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Appareil de commande pour la chauffe électrique de pièces métalliques continues.
L'invention concerne les appareils de commande pour la chauffe électrique d'une pièce métallique continue et spéciale- ment la commande de la fusion brillante d'une couche d'étain sur une bande métallique.
On applique maintenant couramment un dépôt, tel qu'un dépôt d'étain sur une bande continue, en fer ou en acier, par exemple, par électrolyse. Après le dépôt électrolytique de l'étain sur la bande, celle-ci passe habituellement dans un appareil de fusion où le dépôt est fondu dans le but d'obtenir une bande finie brillante, douce et régulière. Parfois la fusion est réalisée en passant la bande dans de l'huile chaude, ou par chauffage à induc- tion, ou encore par chauffage du à la résistance électrique.
Dans le procédé de fusion par résistance, la bande se place d'ordinaire
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dans un plan vertical pendant la fusion de la couche, en passant sur un premier rouleau conducteur, puis vers le haut et autour d'un rouleau de renvoi, ensuite redescendant et repassant sur un autre rouleau conducteur dans un bain contenant un réfrigérant. La partie de la bande située, à n'importe quel moment , entre les deux rou- leaux conducteurs, est chauffée par résistance électrique de manière à fondre la couche.
Quand la bande passe sur et autour des rouleaux conduc- teurs de dispositif de fusion, il est clair que la vitesse de la bande varie de temps en temps suivant les conditions de travail.
De même la section transversale de la bande dhange de temps à autre, suivant les différentes épaisseurs et largeurs de la bande.
Il en résulte qu'il est impossible d'appliquer aux rouleaux conduc- teurs et à la bande une tension ou un courant d'entrée constants parce que, par moments, à cause de ces variations des-conditions de travail, la bande s'échauffera bien au-dessus de la température de fusion de la mince couche qui coulera de son support et abîmera cette partie de la bande, tandis qu' à d'autres moments la bande ne sera pas assez chaude pour faire fondre l'étain à d'autres en- droits de la bande, ce qui rendra nul l'effet de l'opération de fusion.
Il est donc nécessaire d'utiliser une source de courant alternatif variable de façon que la bande et son dépôt soient por- tés à la bonne température afin de satisfaire à toutes les condi- tions de l'opération. La présente invention se rapporte à un tel dispositif servant à varier l'énergie envoyée dans la bande. Dif- férents dispositifs et appareillages ont été proposés et utilisés dans ce but, mais ils étaient généralement coûteux et devaient être étudiés et construits spécialement pour chaque application envisagée. Selon la présente invention, la source d'énergie vcriable est établie avec du matériel courant, grâce à une dispo- sition électrique perfectionnée de celui-ci.
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En ce qui concède le réglage de l'énergie à délivrer rouleaux conducteurs du dispositif de fusion, l'expérience a mon que le réglage le plus précis et le plus sûr est obtenu par la régulation précise de la tension de-chauffage appliquée et par le maintien de la tension requise pour n'importe quelle vitesse de t vail. L'énergie (kw) nécessaire pour chauffer une bande de sectic donnée quelconque est directement proportionnelle à la vitesse à laquelle la bande passe dans l'appareil de fusion. La formule dit que l'énergie (kw) est égale au carré du courant multiplié par la résistance et comme la résistance de la bande est indépendante de vitesse de travail, il faut que les conditions de tension pour la chauffe de la bande varient avec la vitesse de celle-ci.
Cependant, on verra que la tension n'est pas directemer proportionnelle à la vitesse de travail, ou vitesse de déroule- ment de la bande dans l'appareil de fusion, mais suivant la racine carrée. En se basant sur ce qui précède, on voit qu'une caractéris tique vitesse-énergie est une ligne droite. Comme la puissance (P) est égale au carré du courant (I) multiplié par la résistance (R) et
EMI3.1
1 = L, P¯ = (E¯)2 x R ou E2
P R R où E est la tension demandée. Comme la résistance est constante pour une bande de n'importe quelle dimension, la puissance est pro- portionnelle à E2 et une caractéristique E2 -vitesse est une ligne droite. On désire que le réglage soit basé sur des volts plutôt que des volts au carré et l'on porte donc des volts en fonction de la vitesse, pour avoir une courbe représentant la carre téristique voulue.
