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Dispositif d'entraînement dtétireuses, monteuses de pointe et d'autres-machines à fabriquer les chaussures.
La présente invention concerne un dispositif d'entraînement pour des étireuses, monteuses de pointe et diautres machines à fabriquer des chaussures, machines au moyen desquelles l'empeigne de la chaussure est tendue sur la forme au moyen de pinces tendeuses qui se ferment et s'ouvrent alternativement, en effectuant des mouvements de traction et des mouvements latéraux, ainsi que, le cas échéant, un mouvement de rotation autour de leur propre axe et aussi les mouvements de rappel correspondants, et elle a pour but d'apporter un perfec- tionnement au mode d'entraînement des pinces.
Suivant 1''invention on obtient ce résultat au moyen d'une commande hydraulique comprenant des pistons différentiels et une soupape de trop-plein à ressort montée en ces pistons, toutes ces parties coopérant entre elles de façon que pendant le mouvement de tension des pinces l'effort de traction de celles-ci augmente proportionnel- lement à la résistance croissante de 4,empeigne jusqu'à une valeur maxima déterminée, la force de fermeture des mâchoires des pinces augmentant simultanément.
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Les pinces tendeuses des étireuses et monteuses de pointe ont en principe deux opérations fondamentales à
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effeatuer: tout d'abord elles doivent pincer le bord de lieln peigne entre leurs mâchoires, puis elles doivent tendre l'en- peigne par leur mouvement de traction.' A ces opérations fonda-
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mentales des pinces atajoùtent encore des mouvements latéraux de .dégagement qui sont nécessaires, lorsque les mâchoires des pinces sont ouvertes, pour libérer le poste de travail pour des organes de fixation, ainsi que, naturellement, tous les mouvements de retour lorsque le travail est termina. Pour les pinces qui agis-
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sent dans la partie large du pied (métatarse), c'est-à-dire les pinces dites de traction de la partie large,
il est également désirable qu'elles effectuent un mouvement de rotation autour
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de leur axe longitudinal, pour qu-, l'empeigne se tend.6 et@s'tapplique convenablement sur la courbure, du cou-de-pied de la forme..
Le montage correct d'une empeigne, c'est-à-dire sa fixation sur la première de montage de la chaussure, dépend , principalement de.la tension correcte de l'empeigne et de sa
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Donne application sur la forme, eluisi que de son étirage pardessus le bord de la forme et de la rrair;, op3xatiOns qui sont déterminées par ke mouvement d'accrochage et de traction des
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pinces tendeuses.
La matière dont est faite l'empeigne, c'est-àdire principalement le cuir, a la propriété d'opposer d'abord a l'effort de traction une résistance relativement petite, qui
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augmente graduellement, au fui et à mesure de la progression de l'effort de traction, jusque une valeur limite bien déterminée, qu'il ne faut pas dépasser soua peine de déchirer ilsiiipeigne. C'est pourquoi il ne 2<cut jamais dépasser cette valeur limite pendant la tension de l'empeigne, pour éviter de d4tério- rer celle-ci et aussi pour conserver l'élasticité nécessaire à la chaussure en cours de fabrication, lorsque l'empeigne a été
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montée provisoirement.
Jusque présent, on n'a. pas au:cfisaiuueit tenu compte de toutes les circonstances mentionnées' ci-dessus dans les dispositifs connus servant à tendre l'empeigne sur une forme, comme cela aurait été nécessaire pour obtenir une empeigne bien tendue et montée provisoirement. C'est ainsi, par exemple,
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que 1 s'efforçait bien, pour les types connus da pinces tondeu- ses à commande purement mécanique, d'assurer la possibilité de régler l'effort de .tension,
afin de ne pas dépasser la limite d'élasticité de la matière de l'empeigne, mais cet effort de
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tension agit immédiatement sur l'empeigne dès ùe déout de lotopération de tension, à un moment oà la résistance de l'empei- gne est encore -relativement petite, ainsi qu'on l'a déjà dit, ce qui donne naissance, lorsque la matière de l'empeigne est mince, à une augmentation trop subite et trop grande de la ten-
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s'ion et entraîne souvent une aétérloratlon et le cas échéant même une.
destruction de l'empeigne..Pour éviter cet inconvénient, on a déjà proposé des dispositifs qui ralentissent la vitesse du mouvement de tension des pinces pendant que la résistance de
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l'empeigne augmente; un uisposltü' de ce genre est employé par exemple pour la coitictianuia Hydraulique du mouvement de .tension des pinces. Dans le cas de cette solution hydraulique, la ré- duction de la vitesse de tension est obtenue par la modération
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de l'arrivée de 111%uile au dispositifs a cylindres.
Le tiroir qui commanda 1'arrivée de l'huile au piston de travail est soumis à l'action d'un ensemble de leviers couuandé de son côté par le mouvement,des pinces, de façon que l'arrivée de lhuile au piston de' travail soit modérée en. même temps pendant le mouvement
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de tension deg pinces.
L'ensemble de leviers qui sert va affectuer ce réglage est très compliqué, de sorte que pour ce dispositif seul lo mouvement de traction des pinces est oonimandé hydxàuliqueiaent, tandis que la commande des mâchoires pour saisir
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le bord de l'empeigne est effectuée mécaniquement, de la façon usitée jusqu'ici, de façon que l'éloigné soit pincée dès le déout par une pression dont la valeur n'est plus modifiée pendant toute l'opération de tension.
Un autre inconvénient de la commande mixte, hydraulique et mécanique, de la. pince réside encore dans le fait qu'avec ce dispositif l'empeigne une fois saisie et montée provisoirement ne peut pas être dégagée des pinces et que celles-ci ne peuvent pas revenir à leur position de départ avant la fin d'une période de travail, c'est-à-dire pendant la rotation de l'arbre à cames de commande de la machine, (comme c'est le cas par exemple pour la plupart des dispositifs de commande mécaniques), de sorte qu'il faut attendre chaque fois la fin d'une période de travail complète ue la machine avant le retour à la position de départ.
Le dispositif qui fait l'objet de la présente' invention a notamment pour but de résoudre le problème qui consiste à maintenir, pour assurer à l'empeigne une tension convenable correspondant aux propriétés du cuir, une opération semblable à celle qui a été reconnue la meilleure poux la tension et le montage provisoire de l'empeigne à la main d'après les résultats d,'une expérience de longues années,parce que l'ouvrier qui opère avec une pince à main commence d'abord, aéré avoir saisi la bord de l'empeigne, à tuer avec une petite force, qu'il augmente au fur et à mesure que la résistance de l'empeigne augmente,
en augmentant en même temps l'effort nécessaire) pour retenir l'empeigne dans les pinces. Une caractéristique avantageuse de la solution qui fait l'objet de l'invention réside aussi dans la simplicité de la construction, dans la possibilité de commander des groupes de pinces individuels indépendamment les uns des autres et enfin dans le fait, qui n'est pas le moins important, que l'empeigne peut être libérée de toutes les pinces par le seul '
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mouvement d'un levier au cours aè nilagorte quelle phase de travail de la machine.
