teur de groupe, c'est-à-dire avec un mouvement primaire corres- pondant à la numérotation, et un mouvement secondaire autonome,
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et doit être commandé par un circuit simple, tel que celui de la fig. 7la came d'entrainement primaire doit être du type à libération à échappement en deux temps, tandis que la came- d'entrainement secondaire doit être du type à simple li- bération en un seul temps.
Lorsqu'un abonné fait un appel, le jeu ou groupe de relais de commande de la fig. 7 est associé à la ligne ap- pelante, par l'intermédiaire de n'importe quel appareil ap- proprié, pouvant être par exemple du type chercheur d'appel.
Le relais A est attiré, et de ce fait le sélecteur associé , en permanence avec le groupe de relais de commande est pré- paré à fonctionner, par la mise à terre du conducteur'néga- tif et du fil P. La terre mise sur le conducteur négatif ac- tionne le relais de commande primaire V R, correspondant au relais 74 dans la description précédente. L'arrêtoir qui pro- longe l'armature dù relais V R permet à la came d'entraine- ment commande de tourner légèrement jusqu'à la seconde posi- tion d'arrêt; lorsque le relais A retombe, au début de la première impulsion le relais V R retombe à son tour, et libère la came d'entrainement.
Sous Inaction de son ressort, cette came continue à tourner, et entre en contact avec le rouleau; elle achève alors sa révolution indépendamment du relais de commande V R, comme déjà expliqué. Lors des impulsions suivan- tes du train, le chariot primaire est actionné de la même manière et avance d'un nombre de pas correspondant au chiffre numéroté;
on notera que les relais B et C sont maintenus at- tirés pendant toute la durée du train, du fait de leur tempo- risation, le relais B conservant la liaison et maintenant le fil P à. la terre, tandis que le relais C maintient le ìL 2 interrompu, pour empêcher le fonctionnement prématuré du re- lais de libération 2 R, lequel est connecté au fil 2 lors du premier pas primaire, du fait de l'actionnement mécanique des contacts de position de repos N I du sélecteur.
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il.. la fin du premier train d'impulsions, le relais C retombe, après l'écoulement de sa temporisation, et excite le relais Z R, qui soulevé les bras frotteurs.
au dessus des contacts de la nappe correspondante du banc, et établit par son contact 2 r 2 un circuit d' excitation pour le relais de commande secondaire R R .Ce relais, en fonctionnant, verrouil- le le relais Z R par son contact r r I, et libère oralement l'arrêtoir de la came d'entraînement secondeire, qui entre en contact avec le rouleau.
Dams ce cas, @e dispositif d'accro- chaze entre l'arrêtoir prolongeant l'armature du relais secon- daire et la carne d'entraînement n'est pas du type ? échappe- ment, de sorte que le cuvement continue jusqu' 2.. ce qu'il soit arrête par lu libération du relais R R, d'où résulte l'in- terposition de l'arrêtoir dans la trajectoire de l'engot de la came d'entraînement. Le ressort local d'anorooment de rotation contribue au maintien du mouvement de rotation, chaque fois que la came passe d.ns la position représentéeà la fig. 16.
Le chariot secondaire avance pas à. pas ,et emporte avec lui le chariot primaire; les bras frotteurs qui y sont fixés pénètrent pas à pas dans la nappe sélectée du banc. Dès le premier pas secondaire, les contacts de position de repos N R I et N R 2 sont actionnés' mécaniquement, de sorte que le circuit de main- tien du relais V R est transféré au fil P par le contact ;; R 2, et reste verrouillé pour toute la durée de la co munication, via la résistance V R R .
A la fin de chaque pas secondaire, le circuit d'excitation du relais R R est ouvert par le contact interrupteur r I, lequel comme on l'a vu-, est fermé pendant que le cliquet d'en- trainement secondaire est engagé avec la denture secondaire; il faut remarquer cependant que lorsque le contact r I s'ouvre à la fin d'un pas le second enroulement du relais est connecté
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par l'intermédiaire, d'un frotteur de test au conducteur cor- respondant d'une ligne sortante. Si un tel conducteur est occupe) il y sera rencontré un potentiel de terre, de sorte que le relais R R restera attiré et le chariot secondaire a- vancera d'un pas, jusqu'à la ligne sortante suivante..
Lorsqu'une ligne sortante libre est rencontrée le frotteur P ne rencontre aucun potentiel de terre, et le contact interrupteur r I, en s'ouvrant,, entraine rapidement la désexcitation du relais R R ; l'arrêtoir de son armature retombe par conséquent, et arrête le mouvement secondaire lorsque le cycle du déplacement de la came est terminé.
Le relais Z R est alors libéré, et fait basculer les bras de façon que leurs-extrémités, en s'abaissant, s'intro- duisent entre les contacts du banc sélectés, pour presser les contacts mobiles contre les contacts fixes, et en ce faisant,, pour connecter le poste- appelant et le relais d'alimentation 1'étage de sélecteurs suivant, lequel peut être soit l'éta- ge final de sélecteurs, soit un autre étage de sélecteurs de groupe. Dans ce dernier cas, le fonctionnement sera le même que celui qui vient d'être décrit. Dans le premier cas,le fonctionnement du groupe des relais d'alimentation sera comme il a été décrit, excepté qu'il fonctionnera deux fais, pendant que les circuits se modifieront de façon appropriée de ceux représentés à la fig. 6..
Des circuits plus détaillés sont décrits plus loin, en se référant aux figures 19 à 22. Si le poste appelant devait raccrocher à ce moment, les relais A et B du groupe de relais de commande seraient libérés, et la terre étant déconnectée du fil P, le relais V R est libéré; de ce fait, un circuit se ferme à nouveau pour le relais Z R, par les contacts v r 2 et N R I. Les frotteurs sont de nouveau soulevés et s'écartent
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des contacts, comme décrit précédemment, et les chariots pri- maire et secondaire, sont libres de revenir à leur position de repos, sous l'action de leur ressort de rappel.
Les contacts de position de repos sont alors libérés, et le relais Z R est libéré par le contact @ R I, pour préparer le sélecteur en vue d'un appel ultérieur.
En ce qui concernele sélecteur suivant, son relais de commande primaire aura été actionné selon le conducteur né@atif, lors de l'intervention du sélecteur, et lors de la libération du relais A, le relais de commande est libéré et amorce un seul pas primaire .Lorsque le relais B retombe le relais C retombe également ensuite, et la relais de libé- ration du sélecteur est excité et actionne le relais de coin- mande secondaire; un mouvement secondaire autonome con@cnce de ce fait.
Lorsqu'une sortie litre est rencontrée, ou lorsque la 11ème position est atteinte, où des contacts équivalent à S 1 (fig.6) sont actionnés, le relais de commande secondaire retombe, pour arrêter l'entraînement, et libère à son tour le relais de libération. Le relais de libération, en retombant, ouvre lecircuit de Maintien' du relais de commande primaire, lequel est resté inaintenu pendant le mouvement secondaire, et ce dernier, en retombant, réexcite l'électro de libération d'où il résulte que le sélecteur revient à la position de reposa; de la @ne manière que celle décrite pour le sélecteur précé- dent .
Si toutes les sorties d'une nappe sont trouvées occu- pées, les frotteurs avancent jusqu'à la llème position, dans laquelle le contact S 1 est actionné mécaniquement,'et ouvre le circuit du relais R R, pour arrêter le mouvement secondaire, de la même manière que dans le cas d'une sortie.
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libre, de sorte que le sélecteur connectera le groupe du relais de commande par l'intermédiaire de la llème position du banc de contacts. Il est sous-entendu que le contact positif de la llème position est relié à la terre en perma- nence, de sorte qu'une terre sera retransmise par le conducteur positif au groupe des relais de commande, lequel,, en réponse renverra un signal d'occupation au poste appelant, d'une fanon qui sera commentée plus loin.
Si un trop-plein est prévu pour la nappe en question, celui-ci peut être connecté aux contacts P de la llème position, et les contacts S 1, en fonctionnant, peuvent avoir la forma d'une combinaison, adap- tée pour amener une terre jusqu'au frotteur de test P, pour faire fonctionner le compteur d'encombrement.
Considérons maintenant le cas. du sélecteur du type "test par batterie", dans lequel la disponibilité est indiquée non par l'absence d'une terre, mais par la présence d'une tension de batterie négative. De tels sélecteurs mettent en jeu., habituel- lement plus de relais que les sélecteurs du type "test par terre % étant donné que le relais rapide d'arrêt du mouvement ne pourrait pas fonctionner suffisamment rapidement s'il de- vait effectuer la commutation sous charge, et un allègement doit d'habitude être apporté.