En courant alternatif cette courbe est dénommée couramment la caractéristique efficace.
Pour obtenir la tension de chauffe correcte pour toutes les vitesses de travail, il faut créer une tension de référence ayant les mêmes car;ctéristiques que la tension de chauffa demandée Cette ten 'on de référence peut alors être utilisée, au moyen d'un r
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régulateur de tension, afin de maintenir la tension de chauffe appliquée nécessaire aux différentes vitesses de travail.
L'invention donc pour but de créer une tension de ré- férence pour commander les caractéristiques de tension de chauffe d'une bande métallique dans un appareil de fusion du type décrit, de sorte que ses caractéristiques de tension soient pratiquement semblables à celles de la tension de référence, grâce à quoi la tension appliquée aux rouleaux conducteurs et à la bande sera maintenue à la valeur de tension appliquée requise pour chauffer convenablement la bande dans n'importe quelle condition.
L'invention a encore pour but de créer une commande de courant de chauffage continuellement contrôlée en fonction de la vitesse, par l'emploi d'un circuit de redresseurs, résistances, transformateurs, générateurs tachymètres et/ou selfs, condensa- teurs, suivant la nécessité, afin de produire des tensions d'am- pJitudes et de caractéristiques nécessaires à maintenir en fonction des éléments de commande de base pour des régulateurs individuels ou combinés, tournants et/ou fixes qui remplissent des fonctions combinées de maintien du rapport courant de chauffe/vitesse, d'amplification automatique de renforcement (variation de puissance plus rapide que par les moyens ordinaires) afin de vaincre l'iner- tie électrique de circuits commandés,
de stabilisation afin d'em- pêcher l'oscillation périodique du courant de chauffe par rapport à la vitesse de déroulement, et de commande de tension résiduelle; tout celà sans avoir recours à des dispositifs contacteurs méca- niques ou électroniques, saturation de circuits magnétiques ou réglage extérieur du circuit d'alimentation en courant de chauffe, dans le but d'obtenir une grande régularité de chauffe sans varia- tions inadmissibles des propriétés physiques, ni déformations, ni décoloration du produit obtenu. r
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Ces buts et d'autres ressortiront clairement après la description suivante avec référence aux dessins annexés, dont:
La figure 1 est une coupe verticale d'un appareil de fusion d'une chaîne d'étamage avec un schéma de connexions repré- sentatif de l'invention.
La figure 2 est un schéma de connexions montrant un deuxième dispositif pour obtenir la tension de référence.
La figure 3 est une courbe montrant la tension appli- quée aux rouleaux conducteurs, en fonction de la vitesse de dépla- cement de la bande.
Sur les dessins, S désigne une longueur continue de bande métallique étamée venant du bain d'électrolyse d'une instal- lation d'étamage, la bande se déplaçant dans le sens des flèches, comme indiqué aux dessins, et étant entraînée à travers et hors du bain par tout dispositif d'entraînement approprié. Après élec- trolyse de la bande, celle-ci passe dans un dispositif servant à la fusion de l'étain déposé, l'échauffement étant réalisé par un dispositif approprié quelconque, mais de préférence par la résis- tance électrique de la bande.
Dans le présente exemple, on utiliser un appareil de fusion par résistance qui comprend une paire de rouleaux conduc- teurs alimentés, écartés l'un de l'autre 2 et 3, reliés à une source d'énergie convenable ou à un transformateur, d'une façon décrite ci-après. Un rouleau de renvoi supplémentaire 4 est prévu, la bande étamées passant entre les deux rouleaux 2 et 3 et s'éten- dant verticalement en passant sur le rouleau 4. Pendant son dé- placement, la bande est chauffée jusqu'à ce que l'étain ou autre dépôt ait atteint son point de fusion. La boucle verticale formée par la bande dans son déplacement, est enfermée, de préférence dans un mou,fle isolant 5 pratiquement en forme de U, avec un bras d'entrée 6 et un bras de sortie 7.
