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"Perfectionnements apportés aux machines pour mouler des objets en matières plastiques
La présente invention est relative à une machine pour mouler des objets en une matière plastique et elle concerne, plus particulièrement , le moulage de pièces telles que des articles pour la table, des assiettes ,des plateaux ou analogues en argile plastique, pas articles étant façon- nés dans un ou sur', un moule en effectuant une rotation relative entre le moule, contenant ou portant la matière à mouler, et un outil oalibreur ou profiteur. Cette opération est généralement connue, dans l'art de la poterie, somme étant un moulage au tour ou à Calibre.
Jusqu'ici on a commence par donner à la matière glas- tique la forme d'une feuille ou d'un disque qui ressemble
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un peu à une croûte de gateau. Le disque est ensuite placé à la main sur le moule après quoi on fait tourner le moule et on met l'outil 9alibreur ou profileur en contact avec la matière par une opération manuelle .Le moule est gé- néralement constitué en plâtre à modeler et façonne une face de l'objet alors que le calibre forme la face opposée de cet objet. De cette manière on obtient des articles plats,tels que des plateaux.
Les objets creux, tels que des cuvettes ou des bols, sont obtenus à l'aide d'un moule preux dans lequel on pla- ce, à la main, une masse ou une boule dec la matière à mou- ler, on fait tourner le moule et on fait descendre l'ou- til oalibreur ou profileur dans sa cavité, ca qui étale la matière sur le face interne du moule. Dans ce cas la face interne du moule forme, évidemment, la face externe de l'objet alors que l'outil calibreur façonne la face interne dudit objet.
Pour le moulage d'objets creux une pression considéra- ble doit être exercée par l'opérateur pour refouler l'ou- til dans la masse tournante de la matière contenue dans le moule .En pratique, cette matière se déforme ou s'étale d'une manière non-uniforme de sorte que l'outil calibreur, tenu à la main, se déplace vers le haut et vers le bas par rapport au moule et l'opérateur tend à y remédier en exerçant une pression plus grande sur l'outil.
Quand l'outil atteint le bout de sa course vers le bas, l'argile a été refoulée jusqu'à avoir une épaisseur uniforme le long de la face interne du moule,
Toutefois, pour le moulage d'articles plats et d'objets creux, la répartition initiale et non-uniforme de. la matière a pour effet que celle-ci subit des efforts plus grands en certains points par rapport à d'autres de sorte que la matière glisse plus ou moins par rapport au moule
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et ce glissement a pour effet que des marques ou irrégula- rités se produisent dans la matière à proximité de la sur- taxe du moule,, Ces marques non seulement sont préjudiciables à l'aspect fini de l'article, mais sont à l'origine de crevasses ou fentes qui s'agrandissent ensuite au Cours de la cuisson de l'objet.
La présente invention a pour but de réaliser une ma- chine du genre en question et qui comprend un mécanisme façonneur qui fonctionne automatiquement et à l'aide de moyens mécaniques pour mouler rapidement au tour ou au calibre un article de manière que l'objet fini soit de qualité excellente tout en étant égal ou meilleur que clui obtenu par un moulage manuel fait dans les meilleures conditions.
Elle a également pour but de réaliser une nachine pour mouler un objet automatiquement au tour ou au calibre, la machine fonctionnant automatiquement suivant plusieurs oyoles successifs ou suivant un cycle unique après une seule manoeuvre de la part de l'opérateur.
Elle a également pour but de réaliser une,, machine du typa spécifié et qui comprend des moyens actionnés automatiquement au cours du moulage au tour pour appliquer une quantité prédéterminée d'humidité sur la matière et pour appliquer l'humidité sur certains endroits prédéter- minés qui peuvent se déplacer ou glisser à mesure que le moulage progresse.
Un autre but de l'invention est de réaliser un méca- nisme, qui fonctionne également d'une manière automatique au cours du moulage au tour, pour racler ou enlever les matières en exoès à la partie périphérique de l'objat fini sans abimer le moule, ce mécanisme fonctionnant de manière que les matières en excès soient déchargées de manière telle qu'elles soient écartées du moule et des par-
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ties actives de la machine et ne puissent pas s'acoumu- 1er sur les parties de la machine qui viennent en contact avec lesdites matières.
L'invention a pour objet une machine pour mouler des objets en une matière plastique, telle que de l'argile plastique, et qui comprend un bâti et une broche tourillon- née dans ledit bâti et agencée de manière qu'elle plis se supporter un moule sur lequel est posée la matière plasti- que, laquelle machine est caractérisée en ce qu'allé oom- prend un outil oalibreur monté sur ledit bâti à proximité de ladite broche et qui peut être mis en et hors contact avec la matière posée sur le moule porté par ladite bro- ohe, et des moyens pour déplacer l'outil et qui sont pro- pres à mettre ledit outil élastiquement en contact avec ladite matière.