Comme la force de fermeture des mâchoires des pinces
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est également commandée .hydr aul i qU6l1le nt , avec la caumande purement hydraulique qui fait lto7ojet de l'invention, en même temps que le mouvement de traction des pinces, on pbtient une sLiip1irication considérable de l tense1lo1e du dispositif,bien que cnaque pince possède sa propre commande et constitue ainsi un élément
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de- travail indépendant, certains a ce,s éléments formant, par des raccords à des tiroirs de distribution commune, les groupes de travail usuels tels que les groupes de pinces de pointe, de coté'et le cas échéant de pinces de traction de la partie large,
Les différentes pincee de travail sont portées par des cylindres
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'de travail pouvant être fixés à volonté au bâti de la maenine et dams lesquels se meuvent les pistons qui portent la mâchoire fixe de la pince, tandis que la mâchoire mobile de la pince est montés sur une tige faite également en forme de piston à une extrémité et guidée à l'intérieur de la chemise du piston de la mâchoire fixe de la pointe. On obtient ainsi des pistons différentiels
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comprenant un intervalle communiquant avec 1-fintériPur du cylindre de travail par l'intermédiaire d'une soupape de transfert à res- ' sort.
En faisant arriver le liquide sous pression on provoque
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donc d'abord la fermeture des mâchoires de la pince par.-un déplacement relatif des deux pistons ltun par rapport à l'autre et finalement, par le déplaceuiant'uas deux pistons en coannun dans le ' cylindre de travail, d'abord le mouvement de traction au cours
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duquel l'augmentation, mentionnée plus haut, de l,'effort de traction et de la force de fermeture des pinces a lieu, pendant 11 équilibre de pression dans- les espaces compris entre le Distoxi clif- férentiel et le cylindre de travail. Un mouvement axial éventuel de rotation des pinces est dérivé du déplacement de celles-ci
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dans le cylindre de travail.
L'ouvrier provoque 1 racaxocnae du bord de l'empeigne par les lildctioires des pinces et la tension de l'empeigne par l'effort de traction par la pince en commandant les tiroirs correspondants au moyen d'un levier coudée et il peut
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commander cnaque groupe de pinces inaépendântment des autres, non seulement par ra-pport à.
la po.3ition de tiavail, mais aussi en vue du rappel à la position de départ, ce qui est très avantageux lorsqu'il arrive par Hasard que le oord de l'elile1!@e ntait pas été convenablement saisi et tendu par un seul groupe de pinças seulement* Ce n'est que lorsque l'empeigne a été convenablement
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tenu-ac que l'on change la position de réglage des tiroirs sur l'arbre à cames de la macuine, qui peut ensuite effectuer autol11atique nt le reste du tra-vail, tel que le *,il.,5e en forme et le montage provisoire 'de l'empeigne.
D'autres avantages et caractéristiques de la prsaente invention résulteront de la description -suivante d'un exemple de réalisation qui est représenté dans les dessins ci-joints, dans lesquels :
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La Fige 1 est une vue sClléHlatique de l'ensemble du dis- positif de commande conforme à l'invention.
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La ig.. 2 est une coupe longitudinale des pinces tendeulaes dans la position de a3pdxt La éig. 3 est une coupe d'un détail du cylindre de travail des pinces tend8u3.:;;s (dans la partie supérieure, les pièces ae trouvent dans une position da'is laquelle les mâchoires 'des - .< pinces sont fermées, mais la pince Gllo;;;-l1lêLl18 n'exerce encore aucun effort de tld.Ctioll; la partie inferieuie montre la-position des éléments pendant que la pince exerce son effort de traction).
La Fig. 4 est une élévation, avec une coupe partielle,
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le piston s2 trouvant dans la position ua départ.
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La Fige 5 est un-- vue de l'une, des chambres de distribution, ,le pistou occupant sa position médiane.
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La Fig. 6 est une vue de la même chambre de diatriuution que celle de la Fig. 5, le piston occupant sa position ex- . trêne de gauche.
La :6ig. 7 est une coupe transversale schématique du ti- roir de marche à vide.
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La 7ig. 8 est une vue d'un détail pour l'entraînement du'piston du tiroir de marche à vide.
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Le dispositif tendeur de la partie de pointe (Le l'em- peigne d'une chaussure est constitue, dans la machine de montage
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construite suivant l'invention, Liaz, un ensemble usuel de pinces tendeuses dont l'une, 1,, pince.1 (Fig. 1), e;3t la pince de poinzotte, les pinces 2, 2' étant les pinces de côtés et 3, 3' les pine-s de traction 'de la partie large, le nombre des paires de pinces Pouvant d'ailleurs .être augmente aussi .suivant les besoins.
Les différents dispositifs a pinces ne différent les uns des autres
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que par la forme des mâonoires et aussi, en ce qui concerne les pinces 3, 3 de traction de la partie large, en ce que celles-ci sont munies, d'un dispositif eupêcriant ces pinces de tourner autour de leur axe longitudinal, ce qui n,'est pas nécessaire pour les , pinces de la pointe et des côtés. '
La commande de toutes les pinces est entièrement hydrau-
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l'igue. Le liquide sous pression, de 11huile pax exemple, est pris dans un réservoir 6 par une pompe 4 actionnée.par un moteur électrique 5 et refoule dans la conduite en passant à travers un filtre 8.
Il convient que le; réservoir 6 soit logé dans la par- tie inférieure de la nacnine. La pompe 4 envoie l'nuile par une
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conduite y, par l' inta!'lédi cl.Ü'1;;) d'un tiroir 10 dit de marche à; vide et par le tuyau d'écoulement 11 de ce.tiroir, dans une con-
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duite sous pression 12 à la quelle tous les tiroirs de distribution des pinces tendeuses sont reliés. A l'extrémité de la, cou-
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duite sous pression 12, se trouve une souple de sûreté 13 de type
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connu, imnie d'un petit volant de lLlcit10duV're 14 permettant de réger la pression de, l'huile dans la conduite 12. La, soupape 13 'permet à l'huile en excès contenue dans la conduite de pression
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de retourner au réservoir 6 par un tuyau 15.
La pression qui rè-
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gne dans la conduite 12 est contrôlée par le manomètre 16.
Le piston ,l (Fig. ?)du tiroir de marche à vide 10 est mobile ,dane la'encore de tiroir 17 qui peut être miae en communication par une conduite 9 svec la pomps 4, par le tuyau , d'écoulement 11 avec la conduite du pression 12, et par un tuyau d'évacuation 18 avec le réservoir b. La CÚQ.l110lè de tiroir 1. est pourvus, entre l'orifice de la conduit> 9 et le tuyau 11, d'un évidement 19 ayant la. llllile langueur qu'un àvrieimnt correspondant 20 pratique ddil8 le piston le Lv pihtjii 21 possède, à. son extrémité de gaucne, un a.,a.dicc coniquç 22 jmni à '<ilettes 23 sur lesquelles a' appuie un ressort 24 qui ten<1 a...!OU35 <31' le piston 21 pour le faire sortir de la.
C1d.1OJ.'ç 1/<. 'xt.uit ùe droite du piston 21 porte une cJ.18ville 25 sortant du corps du piston 21 des deux côtés (voir la Fige cl) et un galet de roulement 2tio Le piston 21 peut étre actionné par l'ouvrier au rMy=:n d.'Ltli lcvi8r coudé ou automatiquement par la lùdcJ.11n8, COliliil8 on la varia plus loin, et il a not;:G't1i18Xlt pour but de permettre 1. aai'cne à vide de-la pompe 4 lorsqu'on n'a pax besoin o.l±1.u11e ous rèe3ion dans la conduite 12, pendant larrët des différents aispoaitife de travail. Une soupape de r2tenuo 152 sur laquelle agit un ressort 15) empêche le .o liquide sous pression contenu dans ld. conduite de refoulement 12
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de revenir en arrière*
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Ainsi qu'on l'a déjà. ait, 1:> diffa.