Dans le cas préséne, néanmoins, il n'est pas nécessaire d'utiliser plus de relais que d'habitude, puisque le relais d'arrêt du mouvement peut se trouver parmi le groupe des relais de commande, tandis que la commutation s'effectue dans le banc de contacts lui-même.
* Les circuits d'un groupe de sélecteurs à test par batterie, comportant 10 nappes et 10 sorties par nappe (10/10), représentés à- la fig. 19, ceux d'un sélecteur régulier final (fig.20) et d'un sélecteur final P B x 10/10 (fig.21) avec groupe P B X de 2 à 10 lignes, seront considérés à tour de
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rôle, conjointement avec le circuit d@ groupe de relais de commande de la fig. 22.
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La disposition des circuits de ce vrc:.re u.e :celL.i3 est telle que la- came secondaire puisse être du type libéra- tioD par simple arrêtoir, le LouvOlLent :eec..û:.i ¯ u-u sé- lecteur soit C0.:.la.,tî'u,.-Gf' par ÙJS 1¯¯y.:L¯s .ails Q8 1l1.h2-0thtioll ou qu'il soit cku¯tol:ol:1e, se déclencuant 2 la suite d'une action initiale. Cette caractéristique pourrait é, G..e:¯:eia être appliquée au OLve8ent prnaire si ce n'était que le relais de commande primaire sert ésale;-;tent 2 ¯,xaü:.-tomir le Gelectour, en étant lLi-1 aê=.ie maintenu par l'interaiediaire du fil P ; après le début du üO\.:.VG:l181lt secondaire, sa libération ultérieu- re occasionnant le retour du sélecteur 2. la position de 3-e.Los.
En examinant les circuits du groupe de relais d'ali- mentation et de relais de commande de la fig. 22; on rel,-,ar- quera que le groupe classique de relais d'impulsions A-B-C
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utilisés dans le circuit de commande fondsxmental de la fig. 7 est remplacé par le circuit sensible ,, la vitesse des impul- sions, représenté et décrit dans notre cas précédent L 471, cette modification ayant été apportée dans le- but d'éviter l'emploi des relais temporises habituels.
B et C, et également parce que l'on peut'dire que les dispositifs standard à impulsions actuels ont à peu près atteint la limite de leurs possibilités, comme le met en évidence l'utilisation croisso.n- te que l'on fait actuellement dans les centraux téléphoniques de régénérateurs d'impulsions électromécaniques. Dans les dis- positifs à mesurede vitesse, c' est la vitesse des impulsions qui est mesurée, au lieu de leur rapport, comme on le faisait jusqu'à présent, de sorte que l'état des lignes, qui produit un effet de distorsion sur le rapport des impulsions, mais non sur leur vitesse, n'entre maintenant pratiquement plus en con- sidération.
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Le circuit de mesure de la vitesse d'impulsions com- porte un seul circuit de mesure du temps, comportant un condensateur QD, une résistance Y 0 et un tube au néon N T ; il est conçu pour comparer la longueur totale (période effec- tive + période de repos) de chacune des impulsions d'un train regu à une période prédéterminée de l'ordre de 150 millièmes de seconde,'qui'est sensiblement égale à la longueur totale de chaque impulsion, à la vitesse d'impulsion la plus faible que l'on tolère en pratique.
Le circuit est mis en fonctionnement au début de la première impulsion d'un train et il revient au repos après chacune des impulsions successives du train jusqu'à ce que la dernière impulsion soit reçue, après quoi il fonctionne, soit pour entamer la libération de la liaison, soit pour apprêter le circuit du commutateur pour un fonctionnement suivant, selon que le train d'impulsions se termine lorsque le relais d'impulsions est au repos ou attiré.
Lorsqu'un abonné appelant est connecté par l'intermé- diu.ire du groupe de commande, le relais AA est actionné, et par son contact aal il attire le relais BB, tandis que par son contact aa2 il charge rapidement le condensateur QE à la tension de la batterie du central par 1'intermédiaire de la résistance YM. Le relais BB en étant attiré, place par son contact bb7 une terre de maintien et d'occupation sur le conducteur d'entré.e P et il étend par son contact bb4 le potentiel de terre sur le conducteur négatif de sortie Cà main droite) pour actionner le relais primaire IVR dans le premier sélecteur de groupe associé au groupe de commande et dont le circuit est représenté à la'figure 19.
En se référant à la figure 19, le, relais IVR en étant attiré déconnecte à son contact lvrl la résistance de marqua- ge de batterie libre comprenant la batterie connectée à la
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résistance YA qui est normalementconnectée au conducteur B pour indiquer à un sélecteùr d'exploration suivant que le sélecteur est libre, dans le cas où un tel sélecteur suivant est prévu. L'arrêtoir prolongeant l'armature du relais IVR permet à la came d'entraînement associée de tourner légèrement jusqu'à Ici. seconde position d'arrêt et le sélecteur est alors prêt pour recevoir un train d'impulsions.
Pendant ce temps, le relais BB en étant attiré, con- necte par son contact bb2 le signal de numérotation par le conducteur DTE à l'enroulement central du relais AA et le signal de numérotation est transmis par induction aux con- ducteurs de conversation d'entrée et de là au poste appelant.
Lorsque le relais AA. retombe lors de la. première im- pulsion d'un train numéroté, le relais E est excité en série avec le relais B qui est maintenu de ce fait. Le relais E en étant attiré excite par son contact e4 le relais MD, lequel déconnecte à son contact md3 le circuit du signal de numéro- tation et se maintient par l'intermédiaire des contacts mdl, d3 et bb5 à. la terre.
Le contact aa2 permet au condensateur chargé QE de se décharger à travers le relais HR qui est attiré, la capacité de ce condensateur étant ajustée de façon 8 permettre au contact hr3 dans le circuit de terre vers le fil négatif, d'interrompre ce circuit pour une période suffi- samment longue que pour libérer le circuit du relais IVR et pour libérer ainsi la came d'entraînement et faire en sorte que le sélecteur continue à exécuter un pas primaire. Cette méthode plutôt non usuelle de répétition d'impulsions, qui est plus exactement de la régénération sous une autre forme,
est adaptée primairement pour fonctionner en conjonction avec le mouvement secondaire F simple arrêtoir, de telle façon que ce mouvement puisse être commandé, par impulsions de numé- rotation ou puisse être actionné indépendamment dans un circuit
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autonome selon la fonction qui lui est demandée. Des détails sur ce fonctionnement seront donnés ultérieurement.
Lorsque le relais AA est attiré à nouveau à la fin de la Ière impulsion, le relais BB demeure maintenu par l'inter- médiaire du relais E en parallèle avec la résistance YL, le relais E demeurant également actionné dans ces conditions; le condensateur QE est rapidement rechargé au contact aa2 via la résistance YM. La seconde interruption d'impulsions du train actionne à nouveau le relais IIR pour une courte période, de la même manière que la première, et la seconde interruption momentanée est transmise dans le circuit de terre par l'intermédiaire du conducteur négatif, au relais du sélecteur IVR; de ce fait un second pas est permis au sélec- teur.
Ceci se passe pour chacune des impulsions successives du train, jusqu'à cc que à. la fin du train le relais AA demeure attiré pour l'intervalle relativement long compris entre deux numérotations.
Pendant cette période, l'amorcement du mouvement secondaire du sélecteur est effectué par le circuit de mesure de vitesse d'impulsions de la manière suivante. Lors du premier fonctionnement du relais E, c'est-à-dire au début de la première interruption d'impulsions reçue, un circuit de charge est préparé pour le condensateur de temporisation OD au contact e3 via la résistance YO, vers la batterie po- sitive et lorsque le relais HR retombe âpres uvoir transmis l'interruption d'impulsions momentanées au sélecteur, le/con- densateur QD commence à se charger. Les valeurs respectives de la résistance et du condensateur sont telles que le con- densateur prend environ 150 millièmes de seconde pour attein- dre une tension suffisante pour amorcer le tube au néon NT.
P1us exactement - le temps de charge est de 150 millièmes de seconde moins le temps de fonctionnement du relais HR
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qui fonctionne pendant Lui certain temps au commencement de la triode d'interruption de chaque impulsion reçue.