L'invention consiste également en des moyens pro- pres à intervenir automatiquement à la fin du moulage au tour pour découper la matière en excès dans le fond d'un objet creux quand ledit objet comporte une ouverture en son fond.
Les dessins oi-annexés montrent, à titre d'e@emple, plusieurs modes de réalisation de l'invention .
Les figs. 1 et 2 montrent, respectivement en éléva- tion et en coupe transversale selon 2-2 fige l, une ma- chine à mouler établie selon l'invention.
Les fige. 3 et 4 montrent, respectivement en vue de côté vers la droite de la fig. 1 et en coupe selon 4-4 fig.3 ( à plus grande échelle), la mécanisme façonneur ou cali- breur proprement dit.
La fig. 5 montre, en Poupe axiale, la tuyère à gi- cleurs.
La fige 6 montre, en élévation, le mécanisme façon- neur propremeat dit.
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La fig. 7 montre, en perspective, le mécanisme à râ- glotte pour enlever la matière en excès au bord de l'objet en cours de moulage.
Les fige. 8 et 9 montrent, respectivement en coupe verticale et en coupe horizontale selon 9-9 tige 8, le mécanisme aveo outil oalibreur pour découper de la matière dans le fond d'objets oreux.
La fige 10 montre un diagramme angulaire indiquant la succession et las durées relatives des différentes opérations faisant partie d'un cycle complet pour le moulage d'une pièce.
La t'ig. 11 montre le. sohéma électrique des circuits d'alimentation du moteur de commando de la machine.
La fige 12 montre, parties en coupe et parties en élé- vation, un des distributeurs de commande actionna par une came ainsi que la transmission établie antre la distri- buteur et la came.
La machine comprend un bâti ¯-,approprié constitue par uxae plaque d'appui 20, des montants 21 et 22 et des traverses horizontales 23, 24 et 25. La traverse supérieure 25 est constituée par une pièce en V aveo flasques latérales 26 et 27. La tête 40, qui porte le moule, est montée su r l'extrémité supérieurs; d'une broche 41, tourillonnée à son extrémité inférieure dans une orapaudine 42 montée sur la traverse inférieure 23 et son extrémité supérieure est tourillonnée dans un palier 43 logé dans la traversa 4.
Une poulie 44, à friction, est montée sur la broche 41 entre les paliers 42 et 43 et elle est en contact avec un plateau entraîneur 45 monté sur l'extraite d'un arbre 46 tournant dans un support 47 établi verticalement entre les traverses 23 et 24. L'autre extrémité de l'arbre 46 repose dansne pièce 48 fixée aux montants 22. Une poulie 49 est calée sur l'arbre 43. Cet arbre est entraîné par un
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moteur 50 par l'intermédiaire d'une courroie 51 engagée sur la poulie 49. L'atbre 46 peut être déplacé axialement pour obtenir la mise en et hors contact du plateau entra'2- neur avee la poulie à friction 44 à l'aide d'un mécanisme déorit ci-après.
L'arbre 46 parte des collets fixes 53 et 54 et un ressort hélicoïdal et à compression 55 est intercalé entre le support 57 et le collet 53 pour solliciter l'arbre 46 vers la droite de la fige 2 en maintenant ainsi le plateau entraîneur 45 hors contact de la poulie à friction 44.
Un levier 56 est articulé en un point intermédiaire au sup- port 47 et son extrémité, en forme de fourche, est enga- gée entre les oollets 53 et 54. L'autre extrémité du levier est reliée au plongeur d'un cylindre à air oompri- mé 58. Une tige 59 peut coulisser transversalement dans la partie supérieure du support 47 et est terminée par un sabot de frein 60 en contact avecun tambour de freinage 64, monté sur la broche 41. L'autre extrémité de la tige
59 est reliée au levier 56 et la tige 59 est sollicitée vers la gauche de la fige 2 par un ressort 63, intercalé entre le sabot 60 et le support 47, pour pouvoir serrer ledit sabot 60 contre le tambour de freinage 64.
L'agencement est tel que, lorsqu'un fluide sous pres- sion, par exemple de l'air comprimé, est fourni au cylindre
58 par le; tube 62, le levier 56 est déplacé dans le sens horlogique pour refouler l'arbre 46 vers la gauche de la fige 2 pour mettre le plateau entraîneur 45 en contact avec la poulie 44, pour faire tourner la broche 41 et pour écarter le sabot 60 du tambour 64. Quand la pression cesse d'agir dans le cylindre 58, le ressort 63 refoule le levier 56 dans le sens lévogyre pour interrompra l'en- traînement de la . broche 41 et pour appliquer le sabot 60 sur le tambour 64.'
