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Commutateurs à barres transversales pour les installations de téléphonie automatique
L'invention concerne un commutateur à barres transver- sales pour les installations de téléphonie automatique. C'est un ensemble de groupes de commutateurs élémentaires montés aux points d'intersection de deux séries de droites parallèles.
Les directions de ces droites parallèles seront désignées X et Y. Le nombre de commutateurs élémentaires par groupe est au moins égal au nombre de fils que comporte la voie d'une liaison téléphonique. Tous les commutateurs élémentaires d'un groupe s'ouvrent ou se ferment simultanément.
Chaque commutateur élémentaire comporte une pièce de contact fixe et une pièce de contact mobile. En général, les pièces de contact fixes de commutateurs élémentaires correspon- dants de chaque rangée de l'une des directions et les pièces de
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contact mobiles des commutateurs élémentaires correspondants de chaque rangée de l'autre direction, sont connectées entre elles et avec un fil d'alimentation. On dispose alors de deux faisceaux de fils d'alimentation dont l'un comporte les lignes d'entrée, et l'autre, les lignes de sortie. Les lignes d'entrée sont reliées, par exemple, aux appareils des abonnés et les lignes de sortie, à d'autres appareils (sélecteurs, régistres, etc. ) du central téléphonique.
Plusieurs groupes de commutateurs élémen- taires peuvent être fermés simultanément, mais le montage dans lequel est inséré le commutateur à barres transversales est tel qu'il soit impossible de réaliser simultanément deux liaisons avec la mine ligne.
La commande des commutateurs s'effectue à l'aide d'électro-aimants. Tous les groupes de commutateurs élémentai- res d'une rangée de direction Y, sont commandés par le même aimant. Les pièces de contact mobiles de ces commutateurs élé- mentaires sont mues à l'aide d'entraîneurs qui, lorsque leur forme s'y prête, sont parfois appelés "échelles". Il existe un entraîneur pour chaque groupe. Les entraîneurs sont mus à leur tout par un organe moteur relié à l'armature de l'électro- aimant commun. Cet organe moteur peut, tout comme l'entraîneur, occuper une position passive et une position active.
Un bloc constitué par une rangée de groupes commandés par un électro-ainr.nt commun (aimant de pont), les entraîneurs correspondants et l'aiment avec l'organe .noteur, est appelé "pont".
Par "position active*1 d'un entraîneur, on entend celle dans la- quelles les commutateurs élémentaires de son groupe sont fermés et par "position passive", celle dans laquelle ces commutateurs sont ouverts. La position active de l'organe moteur est celle dans laquelle cet orrane est amené par la fermeture des commuta-
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teii-r 1-entire, et la position passive est celle dans la- luellc il doit être a.nerié pour permettre l'ouverture des eoaou- t- + "'.#ï- #-:#' '!E'tr1res.
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La transmission ou la nontransimissino du mouvement de l'organe moteur du pont aux entraîneurs dépend de la position d'un autre orgpne mobile, appelé "barre". Tous les entraîneurs d'une rangée de direction X sont conjugués avec la même barre.
Parfois il n'existe qu'une seule barre pour deux de ces rangées.
En général, la barre est une pièce oblongue qui s'étend sur toute la longueur du commutateur dans la direction X. Les barres sont aussi mues par des électro-aimants. A chaque rangée d'entraîneurs de direction X correspond un tel aimant (aidant de barre). La position de la barre dans laquelle le mouvement de l'organe moteur du pont est transmis à l'entraîneur est appelée "position active" tandis que la position dans laquelle il n'en est pas ainsi, est appelée "position passive".
Les commutateurs à barres transversales réalisés de manière qu'une barre soit con- juguée avec deux rangées d'entraîneurs de direction X, comporte deux positions actives : position qu'il y a lieu de considé- rer corne active pour l'une des rangées, et une autre position qui est active pour l'autre rangée ; la troisième position est une position passive pour les deux rangées.
En général, les groupes d'une rangée de direction Y (pont) appartiennent à une ligne entrante commune et les groupes d'une rangée de direction X (barre) à une ligne sortante commune, bien que l'inverse puisse ausi se produire.
Le commutateur à barres transversales convient aussi à interconnecter directement deux des lignes entrantes. C'est le cas par exemple lorsqu'il sert à accoupler deux autres coti- mutateurs à barres transversales. Dans ce cas, seules les ran- gées de l'une des directions X ou Y sont reliées à un faisceau de fils d'alimentation, et les conducteurs qui interconnectent les groupes de l'autre direction, servent de fils de connexion.
