BE469595A - - Google Patents

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BE469595A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10BDESTRUCTIVE DISTILLATION OF CARBONACEOUS MATERIALS FOR PRODUCTION OF GAS, COKE, TAR, OR SIMILAR MATERIALS
    • C10B53/00Destructive distillation, specially adapted for particular solid raw materials or solid raw materials in special form
    • C10B53/02Destructive distillation, specially adapted for particular solid raw materials or solid raw materials in special form of cellulose-containing material
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10BDESTRUCTIVE DISTILLATION OF CARBONACEOUS MATERIALS FOR PRODUCTION OF GAS, COKE, TAR, OR SIMILAR MATERIALS
    • C10B57/00Other carbonising or coking processes; Features of destructive distillation processes in general
    • C10B57/04Other carbonising or coking processes; Features of destructive distillation processes in general using charges of special composition
    • YGENERAL TAGGING OF NEW TECHNOLOGICAL DEVELOPMENTS; GENERAL TAGGING OF CROSS-SECTIONAL TECHNOLOGIES SPANNING OVER SEVERAL SECTIONS OF THE IPC; TECHNICAL SUBJECTS COVERED BY FORMER USPC CROSS-REFERENCE ART COLLECTIONS [XRACs] AND DIGESTS
    • Y02TECHNOLOGIES OR APPLICATIONS FOR MITIGATION OR ADAPTATION AGAINST CLIMATE CHANGE
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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Oil, Petroleum & Natural Gas (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Production Of Liquid Hydrocarbon Mixture For Refining Petroleum (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  "Perfectionnements apportés à la pyrogénation de matières carbonacées, notamment à celle du charbon, des lignites, des tourbes et analogues." 
L'invention est relative à la pyrogénation ou à la distillation à basses températures de matières carbo-   naoées;   et elle concerne plas spécialement (parce que c'est en leur cas que son application paraît devoir offrir le plus d'intérêt), mais non exclusivement, parmi ces procé- dés, la pyrogénation de matières carbonacées naturelles, telles que le charbon, les lignites, les tourbes et analogues. 



   Elle a poar but, sartoat, de rendre ces procédés tels qu'il soit possible de faire baisser considérable- ment, voire d'annuler, la teneur en phénols--et le cas échéant, en souffre-- des goudrons recueillis au cours de la pyrogénation desdites matières. 

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   Elle consiste , principalement, à effectuer la pyrogénation des matières carbonacées à traiter en les chauffant, à la pression atmosphérique et à des tempé- ratures d'envirmn 200 à 650  C., au contact de substances organiques réductrices, plus particulièrement des hydro- carbures réducteurs comme des   fueloils,   dont la quantité, relativement faible et par exemple d'environ 10 à 20% du poids des matières à traiter, est déterminée notamment par la teneur initiale en oxygène des matières carbonacées à pyrogéner. 



   Elle consiste, mise à part cette disposition principale, en certaines autres dispositions, qui s'uti- lisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après, notamment en une autre dis- position consistant à prélever les substances organiques réductrices, mises au contact des matières carbonacées à. pyrogéner dans les conditions indiquées ci-dessus, sur des produits élaborés à l'intérieur de l'appareil de pyro- génation lui-même ou sur des goudrons obtenus par une pyrogénation analogue précédente. 



   Elle vise, plus particulièrement, certains modes d'application, ainsi que certains modes de réalisation desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les produits de pyrogénation et, plus spécialement, les goudrons déphénolés et/ou désulfurés obtenus à l'aide de procédés comportant application desdites dispositions, ainsi que les appareils et les installations convenant à la mise enoeuvre de ces procédés. 



     Et,   elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit lequel complément est, bien entendu, donné surtout a titre d'indication 

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Selon l'invention, et plus spécialement, selon celui de ses modes d'application, ainsi que deux des modes de réalisation de ses diverses parties, auquels il semble   qu'il   y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant d'effectuer la pyrogénation de matières carbonacées natu- relles, telles que du charbon, de la houille, des lignites   ou   des tourbes par exemple, on s'y prend comme sait ou de façon analogue. 



   Après avoir granulé, de préférence, les matières initiales à un calibre de an ou quelques centimètres afin d'améliorer les contacts, on les introduit dans un four ou appareil de pyrogénation, constitué de toute manière appro- priée quelconque et, de préférence, de manière que les ma- tières à chauffer soient convoyées progressivement vers un point chaud par voie mécanique ( vis d'Archimède, chaîne à godets, ou à racloirs, etc...), ou par voie gravimètriqus (plan incliné, chicanes,   chame   à palettes, etc...). 