Otites pinaes sont presque du Úll18 ty,t}<::, -,t onaque ti"ju.0c de pincca possède un tlloir de diatzioutidn CO.1lilUÙ C'àôt pourquoi il suffira sans doute
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' de décrire ci-dessous la disposition d'un seul groupe de pinces et de son tiroir de distribution.
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Chaque pince constitue un élément mécanique indépenddnt logé dans le cylindre de travail 2? ogig-0 2) communiquant en permanence avec un tubulaire 26. L'appendice tubulaire 2d est pincé dans une monture réglable 29 du moyen de laquelle ld pince peut donc être fixë des supporta de type connu, non représentes, pouvant être aoiùiundé3, <u moyen de leviers à uain, de,façon que l'on puisse déplacer chaque pince par rapport à la piéce travaillé.3, comme oelast'nëoessH.ie par exemple lorsqu'on passe d'une sorte ou d'une pointure de chaussure à une autre, ou comme cela parait nécessaire pour le montage de l "empeigne sur la forme.
On peut règles la position des pinces 1 de la pointe dans l'axe longitudinal de la cnaussure à fabriquer; les pinces 2, 21 des cotes peuvent tourner dans 1e sens des c3tés,convergents de la pointe de la chaussure et lion peut en outre régler aussi leur position latéralement pour les amiener à différentes distances de l'axe longitudinal de la criaus- sure, tandis que les pinces de traction de la partie large, peuvent être réglées aussi bien longitudinalement que transversalement par rapport à l'axe de la chaussure.
Le réglage éventuel des
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pinces du dispositif conforme à l'invention est notablement'fa- cilité par rapport aux machines connues de ce genre, .parce que les pinces elles-mêmes peuvent être construites très légères par suite de la simplicité de la commande hydraulique.
.L'appendice tubulaire 28 constitue un guide pour une gaine 30 à l'extrémité supérieure de laquelle sont fixée la mâ- choire fixe 31. de la pince tendeuse et un axe 32 autour duquel tourne la mâchoire mobile 33 de la pince. La gaine 30 est reliée, par l'intermédiaire d'une tige creuse 34, qui passe tra-
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vers un écrou 35 fermant la partie supérieure du cylindre de tra-
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vail 27, au piston creux 37, qui a une forme pCÙ:t1cul1àre visible dans les Fige. 2 et 3.'La paroi tramsvcraa,le 3zi du piston 3? est pourvue d'une série alouvaituies 39 qui font coitumniquer l'intérieur 40 du piston creux avec l'espace 41 qui se trouve audessus du piston.
La face extérieure de la paroi transversale 38 porte un siège pour la soupape 42, qui peut coulisser sur la partie filetée 43 du piston 37. Cette soupape 42 est appliquée sur le siège de la paroi transversale 38 par un ressort 44 qui s'appuie sur un collot 45 Vissé a l'extrémité supérieure de la
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partie filetée 43. En outre, la chemise du piston 37 est aussi pourvue d'une série d'oz'if1cas d'admission 46. Une tige 47 est guidée dans e tirant creux 34 et un
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piston 48 guidé sur la surface intérieure du pist0n 37 est fixé à l'extrémité de cette tisu.
Le piston 4d est muni de joints 49 de chaque coté et, sur sa face intérieure, il porte une gaine d'écartement 51 (.I!'iG$ 3) L).ans laquelle sont pzatiquées des ouvertures 50* ud partie supérieure de la tige 4 porte un appendice tuoul.ài>e 52 (8ig. 2) dont l'extréaité four- chue 53 est pourvue de rainures 54 dans lesquelles peut coulisser un axe 55 coopérant en même temps avec la coulisse de guidage 56 de la mâchoire mobile 33 de la, pince, mâchoire qui tourné autour
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. de 11 aXe 32.
Une gaine 5? est également fixée suri la tige bzz cette gaine porte, de chaque côté, des surfaces d'attaque 58 qui vien-
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nent agir sur les extrémités arrondies 3 je de deux leviers de suisté 60 montés à rotation sur des axes '61 dans nes entailles 62 de 1:1, gaine 30. Le fonctionnement de ces leviers de sûreté 60 sera décrit plus loin.
L'appenàlce tubulaire fixe 28 est pourvu d'une rainure 64, dans laquelle coulisse un axe 65 fixé à la gaine 30. Cette
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rainure de guidage 04 est rvctiliye pour les pinces de là ointe et des' côtés, de sorte que le gaina 3U et avec ?lia aussi les mâchoires 31, 33 des pinces ont toujours -la même position axiale chaque fois que la gaine 30 se meut dans l'appendice tubulaire 28.
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Pour les pinces de traction de la partie. large, 9ar contre, la v> riL1nu:re 64 pratiquée dans 7:.a partie supérieure est courbe, ce qui a pour conséquence qu'il se produit, pendant le mouvement de la gaine 30 dans l'appendice tubulaire 28, une rotation axiale de la gaine 30 avec les pinces suivant la courbure de la rainure 64.
Le cylindre de travail 27 possède trois conduites d'ar- rivée pour le liquide sous pression, l'une au point 66, débouchant
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dans l'espace 41 au-dessus du piston 37, une autre 61, qui débou- che dans l'espace 40, c'est-à-dire dans l'espace compris entre les pistons 37 et 48 et finalement une conduite 68, qui débouche dans
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l'espace 69 au-dessous des deux pistons 37 et 48. Le fond du cylindre de travail 27 est fermé Da un écrou 154 dont une partie, celle qui se trouve à l'intérieur du cylindre ae travail, pré- 4-ente un retrait 155 s'étendant, qli hauteur, a peu près juoqu'à la moitié de l'orifice d'arrivée 68.
Le bord supérieur de ce retrait 155 est pourvu d'évidements 156 permettant encore le passage
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du liquide sous pression venant de la conduite d'arrivée 6d sous le piston. 37, même lorsque celui-ci se trouve dans sa position la plus basse, dans laquelle il vient s'appliquer sur le retrait 155..
La distribution du liquide sous pression dans les cylindres de travail 27 des différentes pinces est assurée par des tiroirs de distribution particuliers dont l'un est représenté en
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détail, à titre d'exemple, dans la fige 4. Le ocrps de tiroir 60 est monté sur le bâti de la machine, dans la partie inférieure de celle-ci (voir la Fig. 1) et il comprend trois cilea-6res ?le 72, 73. Les ch1wres 71, 72 sont des chambres de distribution et la
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chambre 73 est une due, réduction.
Un ,J18ton '74 agit dans la chaJ1lDre 71, un piston 75 dans la chamoxe 72 .;;t un piston 16 dans la chambre 73 Les cnaliibres 71 et' 72, ainsi. que leurs piretons 74 et 75 .sont entièrement iù,ii,tiqÙ=3e id .cnminxe il oommunique par la conduite d'arrivée 11 avec la conduite ue refoulement 12 (gig. 1) et elle possède, d'une part, un tuyau d'écoulement 78 aboutissant au réservoir ci 2tt d'autre part, des ouvertures de jasaage 79 et 80. Les mêmes rôles sont remplis pour la chambre 72 par l'orifice d'arrivée 81t 1"orizice d'écoulement 82 et les ouvertures d'évacuation 83. 84 Les ouvertures de passage 79 et riz4 coiiuiiuniquent entre elles par le canal 85. L'ouverture de passage 80 COi1l.illunique avec la onambre de , éducation f/3 qui, elle, cOl1UJlunique peu: l'ouverture 86 avec l'orifice a'écoulement 'la.