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Sur les figs. 1 à 6, l'outillage de la machine, tel que montra , permet d'obtenir le moulage d'objets plats, tels qu'un plateau 68.
Une quantité d'argile plastique est posée ou étalée sur le moule 38 et celui-ci est monté sur la téta 40 à l'extrémité supérieure de la broche 41, Quand le moule est mis en place, de l'air comprimé est fourni au.- Qylindre 58 pour mettre le plateau entraîneur et rotatif 45 en contact avec la poulie 44 ce qui provoque la rotation du moule et de la matière qu'il contient, ]De l'air comprimé est également introduit dans le fond du cylindre 100 ce qui fait monter le piston 101 logé dans celui-ci. L'extré- mité inférieure du cylindre est articulée en 102 à un support 103 monté sur l'arrière du bâti et l'extrémité supérieure de la tige 104 du piston 101 est articulée à des prolongements 105 et 106, orientés vers l'arrière, d'un bras 107.
Le bras 107 est tourillonné dans un support 108 monté sur un bloc 100 supporté par la traverse 24.
Un outil façonneur ou calibreur 110 est monté, d'une manière réglable, sur l'extrémité extérieure du bras 107 et quand celui-ci tourne dans le sens anti-horlogique par rapport à la fig, 2, l'outil 110 est mis en contact avec la matière posée sur le moule et, comme ce dernier tourne à ce moment, la surface: de la matière est déformée jusqu'à avoir un profil convenable, à l'aida de l'outil 110.
Le- support 108 comporte une oonsole 112, orientée vers l'avant, et le bras 107 porte une butée réglable 113, constituée par exemple par une vis, qui vient en contact avec le bras 112 et à l'aide de laquelle on détermine la position, la plus basse du bras 112 et de l'outil 110.
L'outil 110 a une forme telle qu'il puisse donner le profil voulu à l'objet en Cours de moulage et l'emplacement de cet outil peut être réglé verticalement et latéralement, de la manière usuellement adoptée pour les outils servant. au moulage atour ou à calibre.
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Quand le moulage est terminé, de l'air comprimé est fourni à l'extrémité supérieure du cylindre 100 ce qui re- foule le piston 101 vers le bas et l'outil 110 monte jusqu'à venir occuper la position montrée sur les fig. 1 et 2. ensuite on interrompt l'alimentât Ion en air du cylindie.
58 ce qui fait cesser l'entraînement de la broche 41 et applique le sabot 60 sur le tambour 61. L'opérateur en lève alors le moule portant la pièce moulée.
L'admission du fluide sous pression dans le cylindre 58 est réglée par une série de distributeurs 160 montés sur la traverse supérieure 25 et ces distributeurs sont commandés, avec des décalages prédéterminées, par des cames 190 montées sur un arbre 155 supporté, à ses extrémités, par des paliers 156, suspendus à la face inférieure de la traverse 25. L'arbre est prolongé au delà d'un palier et son extrémité dépassante porte une poulie 157, entraînée par un moteur 158 à l'aide d'une Qourrie 159.
Les distributeurs 160 comportent des tiges de commande 161 et ils sont normalement fermés alors que leur ouvertu- re est provoquée par le refoulement des tiges 151 corne spon- dantes . Chaque tige 161 est actionnée par un culbuteur 162 articulé en 163 à un support 164 fixé sur la traverse supérieure 5. L'extrémité libre du culbuteur les parte un galet 165 qui peut venir en contact avec la came 190 correspondante. Du fluide sous pression, tel que de l'air comprimé, est fourni à la machine par un conduit d'àlimen- tation 166 sur lequel certains des distributeurs 160 sont branchés.
Chacun des cylindres de commande comporte une lumière d'échappement et une lumière d'admission et le cylindra 100 comporte à chacune de ses extrémités une lumière d'ad- mission et une lumière d'échappement afin qu'il puisse . fonctionner à double effet.. Chaque lumière d'échappement
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est reliée à l'un des distributeurs 160 et dans ce cas un Coté du distributeur 160 est relie à la lumière. d échappe- ment du Cylindre alors que son autre côté débouche à l'air libre par l'intermédiaire d'un robinet régulateur 168 (fig. 12), de préférence du type à pointeau ou à aiguille, à l'aide duquel on peut régler le d4bit avec précision.
@ Les distributeurs 160 ,qui. sont branches sur la con- duit d'admission 166, sont reliés aux lumières d'admission des Cylindres 58 et 100 par l'intermédiaire de robinets ré- gulateurs 169 (fig. 2) qui peuvent être du mme type que les robinets 168.