Si la seconde période d'interruption est reçue avant l'écoulement des 150 millièmes de seconde à partir du com- mencement de la première période d'interruption, le relais HR en étant de nouveau actionné, déchargera rapidement à son contact hrl le condensateur QD par l'intermédiaire de la ré- sistance YM; la charge de ce condensateur recommencera à la libération du relais HR. La charge et la décharge du condensa- teur QD s'effectue pour chaque impulsion reçue jusqu'à la fin du train; le relais AA demeure, actionné et permet8 la tension du condensateur QD d'atteindre la. tension d'ionisation du tube au néon NT 150 millièmes de seconde après le début de la dernière interruption du train.
Le tube au néon MT, en éclatant, attire le relais CC et ce relais en fonctionnant, se maintient par son enroulement supérieur an sé@ie avec la résistance YN et le contact e2;
il déconnecte.son contact ccl le relais E, lequel commence à retomber lentement.. Au contact cc2, la batterie débite par l'intermédiaire de l'enroulement du relais D selon le fil Z et puisque le contact primaire de position derepos @@2 s'est fermé lorsque le sélecteur a. quitté la position de repos dans une direction primaire, cette tension de repos est com- muniquée àtravers l'électro de libération et relais combiné 1ZR. Les relaisD et 1ZR sont attirés dans ces conditions.
Le relais 1ZR en étant attiré soulève les bras frot- teurs au-dessus du niveau des contacts, dans lesquels ils vont être insérés et actionne par son contact 1zrl ,Le @@@ais secondaire de commande 1RR, à partir du -fil- négatif à la terre pour amorcer le mouvement d'entraînement autonome secondaire du sélecteur à la recherche d'une sortie libre
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vers un sélecteur suivant.
Le relais LRR en étant attiré, amorce le mouvement secondaire en libérant l'arrêtoir de la came d'entrainement secondaire et maintient le relais 1ZR par l'intermédiaire de son contact lrrl à la batterie via la résistance YC. Lors du premier pas secondaire, les contacts secondaires de position de repos INRL et 1NR2 sont actionnés, le premier déconnectant le circuit d'excitation initiale du relais 1ZR, de sorte que le relais D dans le groupe de relais de commande-, retombe sans avoir exécuté aucune action à ce moment; au contact 1 NR2 le circuit de maintien pour le relais 1VR est transféré au conducteur P mis à la terre.
Le contact lzr2 connecte le frotteur de test privé BW1 à la ligne positive et de là via les contacts de repos f7 et h7, les contacts attirés cc5 et la résistance YQ à l'enroule. ment supérieur. du relais d'arrêt de mouvement rapide HR.
Lorsque le frotteur RWl rencontre une sortie libre, comme indiqué par une résistance de marquage de batterie libre, telle que celle normalement connectée au fil P de ce sélecteur, le relais HR est attiré rapidement et déconnecte, à son contact HR3 le potentiel de terre qui est appliqué au fil négatif-, le ce fait le relais 1RR est libéré pour arrêter le mouvement du sélecteur et désexcite à son contact lrrl ke relais 1ZR pour mettre les bras frotteurs en action avec le banc de façon à connecter le groupe de relais de commande à l'étage de sélecteurs suivant. Le relais H du groupe de commande n'a pas suffisamment de temps pour être attiré à ce moment pour une raison qui sera décrite ultérieurement.
Les contacta d'interruption du mouvement secondaire 1@l fonctionnent de la même manière que pour le sélecteur de groupe avec test par terre, comme dans le cas décrit pré- cédemment .
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En revenant de nouveau au groupe de relais de comman- de, on notera que lorsque le reluis CC est actionné pour amor- cer le @ouvement secondaire, il demeure maintenu, soit jus- qu'à l'expiration de la temporisation du relais E lorsque son circuit de -Maintien estouvert au contact de .relais el, soit pour le temps requis pour trouver une ligne libre, lors que son circuit de maintien est ouvert par le contact hrl, selon celui qui est le plus long.
Lorsque le relais de sélecteur 1ZR est déconnecté pour commuter le groupe de relais de commando ? l'étape suivant de sélecteurs, le contact lzr2 ouvre le circuit de test de sortie et libère ainsi le relais HR du groupe -le relais de commande, le sélecteur- suivant utilisé étant Maintenu occupé par extension de la terre selon le fil P à partir du groupe de relais de commande.
A la libération du relais CC le groupe de commande sera de nouveau prêt pour la numérotation du chiffre suivant, pour commander le mouvement du sélecteur suivant actuellement mis en service.
Si l'abonné devait maintenant raccrocher, le relais AA retomberait et le relais E serait excité en série avec le relais BB qui se maintient. Le condensateur QE se déchargerait à travers le relais HR et une impulsin unique serait de ce fait transmise par l'intermédiaire du fil négatif au sélecteur suivant Approximativement 150 millièmes de seconde après la libéra- tion du relais AA lecircuit de mesure du relais de vitesse entrera en fonctionnement et de ce fait le relais CC sera actionné; puisque le relais AA est maintenant au repos, le circuit de maintien des relais E et BB est déconnecté
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et le premier commencera à retomber lentement du fait de sa temporisation, tandis que le second retombera comparativement lentement du fait de sa résistance shunt non inductive com- prenant la résistance YN.
A la libération du relais BB le circuit de maintien du relais CC est ouvert au contact bbl et à la libération du relais E la terre de maintien est dé- connectée du conducteur P au contact e7, d'où il résulte que le relais IVR qui était précédemment maintenu est maintenant libéré et ferme par son contact lvr2 un circuit de réexcita- tion pour le relais 1ZR; il en résulte que la libération du sélecteur de groupe,est effectuée de la même façon que pour le cas décrit précédemment du sélecteur de groupe à test par la terre.
En ce qui concerne le sélecteur suivant, lors de sa mise en action, le relais primaire de commande aura été ac- tionné par l'intermédiaire. du fil négatif et à la libération du relais AA l'interruption momentanée du potentiel de terre connectée à ce fil fait que le relais de commande primaire retombe pour amorcer *un pas primaire. 150 millièmes de se- conde plus tard le relais CC est attiré et pendant la légère temporisation de désexcitation du relais BB la tension de la batterie est transmise via. l'enroulement du relais D par l'in- r. termédiaire du fil Z pour exciter le relais de libération; le relais de commande secondaire est maintenant excité à partie du fil négatif sur lequel la terre a de nouveau été replacée à ce moment. Le sélecteur continue alors pour achever le premier pas secondaire;
si le relais BB devait retomber pendant ce temps, on verrait que les contacts d'interruption équivalent à lrl, qui sont fermés lors de l'avancement pas à pas, maintiennent le relais de libération indépendamment du relais de commande secondaire qui est maintenant au repos.
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A la fin du pas, les contacts d'interruption s'ouvrent et ils libèrent le relais de libération; de ce fait, les fils d'entrée du sélecteur sont connectés au jeu de sorties en face desquel- les ils -ont été amenés; on notera cependant que puisque le relais est au repos, le fil négatif sera déconnecté dans le groupe de commande. A la libération du relais E, le relais de commande primaire du sélecteur est libéré du fait que la terre est déconnectée du fil P ; le relais de libération est alors réexcité et amorce la libération du sélecteur.
Revenons maintenant au fonctionnement du sélecteur de groupe de la fig. 19. Si toutes les lignes de sortie devaient se trouver occupées, le Mouvement secondaire continuerait jusqu'à ce que les trotteurs EWl atteignent le llème pas dont le contact P est connecté en permanence à une résistance reliée à la batterie, de sorte que le relais d'interruption du mouvement HR serait attiré pour libérer le relais de com- mande secondaire 1RR et arrêter ainsi le mouvement de rotation.
Le relais E peut avoir été libéré pendant ce temps et ainsi le relais HR en attirant libérera, le relais CC au contact hrl.
Dans le sélecteur, le relais 1RR en retombant libère le relais
1ZR et le relais 1 SI du onzième pas devient de ce fait effectif pour transmettre en retour une terre sur le fil positif, pour attirer le relais G du groupe de commande. Le relais G en étant attiré se maintient par son contact gl et connecte par son contact g2 une source mise à la terre de signalisation d'occupation par l'intermédiaire d'un contact commun DT à l'enroulement central du relais AA grce auquel il est retourné au poste appelant.
En ce qui concerne le contact P du llème pas dont le , contact P de sortie est réuni en permanence à une résistance
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mise à la batterie, on comprendra que le contact d'entrée P de la paire de contacts du banc aura été enlevé, de sorte que lorsque le bras frotteur est abaissé lors de la libération du relais 1ZR, le contact de sortie n'est pas mis à la terre par .le groupe de relais de commande; d'autres sélec- teurs peuvent par la suite commuter vers la même batterie.