   En un point approprié du four, à l'endroit où la température est voisine de 200 à   350 0.,   on introduit à la pression ordinaire, des substances organiques rédactrice liquides ou solides, qui, étant mises au contact des matiè- res à traiter, participant à la pyrogénation à des tempé- ratures allant en croissant et assurant la déphénolation et, le cas échéant, la désulfuration des goudrons recueil- lis au cours du traitement, en agissant sur ces matières en cours de décomposition thermique ou sur les produits intermédiaires libérés par cette décomposition. 



    @   

 <Desc/Clms Page number 4> 

 
 EMI4.1 
 CD1",e substances l'édu.ctric03 11":1.1G .s, oa '08 sort aVaiî't:à'CiS'C.,1E;M'. ;ù'hyô.ro-cé-#.t=tte:5 liquider'., tels que les 8a==1.Jiis ou des carburas d thyJ"1o(,"', 10 de t,):Jto aut.'c espace, nrOV2n.¯.It d'un a:>tre traitement ou préparés à l'extérieur (la rO;\("') C:,j <lro0'(.tlation on )r/'lev6s :r les produits élaboras s à 1'intérie:1r dndi:t .oar. ou. obtenus par le topping de l'huile oa des r>oadrons recae9¯ llis - la suite du a t r a 1. t e ..,.e .:;

   t La natm-e et la caantite de substanoes rvdact.rice à utiliser dépend de la nature de la matière carbonacée 
 EMI4.2 
 traitée et, plas particali::recae:zt, de sa tenear en carbone Cette quantité est, toutefciq, relative..Tient faible 3 0)1'- :ai:jcnd, générale.'tien.t à une 9rrortifun de 1J du poids des   matières   initiales traitées. Cette proportion n'est néanmoins donnée qu'à titre d'indicatif mais non limita- tif. La quantité de substances réductrices est plus for- te avec les lignites et les tourbes qu'avec les   charbon.   



  Par contre, la proportion de 10 à 20, convient très bien quand on se sert d'hydrocarbures   lourds','   tels que fuel goudrons provenant de pétroles ou de charbons ou   récupérés   
 EMI4.3 
 COUIae produits de la pyrogénation des ;,l:3.ti res ca:;o.xz,',F' c.'.les--.¯uê.es.

   Si l'on Ve;:t a la fois déphénoler et dés:il- furer les goudrons obtenus, les hydrocarbures lourds à utiliser doivent (vide..l:.19t être aassi pauvres C),E' possibi en souffre. un constate alors que la teneur en soufre des parties s IG,;"I'2'; recueillies est aassi notable..ier'.t abaissée La 0l.pcat:;:r'; à, laquelle les s;a.o:t e nc;e:; r.&àac- tricss sont .,i::.s en contact avec les s ;;a'Li':: -.s carbonacées dans le fOilr de pyrogénation ou avec Sos produits de dj- co"ositio.n ne doit être n3 troc faible pour 1ue ces substances paissent agir comme réducteur, ni trop élevée pour que leur action rédactrice puisse encore être effi- 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 cace. 



   Pour tenir compte de toutes les circonstances,   yariables   d'ailleurs d'un cas à l'autre, et sans que qette indication soit limitative, on doit, en principe, faire de sorte que le contact entre la matière carbonacée et la sub- stance réductrice ait lieu. avant que ladite matière ait atteint une température de 200 à. 350 C., c'est à dire la zone à laquelle commence la pyrogénation franche. De cet- te manière, on fait bénéfidier de l'action réductrice la matière carbonacée en cours de transformation et les pre- miers produits libérés par la pyrogénation. 



   Quand on fait appel à l'action réductrice d'une substance organique   luquide   ou solide, son*introduction dans le four est à faire en an point assez froid pour que cette substance ne soit pas totalement vaporisée aussitôt son introduction, mais cependant assez chaud pour qu'elle d devienne suffisamment fluide pour pouvoir se répartir sur les matières à traiter, jusqu'à pénétrer, éventuellement, dans celles-ci, et pour qu'elle puisse émettre déjà des vapeurs susceptibles   d'atteindre   aussitôt tous les consti- taants réductibles. 