La poulie 157 de l'arbre à cames 155 porte un ergot 171 qui peut venir en contact avec un interrupteur limiteur 172 monté sur le bâti de la machine afin que celle -ci puis- se fonctionner suivant un cycle complet par suite d'une seule manoeuvre faite par l'opêrateur. Ce fonctionnement est obtenu à l'aide d'un circuit électrique approprié quelconque , tel que oelui montré: sur la fig. 11 pour le- quel une des lignes d'alimentation 174 est reliée par un fil 175 au moteur 158 alors que l'autre ligne 176 est connectée, par le fil 178, au contact 177 de l'interrup- teur limiteur 172.
Le contact mobile de cet interrupteur est relié à l'autre borne du moteur par les fils 179 et 180 et à un contact 181 d'un relais dont la bobine 182 .est reliée, par une extrémité, à la ligna 176 alors que son autre extrémité aboutit à un plot 183 d'un interrup- teur 184 avec bouton-poussoir, établi en un endroit appro- prié de la machine. L'autre plot 185 de cet interrupteur est relié à l'autre ligne 174 par le fil 186, L'autre con- taot 187 du relais est connecté directement à la ligne.
176.
Quand l'opérateur pousse sur le bouton 184 un oir- cuit est formé qui passe par la bobine 182 du relais ce qui attire l'armature 188 de celui-ci afin qu'elle puisse relier
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les deux contacts 181-187 du relais entre eux. On ferme ainsi le circuit d'alimentation du moteur 158 par les contacts 181 et 187 du relais et le fil 180 et le moteur entraîne ainsi la poulie 157 et l'arbre à cames 155 pendant que l'ergot 171 éoarte le bras basculant de l'interrupteur 172 et dépasse celui-ci pour permettre audit bras de venir s'appliquer sur le contact 177, par l'action de son ressort de rappel. Le courant est ainsi fourni au moteur 158 par le fil 178, l'interrupteur limiteur 172 et les fils 179 et 180.
Quand l'arbre à Carnés 156 a fait un tour complet, l'er- got 171 vient à nouveau agir sur l'interrupteur limiteur 172 en éoartant les contacts de celui-ci ce qui interrompt le circuit d'alimentation du moteur.
Les cames 190 occupant des emplacementstels sur l'ar- bre 155 et leur longueur est elle-même telle que lesdiffé- rentes opérations de la machine puissent être effectuées successivement et dans un ordre voulu et pendant des périodes de temps prédéterminées. La durée totale, nêcessai- re à l'exécution des différentes opérations, dépend quel que peu de la nature ou forme particulières desobjets ou arti- oles à mouler et cette durée est généralement de l'ordre de six secondes.
La machine est montrée sur la fig. 1 dans la position de départ. Quand l'opérateur pousse sur le bouton de l'in- terrupteur 184, certaines des cames 190 provoquent l'ou- verture des distributeurs 160 correspondants pour alimen- ter simultanément le cylindre 58 et le fond du cylindre 100.
Comme expliqué plus haut, l'effet de la pression dans le cylindre 58 donne lieu à la rotation de la broche 41 à l'aide du plateau entraîneur 45. Pendant que ces cylindres 58 et 100 sont ainsi alimentés, la lumière d'échappement de l'extrémité supérieure du cylindre 100 est ouverte- et l'outil façonneur 110 s'abaisse vers le moule. Les tubes 199 et 200 aboutissent aux lumières d'admission du cylindre 100 et les tubes 201 et 202 peuvent relier leurs lumières
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d'échappement à l'air libre par l'intermédiaire des robi- nets régulateurs ou de décharge 168.
Le tube d'échappement 201 est relié à un robinet de décharge 168 qui est réglé de manière que l'on obtienne une descente relativement rapide de l'outil façonneur 110 depuis sa position relevée (fig. 2) jusqu'à une position pour laquelle il est à peu près en contact avec la matière posée sur le moule. Quand l'outil a atteint Cette position, le tube 200 est relié au Conduit d'alimentation 166 par l'intermédiaire d'une soupape de détente ordinaire (mn montrée), De oette manière une contre-pression est exercée sur le piston 101 de sorte que la partie restante de sa course se fait à une vitesse relativement faible.
La vites- se la plus avantageuse à laquelle l'outil se déplace pen- dant l'opération de moulage proprement dite dépend de plu- sieurs facteurs notamment de la nature de la matière à mou- ler, de l'état dans lequel se trouve cette matière, ainsi que du contour, des dimensions et de la forme de la pièce à mouler. A l'aide d'un dispositif de commande, agencé comme décrit plus haut, on peut régler avec une très grande prêci- sion ce mouvement en deux phases de l'outil façonneur.