A la libération du relais 1ZR, le relais 1S1 du llème pas devient également effectif pour transmettre la terre à un compteur d'encombrement qui sera connecté au contact de sor- tie positif du 11ème pas.
Il faut noter que la batterie négative rencontrée par le frotteur 1W1 en commandant un sélecteur de groupe, est retirée environ 10 millièmes de seconde après le fonctionne- ment du relais HR lorsqu'un sélecteur suivant libre est ren- contré, c'est-à-dire, lorsque les relais de sélecteur 1RR et 1ZR sont libérés à leur tour ; cette raison, le relais HR est pourvu d'un circuit de maintien via les contacts cc4 et hr2 pour assurer la libération du relais CC dans le cas où le relais E ne serait pas libéré avant que le relais HR soit actionné; lors de la rencontre d'une sortie libre au cours de son mouvement secondaire d'exploration.
Le relais de commutation H dont un des enroulements est en série avec l'enroulement actif du relais HR aura un temps de fonctionnement plus long que cette période de 10 millièmes de seconde pour assurer qu'il ne fonctionne pas lorsque le groupe de commande agit sur un sélecteur de groupe ; dansle cas où le groupe de commande actionne un sélecteur finale le relais H aura un temps suffisant pour être attiré, comme on le décrira ultérieurement.
Supposons maintenant que l'abonné raccroche sans
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numéroter lorsque le sélecteur de groupe a été sollicité.
Dans cecas un train d'impulsions composéd'une impulsion. unique est produit, mais avec le relais AA restant au repos à la fin de l'impulsion. La libération du sélecteur s'ensuit d'une façon exactement similairecelle du sélecteur suivant dans le cas où l'abonné appelant raccroche après avoir numéro- té un seul chiffre.
On va maintenant supposer que le sélecteur suivant intéressé est un sélecteur régulier final dont les circuits sont représentés à la fig. 20, de laquelle on peut voir que la partie du banc de commutation qui est la même que celle de la fig. 19 a été omise. Lors de l'intervention, le relais primaire 2VR est attiré et le fonctionnement initial de ce sélecteur jusqu'à l'excitation du relais de libération 2ZR à la fin du premier train d'impulsions, reçu est le même que pour le sélecteur de groupe de la fig. 19.
Le relais 2ZR en attirant, connecte le relais secondaire 2RR au conducteur négatif mis à la terre, mais dans ce cas, puis- que le relais 2RR est connecté à la terre au lieu de l'être à la batterie, il demeure au repos du fait de l'action de shuntage de la terre sur le fil négatif, laquelle terre sert égalementmaintenir le relais d'ascension 2VR ; ainsi aucun mouvement automatique secondaire n'a lieu et le relais de groupe de commande D demeure attiré en série avec le relais 2ZR.
Lorsque le train d'impulsions suivant est reçu par le groupe de commande,chaque fois que le relais HR est actionné pour une brève période au début de la période d'interruption d'une impulsion, le potentiel de terre du fil négatif est remplacé par un potentiel de batterie,via la résistance YT et le relais secondaire 2RR du sélecteur, pour chaque impul-
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sion reçue est attiré pour un temps dont la durée dépend du temps de fonctionnement du relais HR.
Il est rappelé que la came d'entraînement secondaire est du type à libération par simple arrêtoir; de façon que les impulsions numérotées, puissent agir sur elle, il est donc nécessaire de s'assurer que le relais de commande 2RR après avoir été attiré en réponse à une impulsion puisse être libéré à temps pour faire intervenir une butée dans la trajectoire de la came secondaire avant que celle-ci ait terminé la demi-révolution nécessaire pour faire avancer les bras frotteurs d'un pas; dans ce but, la longueur de l'impul- sion secondaire dépendant du relais HR est rendue inférieure aux 30 millièmes de seconde nécessités par, la, came pour - effectuer une demi-révolution. Chacune des impulsions succes- sives est similaire à la première et le chariot est ainsi numéroté pas à pas à l'intérieur du banc.
Le relais CC du groupe de commande à la fin du premier train d'impulsions amorce, en étant attiré, le relais à libé- ration temporisée de la façon habituelle, tandis que le relais BB demeure attiré. Un circuit de maintien pour le relais CC est ouvert par le contact actionné dl, de sorte que lorsque le relais E retombe après sa temporisation, le. relais CC revient immédiatement au repos et le circuit est de nouveau prêt pour le chiffre numéroté suivant.
Lorsque le relais CC fonctionne de nouveau à la fin de ce chiffre suivant, le relais de test mis à la terre HR et le relais de commutation H sont connectés en série au fil positif et de là par l'intermédiaire du contact 2zr2 et du frotteur de test privé RWl au conducteur P de l'abonné appelé.
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Si la ligne appelée est libre, une résistance de batterie de marquage sera rencontrée sur ce conducteur et le relais HR sera attiré en série avec celui-ci. Dans ce cas, contrairement à ce qui se passait pour le sélecteur de .groupe, puisque le relais de sélecteur 2ZR est verrouillé au relais D, le relais HR en fonctionnant sera incapable d'entrainer la libération du relais 2ZR; de ce fait, le relais de commutation aura le temps de fonctionner pendant la libération temporisée du relais E, lequel aura de nouveau commencé, à retomber lentement lors du fonctionnement du relais CC.
Dans tous les sélecteurs finaux (sélecteurs ordi- naires et PBX) trois conducteurs se rapportent au circuit de ligne de chaque abonné concerné, les contacts négatif et positif de sortie du banc étant connectés avec les conduc- teurs correspondants positif et négatif du circuit de ligne, tandis qu'en ce qui concerne les conducteurs ;¯,rivés des abonnés, ceux-ci sont connectés avec les contacts de sortie Z du banc, les contacts P de sortie du banc n'étant pas sortis. Ainsi, lorsque le relais H est actionné, le contact h5 connecte la terre sur le fil Z pour court-circuiter et libérer le relais 2ZR du sélecteur final et effectuer ainsi la liaison du groupe de relais de commande, à la ligne de l'a- bonne appelé.
La terre est également transmise par l'intermé- diaire du banc du sélecteur au conducteur privé de l'abonné pour marquer sa ligne comme occupée et effectuer ainsi la commande nécessaire dans l'équipement de la ligne de l'abonné pour recevoir la communication entrante .
La connexion au fil privé de l'abonné se fait d'abord par l'intermédiaire du frotteur RWl et par la suite lorsque le relais 2ZR est libéré, par l'intermédiaire. des contacts principaux.
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Les contacts h 4 et h7 connectent respectivement un générateur d'appel mis à la terre GNR par l'intermédiaire de l'enroulement du relais F au fil de ligne négatif, ainsi qu'une batterie de retour de courant d'appel par l'intermé- diaire du conducteur RRD et de la résistance YS au fil de ligne positif, de façon à faire fonctionner la sonnerie du poste appelé, tandis que le contact h2 connecte une source mise à la terre de courant d'appel, par l'intermédiaire du conducteur RTE à l'enroulement central du relais AA, par lequel le signal d'appel est retourné au poste appelant.
Lorsque l'abonné répond, le relais F est actionné et retire à son contact fl le court-circuit de son enroule- ment à main droite par lequel il est maintenu, tandis que la sonnerie vibre aux contacts f6 et f7 et que le relais d'alimentation B est connecté aux contacts f4 et f5 en pa- rallèle sur la. ligne de sortie jusqu'au paste appelé. La conversation peut alors avoir lieu.
Il sera noté que bien que le relais D soit actionné avant la libération finale du relais E, l'ouverture du con- tact d3 n'a pas d'effet sur le relais MD, étant donné que celui-ci est maintenu par les contacts hl et e4. Lorsque le relais G ou le relais H a été attiré en testant une ligne d'abonné, le relais D retombe avant qu'un temps suffisant se soit écoulé avant la désexcitation du relais E pour permettre à l'ouverture du contact 4 de mettre le relais à libération retardée MD à même d'être désexcité et d'ouvrir le contact mdl.
Lorsque le relais D est attiré, le relais MD retombe peu après et ferme à son contact md2 un circuit comprenant la batterie, la résistance YQ, le contact md2, le contact f2 et le conducteur de taxation M pour actionner le, compteur de l'abonné appelant .
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A la fin de la conversation lorsque le poste appelant raccroche, le relais AA retombe; de ce fait, le relais E est attiré en série avec le relais BB qui reste maintenu.. Le cir- cuit de mesure de vitesse entre en action et 150 millièmes de seconde après libère le relais AA; le relais CC est attire et amorce la libération temporisée des relais E et BB. Ala libération du relais BB les relais H, F et D sont libérés, tandis qu'à la libération du relais E, la terre de maintien est enlevée du conducteur T et les divers relais de comman- de primaire du train de sélecteur qui étaient maintenus par celuici sont libérés., de façon à attirer le relais de libéra- tion pour amorcer la libération de leur sélecteur respectif.