Ces bras s'étendent jusque près de la périphérie intérieure des rouleaux conducteurs
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respectifs 2 et 3, de façon à emprisonner la bande jusque dans le voisinage immédiat de ceux-ci. Quand la bande passe dans le mou-fle
5, la chaleur engendrée par la résistance électrique de la bande doit porter l'étain ou autre dépôt sur la bande à son point de fusion, dans une zone M près de la partie inférieure du bras de sortie 7 du moufle 5. L'extrémité inférieure du bras de décharge 7 aboutit dans un réservoir adjacent 8 contenant un réfrigérant dans lequel se trouve le rouleau conducteur 3. La bande passe du moufle 5 dans le réfrigérant dans le réservoir 8, le traverse et passe aux stades suivants de fabrication.
Les rouleaux conducteurs 2 et 3 sont alimentés par une source d'énergie variable au moyen d'un dispositif électrique dont la description suit. Le dispositif ou circuit électrique de l'invention comprend, de préférence, une paire de transformateurs 9 et 10, quoiqu'un seul suffise s'il a une capacité suffisante.
Les enroulements secondaires de ces transformateurs sont mis en parallèle entre eux et connectés à la charge ou rouleaux conduc- teurs 2 et 3, dans le cas présent, au moyen des lignes 14 et 15.
Les primaires des deux transformateurs 9 et 10 sont mis en paral- lèle et connectés, d'un côté, à la ligne d'une source de courant alternatif par une connexion 16, de préférence par 1' intermédiaire d'un interrupteur 17. Si l'on utilise un seul transformateur, il est clair que ses enroulements secondaires sont reliés à la charge ou rouleaux conducteurs et que les primaires sont connectés à un côté de la ligne de la source de courant alternatif.
Deux selfs à fer à saturation 18 et 19 ont leurs pri- maires mis en parallèle par des lignes 20 et 21 et en série avec les pria? ires des transformateurs 9 et 10 au moyen de la ligne 22.
Les primaires des deux selfs 18 et 19 soht reliés à l'autre côté le la ligne de la source de courant alternatif au moyen de la ligne 23, par l'intermédiaire de l'interrupteur 17. En d'autres mots, les
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primaires des selfs 18 et 19 sont shuntés l'un par l'autre, et il en est de même de ceux des transformateurs 9 et 10, et deux groupes parallèles de primaires de tous les transformateurs et self sont connectas en série avec la source principale de courant alter- natif. Il faut remarquer que les deux selfs 13 et 19 servent à régler le débit des deux transformateurs 9 et 10, et on verra, qu'en les connectant cornue indiqué ci-dessus, le courant venant de la source de courant alternatif traversera les deux primaires des selfs 18 et 19, par la connexion 22 et de là par les primaires des deux transformateurs 9 et 10.
Les secondaires des deux selfs 18 et 19 sont connectés à polarités opposées entre eux et en série avec un dispositif, de préférence uhe excitatrice 24, monté dans le circuit série pour envoyer du courant continu dans les secondaires des selfs 18 et 19 de manière à saturer leurs noyaux.
Le dispositif décrit ci-dessus pour amener le courant aux rouleaux conducteurs, ne fait pas partie de la présente inven- tion. La génératrice continue à saturation 24 est pourvue, de préférence, d'une connexion de terre fixe et solide 28 afin d'empêcher que la génératrice soit portée à des tensions dangereu- sement dévies par rapport à la terre. La commande qui fait l'objet de la présente invention supervise l'envoi du courant aux rouleaux conducteurs par l'excitation de l'inducteur 29 de la génératrice 24.
L'inducteur de la génératrice à saturation 24 est connecté aux bornes de l'induit ou circuit de sortie d'une excitatrice ré- gulatrice d'amplification simple 30 par l'intermédiaire d'une ré- sistance de limitation de courant 46. L'excitatrice régulatrice d'amplification 30 peut être du type construit par la Général Electric Company et connu sous le nom d' "Amplidyne". Elle comporte plusieurs inducteurs enroulés sur des pôles communs. Cette ré- gulatrice amplificatrice peut aussi se composer de deux ou plu- sieurs unités tournantes au fixes combinées en cascade.