Le piéton 74 est pourvu de trois évidenients tri7, 8d, 89 dont deux, les évidements 237 et 89, communiquent entre eux par 1 i intermédiaire (les ouvertures. 90, 91 et du canal 92 qui, a l';xt1.étit ,de gaucne, part du piston z4 et dûaoucnr7 dans la partie a. la chambre 71 où sa trouva 110:r1f108 d'écoul.'lll<::Jnt- L'orifice du canal 92 est fermé par une soupape 93 qui coulisse sux un W tid4 94 fixée sur l'axe 95 uaiis le canal 92. La soupape 93 est appliquée sur son siège
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,
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par un ressort 96 qui s'appuie sur un collet 9 fixé 1 l'extrémité de la tige 94.
La soupape 9t ne support-: qu'une fatale pression Qu ressort et elle a pour but (ie lllc11ntenll' continuellement une colonne do liquide sau3 pression à l'intérieur des cavités reliées entre elles par 1 s évidements 8'i Ht 39p crest;â-Qixe dans .o les conduites d'écoulement 79 et 80 et dans le cylindre de travail, afin que le dispositif (le travail puisse 1.iri j<iis en action illli11édiatement à tout moment. Ceci évite également la formation de 'au1les d'air dans 1. liquide sous 1)138::;10n et permet d'économiser tout refoulement inutile de 11qU1'1 sous J,.JlesB101l.o Le piaton 74 est souiuis oonstaaudent a la r36Bion d'un'XS30rt ge qui tient à le
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maintenir dans la position représentée dans la Fig. 4.
Un galet
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de roulement 79 monta à. l 't;xtrélili1:. de droite du piston suit, sous l'action du ressoxt gd, la contour l'une came d'entraînement 149, (21g. 1). Une cheville 100 fixée dans le corps du piston 4 so,t de.ce corps des ueax cotes et t0111ùe, lorsque le piston 74 occupe -sa position médiane, dans un évidement 101 d'un levier 102,
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qui peut tourner librement autour d'un axe 103 monté à oemeure sur le boîtier du tiroir.
Lorsque la cneville 100 est tombée dans liévidement 101, le piston '?4 est donc maintenu dans la même position tant que. le levier 102 n10st pas soulevée ae sogibvelasat peut être effectué au moyen d'un levier 104 actionné par l'ouvrier d'une façon qui sera décrite plus loin et agissant sur un bras latéral
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105, ou au moyen d'une caruc agissant sur l'extrémité arrondie '106 du levier 102.
Le piston 75 qui agit dans la c!1tlre 72.est construit comme le piston 74'et ses éléments qui seront mentionnés plus loin porteront 'donc les marnes numéros de référence que c eux du piston
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14. Les seules pièces qui porteront de nouveaux numéros de référence sont le ,galet l0?, la cneville 108, l'évidement loge le levier 111, le bras 112 et l'extrémité arrondie 113.
Les deux piatone 75, '?4 possèdent ensemble trois p0axtions de travail V1i;)101es, ld position marginale de droite dans la Fig. 4, la position moyenne (lcJ.1S la Fige 5 et la position marginale de gauche dans la Fig. 6.
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La réduction de la pression obstinée à provoquer l'efFort de traction des pinces est assurée par le piston ?6 qui se meut dans la cambre 73 communiquant avec l'ouverture de passage 80.
Le piston 76 est soumis à la pression d'un ressort 114 dont on peut régler la pression au moyen d'un petit volant de manoeuvre
115 (voir la Fig. 1) par l'intermédiaire des roues coniques 116
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et 'd'un écrou 118 monté sur là via 117 et sur lequel 03.' aj:Jj;1u1e une
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extrémité du ressort 114. Le déplacement du piston 74 vers la droi-
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te '(dans la fin. 4) est limite par une cheville 119. La pression qui règne dans la CJl1rluite en arrière du tiroir de réduction est contrôlée par un manomètre 120 (3 ilg, 1) relié ou canal 121 ('ig.4) qui déooucns dans l'ouverture de passage 80.
Il y a un tiroir ae distribution pour cnaque groupe de pinces. Ces tiroirs sont destina le tiroir 122 (21g. 1 ) *,>, la pince (je pointe l, le tiroir 123 aux aincee ae cotes 2' 2', et le tiroir 124 aux pinces 3e 1 de traction de la partie large. L'attiiuiition des différents tiroirs aux ;xouFx:s ùe pinces est indiquée dalns la 9ig* 1 et les comvu)ics,tions sont assurées de préféren-
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Ce au moyen de tuyaux souples. Lorsqu'un tiroir unique commande -
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plusieurs pinces, on emploie un dietri'outsur de type connu qui permet de distribuer À, plusieurs L)03te9 de tlclVaÎ1 le liquide
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sous pression provenant d'un orifice de sortie unique du tiroir.
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Tous les groupes àe pinces sont reliés aux différents tiroirs en principe de la iiiciiie façon* C' et pourquoi il suffira sans doute de décrire en détail un aeul hiode de liaison, pax exemple celui des pinças de côtés 2, 2' au tiroir 125.
Ltorifice de sortie ?.9 (jJ'16 4) est ralié. directement par un tuyau souple 125 (Fig. 1 ) au point d'arrivée 03 ( r'g.2 ) du cylindre de travail de la pince 2 et l'orifice d'écoulement 84 est relié directement par un tuyau souple bzz au point d 1 arrivée 68 de la pince 2'. Le liquide sous pression sortant de ils-
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rifice d'écoulement 80, où règne una pression réduite est envoyé
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par un tuyau 30uple 127 dans un distributeur connu 128, au sor-
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tir duquel il est envoyé, d'une part par le tuyau souple 129 à la conduite d'arrivée 6? de la pince 2 et, d'autre part, par le
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tuyau souple 130 à la conduite d'arrivée b7 de la'pince 2t Le
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liquide sous pression sortant par l'ouverture 83 est envoyé de
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la même façon par le tuyau.
souple 131 au distributeur 132 et, au.sortir de celui-ci; par le tuyau souple 133 à la conduite
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dtàXrÎVée 66 de la pince 2 et par 1,6 tuyau souple 134 à la conduite d'arrivée.de la pince 2'. Pour la pince de pointe li un distributeur n'est pas nécessaire; 1'orii'ice d'écoulement 80 du tiroir 122 peut donc être relié directement à la conduite d'arrivée 67 de la pince 1. L'effort de traction de la pince 1
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et contrôlé par un manomètre'133 et celui des pinces 3, 3' de ' traction de la partie large, Par un manomètre 136.
La commande des tiroirs de distribution a lieu de deux façons, d'une part par l'ouvrier au moyen d'un ensemble de le- viers et, d'autre part, automatiquement au moyen de plateaux-
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cames. Dans la :bi.,.l la commande, au moyen de 'leviers, du tiroir de distribution 123 des pinces de cotés 2, 2t est représentée schë- matiquement. Ce dispositif de-commande à leviers est constitué par un levier coudé 137 pouvant s'écarter latéralement en tournant autour d'un axe 138. Ce levier coudé 137 est relié au moyen d'un tirant 139 à un bras de levier 140 calé sur un arbre 141.