Quand le moulage est terminé, la lumière d'échappe- ment de l'extrémité inférieure du Cylindra 100 est reliée, par le tube 202, au robinet de décharge 168 Correspondant.
Ceci provoque une réduction substantielle de la pression agissant sur la face inférieure du piston 101, la pression effective étant légèrement moindre que celle agissant sur la face supérieure dudit piston de sorte que le piston 101 commence à descendre lentement et que l'outil 110 monte doucement en s'écartant de l'objet moulé* .Ensuite la Commu- nioation entre le' tube 199 et le conduit d'alimentation
166 est interrompue et le tube 201 Cesse d'être relié à son robinet de décharge 168 et l'effet de la. pression dans le
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tube 200 provoque une montée rapide de l'outil jusqu'à sa position haute.
A ce moment la pression cesse d'agir dans le cylindre 58 et la lumière d'échappement de celui-ci est mise en communication avec l'air libre ce qui interrompt l'entraînement de la broche 41 et provoque l' intervention du frein 60. Après avoir effectué un tour complet, l'ergot 171 écarte les contacts de l'interrupteur limiteur 172 et la machine s'arrêtât on voit que l'agencement décrit plus haut simplifie fortement le travail de l'opérateur puisque celui-ci doit seulement enlever le moule avec l'objet moulé qu'il oontient et. placer un nouveau moule, contenant une masse informe de matière, sur la machine après avoir fait les réglages qui peuvent être nécessaires pour tenir compte du genre d'ob- jets que l'on veut obtenir et de la nature de l'argile utilisée.
Par conséquent,l'opérateur ne doitpas être spécialisé dans l'art de l'étalement de la matière ou du moulage au tour ou à calibre . D'autre part, la machine permet d'obtenir un modelage uniforme de la matière et ces deux opérations (étalement et moulage) peuvent être réglées avec précision dans chaque cas particulier de sorte que le produit fini est tout au moins égal ou même meilleur que celui obtenu par un travail à la main. De plus, un opérateur permet d'obtenir une production notablement accrue .
La succession et les durées relatives des diffé- rentes opérations sont indiquées sur le diagramme angulaire de la fig, 10 sur laquelle le secteur A Correspond à la durée relative pendant laquelle l'outil est à sa position relevée, le, secteur B à pelle de la descente rapide de l'outil, le secteur C à celle de la descente lente de l'outil pendant l'opération de moulage, le secteur D à celle de l'arrêt de l'outil et le secteur E à celle du re- tour de l'outil à sa position initiale relevée.
On se rend Compte qu'avec le dispositif distributeur,
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tel que'décrit ci-dessus, on peut modifier non seulement la vitesse du déplacement de l'outil, mais également le réglage de cette vitesse en n'importe quel point du cycle de mouvements de l'outil. L'opérateur peut rapidement et efficacement permettre à l'outil d'effectuer la moitié de se course à une vitesse élevée et l'autre moitié à une vitesse réduite.
D'autre part, la variation des vitesses peut être telle que le passage du mouvement rapide au mou- vement lent se fasse à peu près au tiers inférieur ou aux deux tiers inférieurs de la course totale de l'outil ou en tout autre point voulu. Ceci constitue une caractéristique importante de l'invention car la distance, suivant laquelle l'outil se déplace avant de venir en contact avec .la ma- tière contenue dans le moule, varie, éviderment, avec la constitution du moule et avec la forme de l'objet à ob te- air* Par exemple, si l'on veut mouler des plateaux, l'outil se déplace, à une grande vitesse,
durant une partie très importante de sa course et le mouvement lent se fait seule- ment pondait une faible fraction de cette course. Par con- tre, si l'on veut mouler un bol profond, le déplacement de l'outil se fait seulement à une grande vitesse pendant une partie relativement réduite de sa course alors qae le mouvement correspondant à la profondeur du bol se fait lentement. Le réglage du temps pour ces différentes opéra- tions est, bien entendu, déterminé'par L'arbre 155 qui porte les pâmes 190 et qui est entraîné par un moteur.
Par conséquent:, l'introduction du fluide sous pression dans l'extrémitéinférieure du cylindre a lieu à un momentdê- terminé et l'effet de la contre-pression réduite , exercée sur la face supérieure du piston en vue de ralentir le mou- vement de l'outil vers le bas, se fait 4galement à un mo- ment détermine alors que les pressions sont prédéterminées et constantes. Quand l'opérateur décide de faire varier le /
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moment où l'outil Commence à se déplacer plus lentement, il peut le faire en réglant les robinets à pointeaux.