La tension
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primaires des selfs 18 et 19 sont shuntés l'un par l'autre, et il en est de même de ceux des transformateurs 9 et 10, et deux groupes parallèles de primaires de tous les transformateurs et self sont connectas en série avec la source principale de courant alter- natif. Il faut remarquer que les deux selfs 13 et 19 servent à régler le débit des deux transformateurs 9 et 10, et on verra, qu'en les connectant coe indiqué ci-dessus, le courant venant de la source de courant alternatif traversera les deux primaires des selfs 18 et 19, par la connexion 22 et de là par les primaires des deux transformateurs 9 et 10.
Les secondaires des deux selfs 18 et 19 sont connectés à polarités opposées entre eux et en série avec un dispositif, de préférence uhe excitatrice 24, monté dans le circuit série pour envoyer du courant continu dans les secondaires des selfs 18 et 19 de manière à saturer leurs noyaux.
Le dispositif décrit ci-dessus pour amener le courant aux rouleaux conducteurs, ne fait pas partie de la présente inven- tion. La génératrice continue à saturation 24 est pourvue, de préférence, d'une connexion de terre fixe et solide 28 afin d'e'apêcher que la génératrice soit portée à des tensions dangereu- seent élevées par rapport à la terre. La commande qui fait l'objet de la présente invention supervise l'envoi du courant aux rouleaux conducteurs par l'excitation de l'inducteur 29 de la génératrice 24.
L'inducteur de la génératrice à saturation 24 est connecté aux bornes de l'induit ou circuit de sortie d'une excitatrice ré- gulatrice d'amplification simple 30 par l'intermédiaire d'une ré- sistance de limitation de courant 46. L'excitatrice régulatrice d'amplification 30 peut être du type construit par la Général Electric Company et connu sous le nom d' "Amplidyne". Elle comporte plusieurs inducteurs enroulés sur des pôles communs* Cette ré- gulatrice amplificatrice peut aussi se composer de deux ou plu- sieurs unités tournantes au fixes combinées en cascade. La tension
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t'induit ou de sortie de l'excitatrice 30 est principalement dé- rivée de et commandée par deux de ces inducteurs, 32 et 33,res- pectivement.
La tension appliquée au circuit comprenant l'induc- teur 33 est la tension de référence susmentionnée, et les courbes A et C de la figure 3 montrent comment cette tension de référence ou de circuit de chauffe variera avec la vitesse de la chaîne..
La tension de référence appliquée au circuit comprenant l'induc- teur 33 est obtenue de la façon suivante :
La génératrice tachymètre 34 est entraînée par le rouleau de guidage 35 et sa vitesse variera donc avec celle de la bande et sa tension de sortie qui est utilisée comme une source d'excitation variera directement avec la vitesse de déplacement de la bande. Dans le circuit entre la génératrice 34 et l'induc- teur 33 se trouve un rhéostat 36 entraîné par le rhéostat à com- mande par moteur 37 de la génératrice principale de tension va- riable de l'installation..
La partie de la tension, de la géné- ratrice tachymètre 34 appliquée au circuit d'excitation compre- nant l'inducteur 33 est ajustée de façon à être conforme appro- ximativement à la caractéristique efficace de la tension de réfé- rence requise,. en proportionnant la résistance comprise entre les boutons de contact du rhéostat 36. Une fois étalonnée,. la résis- tance sera automatiquement proportionnée à la vitesse de la bande, grâce à la liaison entre le rhéostat 36 et le rhéostat principal 37.. Le circuit allant vers 1 Inducteur 33 comprend aussi un rhéostat vernier 38 qui sert à adapter les conditions de chauffe aux différentes dimensions de bande..