L'arbre 141. est monté à rotation dans des paliers appropriés et il porte encore plusieurs'bras de levier calés sur lui,'le bras
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de levier 142, qui agit sur la cheville 2j >(Dig. ?) du piston 21 du tiroir 10 de marche à vide, ainsi qu'un' levier fourchu 143 agissant par un bras 144 sur la partie inférieure de la cheville
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100 ( 7'1;. 4) et par l'autre bras 145 sur la cheville 108, lors- que l'arbre 141 tourne en sens inverse du mouvement des aiguil-
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les d'une montre.
Lejbras 144 est légèrement, décalé vers la gauche par rapport au bras 145, ce décalage corresoonciant à la moitié de la longueur de la course des pistons ?4 et 75? comme on leerra plus loin., Un levier fourchu 146 est encore calé sur l'arbre 141,. levier dont les bras 104 et 111, qui ont déjà été mentionnés plus
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haut, agissent sur les chevilles 105 ât 112 (Fig.4) lorsque ltar-
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bre 141 tourne dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre. Le tiroir 122 est commandé de la même façon, la commande des deux tiroirs pouvant être effectuée au moyen d'un seul levier coudé 137, les mouvements de ce levier étant combinés en avant et en arrière.
Pour des raisons qui seront expliquées plus loin, les pinces 3, 3' de traction de la partie large, et par conséquent aussi leur tiroir 124, ne sont commandés qu'automatiquement au moyen de plateaux-cames.
Ainsi qu'on le verra plus loin, il faut que le piston 21 (Fige ?) du tiroir de marche à vide soit déplacé vers la gauche, même lorsque le 'levier de commande 137 est déplacé vers la droite. Ce mode d'action est obtenu par exemple au moyen d'un dispositif indiqué dans la Fig. 8 et dans lequel le levier 142 pousse la cheville 25 du piston 21 vers la gauche, par Itinter- médiaire d'une bielle 157, et d'un fléau 158 tournant autour d'un axe 159 fixé au bâti de la machine, lorsqu'il s'écarte vers la droite.
La commande automatique éventuelle des tiroirs de distribution est assurée par (les plateaux-cames montés sur larbre 14? entraîné par le moteur 5 par l'intermédiaire au moyen d'une boîte d'engrenages 143 et d'un accouplement à sens unique non représenté. Il y a deux cames pour chaque tiroir ,le distribution, les cames 149 et 150 pour le tiroir 12j. Le tiroir 10 de marche à vide est commandé par une came 151.
Le fonctionnement au dispositif décrit est le suivant:
Lorsqu'il est mis en marche, le moteur électrique 3 entraîne la- pompe 4, qui aspire à travers un filtre 8 le liquide sous pression contenu dans le réservoir 6 et l'envoie par une tuyauterie 9 dans le tiroir 10 de marche à vide. Tant que la machine elle-même est encore arrêtée, la pompe 4 tourne sans charge, car le liquide sous pression sortant de la pompe peut retourner
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au réservoir 6 en traversant le tiroir 10 de marche à vide sans fournir aucun travail de pression.
Le piston 21 du tiroir 10 de marche à vide occupe alors sa position marginale de droite, c'est- à-dire une position résultant, d'après la Fig. 7, du déplacement du piston 21 vers la droite sur toute la longueur de l'évidement
20. Dans cette position le liquide sous pression de la conduite
9 peut passer par l'évidement 19 autour de l'appendice conique
22 du piston, puis entre les ailettes 23 et entrer dans la tuyau- terie d'évacuation 18.
L'ouvrier prend alors la pièce à travailler et l'intro- duit dans la machine en procédant sensiblement de la même façon que pour la plupart des machines de ce genre. Il commence pur in- troduire le bord de l'empeigne, à l'endroit de la pointe de la chaussure, entre les mâchoires de la pince 1, qui se trouve dans sa position la plus haute et qui est ouverte, comme toutes les autres pinces. Il écarte ensuite le levier coudé 137 (Fig.l) et provoque ainsi, par l'intermédiaire du tiroir 122, la fermeture de la pince de pointe, qui pince l'empeigne, ce qui lui permet de tendre celle-ci dans la sens'de l'axe longitudinal de la forme .et de la fixer convenablement.
Cela fait, il introduit les bords latéraux de l'empeigne dans les pinces de côtés 2, 2', puis, après avoir abaissé la forme en l'appuyant contie une. semelle de type connut non représentée, il ferme aussi les mâchoires des pinces
2, 2' en écartant le levier coudé 137 vers la gauche, ce qui lui , permet de tendre et de fixer l'empeigne sur les côtés aussi. Le pinçage de l'empeigne par les pinces de traction de la partie lar- ge et la tension de l'empeigne dans cette partie large de la forme n'ont lieu qu'après que l'ouvrier s'est assuré que l'empeigne est convenablement tendue dans la partie de la pointe, ainsi que sur' les cotés.
Comme les pinces de traction de la partie large ne peu- vent plus influencer sensiblement la tension convenable de l'em-
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peigne saisie et retenue par les pinces de la pointe et des côtés,
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il n'est pas nécessaire que 11ouVJ.'ier puiase commander lui-même ces pinces de traction de la partie large.
Au contraire, dans l'exemple représente, ces pinces ne ,;3 .Jút c CMi,lc1l(iê',: qu'automatiquement par l'arbre à cames 14'? Avant de commencer le t.4..i1 tOUt23 1.?s pinces sont donc ouvertes, c oi;1=::e on l'a déjà dits r bt la pince de pointe l, ainsi que les pinces de cotes 2, 2' se trouvent dans leur position la plus hautes Les pinces 3,, i de traction de la partie large peuvent se trouver un peu plus bas, pour ne pas'gêner 1,'1ntroduction des bords d= l'empeigne ü.a,lS les autres pinces, et ce n'est qu'ensuite, lorsqu'il si;uit de serrer 1''empeigne dans ces pinces de traction de la partie largo, que l'jn refonte ces pinces, , Avant le commencement du travail le dispositif de COioa,I7,dG' des diff:
zat,s pinces, quelles qu'élira soient, occupe la position Indiquée dans la Fig. 2, tandis qu.,3 les doux pistons 74, ?5 du
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tiroir de distribution correspondant se trouvent encore, couple ie
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montre la 7.'i6 4, depuis l'opération précétinte, sous la pression de la cavité 69 du cylindre de travail 2? (ii6 2) des pinces, parce quiils sont ''311 CO,;.l:lu;Ücatiol1 avec la conduite de refoulement 12 (fin. 1) par les conduites 125. 12v, les orifioee d'écoulement 79, 84, ainsi que les êVirle!,18nts d3 et le,;' cOÚú'uites d'arrivëe 77, -31 Les deux pistons 37 et 48 de la pince occupent leur position la plus haute, car aucune pression ne 1,1ï2 dan? lea deux cavités 40 et 41 (Fig* 2), parce que eus cavité sont ex. 0ùiJlunicatiol1 par les conduites co:1;eponùait;:.s <.v#>c 1.=s 8 ,niÚces d'écoulement 80 et J.3. qui sont ,:UX-,llj,,1(8 1 .,.li:
>.t ' aux buyautelies découlèrent 78 et 82 par l9éviàezac:t 87, l'ouverture 90, le canal 92 et la soupape 93.
Maintenant, des que l'ouvrier à introduit le bord de l'empeigne entre les ,nâcnoixs ouvertes. 31 33 de la pince, il ,
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écarte le levier coudé 137 (Fig.1) vers la. gauche, ce qui fait que l'empeigne est saisie et. tendue jusqu'à, ce que le mouvement de ten- sion de la pince s'arrête. En rabattant le levier 13? vers la gauche, l'ouvrier fait tourner l'arbre 141, ce qui écarte également vers la gauche les leviers 142, 143 et 146.