Supposons maintennet que la ligne demandée soit occupée; dans ce cas le relais H n'est pas attiré pendant la période de libération du relais E et lorsque le relais E retombe, le relais CC est libéré et connecte le relais G au fil p ositif .
Le relais G de ce fait est actionné par le fil privé mis à la terre de l'abonné, rencontré par le trotteur m'il et, retsurne le signal d'occupation au poste appelant par le contact g2, tandis qu'au contact g4 le circuit qui connecte l@ tension de batterie via l'enroulement du relais D au conducteur Z est ouvert; de ce fait, le relais de libération 2ZR du sélecteur final retombe..
Les bras trotteurs, de sélecteur final sont par le fait abaissés et entrent en contact avec le banc, biais on se rend compte qu'une interférence, avec l'abonné désiré qui est occupé est empêchée par la déconnexion des fils/négatif, positif et Z respectivement aux contacts g5, gl et g4 dans le groupe de commande; lesquels, fils sont, dans le cas de tous les sélecteurs finaux, connectés respectivement aux fils négatif, positif et P de l'abonné, au banc de contacts du sé- lecteur final.
Le fil P à partir du groupe de commande et à travers le train de sélecteurs jusqu'au, sélecteur final
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reste à la terre, dans Le but de maintenir le train de sélec- teurs, jusqu'à ce que le poste appelant raccroche ; puisque le conducteur P ne va pas jusqu'au circuit de ligne de l'abon- né ceci peut se faire sans interférence avec la ligne de l'abon- né demandé.
On va maintenant supposer que les deux derniers chif- fres agissent sur le sélecteur final pour deux à dix lignes PBX représenté à la fig. 21. Les mouvements primaire et se- condaire de ce sélecteur sont les mêmes que pour le sélecteur régulier final, mais dans ce cas, lorsque le relais de commande secondaire 3RR est libéré par lé groupe de commande à la fin du dernier train d'impulsions, les relais HR et H sont conec- tés en série au fil positif et ainsi, par l'intermédiaire du contact actionné 3 xr2, du contact de repos 3rrl du trotteur de test RW1 et du contact sur lequel il repose au fil privé du circuit de ligne du groupe PBX désiré pour lequel les frot- teurs du sélecteur final ont été positionnés.
Des contacts qui sont engagés par RW1 sont connectés au contact de sortie z qui, comme dans le cas du sélecteur régulier final, sont connectés au-'fil privé. de l'abonné. On notera de plus que le fil Z est connecté à un contact correspondant d'un banc auxiliaire par l'intermédiaire des contacts de position de repos 3N2 du con- densateur QA, du contact 3zr3, du contact 3rr2. et du'frotteur RW2.
Le banc auxiliaire qui est utilisé uniquement pour le test peut comporter les contacts de sortie P, lesquels sont habituellement non reliés sur le sélecteur final, tandis que les contacts de sortie Z sont connectés au fil privé de l' abonné . On comprendra. que les premières lignes, des groupes PBX de ce banc auxiliaire sont marquées par une batterie re- liée à une source de courut alternatif, que les lignes inter- médiaires ont les contacts P ET Z raccordés, tandis qu'une
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résistance de batterie est connectée sur les dernières lignes..
Si les trotteurs du sélecteur sont positionnés cur une des premières lignes d'un groupe PBX, la @@@@ @@@@c- tée uns source de courant alternatif rencontrés par le frottaur RW2 s'étend par l'intermédiaire du concensateur QA et du fil Z pour actionner le relais HS par son enroulement à main gaucho en série avec la résistance YP, cet enroulement du relais HS étant disposé en combinaison avec le condensa- teur QF et le redresseur MRA, de façon à fonctionner de façon satisfaisante en courant alternatif .
Le relais HS en étant attiré, établit par son contact hs2 un circuit de maintien pour le relais E, de sorte que :ce relais CC demeure attiré à son tour après son fonctionnement provoqué par le circuit de mesure de vitesse, tandis ci-,,,,'il prépare 8 son contact hsl l'extension de la tension de la batterie au fil négatif par l'intermédiaire de son autre enroulement.
Si la ligne est trouvée libre par le trotteur de test RW1, la tension de batterie de ligne libre sera t@@ns- mise par le fil positif pour attirer le relais HR ;dans ce cas, le fonctionnement du relais HS sera sans effet étant donné rue le circuit vers le fil négatif est ouvert au con- tact hr3. Le relais H en fonctionnant après que le relais HR est attiré fora en sorte que le sélecteur final PBX de la manière déjà décrite dans le cas du sélecteur régulateur final établira la connexion par 1'intermédiaire de la pre- mière ligne au groupe PBX après quoi l'appel se poursuit de la façon décrite précédemment.
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Si la ligne,néanmoins, est occupée, le relais HR n'est pas attiré et la résistance de batterie communiquée au fil négatif par l'intermédiairede l'enroulement à main droite: du relais HS attirera le relais secondaire 3RR du sélecteur, pour faire en sorte que ce sélecteur explore automatiquement les lignes du groupe..
Il sera noté que lorsque le relais 3RR est actionné, le fil positif est transféré au contact 3rrl du frotteur de test RW1 au frotteur RW2; mais on se souviendra ciue les contacts de sortie P et Z associés, aux lignes intermédiaires du groupe PBX sont raccordées., de sorte que pendant le mauve- ment, le groupe de contrôle testera virtuellement les fils privés des abonnés du groupe. Qn comprendra que le circuit à courant alternatif du frotteur RW2 peut opérer indépendam- ment du circuit de maintien à courant continu 3ZR étant donné qu'il en est isolé au sélecteur par le condensateur QA et au groupe de commande par le-- condensateur QF. Lorsqu'une ligne intermédiaire libre: dans le groupe est rencontrée, le relais HR est excité. et libère le relais de commande secondaire 3BR pour arrêter le mouvement.
Le relais H est alors, attiré et fonctionne de la façon, déjà décrite pour établir la liaison entre les lignes.
Si les premières lignes. et les lignes intermédiaire du groupe numéroté PBX sont occupées, le sélecteur, en attei- gnant la dernière ligne, rencontrera à son frotteur RW2 une tension de résistance de batterie qui marque la dernière ligne de tous les groupes PBX. En conséquence, le relais HR sera actionné par l'intermédiaire du fil positif et des contacts 3@r2 et 3rrl quel que soit l'état de la ligne corres- pondante (les contacts de sortie correspondants P et Z n'étant évidemment pas.
raccordés dans la dernière-ligne d'un groupe PBX
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Le relais HR en étant retienne, ouvre par son contact hr3 le circuit de @@intien du relais HS, lequel, en retombant, ouvre son contact hs2 le circuit de maintien du relais E qui commence lentement à retomber. La déconnexion de Ici bat- terie du fil négatif par l'intermédiaire du relais Ils (le relais.
CC étant toujours maintenu. par le relais E) fera libé- rer le relais recondaire 3RR. du sélecteur de sorte que les relais HR et H seront connectés en série par l'intermédiaire du fil positif au frotteur RW1 et par 1à au privé du dernier abonné du groupe, de sorte que si la ligne est libre, le relais H sera actionné pour effectuer la connexion avec la ligne appelée.. Si la ligne est occupée, le @elais H ne fonc- tionnera pas, mais le relais, HR restera attiré par son enroule- ment inférieur à la batterie via la résistance YM. Par la li- bération du relais E après, sa.temporisation; le relais.
CC ne fonctionne pas et libère le relais HR tandis qu'il connecte à son contact cc5 le relais G au fil positif et est ensuite attiré par la terre d'occupation rencontrée par le frotteur de test RW1 avec le résultat qui a déjà été décrit.
Dans le cas où une ligne particulière d'un groupe PBX est demandé, comme dans le cas. d'un service de nuit, et que cette ligne est trouvée occupée,le sélecteur PBX étant dans la position numérotée correspondante; l'exploration PBX n'a pas lieu puisque le relais HS n'a pas été actionné pour pro- duire les conditions nécessaires à l'exploration PBX; les opérations mises en jeu seront les mêmes que pour un sélecteur final régulier lorsqu'une sortie occupée est rencontrée.