Une communication s'établit par l'action conjuguée de eux aimants: un aimant de pont et un simant de barre.
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En général, l'excitation de ce dernier peut être de courte durée.
L'invention concerne un commutateur à barres transver- sales dont la commande demande beaucoup moins de puissance que celle des commutateurs à barres transversales connus. En effet, contrairement à ces derniers, dans le commutateur conforme à l'in- vention les aimants de pont ne doivent pas être excités pendant toute la durée de la communication. Le commutateur conforme à l'invention est agencé de manière qu'une communication établie par une brève excitation d'un aimant de barre et d'un aimant de pont subsiste jusqu'au moment où l'un des deux aimants est de nouveau excité.
Le commutateur à barres transversales conforme à l'invention peut être réalisé de façon que l'excitation de l'aimant de pont coupe la communication (première manière). On peut aussi l'agencer de façon que non pas l'aimant de pont, nais bien l'aimant de barre doivent être excité pour couper la communication (seconde manière).
Das les deux cas, tant l'établissement que la coupure de la communication ne demande qu'une brève excitation. L'inven- tion offre donc un sérieux avantage : puissance nécessaire à la commande du commutateur est beaucoup plus petite nue celle requise dans les commutateurs à barres transversales usuels.
Ceci est particulièrement important pour les petits centraux téléphoniques qui prélèvent l'énergie électrique d'un autre endroit. On y utilise, pour l'alimentation, un conducteur du câble téléphonique, mais ce dernier ne peut évidemment transporter qu'une puissance limitée. L'invention permet donc d'étendre ce genre d'alimentation.
D'autre pprt, les aimants qui ne doivent être excités que pendant un temps court par rapport à la durée moyenne d'une communication téléphonique, peu7ent avoir des dimensions plus petites vue des ainants restant excités pendant toute la durée
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de la communication. En effet, un service moins long permet d'admettre un plus rapide accroissement de la température.
L'invention a été mise au point pour les deux possi- bilités de construction précitées. La Demanderesse a constaté que, dans le premier mode de réalisation, la forme d'exécution la mieux appropriée est celle dans laquelle l'organe moteur du pont est amené dans sa position active par une force élastique et dans sa position passive par l'aimant de pont. Dans les com- mutateurs à barres transversales connus c'était l'inverse. Comme cette force élastique sert ici à fermer les commutateurs, elle sera appelée, dans la suite du mémoire, "force de fermeture".
Pour maintenir les entraîneurs dans leur position passive, il n'est pas nécessaire que l'aimant de pont soit constamment excité, car ce maintien est assuré par une seconde force élastique qui sera appelée "force directive". Il en était déjà ainsi dans les commutateurs à barres transversales connus.
Dans ceux-ci, l'aimant de pont devait fournir une force apte à vaincre la force directive. Dans le commutateur à barres transversales conforme l'invention, construit suivant la pre- mière manière, l'aimant de pont sert à emmagasiner de l'énergie de fermeture sous forme d'énergie élastique. Cette énergie élastique est libérée lorsque l'excitation de l'aimant de pont cesse et peut alors fermer un groupe de commutateurs élémentaires.
Ceci ne se produit que lorsque, l'aimant de pont étant excité, la barre appartenant à ce groupe a repris sa position active.
A cet effet, l'aimant de barre conjugué avec cette barre doit être excité. Ceci assure l'accouplement de l'organe moteur du pont à l'entraîneur du groupe de commutateurs élémentaires l'aide 1'un organe d'accouplement mu par la barre.
Si l'on coupe le courant d'excitation de l'aimant de barre, de sorte que la barre reprend sa position passive, l'organe
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moteur retient cet organe d'accouplement et le groupe de commu- tsteurs reste fermé. Ce n'est que lorsque, le poussoir conservant a position passive, l'aimant de pont est de nouveau excité et ramène (à l'encontre de la force de fermeture) l'organe moteur dans sa position passive que l'entraîneur a l'occasion de reprendre, lui-aussi, sa position passive. L'organe d'accou- plement est alors au:si libéré. L'excitation de l'aimant de pont peut donc être de courte durée. Lorsque cette excitation cesse, la force de fermeure ramène l'organe moteur dans sa position active.