   Par   exemple;si   l'on utilise en guise de réducteur des hydrocarbures lourds, l'addition de ceux-ci est à con- seiller en un point du four où. la température est voisine de 200 C.. 



   Il est d'ailleurs recommandable, quoique non impératif,de faire l'introduction de la substance réduc- trice quelle qu'elle soit, au delà de la zone de départ      

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 de   l'humidité   contenue dans les matières initiales, afin   d'éviter   la   dilution     du.     réducteur   bu son   entraînement     par   la vapeur d'eau. 



   On a dit plus haut qu'il est   préférable   de donner au préalable., aux matières   initiales,   la forme   de,granules   de l'ordre du.   centimètre   ou quelques   centimètres,   de façon à fsire bénéficier le coeir   du   fragment du contact   de   la substance rédactrice, dòs l'addition de celle-ci. Toute- fois, la forme à donner à la matière carbonacée est   relati-   vement indifférente car le procédé, faisant l'objet de l'invention,ne possède pas les exigences de finesse de la matière qui caractérisent les méthodes connues de mouillage des matières   carbonacées,   avant la pyrogénation, par une grande proportion d'huiles lourdes. 



   Lorsqu'on   procède à   la pyrogénation des matières carbonacées dans les conditions indiquées plus haut, jus- qu'aux environs de   650 C.,   on obtient un condensat goudron   neu@   abondant, souvent totalement   déphénolé   et désulfuré, dans lequel se réunissent les produits de réduction du goudron ordinaire et les produits condensables bénéficient également d'une réduction partielle, leur teneur en anhy- drido carbonique est également abaissée et, par suite, leur pouvoir calorifique notablement amélioré. Ces gaz pour- ront, avantageusement, être   utulisés   pour le chauffage d'appareils et installations.

   Le rendement en produits condensables, défalcation faite des produits résultant du cracking.de la substance réductrice, est d'ailleurs souvent beaucoup plus élevé que celai obtenu par une dis- tillation directe non réductrice. 



    @   

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Il arrive d'ailleurs presque toujours que le fractionnement de l'huile totale recueillie fournisse une proportion de lourds suffisante pour qu'on paisse le re- cycler sans avoir besoin d'un apport nouveau de carbures réducteurs.   insi,   la réaction, une fois mise en Doute par un seul apport d'hydrocarbures lourds réducteurs; four- nis à chaque cycle une quantité suffisante de ceux-ci (empruntés en partie aux produits de la distillation ré- ductrice de la matière carbonacée et en partie aux produits de cracking des hydrocarbures utilisés pour la réduction) de telle sorte que l'on peut opérer, dès le deuxième cycle suivant un traitement continu devenu autonome. 



   La partie des hydrocarbures lourds réducteurs qui ne passe pas à la distillation améliore le rendement et le pouvoir calorifique du coke recueilli. 



   Comme exemples d'application, sans que les in- dications numériques soient restrictives ou limitatives, d'autres variantes de travail rentrant dans les règles générales précédentes, on donne ci-dessous, à   titre d'e@   xemples, les résultats de diverses distillations réductri- ces effectuées dans une cornue statique. 



  Exemple I. Un schiste imprégné au contact de lignites donnait, à la distillation à 550 C., 34% d'huile; l'huile avait une densité de 0,800 et contenait 23%de phénols. 

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   Distillé avec 25% d'un fuel léger (densité 0,922) commençant à distiller avant   240 Ce,   il a fourni 57% d'huile totale, de densité 0,90. Sur l'huile totale, 20,7 % provien- nent du cracking du fuel :l'apport du schiste est donc rele- vé à 36,3 %. La teneur en phénol de l'huile létale est 0   %   la déphénolation a été totale, 1 a teneur en soufre a été ra- menée à une valeur négligeable. 



   En réduisant l'addition de fuel à 19,5 %, l'huile totale contient 4 % de matières résineuses rouges, qui ne sont pas des phénols et qui,d'ailleurs , ne passent pas dans le topping; défalcation faite des produits de cracking du fuel, le schiste a fourni 35 % d'huile non phénolique encore. 



   La distillation de l'huile totale, dans ces diffé- rents cas, laisse un fuel commençant à. passer à   240 C.   et qui est utilisable pour une opération iltérieure. 