Il faut noter que le circuit de la figure 21 peut être utilisé pour faire fonctionner un sélecteur aussi bien comme sélecteur de groupe, comme sélecteur final et comme sélecteur PB X simplement en effectuant les connexions
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appropriées aux contacts engagés avec les frotteurs RW2 et en faisant en sorte dans le cas d'un sélecteur de groupe que les frotteurs RW2 engagent avec un contact de repos connecté à une source de courant alternatif en série avec la batterie comme dans le cas du premier contact d'un groupe.
D'autres points et les caractéristiques additionnelles aussi bien en ce qui concerne les sélecteurs que le groupe de commande vont maintenant être discutés .
Comme mentionné précédemment les contacts Z de sortie du banc des sélecteurs finaux sont connectés avec les conduc- teurs P des circuits de ligne concernés d'abonné de sorte que lorsque le groupe de commande effectue la commutation, une terre est comuniquée au fil 7, par les contacts h5 au fil P de l'abonné en question. Le fil Z est prolongé entre le groupe de commande et le sélecteur final sans résistances série ou shunt, de sorte que différentes commodités telles que le "toll breakdown", qui était originalement obtenues à partir du sélecteur final, peuvent maintenant être obtenues dans le groupe de commande.
Si les circuits du sélecteur final régulier et du sélecteur de groupe représentés aux figures 19 et 20 sont examinés et comparés, on constatera qu'il n'y a pas de raison pour que le circuit du sélecteur final ne soit pas employé pour le sélecteur de groupe pourvu que le circuit Z du groupe- de commande soit ouvert ä l'électro de libération 2ZR par ce relais ER lorsqu'il ouvre le circuit pour l'.électro 2RR lorsqu'une ligne libre: est trouvée. Certaines autres modifica- tions. seront riécessaires dans le groupe de commande pour s'assurer que le relais HR n'ouvre pas le circuit du relais 2ZR à un autre moment qu'à la fin d'une série d'impulsions ou à la fin d'une exploration.
Avec de telles modifications de circuits, la nécessité de maintenir le circuit de 2ZR par
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SZRS est évitée et le circuit de la figure 20 peut être simpli- fié en connectant 2ZR directement à ZNE. Il est évident qu' il
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est fulpraticable d'illustr toutes les modifications qui sont possibles; on se propose uniquement d'indiquer d'une façon générale les directives selon lesquelles les modifica- tions peuvent être exécutées étant donné qu'un technicien initié à la question pourra, aisément faire toutes les modifi- cations complémentaires. nécessaires.
Par exemple lorsque le mouvement primaire a été exécutée le relais 2ZR sera opéré
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comme 1#récéàe=-rrnent, et le groupe, d2 commande, ser. conditionné pour étendre une résistance de batterie sur le fil négatif pouractionnen' le relais 2HR, p..r l' intrl.cciaire des cc 1 lt"",cts duquel le relais 2VR sera maintenu temporairement jusqu'à ce que le mouvement G2.C()cl ..ir8 commencer le :f'o:i1ct iOll1-[12L,t du relais 2RR fera que le mouvement secondaire ait lieu. Lorsqu' une ligne libre est rencontrée le relais d'interruption de
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mouvement HR est actionné connue précédeniriient par 1'inter",éclÎ<J.i.. re du fil positif et ouvre de ce f'"",it le fil ncg'atif pour faire retomber le relais 2RR;
dans cette circonstance , le
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fil Z sera égaism.ent ouvert par le contact da relais HR pour libérer la relais DZR et de ce fait effectuer la' commutation vers le sélecteur suivant. Dans le cas où le groupe de commande
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coopère avec un sélecteur final) il sera actionné s2nsib=.o;J,21t de h..,Ô:1e façon que décrit.
Dc=ç1c le cas décrit en r:,¯jort avec 1-,, figure 21, il est possible J.' ins-C8r le mécanisme du sélecteur en n'inpor- te quelle position d'un central, et il fonctiolmera automatique- mnt de la nanière requise, par exemple comme sélecteur de groupe, cor':le. sélecteur final ou CG::1flle s;;J.2Cte.tLi:' PBX. Il été expliqué dans le cas due le.. figure 20 co.,L xzt ce circuit peut être ...td.:?té pour être utilisé aussi bLn c<n;;z,i . sélctur de groupe que comme sélecteur finale m@is dans. ce cas une certaine discrimination est nécessaire.
Cette discrimination
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peut prendre deux formes; la première implique la modification du circuit de commande conformément aux signaux de discrimina- tion renvoyés au groupe de commande selon,la nature du sélec teur utilisé de sorte due le fonctionnement du groupe de commande est adapté dans chaque pas à la nature du sélecteur à commander; la seconde implique une modification des tensions appliquées à un au plusieurs des électro-relais du sélecteur lorsqu'il est enfoncé en position; par exemple le relais IRR est connecté dans un cas à la tension de batterie et 2RR est connecté à la terre si l'enroulement.de IRR au de 2RR est connectéune broche du- jack et engagé avec une borne du banc de contacts.
Cette borne peut être connectée à la terre dans le cas d'un sélecteur final et à la batterie dans le cas d'un sélecteur de groupe. Dans le premier cas,, la discrimination peut être utilisée par un moyen tel qu'une résistance insérée au jack du sélecteur de groupe. et non au jade. du sélecteur final, ou vice-versa. Il résulte de tout ce @ui précède qu'un circuit de sélecteur détachable toujours le même est utilisé à la foispour les sélecteurs de groupe et les sélecteurs finaux et que chaque sélecteur d'un central peut exécuter son mouvement secondaire soit automatiquement soit sous l'in- fluence des impulsions de numérotation conformément à la discrimination du jack.
Un sélecteur de groupe pourrait de plus être adapté pour fonctionner de la même manière qu'un sélecteur final PBX, c'est-à-dire avec un mouvement secondaire initial numéroté; cette commodité peut être utilisée en connexion avec les fonctions de test et d'exploration ainsi que pour des dis- positions de ligne spéciales. Par exemple, le sélecteur peut soit commencer son exploration à partir du premier banc de contacts ou peut être numéroté jusqu'à une certaine position du banc et de là- commencer son exploration.
Un autre point est à remarquer en ce qui concerne le//7
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sélecteur conforme à. 1'invention en ce sens qu'il peut être rendu auto-explorant étant donné que chaque sélecteur peut être entraîné par le rouleau d'entraînement conformément au train d'impulsions requis au taux de 10 par seconde.
Un bouton poussoir de déblocage situé à l'avant du sélecteur peut appliquer les impulsions au relais primaire da commande en réponse auxquelles le commutateur est déplacé dans la direction primaire disons à l'étage 9 où des lames de contact actionnées mécaniquement excitent le relais de libération pour faire en sorte que le commutateur exécute un mouvement secon- daire d'exploration jusquà ce que le contact 9 de cet étage soit atteint. D'autres lames de, contact seront alors actionnées pour interrompre le mouvement du commutateur.
On remarquera qu'il n'a pas été fait mention de groupes PBX possédant plus de dix lignes. D'aussi grands groupes. PBX sont beaucoup plus l'exception que la règle. Il est proposé dans ce cas d'utiliser des sélecteurs convenant jusqu'à cent lignes et qui grâce à l'utilisation de un ou plusieurs râlais subsidiaires sont capables d'exécuter des opérations d'exple- ration dans un étage et d'être ensuite ramenés en arrière au début de l'étape et déplaces jusqu'à l'étape suivant, où ils effectuent une nouvelle opération d'exploration,
et ainsi de suite@ une méthode d'effectuer la libération secon@@ire sans libération primaire ayant déjà été décrite précédamment.
On remarquera en ce qui concerne le groupe de commande que les cond@nsateurs de transmission de conversation ne sont pas introduits dans le ;,1::cuit tant les impulsions ne sent pas terminées de sorte que la distortion qu'ils in- troduisent ordinairement, et qui est spécialement gênante lorsque les impulsions sont transmises sur de longues jonc- tions, est évitée.
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Une commodité qui n'a pas encore été décrite-en ce qui concerne le groupe de commande est celle de la déconnexion. du pontage de transmission lorsque la communication doit être dirigée sur une jonction sortante. Ceci peut être effectué d'une manière simple qui implique des contacts de relais dans les conducteurs principaux, mais la méthode suivante peut maintenant être décrite en rapport avec la figure 23 dans laquelle les contacts de relais sont entièrement évités dans les conducteurs de conversation vers le groupe de relais de commande du répétiteur de la jonction sortante.
En se référant à cette figure, on comprendra qu'au banc de sélecteur, les peignes de contact dépendant de chacun des conducteurs différents disons négatif, positif et privé sont normalement raccordés ensemble derrière- le multiple.