Cependant, l'entraîneur ne suit alors pas ce mouvement, car l'accouplement entre l'entraîneur et l'organe moteur a été supprime entretemps.
L 'organe d'accouplement peut consister en une broche élastique, donc mobile, fixée à l'entraîneur. Lorsque la barre occupe sa position active, elle amène la broche dans la trajectoi- re de l'organe moteur du pont. Si l'excitation de l'aimant de pont cesse, l'organe moteur déplace, sous l'effet de la force de fermeture, la broche dans le sehs de la fermeture du groupe de commutateurs élémentaires. Cependant dans cette direction, la broche n'est pas mobile par rapport à l'entraîneur, de sorte que ce déplacement entraine aussi celui de l'entraîneur, et partent le fermeture du groupe de commutateurs.
La broche peut pénétrer dans une rainure de l'entraîneur, essentiellement dirigée suivant la direction X et être déplacée dans cette rainure, donc dans la direction X, par une tige (tirant) déplaçable dans le sens de sa longueur. Dans un autre cas, la broche est déplacée par une tige tournant autour de son axe lon- gitudinal. Ce procédé est appliqué en particulier dans le cas où une tige est conjuguée avec deux rangées d'entraîneurs. Il est alors plus simple que la broche soit mobile dans une direction perpendiculaire à la direction longitudinale de la barre.
De -s un comuntateur à barres transversales conforme l'invention et construit suivant la seconde manière, l'organe
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-noteur du pont est amené, comme c'était d'usage jusqu'à présent, dans sa position active par l'excitation de l'aimant de pont. La barre porte alors un organe de blocage. Cet organe empêche le mouvement de l'entraîneur lorsque la barre occupe sa position passive. L'orgene moteur du pont ne peut donc mouvoir l'entraîneur, tant pour la fermeture que pour l'ouverture du groupe de commuta- teurs élémentaires, que lorsque la barre occupe sa position ac- tive, c'est-à-dire lorsque l'aimant de barre correspondant est excité.
Dans ce cas, il faut donc faire en sorte que la barre ne bloque pas l'organe moteur lui-même, sinon la fermeture d'un groupe de communtateurs élémentaires nécessiterait que toutes les barres occupent leur position active et dans ce cas, tous les groupes du pont se femeraient simultanément. On peut satis- faire à cette condition, en accouplant les entraîneurs à l'organe moteur à l'aide 'Tune liaison élastique suffisamment lâche pour que le mouvement de l'organe moteur ne soit pas gêné malgré le blocage des entraîneurs. Cette liaison élastique doit cepen- dant présenter une raideur suffisante pour que, dans le cas d'un entraîneur non bloqué, ce mouvement soit transmis à l'entraîneur et au groupe de commutateurs élémentaires à commander par ce dernier.
Dans une forme d'exécution particulièrement appropriée du commutateur à barres transversales conforme à l'invention, construit suivant la seconde manière, tant les barres que les organes moteurs des ponts constituert des arbres rotatifs. Les bcrres sont dirigées dans la direction X et les arbres de pont dans la direction Y.
Les entraîneurs peuvent tourner autour des arbres de pont, -nais sont accouplés à ceux-ci par la liaison élastique. lie comportent une butée qui est conjuguée avec un ergot monté sur ls barre.
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.Lorsque la barre occupe sa position passive, cet ergot se trouve dans la trajectoire de la butée. I1 se trouve d'un côté ou de l'autre de la butée suivant que l'entraîneur oc- cupe sa position active ou sa position passive.
Cependant, lorsqu'une barre est amenée dans sa position active par l'excitation de l'aimant de barre, ces ergots se déplacent et la butée des entraîneurs peut passer. L'entraîneur qui se trouve sur un arbre de pont, dont l'aimant de pont est excité, et qui est conjugué avec une barre dont l'aimant de barre est excité, parvient donc dans sa position active, et ferme son groupe de commutateurs élémentaires.
Si l'aiment de barre et l'aimant de pont perdent consécutivement leur excitation, l'organe oteur du pont reprend sa position passive, mais le groupe de commutateurs reste fermé.
Ce n'est que lorsque l'aimant de barre est de nouveau excité que la liaison élastique entre l'aimant de pont et l'entraîneur ramène ce dernier dans sa position active et provoque l'ouver- ture du groupe de commutateurs élémentaires. Immédiatement après, le courant d'excitation de l'aimant de barre peut être interrompu.