Par exemple, s'il désire que l'o,util commence à avancer plus lentement en un point plus voisin de l'extrêmité de sa oourse vers le bas, l'opérateur peut ouvrir davatange le robinet à pointeau établi entre le distributeur du fluide à pression élevée et le fond du cylindre. Il peut également obtenir le même effet en laissant le robinet à pointeau, qui règle le débit du fluide à haute pression, dans la position qu'il occupe et en ouvrant le robinet à pointeau intercalé dans le tube d'échappement partentde l'extrémité supérieure du cylindre ce quisignifie qu'avec la même quantité d'air, à la pression donnée et quiest admise dans le fond du Cylindre, le piston pourra faire. une course plus élevée.
L'opérateur dispose donc d'un moyen rapide et effi- cace pour effectuer un réglage très précis du mouvement de l'outil ce qui signifie que l'opérateur peut reproduire exactement le tr.avail à la main pour obtenir un objet ou article de n'importe quel genre et en se servant d'un argile de n'importe quelle nature,
Pour le moulage au tour ou à calibre d'un objet obtenu à partir de certaines matières plastiques, plus particulièrement de l'argile, on a constaté qu'il est préférable d'effectuer le, moulage en présence d'humidité et généralement le moulage se fait dans les meilleure s conditions quand on augmente la teneur en humidité au delà de celle que la matière contient normalement.
Pour le moulage au tour usuel, cette humidité additionnelle est fournie par l'opérateur qui applique une éponge mouillée sur la matière pendant qu'il procède au moulage et au fa- gonnage , Comme pour les autres phases opératoires d'un moulage de ce genre, les opérations deviennent plus où moins habiles en ce qui concerne l'application de l'eau
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sur l'objet que l'ou veut mouler. Toutefois, on se rend aisément compte que l'application de l'humidité n'est pas réglée d'une manière exacte et que, en réalité, elle peut varier considérablement.
La présente invention consiste également en un moyen pour fournir de l'humidité additionnelle à l'objet au cours du moulage, cette humidité étant fournie à un moment prédéterminé et en un endroit donné, qui peut varier à mesure que le moulage progresse, l'humidité étant fournie en quantités prédéterminées et tous ces facteurs étant exactement réglables,
Le bras pivotant 107, qui supporte l'outil, porte un palier latéral 220 dans lequel est tourillonné un arbre 121, cet arbre se terminant vers l'extrémité libre du bras 107, à proximité de l'outil 110 et vers l'arrière, au voisinage de l'axe de;
pivotement du bras 107, le de la- oement axial dudit arbre 121 étant empêché par des manchons 122. Un bout de cornière 223 est monte, d'une ma- nière réglable, à l'aide de vis 224 sur l'arbre 121 et cette cornière peut venir en contact avec une' butée régla- ble 225 montée sur un point fixe de la maohine . Un sup- port 226 est fixé, d'une manière réglable, sur l'extrémité avant de l'arbre 121, par exemple à l'aide des vis 227 et un conduit 228 est monté sur le support 226 et 3;6 .,tend vers l'arrière en étant relié à un tube flexible 229.
L'extrémité avant du Conduit 228 s'étend légèrement au delà de l'outil façonneur 110 et cette extrémité est taraudée pour pouvoir recevoir un bouchon fileté 230. Dans la paroi latérale de cette extrémité sont ménagés des trous 231 écartés les uns des autres dans le sens axial. Plusieurs gicleurs 232 sont montés sur le conduit 228, ces gicleurs étant vissés dans des manohons 233 engagés sur le conduit 228 et l'orifice calibre de chaque gicleur communique avec uns gorge annulaire interna 234 ménagée dans la faoe
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interne du manchon 233 correspondant. Il en résulte que les gicleurs peuvent être réglés angulairement sur le conduit 228 et qu'ils communiquent constamment aveo l'intérieur de celui-oi.
Les manchons 233 sont séparés entre eux par des joints d'étanchéité 236 et sont empêchés de se déplacer axialement par un collier 237 fixé sur le: conduit 228 par l'intermédiaire d'une vis de blocage 238. Les manohcns
233 sont serrés fortement contre les joints 236 et sont maintenus dans la position qu'on leur a donnée à l'aide d'une rondelle 239 sur laquelle le bouchon fileté 230 prend appui . On peut ainsi modifier l'emplacement des gicleurs longitudinelement par rapport au bras 107 et chacun de ces gicleurs peut être réglé individuellement et angulairement par rapport au conduit 228 afin que les jets d'eau, sortant de ces gicleurs, puissent être. dirigés vers les points désirés de la matière à mouler.