S'il le faut,. on ajoute encore au circuit une résistance 39 servant à éviter le passage t'un courant exagéré dans l'inducteur 33, connecté de façon à produire un flux positif qui augmente la tension de débit de 'excitatrice 30 et donc la puissance de chauffe quand la vitesse e la bande augmenta.
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Une tension de freinage proportionnelle à la tension de chauffe principale est mise en opposition avec la tension de référence afin de maintenir la chauffe proportionnelle à la vitesse et appliquée aux bornes du circuit d'excitation comprenant l'inducteur 32. Un transformateur d'isolement 40 est mis aux bornes des lignes 14 et 15 allant aux rouleaux conducteurs 2 et 3 et est relié à l'inducteur 32 par l'intermédiaire d'un redres- sement biphasé 41. Ce circuit est ajusta au moyen d'une résistance de limitation de courant 42 et d'un rhéostat 43 afin de maintenir le flux de freinage au niveau, sous le flux positif 33,néces- saire à garder la valeur de courant de chauffe désirée pour les rouleaux conducteurs 2 et 3, suivant les différentes conditions de vitesse et de courant.
Si la vitesse de la bande augmente ou si la tension de chauffe principale diminue, la tension de débit de l'excitatrice 30 augmente rapidement à cause de l'augmentation d'excitation de l'inducteur 33 qui n'est pas immédiatement freinée par l'induc- teur 32. De même, si la vitesse de la bande diminue ou si la tension de chauffe principale augmente, la tension de débit de l'excitatrice 30 diminue rapidement à cause de la diminution d'excitation de l'inducteur 33 qui provoque immédiatement un excès de freinage par l'inducteur 32. Ces variations rapides pro- voquent une oscillation de la commande qui cherche à établir le rapport désiré entre la vitesse de la bande et le courant de chauffage.
Afin de passer sans à-coups des conditions transitoires dans lesquelles uh fort à-coups de puissance a été appliqué par l'excitatrice 30 à travers la génératrice 24 aux selfs 18 et 19, aux conditions stables, un circuit stabilisateur comprenant l'in- ducteur 44 eqt mis aux bornes de l'excitatrice 30, par l'inter- médiaire d'un transformateur d'impulsions à courant continu 45.
Ce circuit contient une résistance 31 servant à régler l'amplitude de l'im@ulsion secondaire du transformateur 45, pour effectuer la
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stabilisation désirée. Les constantes de teips relatives de l'inducteur 44 et des inducteurs 32 et 33 en combinaison avec l'induit de l'excitatrice 30 et le circuit inducteur 29 sont coordonnées de façon que l'à-coup instantané fortement amplifié de puissance de l'excitatrice 30 est raaené doucement à des conditions nornales sans les dépassements qui provoquent une oscillation du courant de chauffe fonction de la vitesse de la bande.
Le sens des connexions de l'inducteur 44 est tel que l'augmentation rapide de la tension de débit de l'excitatrice 30 induit une impulsion de tension continue à retardement dans le secondaire du transformateur 45, qui est appliquée au circuit 44 en opposition avec l'augmentation totale d'excitation de l'excitatrice 30, et ramène doucement la tension desortie aux conditions stables après que l'on a atteint le rapport voulu entre la vitesse de la bande et les courants de chauffe.
De mê:ne, une impulsion de tension continue à retardement, ayant une polarité opposée à celle associée au phénomène d'accélération de la bande, est induite dans le secondaire du transformateur 45 et appliquée à l'inducteur 44, quand il y a une brusque di- minution de vitesse, ce qui ramène la tension de débit de l'exci- tatrice 30 aux confiions stables, après établisse-,lent du rapport voulu entre la vitesse de la bande et les courants de chauffe.
La compensation de la tension résiduelle de la géné- ratrice 24 qui existe à l'arrêt de l'installation se fait par l'excitatrice 30 qui est pourvue d'un inducteur 47 alimenté par une source de tension continue. Le degré de correction s'ob- tient par réglage de la résistance 48. Le flux de cet inducteur est opposé à celui de l'inducteur 33, mais il est si faible que son effet est négligeable en cours de travail. On peut, si on le désire, onettre cet inducteur et couper le circuit principal quand l'installation est arrêtée.