Dans les com-nutateurs à barres transversales usuels, dont les aimants de barre ne sont excités que pendant une courte durée, on a déjà proposé de réaliser ces .liants sous forme d'aimants sélecteurs. Ceux-ci ne déplacent pas les barres, mais les accouplent à une source d'énergie centrale qui est alors réalisée sous forme d'un aimant moteur. Comparativement à l'aient qui doit déplacer la barre, les aimants sélecteurs ne doivent effectuer que peu de travail ; ilspeuvent donc être plus petits. Dans les ponts, ce système ne pouvait être utilisé aussi facilement, car les aimants devaient rester en fonction- relent pendant toute la durée de la communication.
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Dans le commutateur à barres transversales conforme à l'invention, on peut utiliser, tent pour les barres que pour les ponts, d'une manière tout aussi simple que celle utilisée pré- cédemment pour les barres seules, une source d'énergie centrale combinée avec un certain nombre de petits aimants sélecteurs.
Cette source d'énergie centrale peut être un électro-aiment, mais on peut aussi utiliser un moteur fonctionnant en permanence.
Au début, ou à la fin de chaque communication, les poussoirs et les organes noteurs des ponts intéressés, sont accouplés pen- dant un moment à un arbre entraîné per ce Moteur. Une telle uti- lisation d'une source centrale de force vive pour un ertain nombre d'organes à mouvoir de temps à autre, est connue en télé- phonie automatique et ne nécessite donc aucune explication. Ce sys- tème est utilisé par exemple dans les sélecteurs utilisés dans les centraux téléphoniques automatiques.
La descriptioh du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin, faisant, bien entendu, partie de l'invention.
La fig. 1 concerne un commutateur à barres transversales du premier genre.
Les figs. 2 et 3 sont deux projections d'un commutateur à barres transversales du second genre.
La fig. 1 représente un pont vu dans la direction Y.
Sur cette figure n'est tracé qu'un seul entraîneur indiqué par 1.
L'un derrière l'autre, c'est-à-dire dans la direction de la pro- jection, se trouvent un nombre d'entraîneurs égal au nombre des lignes rui, du commutateur à barres transversales, pénètrent dans le central télé phonique. L'un à côté de l'autre (donc dans la direction X), sont montés un nombre d'entraîneurs égal au nombre de lignes arrivent des abonnés. L'entraîneur représenté affecte
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deforme d'une plaque plane en matière isolante, par exemple du pertinax, munie d'encoches 2 et 3. Lorsqu'il affecte cette for-e, l'entraîneur est, en général, appelé "échelle". Dans l'er.coche 2 pénètre l'extrémité d'un ressort 4 qui fournit la force directive et qui, pour cette,raison sera appelé "ressort directif".
Dans les encoches 3 pénètrent les extrémités des ressorts 5 qui forment les pièces de contact mobiles des commutateurs éléments ires et qui, pour cette raison, seront appelés "ressorts de contact".
Les pièces de contact fixes ne sont pas représentées sur la figure.
Elles peuvent être constituées par des fils droits parallèles de direction X. Le ressort directif 4 d'une part et les ressorts de contact 5 d'autre part sont tendus d'une manière telle qu'ils exercent des forces opposées sur l'entraîneur. La force directive est cependant plus forte que la force des ressorts de contact qui fournit la pression de contact. Derrière les entraîneurs se trouve l'aimant de pont 6 dont le noyau est indiqué par 7. L'arnature mobile de cet aimant forme unensemble avec l'organe moteur 8 du pont. Cet organe affecte la forne d'une plaque plane pourvue, d'un côté, d'encoches dans lesquelles se logent les entraîneurs 1 et qui de l'autre côté peut tourner autour d'un arbre 9.
L'armateur de l'aimant est maintenue écartée par un ressort hélicoïdal 10 qui fournit la force de fermeture et qui sera appelé pour cette raison "ressort de fereture". Lorsque l'aimant est excité, 1 'organe moteur 8 tourne autour de l'arbre 9 à l'encontre de la force de traction exercée par le ressort de fer- meture 10. Cet organe occupe alors sa position passive. Dès que l'excitation de l'aimant est coupée, le ressort de fermeture ramène l'organe moteur dans la position dessinée qui est la position active.