   Sa proportion est dans les deux cas précédents, de 48 % et de 35,6% soit plus qu'il n'en faut pour continuer le traitement sans apport de fuel étranger. 



  Exemple   II.Un   lignite xyloïde pauvre donne, par distillation 8   %   d'huile à 40 % de phénols. 



   Distillé avec 18 % du fuel précédent, il fournit 28 % d'huile totale, dont 12 % provenant du lignite initial dont le rendement est ainsi augmenté de moitié. L'huile totale contient   4 %   de son poids de phénols, soit 9 % envi- ron au lieu de 40 % dans la part qui revient au lignite. 



   Dans une seconde opération faite de la même façon la teneur en phénols est réduite à 8 % du poids de l'huile totale. 



   Le fractionnement de l'huile totale laisse 22 % du poids du liquidesen fuel passant après   240 ce,   soit plus qu'il n'en faut encore pour reprendre ou continuer les opé- rations sans un nouvel apport de substance réductrice. 

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  Exemple III.Un lignite oxydé à l'air ne fournit plus que 5 % d'huile à 35   %   de phénols. 



   Distillé avec   15 %   de fuel, on obtient 23,4 % d'hui- le totale, dont 9   %   imputables au lignite lui-même. La dé- phénolation a été totale et le rendement en huile presque douè blé, c'est à dire ramené au taux que donnerait la lignite avant son altération. 



   Ici encore, l'huile totale fournit 19   %   du poids du liquide en fuel léger, c'est à dire plus qu'il n'en faut pour reprendre ou continuer les opérations sans un nouvel apport de substance réductrice. 



   En suite de   qu@@,   on a réalisé un traitement de pyrogénation à l'aide duquel les goudrons formés ou recueillie sont fortement déphénolés ou désulfurés, grâce à l'observa- tion de certaines conditions précises, mais simples et éco- nomiques. 



   Un tel traitement ne présente aucune analogie avec les procédés de réduction de matières carbonacées, à différen- tes températures, par l'action de gaz réducteurs ou de vapeurs réductrices agissant sous pression, alors que, pour l'objet de l'invention, on a recours essentiellement à des substances carbonées liquides ou solides utilisées à la pression ordi-   naire   On a déjà proposé d'effectuer la distillation de ma- tières carbonacées en présence de formiates. 



   Le traitement qui fait l'objet de l'invention ne doit également pas être confondu avec les méthodes de mouilla- ge des matières carbonacées, avant la pyrogénation, avec des quantités élevées d'huile lourde agissant comme transporteur de chaleur ou comme élément aglomérant, pour compenser un mauvais pouvoir cokéfiant de ces matières. 



   Comme il va de soi et comme il résulte déjà de ce qui prédède, l'invention ne se limite aucunement à ceux de ses 

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 modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisa- tion de ses diverses parties, ayant plus particulièrement été indiqués; elle en embrasse au contraire toutes les variantes.

Claims (1)

  1. RESUME L'invention a pour objet des perfectionnements appoi tés à la pyrogénation de matières carbonacées, notamment à celle des matières carbonacées naturelles, telles que le char bon, les lignites, les tourbes et analogues, lesquels perfec- tionnements consistent, principalement, à effectuer la pyro- génation des matières carbonacées à traiter en les chauffant, à la pression atmosphérique et à des températures d'environ 200 à 650 C., au contact de substances organiques réductrices plus particulièrement des hydrocarbures réducteurs, dont la quantité, relativement faible et par exemple 10 à 20 % du poids des matières à traiter, est déterminée notamment par la teneur initiale en oxygène des matières carbonacées à pyrogé- ner.
    Elle vise, plus particulièrement, certains modes d'applj cation, ainsi que certains modes de réalisation desdits per- fectionnements, lesquels comprennent aussi une autre disposi tion consistant à prélever led substances organiques réductri- ces, mises au contact des matières carbonacées à pyrogéner dans les conditions indiquées ci-dessus, sur des produits éla- borés à l'intérieur de l'appareil de pyrogénation lui-même ou sur des goudrons obtenus par une pyrogénation analogue précédente;
    et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produites industriels nouveaux, les produits de py- rogénation et, plus spécialement, les goudrons déphénolés et désulfurés obtenus à l'aide des procédés comportant appli- cation desdits perfectionnements, ainsi que les appareils et les installations convenant à la mise en oeuvre de ces procédés.
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