Toutefois, pendant ce mouvement les leviers 142 et 143 entrent seuls en action, le fonctionnement de ces leviers étant reparti, dans le temps, sui- vant leur inclinaison, de faon que le levier 142 agisse sur la cheville 25 du piston 21 du tiroir de marche à vide en même temps que le bras 144 du levier 143 agit sur la partie inférieure de la cheville 100 du piston 74 du tiroir de distribution, tandis que le bras 145 du levier 143 n'agit que plus tard sur la cheville 108 du piston 75, le retard par rapport aux dimensions en longueur é- tant égal à la moitié de la course du piston 74.
Le levier 142 pousse le piston 21 du tiroir de marche à vide jusqu'à la posi- tion marginale représentée dans la Fig. ? et dans laquelle l'écou- lement du liquide sous pression dans la conduite d'évacuation 18 est arrête et le cnemin libéré pour arriver dans la conduite de re- foulement 12, le liquide de refoulement ouvrant lui-même la soupap3 de retenue 152.
Le piston ?4 du tiroir de distribution vient, sous l'action du bras 144 du levier fourchu 143, occuper sa position marginale de gauche dans la Fig. 6, tandis que le piston 75 occupe une position médiane dans la Fig. 5 sous inaction du bras 145e Ceci a pour conséquence que le liquide sous pression de la conduite de refoulement 12 entre par la conduite dérivée 7? et ltévi- 'dément 88 dans l'orifice d'écoulement 80, auquel est raccordée la chambre de réduction 73, dans laquelle la pression est réduite de la façan désirée suivant le réglage donné au'ressort 114 par la manoeuvre du petit volant 115,
le liquide sous pression en excès étant refoulé s'il y a lieu par le piston ?ci et s'échappant par
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l'ouverture 86 pour pénétrer dans le tuyau d'évacuation 78 (Fig.
4). Le liquide sous pression dont la pression a été réduite entre, par l'ouverture d'écoulement 80 'et les conduites correspondantes, dans l'ouverture d'arrivée 67 et, par. suite, dans la cavité 40 (Fig 2). En même temps le liquide sous pression s'échappe de la cavité 69, qui était sous pression jusqu'à, ce moment, et entre par les conduites correspondantes dans les ouvertures 79 et 84, dont il ne sort ensuite que par l'ouverture 79, qui communique par le canal 85 avec l'ouverture 84, pour passer ensuite dans l'évidement $9 du piston 74, puis par l'ouverture 91, le canal 92 et par la soupape 93 dans le tuyau d'évacuation 78.
Pendant cette phase de travail le liquide sous pression ne peut pas entrer directe- ment dans la conduite d'évacuation 82 on passant par l'ouverture 84, tant que le piston 75 occupe la position moyenne mentionnée représentée dans la Fig. 5 et dan laquelle la conduite d'arrivée 81, aussi bien que les ouvertures d'écoulement 83 et 84 sont fermées* Ainsi qu'on l'a déjà. dit, le liquide sous pression sor- tant par l'ouverture 84 peut entrer dans le canal 85, qui -le conduit à l'évacuation, seules les cavités reliées à l'orifice d'écoulement 80 cessant d'être sous pression, mais restant rem- plies de liquide sous pression, résultat qui est dû à la soupape 93, qui est chargée par un ressort.
Il en résulte que, des que le liquide sous pression entre dans la cavité 40 du cylindre de tra- vail des pinces, le piston 48 effectue d'abord un déplacement vers le bas 0 obliquement de gauche à droite et de haut en bas dans la Fig. 2), de sorte que ce piston 48 vient occuper la po- sition représentée dans la moitié supérieure de la Fig. 3.
Pen- dant ce mouvement le piston 48 entraîne la tige 47 avec ltappen- dice tubulaire fourchu 52 et l'axe 55, qui coulisse dans la rai- nure 56 de la mâchoire mobile 35 de la pince, en faisant tourner.
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cette mâchoire autour de l'axe 32 de faon quelle supplique contre la mâchoire fixe 31 de la pince en pinçant le bord. de l'empeigne* Par suite de la fermeture des mâcnoires de la pince, là tige 47 et le piston 48 ne peuvent plue continuer à se mou- voir vers le bas;
la pression commence monter dans la cavité
40, Jusque ce qu'elle soit supérieure à la force du ressort qui charge la soupape 42 et qu'elle ouvre cette soupape, le,li- quide' sous pression commençant à passer par les ouvertures 39 pratiquées dans la paroi transversale 38 pour entrer dans la ca- .vite 41, comme on peut le voir dans la moitié inférieure de la
Fig. 3.
Tant que couverture d'arrivée 66 de la cavité 41 reste bloquée par le piston 75 du tiroir de distribution, comme on l'a dit plus haut, la pression qui règne dans la cavité 41 agit sur toute la surface du piston creux 48 et commence à refouler ce ,.!fiston 48 plus loin vers le oas avec le piston 37 (vers la droi- te dans la Fig. 3), jusqu'à ce que les deux pistons viennent occuper la position représentée dans la moitié inférieure de la Fige 3.
Pendant ce déplacement commun des pistons 37 et 48, l'appendice tubulaire 28 est également entraîné avec les mâchoi- res 31, 33' de la pince, mâchoires entre lesquelles se trouve le 'bord pincé de lempeigne, qui e3t ainsi tendue sur la forme* La pression régnant dans les cavités 40 et 41, qui sont maintenant reliées entre elles, augmente alors proportionnellement à la ré- sistance que l'empeigne 09,Pose 4 l'effort de tension, de sorte que non seulement l'effort de traction des pinces augmente, mais aussi la'force de serrage des mâchoires 31 et 33 de la pince, mâchoires qui sont appliquées l'une sur l'autre.
La pression augmente dans les cavités 40, 41 jusqu'à ce qu'elle atteigne sa valeur maxima, qui est déterminée par le piston de réduction 76, après quoi le mouvement de traction de la pince s'arrête.
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Si, l'ouvrier désire atteindra la pression maxima de la pince auss rapidement que possible,il maintient le levier cou- dé 137 dans sa position d'élongation vers la gauche jusqu'à ce que le mouvement de tiaction de la pince cesse. Des que l'ouvrier lâche le levier coudé 137, celui-ci revient de lui-même à sa po- sition de départ sous l'action du ressort 24 du tiroir 10 de marche à vide, le piston 21 étant également repoussé jusque sa position marginale de droite, et la cneville 25 de ce piston 21 entraînant le levier 142 de l'arbre 141.
Toutefois, l'ouvrier niu- tilisera pas toujours tout l'effort de traction réduit de la pince et il laissera l'effort de traction augmenter par bonds, suivant ce qui est nécessaire pour une empeigne qui est le cas échéant moins résistante en agissant alternativement ,sur le levier coudé 137, de façon à 1'écarter vers la gauche età le libérer ensuite, ce qui a pour effet d'interrompre le mouvement de traction des pinces, puis de le rétablir, opération que l'ouvrier peut répéter jusqu'à, ce que l'empeigne soit convenablement tendue.,
Ainsi qu'on vient de le dire,
après chaque libération le levier coudé 137 revient automatiquement à sa position de départ ' et le piston de distribution 21 du tiroir 10 de marche à vide vient occuper sa position marginale de droite, dans laquelle l'arrivée du liquide sous pression dans la conduite de refoulement 12 est arrêtée.. Comme le levier coudé 137 revient à sa po- sition de départ, le levier fourchu 143 s'écarte aussi des pistons 74 et ?5 du tiroir de distribution et ces deux pistons tendent éga- lement à revenir à leur position de départ sous l'action des ressorts 98, c'est-à-dire à leur position marginale de droite.