L'entraîneur porte une aiguille élastique 11 qui forme l'organe d'accouplement. A son extrémité libre, elle est repliée
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en 'rue!re, la partie repliée constitue la broche d'accouplement
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proprenent dite. Celle-ci se trouve dans la direction Y ; est donc perpendiculaire au plan du dessin et traverse une rai- nure 12 de l'entraîneur.
Le long de l'entraîneur se trouve une barre 13.
Celle-ci est constituée par une barre mobile dans sa direction propre, c'est-à-dire la direction X.. Un aimant de barre (non représenté sur le dessin) permet de tirer cette barre vers la gauche, c'est-à-dire dans sa position active. Lorsque l'ainant de barre n'est plus excité, un ressort 14 ramène la barre dans sa position passive.
Sur la face arrière, la barre 13 comporte des encoches dans lesquelles passent les aiguilles 11. Sur la figure, les parois de l'encoche dans laquelle se trouve l'aiguille 11 dessinée, sont tracées en pointillés.
Lorsque l'aimant de barre est excité, l'une des parois de l'encoche vient en contact avec l'aiguille 11 et celle-ci est entraînée par la barre. La broche d'accouplement se déplace alors vers l'autre extrémité de la' rainure 12. Si l'aimant de pont 6 est excité, la broche d'accouplement se place sous l'organe moteur 8. Pour établir une communication, il faut que le courant d'excitation de l'aimant de pont soit interrompu pendant que l'aimant de barre est encore excité. Le ressort 10 entraîne alors avec l'organe moteur 8 la broche d'accouplement. Comme celle-ci ne peut se déplacer par rapport à l'entraîneur dans la direction de déplacement de l'organe moteur, l'entraîneur est chaque fois déplacé à l'encontre de la force du ressort directif 4, et les ressorts de contact 5 peuvent venir se placer contre les pièces de contact fixes.
Le groupe de commutateurs élémentaires est alors fermé. La tension du ressort 10 doit donc être plus grande que celle du ressort directif 4.
Lorsqu'on interrompt ensuite le courant d'excitation de l'aimant de barre, If barre 13 reprend sa position passive.
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La broche d'accouplement reste alors coincée entre le côté infé- fieur de l'organe moteur 3 et la paroi inférieure de la rainure 12. En outre, le bord 15 plié en équerre de l'organe moteur empêche son glissement. La communication subsiste donc. Ce n'est que lorsque l'aimant de pont 6 est de nouveau excité, que cette communication cesse. L'aimant amène l'organe moteur 8 dans la position représentée en pointillés (position passive). De ce fait, le ressort directif 4 peut ramener l'entraîneur de sa position active dans sa position passive, opération pendant laquelle il soulève les ressorts de contact 5 des pièces de contact fixes et appuie par une butée 16 contre une paroi fixe 17 qui sert en même tenps à supporter les pièces de contact fixes constituées par des fils et les ressorts de contact du groupe voisin.
Corne la course de l'organe -moteur 8 est plus grande que celle de l'entretneur, le bord 15 de la broche d'accouplement se déplace et la force de traction de l'aiguille 11 aène celle- ci hors de la trajectoire de l'organe moteur, vers l'autre extré- nité de la rainure 12. L'entraîneur et l'organe mobile sont alors de nouveau débrayés. Lorsque l'excitation de l'aimant de pont 6 cesse de nouveau et eue le ressort de contact 10 tire l'organe moteur 3, l'entraîneur ne suit pas le mouvement de l'organe oteur, nais les diverses parties occupent la position dans laquelle elles sont représentées sur la fig.l.
Dans ce dispositif, l'étéblissement d'une communication nécessite donc l'excitation successive d'un allant de pont et d'un aimant de tire et ensuite le courant d'excitation de l'ai- mr.nt de pont est interrompu. On peut alors aussi supprimer l'excitation ce l'aidant de barre. Pour mettre fin à une connuni- cation, l'aimant e pont doit être excité. Il est d-sirable que cette excitation ne soit que de courte durée pour permettre
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l'établissement d'une nouvelle communication.
Dans le dispositif moitré sur les figs. 2 et 3, l'ordre de succession des commutations est différent. Dans ce dispositif, l'établissement d'une communication nécessite uniquement l'excita- tion d'un ainant de barre et d'un aimant de pont. L'excitation de l'aimant de pont ne peut être supprimée rue lorsque l'aidant de barre a perdu son excitation. Il est désirable que ces opéra- tions s'effectuent immédiatement après l'établissement d'une com- munication pour permettre d'établir une communication dans un autre pont en coopération avec une autre barre. Pour mettre fin à une communication, il faut rue l'aimant de barre soit excité nais il suffit que cette excitation soit de courte durée.