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En pratique, l'excitatrice amplificatrice 30 peut avoir un facteur d'amplification de 1. 000 à 10. 000 et la somme algébri- que de la tension est, de ce fait, de 0,1% à 0,01 de la tension de sortie de la régulatrice. Si cette tension de sortie est de
100 en conditions normales, la somme algébrique des tensions d'excitation sera de 0,02 volt pour une régulatrice ayant un facteur d'amplification de 5. 000. Des tensions de commande types envoyées aux inducteurs de commande de régulatrice 32 et 33 sont de l'ordre de 0,5 à 5 volts pour 10% à 100% de la vitesse de chaîne.
Il est donc clair que la somme algébrique des tensions d'excita- tion est un faible pourcentage de la tension dans les circuits de conde de la régulatrice 30. Des variations de vitesse de la bande ou de la tension d'alimentation de 0,1% provoquent un écart de 0,055 volt du rapport ajusté par somme algébrique, ce qui donne- rait un changement de 25 volts dans le débit de l'excitatrice 30.
Le degré de variation est d'environ 2. 000 volts par seconde ; force les selfs 18 et 19 à s'adapter aux nouvelles conditions et envoie une impulsion continue au circuit de commande 44 pour tem- pérer cet à-coup jusqu'à extinction, quand le rapport désiré est rétabli, par la somme algébrique des circuits de commande de l'excitatrice 30.
Le fonctionnement du dispositif est le suivant :
Le régl?ge se fait d'abord pour une condition de chauffe déterminée, c'est-à-dire que le rhéostat 36 est étalonné de façon produire la tension de référence voulue, le rhéostat vernier 38 est ajusté en fonction des dimensions de la bande passant dans la chaîne de travail, la résistance 39 est réglée pour empêcher que l'inducteur 33 soit traversé par un courant excessif et l'inducteur 32 est ajusté au moyen de la résistance 42 et du rhéostat 43 afin de maintenir le flux de freinage au niveau, sous le flux positif de l'inducteur 33, nécessaire à raintenir la valeur du
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courant de chauffe envoyé aux rouleaux conducteurs.
L'installation est alors aise en route et quand la vitesse de déroulement de la bande augmente, l'augmentation de vitesse est reflétée par la position du rhéostat 37, qui à son tour change la position du rhéostat 36, ce qui tempère la tension de sortie de la génératrice 34 appliquée à l'inducteur 33 et fait que le flux produit par l'inducteur 33 n'augmente pas linéairement. Ceci augmente la ten- sion de sortie de l'excitatrice 30 qui augmente le débit de la gêné ratrice 24 pour la comande de l'afflux de courant aux rouleaux con. ducteurs 2 et 3. Cette variation est très rapide et le courant de chauffe a tendance à augmenter plus qu'il ne faut.
S'il augmente plus que nécessaire, le flux de l'inducteur 32 augmente pour di- minuer la tension de débit de l'excitatrice 30. Ce changement sera également rapide et la valeur du courant de chauffe diminuera trop. A son tour, de ce fait, le flux de l'inducteur 33 augmentera le courant de chauffe.
Le courant de chauffe oscille donc par rapport à la vitesse de la bande, et, pour empêcher ces oscilla- tions, on a prévu un circuit stabilisateur 44. Quand la tension de débit de l'excitatrice 30 augmente à cause d'une augmentation de la vitesse de la bande, ou à cause d'une chute de la tension du circuit de chauffe principal, une impulsion de tension continue est induite dans le secondaire du transformateur 45 et dans l'induc- teur 44, qui crée un flux s'opposant au flux de l'inducteur 33 dans le but de ramener doucement les circuits à des conditions stables. De même, quand la vitesse de la bande di-'inue, il en est de même du flux de l'inducteur 33 qui diminue la tension de débit de l'excitatrice 30.
Une tension est induite dans le secondaire du transformateur 45 et de l'inducteur 44 qui s'associent au flux 33 pour ramener la tension de sortie aux conditions sta- bles, après que le rapport désiré entre la vitesse de chaîne et le courant e chauffe a été atteint. Quand la vitesse de la bande diminue, la commande fonctionne en sens opposé de façon à affai- blir l'@ff- Ce courant aux rouleaux 2 et 3.