Ils . en sont empêchés toutefois par les leviers 102 et 110, dans les évidements 101 et 109 desquels 1 s parties saillantes des chevilles 100 et 108 sont déjà tombées auparavant. Les évidements 101 et 109
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retiennent donc les deux pistons 74 et 75 dans leur position centrale dans la Fige 5, position dans laquelle les ouvertures d'arrivée ainsi que les ouvertures de sortie du tiroir de distri- bution sont fermées. La libération du levier coudé 137,'qui a été ' rabattu extérieurement, provoque donc un blocage de tout le dis- positif de travail des pinces dans la position dans laquelle celles-ci se trouvent au moment de la libération du levier coudé.
Ensuite, au cours d'une'manoeuvre répétée du levier coudé 137 -et- de son rabattement vers la gauche, lorsque seul le piston 74 a été déplacé vers la gauche dans le tiroir de distribution, jusqu'à ce qu'il atteigne le cas. échéant de nouveau sa position marginale de gauche (le piston 75 reste, dans sa position média- ne., à laquelle il a déjà. été amené après la première manoeuvre du levier coudé), le liquide sous pression agit de nouveau dans les cavités 40 et 41 du cylindre de travail de la pince, de sorte que l'augmentation de pression augmente dans ces cavités le cas é- chéant jusqu'à, sa pression maxima.
s'il arrive que l'empeigne soit mal pincée et mal ten- due'sur la forme, il est possible de la dégager des pinces et de ramener l'ensemble du dispositif à sa position de départ en tabat- ' tant le'levier coudé 137 en sens inverse, c'est-à-dire vers la droite, les bras 104 et 111 du levier fourchu 146 venant rencon- trer les chevilles 105, 112 des leviers 102, 110 et soulevant ces leviers, de sorte que les chevilles 100 et 108 viennent hors de prise avec les évidements 101, 109 de ces leviers et que les pis- tons 74, 75 du tiroir de distribution reviennent sous l'action des ressorts 98 à leur position marginale de droite représentée dans la Fig. 4, position dans lequelle les deux cavités 40 et 41 des pinces .tendeuses sont reliées à l'évacuation.
Toutefois, comme la marche libre est aussi arrêtée lorsque le levier coudé 137 est rabattu vers la droite, c'est-à-dire que le piston 21 du tiroir 10
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de marche à vide est repoussé jusqu'à sa position marginale de gauche dans la Fig. 7, position dans laquelle l'entrée du liquide sous pression dans la conduite de refoulaient 12 est rendue libre, , ce liquide passe dans les conduites d'arrivée 77 et 81, par les évidements 88 des pistons 74,75 et par les ouvertures 79, 84, ainsi que dans les tuyaux souples correspondants et entre dans les cavités 69 des cylindres de travail 27 des pinces, de sorte que les deux pistons 37 et 48 de celles-ci reviennent à leur posi- tion supérieure, représentée dans la Fig. 2,
les pinces souvrant alors et remontant..
En outre, il est également possible de corriger la.- p'osi- ' tion de l'empeigne déjà saisie par les pinces et tendue par celles- ci, ce résultat s'obtenant en déplaçant certaines pinces, pendant qu'elles sont fermées, par rapport au support de la chaussure, ce @ qui peut se faire au moyen d'un ensemble de leviers connus non re- présentés agissant sur les montures extérieures 29 des cylindres de travail des pinces.
Il peut arriver aussi que l'empeigne ne soit pas conve- nablement introduite dans les mâcnoires encore ouvertes des pinces, que celles-ci se ferment, mais ne pincent pas l'empeigne et effec- tuent leur mouvement de traction à vide. Dans ce cas, comme le mou- vement des pinces ne rencontre pas de résistance, il pourrait arri-' ver que les deux pistons 37 et 48 descendent Jusqu'à, la rencontre avec le retrait 155 de 11 écrou de fermeture 154 du cylindre de tra- vail 27. La même chose pourrait arriver si les pinces pincent bien l'empeigne convenablement, mais qu'elles la déchire'''en la tendant.
C'est pourquoi, sur-la tige 47, la gaine 57 porte des surfaces d'attaque 58 qui, lorsque les mâchoires jl, 33 des pinces se fer- ment, viennent s'appliquer sur les extrémités arrondies 59 des leviers 'de sûreté 60, de sorte que ceux-ci s'écartent. Ceci empê- che la pince de descendre jusqu'à la rencontre mentionnée plus haut,,'!
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parce que les extrémités arrondies des leviers de sûreté 60, ex- trémités qui sortent de la. gaine 30, viennent buter contre la sur- . face antérieure 63 de l'appendice tubulaire 28 et empêchent ainsi la pince de continuer à descendre jusque une position inopportune.
Les pinces 3, 31 de tiaction de la partie large, pinces qui'étaient abaissées pendant toute la durée ,de la préparation de . l'empeigne pour son introduction dans les pinces 1, 2 et 2', sont libérées et amenées, par l'admission de liquide sous pression dans la cavité 69, à leur position la plue haute représentée dans la
Fige 2.
La première phase de .travail de la machine est terminée lors,que l'empeigne a été tendue par les pinces de la pointe et des côtés. La deuxième phase, qui est-caractérisée par la marche automatique de la machine, commence alors..
Le bord de l'empeigne est introduit entre les mâchoires ouvertes des pinces 3, 3' de traction de la partie large, et l'em- brayage d'un accouplement fait tourner l'arbre à cames 147 dont les cames ont pour but de commander le travail des pinces pendant le reste du travail, en faisant passer le liquide sous pression de la conduite de refoulement dans les cylindres de travail par 1''intermédiaire des tiroirs de distribution.
Lorsque l'arbre 147 est mis en mouvement, la came 151, qui agit sur le galet 26 du piston 21, arrête d'abord la marche libre et relie ainsi la con- duite de refoulement à la pompe, le tiroir de distribution 124 étant mis en action simultanément, à peu près comme précédemment par le levier coudé 137, par l'intermédiaire d'autres cames, de .façon que les pinces 3, 3' de traction de la partie large se fer- ment, saisissent le bord de l'"mpeigne et tendent celle-ci dans la partie large de la chaussure, tout en effectuant un mouvement simultané de rotation axiale déjà mentionné. Lorsque le mouvement de traction de ces pinces est terminé, les pistons 74 et 75 des
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tiroirs de distribution de toutes les pinces occupent leur position médiane représentée dans la Fig. 5.
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A ce moment, c 1 est-à-di:re lorsque le montage de 1 em-- . peigne sur la forme est termine, les autres disponitifs de la ma- chine de montage sont mis en action, tels que par exemple un con-
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formateur de pointe non 1 c....JrJsmltj coni'.zatatrux qui applique 1 empeigne sous pression sur la fonde dans la partie de' la pointe
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et 1'e;>:>êche ainsi de se déplacer et de se dégager de sa tension lorsqu'elle est libérée des pinces, cette libération devant avoir lieu afin que les re.l.):
)us<3em"s due typa connu, non représentes et finalement le dispositif de clouage ou de presse coller puisse 0ntrer en action pour a6$Urr la fixation définitive de IleMpeig2ler' Il ne suffit donc pas que les pinces s'ouvrent simplement et libè-
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rent le bord de 1'ei*eigas, il faut au.?si qu'elles descendent en- core un peu, pour ne pas gêner l'es autrca opérations mentionnées plus haut.