Dans le commutateur barres transversales montra sur les figs. 2 et 3, les barres sont constituées par des axes rotatifs de direction X. Le commutateur comporte dix barres dont la fig. 2 en contre six, indiquées par 21-2é.Sur la fig. 3, qui constitue la projection dans laquelle ces barres sont disposées l'une derrière l'autre, et sur laquelle on n'en voit donc qu'une seule, on a supprimé de chacune des barres représentées sur la fig. 1, un tronçon tel qu'elles sont aussi visibles partiellement toutes les six. Les barres sont supportés dans les parois 27 et 28 du boîtier ou du châssis du cornutateur.
Le commutateur à barres transversales comporte aussi dix ponts dont les organes nobiles sont constituas par des axes rotatifs. Six de ces axes sont représentas sur le dessin et sont indiquas par 20-34. Ils s'étendent dans la direction Y et sont représentes sur la fig. 3, en coupe transversale. Les axes de pont sont supportés dans les parois 35 et 36 du boîtier ou du
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cassis du con'utf-teur.
T= rotation 'es barres s'obtient à l'aide des aimants W 'hnrre ?7 et lr rotation des .xes de pont l'aide des ei-ncnts #>"T ' - . " #.; r.;e pont colporte dix grouper de co"LTututeurs
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élémetaires. Au total, on dispose donc de 100 groupes. Comme d'ussage, chacun d'eux est constitué par un paquet 39 de ressorts métalliques séparés par des bandes de substance isolante. Les ressorts portent, à l'une de leurs extraites, des pièces de con- tact et l'autre extrémité, des languettes à souder.
Pour chaque paquet existe un entraîneur. Celui-ci est constitué par une bague 40 folie sur l'axe de pont et par un levier 41. Lorsque ce levier est anené contre le paquet de ressorts correspondent 39, les ressorts se tendent et le groupe de commutateurs élémentaires se ferne. Lorsque le levier ne touche des le paquet de ressorts, les ressorts de contact sont détendus et les commuteteurs sont ouverts. Le bageur 40 est disposée entredeux colliers 42 et 43 fixés sur l'axe à l'aide de vis 44. La bague peut donc tourner autour de l'axe lais non glisser sur celui-ci. Dans le collier 42 est encastré un ressort à la ne 45. L'extrémité libre de ce ressort est serrée entre deux broches 46 en saillie sur le levier 41.
Du côté opposé à celui du levier, la bague 40 porte une butte 47. Celle-ci est conjuguée avec un ergot 43 fixé sur une b?gue 49. Les batues 49 entourent les barres et y sont fixées ? l'aide -j'une vis 50 de sorte rue l'ergot 48 doit suivre les mouvementsde le barre. Pour faciliter la compréhension du fonc- tionnecent du commutateur à barres représenté sur le; figs. 2 et 3, on décrira les diverses positions rencontrées. Supposons que l'aimant de la barre 21 et celui de l'axe de pont 29 ne soient pas excitas; la barre et l'axe de pont occupent alors tous deux la position passive. L'entraîneur occupe aussi sa position passive, ce qui implique que le levier 41 n'est pas
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en contrct nvec le paquet de ressorts 39.
L'aint de l'axe de pont 30 est supposé être excité.
C-t rxe :e pont occupe- donc sa position active. Cependant, le , :' i cr de l'ptr:!eur 52 n'est pas en contact avec son prquet
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de ressorts, car l'aimant de la tige 22 avec lequel il est conjugué, n'est pss excita de sorte que l'organe de blocage constitué par l'ergot 48 retient la butée 47 de l'entraîneur 52. Ce fait n'empêche pas la rotation de l'axe 30, car la liaison élastique 45 qui relie le levier 41 à l'axe 30, peut s'incurver et occupe à proximité de l'entraîneur 52, la position incurvée dans lcquelle elle est représentée sur la fig. 3.
L'aimant de la barre 23 est excité. Cet aimant a fait tourner la barre à l'encontre d'un ressort non représenté sur le dessin, d'un montent tel que l'ergot 48 qui est conjugué avec l'entraîneur 53, se trouve hors de la trajectoire de cet entraîneur. Cependant, conne l'aimant de l'axe 31 qui porte cet entraîneur n'est pas excité, le levier de cet entraîneur n'est pas en contact avec son paquet de ressorts.