Toutefois, lorsque disons les étages 1 à 9 du premier sélec- teur doivent donner accès au train de sélection. local et lorsque l'étage 0 doit donner accès à des jonctions sortantes, le câblage des peignes de contact peut être modifié de sorte que les conducteurs de conversation d'entrée peuvent être connectés via les contacts og3 og4 d'un relais OG par l'in- termédiaire du groupe de commande de la figure 22, avec les peignes de contact 1 à 9 et connecteront directement avec les peignes de contacts de l'étage 0.
Si l'un quelconque des chiffres 1 à 9 est numéroté, le train de sélecteurs sera actionné de la manière habituelle sous la commande du groupe de commande de la figure 22 comme déjà décrit; mais si le chiffre 0 est numéroté pou.r obtenir une communication de jonction sortante, les peignes de contacts connectés directement à l'étage 0 seront actionnés comme suit :
Lorsqu'un répétiteur de sortie libre est rencontré,
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le relais OG est actionné à partir du contact mis à la terre bb du relais BB du groupe de commande, selon, s@@ e@roulement à main gauche à faible résistance, vers la résistance libre de @@rquage de batterie qui sera connectée au conducteur d'entrée P au répétiteur de sortie,
l'enroulement à faible résistance du relais OG servant comme potentiel de garde ainsi que pour actionner le relais OG lequel déconnecte aux contacts og3 et og4 le circuit vers legroupede commande . Pen@ant la libération du groupe de commande laquelle se produit appro- ximativement 150 millièmes de seconde après l'ouverture de la boucle qui l'alimente, lorsque le relais CC est actionné et libère le r @lais BB,
la. boucle de l'aborné est prolongée pour actionner la relais d'acceptation. d'i@pulsions @i@@i @u@ le relais de garde du groupe de sortie;une terre de garde et de maintien est prolongée au relais de maintien. OG, sur l'autre enroulement de celui-ci avant que le relais BB du groupe de commande qui le maintenait précédemment, soit libéré.
L'abonné sera maintenant connecté directement à travers, le répétiteur (Le sortie lequel recevra les trains d'impulsions. suivants qui seront numérotés, et procurera l'alimentation de la batterie à l'abonné appelant. Le sélecteur restera évidemment maintenu, à partir de la terre, selon le fil P au groupe de relais de sortie, cette terre étant étendue par l'in- termédiaire du contact og2 et à travers le groupe de commande au relais de commande primaire du sélecteur.
La disposition ci-dessus peut également s'appliquer au cas dans lequel le sélecteur de groupe n'a qu'un étage donnant accès aux sélecteurs locaux du central et que tous les autres étages ont accès aux répétiteurs conduisant aux autres centraux, la seule différence étant que le jeu de re- lais de commande au lieu de conduire aux neuf premiers étages, sera uniquement connecté à l'étage conduisant aux sélecteurs
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locaux tandis que les autres étages seront connectés directe- ment aux conducteurs d'entrée. Les dispositions des circuits de la figure 23 s'appliqueront également à ce cas.
De la même façon, 'il est possible de faire en sorte- que plus d'un. étage soit utilisé pour le train local de sélecteurs et que plus d'un étage soit utilisé pour les connexions vers les autres centraux, en utilisant de nouveau les circuits'de la figure 23. Cette commodité par laquelle les étages peuvent être ré- partis pour permettre différents fonctionnements de circuits conformément à l'étage ou aux différents étages mis en jeu, peut avoir d'autres applications.
Il peut être utile de discuter brièvement à ce moment certaines des commodités de circuit actuellement en usage général et qui peuvent s'appliquer au nouveau système.
Premièrement en ce qui concerne les avantages offerts par les sélecteurs finaux spéciaux, le sélecteur final spécial de sélection d'une ligne libre peut être remplacé dans le nouveau système par des sélecteurs finaux ordinaires,, lesquels sont commandés par des groupes de' commande spéciaux accessibles aux opératrices. Dans le sélecteur final décrit précédemment, les frotteurs étaient comme on se le rappelle prolongés lorsque la ligne demandée était trouvée occupée, mais la déconnexion nécessaire était provoquée dans le groupe de commande. Si un groupe de commande spécial est utilisé par les opératrices pour la sélection des lignes libres, ce groupe peut être disposé de façon à ponter cette déconnexion avec des conden- sateurs chaque fois que l'abonné demandé est trouvé occupé.
En ce qui regarde les "toll breakdowns", le fait que le fil P de l'abonné est prolongé par l'intermédiaire du fil Z du train de sélecteurs (les contacts Z du sélecteur final étant connectés avec les contacts P de l'abonné) permet d'ob- tenir toutes les facilités de cette nature à partir du groupe de commande, les mêmes remarques s'appliquent à la détection
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d'appels malveillants, à le.. libération, du circuit final etc.
L'autre type principal de commodité est celui qui correspond normalement aux premiers sélecteurs de groupe.
En ce qui concerne 1'existence d'une possibilité d'enrégistrer les appels sur de tels sélecteurs, un sélec- teur peut être considéré comme se composant de bancs, d'un mécanisme et de relais. Actuellement, un dispositif d'enrégis- trement de numéros d'appel utilise plus de bancs que ne le. fait un dispositif à lignes directes, mais les méc@nis@es et les relais sont moins nombreux.
Dans le système proposé,, néan- moins les mêmes relais sont utilisés dans. tous les cas et comme un dispositif d'enregistrement d'appels est certainement plus coûteux, eu égard aux relais, ceci contrebalance les mécanismes supplémentaires qui seraient nécessaires avec un dispositif à lignes directes. L'enregistrement des appels peut devenir une complication sans aucun avantage de frais.
Les mêmes remarques s'appliquent jusqu'à un certain point en ce qui concerne l'utilisation de sélecteurs avec plus d'un jeu de frotteurs, lesquels possèdent le désavantage habituel de nécessiter des contacts de relais dans les conducteurs de conversation pour effectuer la commutation d'un jeu de frot- teurs à un autre selon le groupe particulier de centaines mis en jeu.
En ce qui concerne le fonctionnement avec centraux satellites, le schéma habituel avec répétiteur de sélecteur discriminatoire peut être utilisé avec le nouveau sélecteur, étant donné qu'il n'y a pas de limite au nombre de fils qui peuvent être prévus entre le groupe de commande et le premier sélecteur. Un schéma de satellites comme celui proposé ré- comment, dans lequel l'équipement de discrimination est prévu, dans un- groupe commun accessible aux premiers sélec- teurs, peut être utilisé, étant donné que la taxation multi- ple peut y être introduite.
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Des remarques similaires s'appliquent aux zones de fonctionnement du translateur-enrégistreur; la constitution des circuits appropriés peut être effectuée rapidement par les techniciens au courant de la question.
Les circuits quoique nouveaux sont plus simples que leurs équivalents précédents. Une communication directe (de nouveau en ne considérant pas la pré-sélection) met en jeu quelque onze relais au lieu de dix neuf, en comptant les relais de commande comme équivalents aux électros habituels.
De plus, presque tout l'appareillage de la liaison est con- centré en un seul groupe de relais pouvant être placé sur un jack.
La question du fonctionnement entre centraux va main- tenant être considérée.
Les améliorations de l'envoi des impulsions, propos sées dans le cas L 471, procurent un dispositif particulière... ment efficace pour la réception des impulsions, mais il est possible qu'aucune impulsion du tout ne soit regue à l'extré- mité distante de la ligne dans le cas où il y a plusieurs répétitions d'impulsions.
Jusqu'à présent, un seul central a été envisagé et ce central a été constitué de façon à fonctionner dans une zone existante. Dans de nouvelles zones, une plus grande souplesse est possible et il semble désirable de procurer un dispositif d'impulsians dans lequel il est remédié à la présente méthode de répétition d'impulsions.
Il est proposé dans ce but que toutes les impulsions entre centraux soient du type à courant alternatif; les si- gnaux de maintien et de supervision seront toujours à base de courant continu comme à présent, mais des impulsions de courant alternatif, de préférence à fréquence vocale, leur seront superposées, pour effectuer l'entraînement des sélec-
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teurs.
Dans le cas des centraux en tandem, les impulsions de courant alternatif reçues seront converties en impulsions de courant continu dans le but d'actionner le train de sélec- teurs dans le central tandem; l'appareil de conversion néces- saire sera ensuite coupé et le restant du train d'impulsion de courant alternatif passera directement vers le central terminal, de la même manière que pour le courant de conversa- tion, le dispositif de supervision à courant continu étant re- tenu.