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L'guvPrturi des jlâcnoires dos pinces et par suite la - libération de l1el:liuigne so2it effectuées par les caties 149 et 150 qui, par leur action sur ies ext1 llÜ tés arrondiaa 106 et 113 des leVier3 102, 110, soulèvent ces 1:3vi<irB et retirent des évidements 101, 109 les C118VIll(IA 100 et 10d 1'dnda.nt ep nouvement et sous l'action des ressorte 9ci, la Cal,h3 149 penuet au Fiston 14 de revenir à sa position marginale à droite (voir la 8ié. 4)., tandis que la came 150 laisse encore le piston 75 dans sa position médiane (voir la Fig.
5). Dans ces positions des pistons 74, 75, les
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cavités 40 de cylindres de travail des pinces sont en'col1ID1Ul'l1Ca.tion par les ouvertures d'entrés 46' (xi, 3) avec le conduites d'arrivée 6?, ainsi qu'avec 13F.1 conduites d'écoUlement' 80 des tiroirs de distribution par 18 tuyaux couples correspondants, et ces ouvertures cOl1ununiquel1t fJll')<'hll'il(:3S par 1 intermédiaire des êv1denents 87, des ouvertures 90t des canaux 92 et des soupapes 93
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avec l'évacuation.
Ceci a pour conséquence que la pression bais- se dans la cavité 40, tandis que la pression persiste encore dans la cavité 41, aprs que la soupape de retenue 42 a déjà aupara- vant, lorsque l'équilibre de pression s'est établi dans les ca- ' vîtes 40, 41, coupé la communication entre ces cavités 40 et 41 sous Inaction du ressort 44.
En même temps que les cavités 40 sont reliées aux conduites 'd'évacuation, les cavités 69 sont re- liée$ l'arrivée du liquide sous pression de la façon déjà dé- crite auparavant, de sorte que la pression qui s'établit dans les cavités 69 repousse les pistons 48 contre les pistons 37, ' vers -le haut (et vers'la gauche dans la Fig.
3).'Pendant ce mouvement du piston 48, l'axe 55 de la tige 47 se meut vers l'avant dans la rainure de coulisse 56 de.la mâchoire de pince 33 et amne cette mâchoire à la position d'ouverture indiquée dans la Fig. 2, ce qui a pour effet de dégager l'empeigne rate- nue par cette pince. Provisoirement le piston 37 de la pince ne peut pas encore monter, parce qu'il y a encore de la pression dans la cavité 41-au-dessus de ce piston.
Pendant le mouvement du piston 48 vers le haut par rapport au piston 37, les leviers de sûreté 60 reprennent leur position primitive représentéedans la Fig. 2, c'est-à-dire qu'ils retombent dans les rainures 62, et rien n'empêche plus -maintenant la gaine 30 d'être repous- sée vers le bas, le cas échéant avec les pinces, qui maintenant sont ouvertes, de sorte que le piston 37 peut descendre jusqu'au retrait 155 de l'écrou de fermeture 154 au fond du cylindre de travail 27.
' Lorsque l'empeigne a été libérée par les pinces, il faut que'celles-ci.soient immédiatement ramenées légèrement vers lebas, poux qu'elles ne gênent pas le travail des repousseurs et des autres dispositifs de fixation des bords de l'empeigne.
Lemouvement d'abaissement des pinces ouvertes est produit par
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les Ca110S 149 et 150 par suite de os qu4 13 pistou ?4 est ra..:ilené à sa.position médiane (dans la .B'ig.. 5) et le piston 75 à sa position marginale de <!;dUCn.8 (dans la 3iào 6).
Ceci a pour con- séquence que l'ouverture 30, qui est reliée aux civiles 40, et
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l'ouverture 85 du tiroir de distribution sont 1-1<1-=àez , tandis que le liquide sous .!Î1BNiol1 L:nt1fJ par la conduite d'arrivée 81 dans la chambre 72 du piston 75, ,J,J,SSt;;: lied: 11 t.Vie"lle:at 28 dee ' piston ?5 pour arriver à l'ouverture d'écoulement 83, par laquelle il sort par les tuyaux souples correspondants pour entrer dans les cavités 41 au-dessus du piston 37.
Au sortir'des cavités 69 sous le piston, le liquide sous pression arrive à l'évacuation.82 par
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des conduites correspondantes,, l.'ouverture 84, le canal 85, puis par 1 avidement 89, les ouvertures 91, le canal 92 et la soupape 93 du piston 75. C'est pourquoi le liquide sous pression qui se trouve dans la cavité 41 repousse les deux pistons 37, 48 vers le
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bas (c1a5t-à-dlc à droite dans la. Fig. 3 ) , jusqu'à ce que le mouvement de descente des pinces soitarrêté lorsque le piston; 37 vient s'appliquer sur le retrait de l'écrou 154 au fond du cylindre de travail 27.
Lorsque toutes les opérations de la machine de montage sont terminées, les cames 149 et 150 provoquent finalement encore
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la rappel des pinces ouvertes à leur position ,,x'i:îitï'V8 ¯pax' suite de ce que les deux pistons 74, 75 du tiroir de distribution permettent le retour à la position marginale de droite dans la Fig. 4,
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position dans laquelle les cavités 40, 41 sont reliés "1$évacuaticn tandis que la liquide sous pression pénètre,de la façon déjà dé-
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crite et en passant par les videents 156 pratiqués dans le rietrait 155 de l'ecrou de fermeture 154 au fond du cyllnce de tra- vail 27, dans la cavité 69, qui se trouve au-dessous- des deux pis- tons 37, 48 et fait avancer cesdeux pis tons pour les amener à la position de départ représentée dans la Fig. 2.
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Après le retour des pinces à leur position de départ, le travail de la machine est terminé et un accouplement particulier débraye automatiquement le dispositif d'entraînement de l'arbre
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cames 141 après un tour de ct arbree B E S U M E L'invention s'étend notamment aux caractéristiques ciaprès et leurs combinaisons possibles.
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1 .- Di'spositif d'entraînement pour les machines 4 étirer, les machines à monter les pointes et autres uiizcliiwa pour la àbri- cation des chaussures, servant à tendre l'empeigne pour la monter sur une forme au moyen (t'un ensemble de pinces tendeuses se fermant et s'ouvrant. alternativement et effectuant des mouvements (le traction et des mouvements latéraux, le cas échéant, aussi un mou- vement de rotation autour de leur propre axe, ainsi que les mouve-. ment$ de retour correspondants,
dispositif Caractérisé par une commande hydraulique comprenant des pistons différentiels et une
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soupapëe trop-plein a ressort'montée entre eux, Ilenserabie coopé- rant de façon que, pendant le mouvement de tension des pinces, l'effort de traction exerce par celles-ci augmente proportionnelle-
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ment à l'augmentation de la résistance de l''empeigne, Jusqu-'a une valeur maxima déterminée, 1'-1'fort de 1'exiuetuxe des mâchoires des pinces augmentant d'autant.
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2?.- Le dispositif de coaudmcle hydraulique des pinces est constitué par unïpylindre de travail comprenant un piston creux, qui porte 'la mâchoire de pince fixe, tandis que la mâchoire mobile de la pince est reliée à un piston guidé à l'intérieur de la chemise du 'piston creux.
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