Comme l'aimant de l'axe 32 est excité, ce dernier occupe sa position active et comme la barre 24 occupe la position dans laquelle est représentée la barre 23, l'axe 32 a pu déplacer, à l'aide d'un ressort (qui doit présenter une raideur suffisante à cet effet), l'entraîneur 54 et pousser le levier 41 de cet entraîneur contre son paquet de ressorts. Le groupe de commuta- teurs commandé par l'entraîneur 54 est donc fermé. sa l'axe de pont 33 est représenté l'entraîneur 55 que l'excitation de l'aidant ce cet axe a amené dans sa position active lorsque 1' aimant de la barre 25 avec lequel il est conjugué, était excité.
Cependant, acteullemetn, l'excitation de l'aimant de barre est supprimée et le moment toujours exercé sur les barres par un ressort extérieur, a ramené la barre 25 dans sa position passive.
Il en est de même pour l'entraîneur 56 monté sur l'axe
34 qui est conjugué avec la barre 26, mais ici non seule.-tent le courant d'excitation de l'aimant de barre, mais aussi celui de
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l'aimant de pont est coupé. L'axe de pont qui est ramené dans sa position passive pr un ressort (non représenté sur le dessin) tend à carter à l'aide du ressort d'accouplement 45 le levier de l'entraîneur du paquet de ressorts, mais cet écartèrent est empêche par le fait que la butée 47 appuie par sa face supérieure contre l'organe de blocage, c'est-à-dire l'ergot 48 de la bague.
Le groupe de commutateur élémentaires reste donc fermé.
Ceci n'a pas empêche l'axe de pont 34 de reprendre sa position passive car le ressort 45 est suffisamment lâche pour permettre un déplaceront relatif de l'organe moteur et de l'entraîneur. Ce ressort, dont l'extrémité libre est maintenue en place par les broches 46, s'incurve sous l'influence du moment qu'exerce tou- jours sur les xes de pont une force élastique extérieure, et ramène l'axe 34 dans sa position passive.
Le groupe de commutateurs commandé par l'entraîneur 56 reste fermé-aussi longtemps que l'allant de barre correspondant est excité, de sorte que l'ergot 48 s'écarte de la butée 47 et peut passer cette dernière. Le ressort 45 peut alors se détendre et amener l'entraîneur dans sa position passive. Les ressorts des commutateurs élémentaires se détendent alors aussi et la com- munication est interrompue.
Il faut éviter qu'une ligne entrante ou une ligne sor- tante puirse forcer simultanément deux communicatios. A cet effet, le dispositif de commutation qui fere ou ouvre les circuits d'excitations des aimants 37 et 38, est réalisé, de manière que ja- mais plu ieurs aimants de barre ne soient excités simultanément à un notent o) l'un les aimants de pont est excité et que jamais plu- sieursaimants de pont ne soient excitéssimultanément au moment où l'un des aidant? de barre est excité.
La situation dans laquelle est esquissé le commutateur sur les figs. 2 et 3, dans laquelle deux imante de barre et trois aimants de pont sont supposés être eceit, s, n'exitaers donc jamais en réalité. En soi, ce dispositif @ commut tior ne fait paspartie de l'invention, et conne les
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dispositifs de commu tion connus pour la commande des commutateurs à barres transversales satisfont en général à une condition analogue, il ne cers pas décrit dans le présent mémoire.
Le coanutateur à barres transversales conforme à l'in- vention, représente sur les figs. 2 et 3, penet d'établir simul- tanément au maixmum dix communications. Pour augmenter ce nombre, il faut non seulement augmenter le nombre de ponts, mais aussi le nonbre de barres. L'augmentation d'un seul de ces nombres entraîne uniquement un plus grand choix.
Dans le commutateur à barres transversales montré sur les figs. 2 et 3, les aidants moteurs peuvent être remplacés par des aimants sélecteurs qui, chaque fois qu'une coamunication doit être établie ou supprimée, accouplent l'organe à déplacer pendant un court instant à une source centrale d'énergie. Dans ce cas, un dispositif mécanique au lieu d'un dispositif électrique, pourrait faire en sorte que ja-nais deux barres ou deux axes de pont n'occupent simultan ment leur position active, et dans ce ces, plusieurs aidants sélecteurs d'une sorte déterminée peuvent être excités simultanément.