En se référant maintenant au circuit de base du répé- titeur de sortie à courant continu et alternatif représenté à la figure 24, utilisé par l'intermédiaire d'un dispositif de commutation tel que celui représenté à la figure 3, le relais 1A est attiré et est suivi par le relais 1B lequel remplaceà son contact 1b1 la- résistance libre de marquage de batterie via la résistance YX par une terre de garde et de maintien, et prolonge par son contact 1b3 une boucle de relais D et 1 pouvant être soit du type habituel soit du type à valve thermo-ionique, par l'intermédiaire des conducteurs de jonc- tion de sortie de main droite vers le bureau éloigné.
Lorsqu'un train d'impulsions bouclées de courant coti- nu est reçu, le relais lA répond, et le condensateur QJ est chargé à chaque libération par l'intermédiaire des contacts 1a2 et lb2 et de la terre, tandis que le relais 1PU est excité à chaque fonctionnement pour le temps de décharge du condensateur QJ. En réponse au train reçu, des impulsions très brèves de courent alternatif sont transmises par les conducteurs ACl et AC2 et de là par les contacts lpul, 2pu2 et 1b3 à la jonction de sortie, la boucle DEl demeurant soit intacte, soit étant rendue insensible durant l'applica- tion de chaque impulsion à la ligne, dans le cas du disposi- tif sensible connu à relais DEl.
En ce qui concerne la
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résistance YW, celle-ci sert à éliminer lentement toute charge résiduelle du condensateur QJ lorsque le répétiteur de sortie est libéré ultérieurement, à la fin de la cimmu- nication.
A l'extrémité réceptrice éloignée représentée à la figure 25, le relais 2A est actionnée lors de l'intervention du groupe de relais, par la prolongation de la boucle de courant continu, mais on notera que le relais 2B n'a pas besoin d'être temporisé à la libération étant donné que le relais 2A n'est prévu que pour répondre à des signaux de supervision et de maintien en courant continu,et ne doit pas le faire aux impuls-ions de courant alternatif reçues par la suite. Ces dernïères sont adaptées pour être reçues par un appareil redresseur RU qui peut consister en un pont de redresseurs secs suivi par un petit tube à décharge dans le circuit anodique duquel sera situé le relais 2PU.
Ce tube à. décharge sera ionise par le. front ou la terminaison de chaque onde de signalisation et restera, bloqué jusqu'à- ce que le relais 2PU ait répété aux contacts 2pul une brève impulsion de courant continu, par l'intermédiaire du fil né- gatif, au groupe de relais de commande d'entrée ssocié, lequel forme actuellement partie du groupe de relais d'entrée et précède le train de sélecteurs,, les. contacts h4 et f7 étant des contacts des relais H et F du groupe de commande.
Dès que le groupe de commande a aiguillé la communi- cation vers l'abonné demandé, le re.lais H est attiré si l'a- bonné est trouvé libre tandis que le relais G est actionné s'il est occupé, comme on l'a décrit dans le cas du groupe de relais de commande, de la figure 22 . Dans les deux cas l'appareil redresseur est déconnecté par ses contacts addi- tionnels h et g de ces relais et est prêt à transmettre- la parole ou des signaux..
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Dans le cas d'un central tandem, un sélecteur d'entrée sera avantageusement similaire à celui représenté à la fi- gure 23 excepté que le rectangle en pointillé représentera dans ce cas un groupe de relais, de commande combinant le dispositif récepteur à courant alternatif RU de la figure 25 et les fonctions habituelles du groupe de commande de la figure 22 .
Les impulsions de courant alternatif reçues seront converties en impulsions très brèves de courant continu, pour actionner le train de sélecteurs tandem par l'inter- médiaire de relais de commande, tandis que le relais OG sera actionné comme décrit en corrélation avec la figure 23 pour déconnecter le groupe modifié de relais de commande lorsqu'un répétiteur de sortie tandem est pris en utilisation.
Les impulsions de courant alternatif ultérieures seront de ce fait transmis-es au répétiteur de sortie tel que représenté à la figure 24 et passeront par le relais LA les relais D et 1 et les condensateurs QG et QH, avec leurs résistances d'ajustement respectives YT et YV, au groupe de relais d'en- trée éloigné du central demandé ou bien à un autre central tandem, de la même manière que pour la parole.
Différents points doivent être notés- au sujet de cette disposition:
I / On n'a pas essayé de respecter -Lui taux d'impulsion quelconque. Les impulsions sont purement un point, qui entrai- ne le fonctionnement ultérieur du sélecteur, et' aucune atten- tion n'est prêtée au rapport entre les impulsions et les temps de repos qui les séparent, déterminé par la numérotation de l'abonné. Le seul usage qui est fait des impulsions de numéro- tation est qu'elles servent à indiquer le nombre des impulsions comprises dans le train. Ceci est obtenu par la combinaison d'électron auto**correcteurs et de la mesure de la vitesse.
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2 / Aucune difficulté n'est rencontrée avec les conden- sateurs de conversation et de plus, le shunt récepteur d'im- pulsions est retiré avant que les signaux ou la conversation soient requise Ceci est dû à la position du pontage précédent le premier sélecteur.
3 / Le système se combine aisément avec le système à fréquence vocale pour longue distance. Lorsqu'il est désiré: de travailler avec un système à fréquence vocale ou tout autre système à courant alternatif, des dispositifs sont prévus en combinaison avec les lignes sortant de la zone, pour transfor- mer les signaux de mise en oeuvre et de supervision en leurs courants alternatifs, équivalents. Les Impulsions de numérota- tion et d'actionnement sont émises sans modification.
Les avantages de la nouvelle'invention sont énumérés ci-dessous. Le mouvement brutal du système décimal pas à pas est remplacé, par un mouvement très doux des sélecteurs.
Non seulement toutes les accélérations violentes et les chocs soudains ont été éliminés, mais également les cliquets d'en-- traînement à arête tranchante ainsi que les mouvements de blocage et analogues. Les performances de ce sélecteur seront incomparablement supérieures à celles de ses prédécesseurs en 'ce qui concerne l'usure. De plus, les tolérances du banc sont augmentées; le mouvement primaire est doublé- e la marge du mouvement secondaire de commande est grandement accrue.
De ce fait, les variations plus élevées peuvent être autorisées avant que des défaillances, se produisent. Il faut noter la simplicité et le caractère direct du mécanisme. Toutes les lames de contact sont actionnées sans aucune utilisation de leviers. Ceci augmente également les tolérances admissibles.
Une puissance suffisante est disponible et il n'est plus nécessaire de travailler aussi près de limites prédéterminées, comme jusqu'à. présent, pour obtenir une performance désirée.
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En ce qui concerne l'efficacité de la conversatipn, qui est la chose à laquelle l'abonné est principalement inté- ressé, tous les contacts des bancs sont réalisés en argent au lieu de l'être en métal de base. Une pression suffisante, ainsi que des contacts doubles sont prévus. De plus, ces contacts s'alignent d'eux-mêmes et ne peuvent pas se déplacer l'un par rapport à l'autre pour occasionner des bruits micro- phoniques. Les circuits ont également été conçus de façon à réduire le nombre des contacts dans le circuit de conversa- tion à un minimum. Dans un central habituel de dix mille lignes, il y a environ vingt quatre points de contact dans le circuit de conversation., en négligeant le pré-sélecteur ou le chercheur d'appel. Ce nombre est réduit à dix dans le sys- tème proposé.
Deux autres points d'importance sont le gain de place et la diminution de consommation, de courant. Dans l'espace occupé par un châssis de 3,20 m. où l'on peut monter norma- lement nonante sélecteurs 10-10, il est possible de placer trois cents sélecteurs du type proposée Dans le cas d'un cen- tral'à dix mille lignes, trente, huit châssis sont nécessaires pour monter les sélecteurs de groupe et les sélecteurs finaux.
En utilisant les sélecteurs décrits ici, on n'a besoin que de l'emplacement occupé par dix neuf châssis. même dans les cas les plus défavorables que l'on peut rencontrer, le pourcentage d'économie d'encombrement est très considérable et dépasse fréquemment 50 %.
Le sélecteur est également fort intéressant en ce qui concerne le point de vue de sa fabrication. Entre autres points sont les larges tolérances mentionnées précédemment, le petit nombre et la simplicité des pièces utilisées. Le sélecteur peut être divisé en plusieurs sous-assemblages pour la facili- té de la construction et un grand nombre des pièces sont déjà standardisées.