Les gicleurs sont réglés initialement de manière que l'un d'entre eux projette de l'eau en un point voisin du centre de la matière reposant sur le moule , Un autre gi- oleur projette l'eau à une certaine distance du contour de la matière posée sur le moule et un troisième émet un jet arienté vars un point intermédiaire.
Le débit des gicleurs est également commandé par l'une des cames 190 à l'aide de laquelle du fluide sous pression , par exemple de l'air Comprimé, peut agir par l'intermédiaire du conduit 243 sur un diaphragme qui com- mande un distributeur 244 établi dans un conduit d'amenée d'eau 245. L'effet de la pression dans le conduit 243 pro- voque l'ouverture du distributeur 244 et celui-ci débite dans le tube flexiole 229 (fig. 1 et 3).
Si l'on veut mouler des objets plats, l'agencement de la came 190, qui Commande le débit de l'eau, est tel
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due l'eau soit fournie aux gicleurs un peu avant que l'outil vienne en contact aveo la matière à mouler- Quand ce contact a lieu, une aile de la cornière 223 vienen contact avec la butée 225 te qui provoque une rotation de l'arbre 121 autour de son axe et par conséquent un mouve- ment angulaire des gicleurs 232 autour dudit axe, ll en résulta que les jets liquides émanant de ces gicleurs se déplacent radialement vers l'extérieur le long de la ma- tière au cours da moulage de selle-ci, la position finale desdits gicleurs étant indiquée par les lignes 247 sur la fig.
6,
Quand il s'agit du moulage de pièces creuses la came 190 qui contrôle le débit de l'eau est agencée de manière que l'on obtienne l'ouverture du distributeur 244 après que l'outil façonneur a descendu suffisamment loin dans le moule pour que la matière soit établie plus ou moins sur la face interne de celui-ci, afin que les jets amenait des s gicleurs soient orientés vers la matière et qu'une cer- taine quantité d'humidité en excès soit appliquée direc- tement sur la face interne du moule.
Pour un moulage au tour ou à calibre il n'est pas possible de déterminer la quantité de matières nécessaires à l'obtention d'un objet déterminé sans que l'on soit en présence d'un certain excédant de matière. En d'autres mots, la quantité de matière posée sur ou dans le moule, au poste de moulage, est toujours plus ou moins en excès sur celle qui est effectivement nécessaire à la fabrica- t ion de la pièce à obtenir. Quand il-s'agit d'objets plats, cet excès de matières s'accumule à la périphérie de la pièce et est enlevé par l'opérateur à l'aide d'une mince pièces métallique qu'il pose contre le bord de l'objet quand le moulage est terminé.
Oette opération dure un certain temps et nécessite un effort de la part de l'opé-
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rateur et celui-ci doit être très'habile pour ne pas déformer ou abimer le bord de l'objet. La présente invention comprend également un dispositif raoleur qui est fixé à l'outil façon- neur et qui intervient automatiquement pour enlever cette matière en excès.
Le dispositif en question est constitué par une lame 250 articulée, entre ses extrémités et en 251, à un support 252 en forme de fourche qui est monté sur un bras latéral 254 dont une partie 255, reliée vers le haut, peut être fixée, d'une manière réglable, à l'outil façonneur 110 à l'ai- de de vis 256. Dans le bras 254 est ménagée une fente allon- gée 257 propre à recevoir des vis de blooage 258 montées sur le support 252 de sorte que l'on peut ainsi régler la position longitudinale dudit support 252 par rapport au bras 254. Le support 252 est prolongé vers l'arrière par un bras 259 traversé par une tige 260 dont l'extrémité infé- rieure est articulée en 261 à la lame 250.
L'extrémité supé- rieure de la tige 260 est filetée et porte un éorou à oreil- les 262 et un ressort de compression hélicoïdal 263 inter- calé entre l'écrou 262 et la partie 259 du support 252. De oette manière l'extraite avant de la lame 250 est sollici- tée élastiquement vers le bas. Une raclette 264 est fixée sur l'extrémité avant de la lame 250 par des vis 265 qui servent également à retenir une nervure 266. L'extrémité avant de la lame 250 porte, du côté où se trouve le centre du moule, un rebord 268, orienté vers le haut, et dont l'ex- trémité avant est formée par un biseau 270.
Le dispositif tel que décrit ci-dessus est monté sur l'outil façonneur 110 et sa position peut être réglée, par rapport à celui-ci, de manière que la raclette 264 vienne en contact avec le bord supérieur périphérique du moule alors que le biseau 270 vient en contact avec le, bord péri- phériue de la pièce en cours de moulage .Le contact de la raclette 264 avec la partie marginale du moule se fait
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sous la pression légère du ressort 263 de sorte que ladite raclette 264 peut suivre facilement la surface de la partie du moule avec laquelle elle est en contact sans qu'elle risque d'abimer celle-ci .