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La figure 2 représente un deuxième procédé pour l'ob- tention de la tension de référence. Dans cette forme d'exécution de l'invention, une génératrice tachy-aétrique classique 49 est en- traînée par le rouleau d'entraînement 35 et sa tension dedébit est utilisée comme une source d'excitation. Les résistances 50,51 et 52 sont réglées de manière à maintenir l'inducteur 53 à l'excitation maximum en-dessous de la saturation et son courant dar des limites permises à tension maximum et au repos. Le réglage prévoit aussi une limitation de courant dans l'inducteur 33 quand la génératrice 49 est au repos. Pour neutraliser la tension de débit de l'excitatrice 30 due à l'excitation de l'inducteur 33 quand elle est au repos, la tension appliquée à l'inducteur 47 est ajustée par une résistance 48.
La tension appliquée à l'induc- teur 33 de l'excitatrice amplificatrice est adaptée à une carac- téristique de chauffe pratiquement efficace, par le réglage d'une résistance 54 servant à régler le contour et d'une résistance 52 servant à régler la pente de la courbe A de la figure 3. On re- marquera que le sens de l'augmentation de l'excitation de l'in- ducteur 53 est tel qu'il y a diminution en cas d'augmentation de la vitesse .e la bande, et augmentation en cas de diminution de la vitesse de la bande, de sorte qu'en combinant cette varia- tion avec celle de la vitesse du tachymètre on obtient pour la commande de l'inducteur 33, une caractéristique de tension efficac.
En se reportant à nouveau à la figure 2, on supposera que la source de tension continue de 250 volts applique 70 volts à la résistance 50, la résistance 51, et la combinaison série de l'induit de la génératrice tachymétrique 49 et de son inducteur 53 Si l'installation, et donc l'induit de la génératrice tachymètre 49 sont au repos, l'excitation de l'inducteur de la génératrice tachymètre sera pratiquement de 70 volts parce que le rapport entre les résistances ohmiques de l'inducteur 53 et de l'induit 49 de la génératrice tachymètre est très élevé. Si l'excitation
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de 70 volts était maintenue aux bornes de l'inducteur 53 quand la vitesse augmente, on obtiendrait une tension d'induit pour la gé- nératrice tachymètre correspondant à la ligne droite en traits in- terrompus 3 de la figure 3.
En fait, à vitesse pleine, la tension aux bornes de l'inducteur 53 est réduite de moitié, soit 35 volts, à cause de la force contre-électromotrice de l'induit de la géné- ratrice tachymètre 49. Cette transition est progressive de façon continue quand la vitesse de chaîne passe de zéro au maximum, et el établit, en combinaison avec la variation de vitesse de l'induit de la génératrice tachymètre 49, une tension de sortie de celle-ci qui a approximativement la caractéristique de tension efficace et qui est appliquée de façon à commander l'inducteur 33 de l'excita- trice régulatrice 30.
Le réglage du contour par ajustement de la résistance 54 est obtenu par le changement du rapport de la répartition de la tension virtuelle de l'induit de la génératrice tachymétrique entre l'induit 49 et l'inducteur de commande 33.
Le réglage de la pente par ajustement de la résistance 5 à une valeur de résistance plus faible, produit une réduc- tion de la tension de base aux bornes de l'induit 49 et de l'induc- teur 53 de la génératrice tachymètre en série (figure 2), avec le résultat suivant : la pente de la caractéristique de tension ef- ficace de l'induit de la génératrice tachymètre 49 appliquée à l'inducteur de commande 33 de l'excitatrice régulatrice 30 est abaissée de la caractéristique représentée par la courbe A à celle représentée à la courbe C (Fig. 3).
Il est évident, que quoique l'on n'ait décrit et repré- senté que deux formes d'exécution de l'invention, on peut y appor- ter d'autres adaptations et modifications, sans sortir de son cadre.