La fonction de la nervure 266 est de diriger la matière en excès vers le haut et suivant un angle relativement prononce afin que cette matière soit projetée par dessus la partie avant de la flemme 250 en empêchant tout accumulation de matière sur celle-ci.
On a constaté que le dispositif raoleur fonctionne d'une manière très efficace et permet de donner à l'bbjet un Contour net et précis tout en enlevant la totalité de la matière en excès hors du moule. Il fonctionne d'une manière absolument automatique pendantla dernière partie de l'opération de moulage.
Sur la fig. 8 il s'agit du moulage d'un objet Qreux 290, cet objet étant destiné à former une cuvette par exemple; . L'outil façonneur Comporta dans ce Cas et par exemple une partie auxiliaire 292 destinée à former un trou ou une ouverture 293 au Centra du fond de la ouvet- te. Le moule 38 comprend,dans ce cas, un passage (entrai 294 dans lequel la matière 295, découpée pour former le trou 293, est recueillie, cette opération laisse parfois subsister une frange de matières le long de la faoe inter- ne du trou 293 à proximité de son extrémité inférieure et des moyens sont prévus pour égaliser automatiquement ce bord inférieur.
Lesdits moyens sont constitués par un racleur 296 dont l'extrémité inférieure 297 est recour- bée vers l'extérieur , Le raoleur 296 est articulé, en un point intermédiaire 298, à l'outil façonneur 110. L'extré- mité supérieure du racleur est reliée à une tige de piston 300 dont le piston 301 travaille dans un cylindre 302 monté sur un support 303 fixê à l'outil façonneur 110 par
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la vis 304, Le piston 301 est déplacé vers la droite de la fig, 11 par l'admission,
de l'air comprimé ramené par un conduit 305 et ce piston est ramené vers la gauche par un ressort de compression 306. L'extrémité active 297 du racleur 296 Pénètre dans le trou 293 de l'objet en cours de moulage et se présente à la hauteur du bord inférieur du dit trou.
Quand le moulage est terminé, de l'air comprime' est admis dans le conduit 305 par un des distributeurs 160 Commandé par l'une des cames 190. De cette manière l'axtrê- mité active 297 du racleur 296 vient en contact aveo la paroi du trou 293 et somme le moule tourne, cette extrémi- té enlève efficacement toute frange ou matière en excès qui peut exister le long du bord inférieur du trou 293, La matière découpée, qui se présente sous forme d'une pas- tille 295, tombe par le passage 294 ménagé dans le moule.
L'amplitude du mouvement de l'extrémité active 297 du racleur 296 vers la paroi du trou 293 peut être modifiée à l'aide d'une butée réglable 310 montée sur l'outil fa- çonneur 110. Quand le raclage du bord inférieur du trou 293 est terminé, le distributeur 160 est fermé et la con- duit 305 est relié à l'un des robinets d'échappement 168.
Cemme déjà dit plus haut, on a montré sur la fig.
10, sous forme d'un diagramme angulaire, la succession des opérations A, B, C, D, E qui constituent un oyQle complet de la machine et dont la durée totale est d'en- viron 6 secondes. Il est évident que les particulsrités du cycle peuvent âtre modifiées quelque peu suivant les dimensions et la forme de l'objetà mouler, de la ma tière utilisée, etc..
L'expérience a montré que la machine, faisant l'ob- jet de l'invention, fonotionne d'une manière très erffi- oaoe et permet d'obtenir un nombre de pièces beaucoup
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plus grand par opérateur que lorsque celui-ci utilise le procédé manuel ou l'un quelconque des procédés méca- niques appliqués jusqu'ici . De plus, les objets et les pièces ainsi obtenus sont d'une qualité excellente.
Comme il va de soi et comme il résulte déjà de ce qui précède, l'invention na se limite nullement à celui de ses modes d'applications non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécialement indiqués; elle en embrasse, tout au contrai- re, toutes les variantes, REVENDICATIONS.
1. Machine pour mouler des objets en une matière. plastique, telle que de l'argile plastique, et qui cmmprend, un bâti et une brocha, tourillonnée dans ledit bâti et agen- cée de manière qu'elle puisse supporter un moule sur lequel est posée la matière plastique, caractérisée en ce qu'elle comprend un outil oalibreur monté sur ledit bâti à proxi- mité de ladite brophe et qui peut être mis en et hors con- tact avec la matière posée sur le moule porté par ladite broche, et des moyens pour déplacer l'outil et qui sont propres à mettre ledit outil élastiquement en contact avec ladite matière.