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ESSOREUSE
Le brevet belge ? 464.827 a pour objet une essoreu- se dont les pieds du socle forment à leur extrémité une douil- le destinée à recevoir chacune un tampon en caoutchouc ou analogue-, formant par exemple ventouse en vue d'amortir les vibrations de la machine. Suivant le brevet de perfectionne- ment N 472.120, vers l'extrémité de chaque pied du socle est prévu un cylindre ouvert vers le bas et dans lequel peut coulisser un piston creux logeant un ressort à boudin prenant appui d'une part sur le fond du cylindre et d'autre part sur le fond intérieur du piston, lequel supporte extérieurement un tampon élastique formant ou non ventouse.
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La presente demande de brevet vise spécialement à simplifier cette dernière construction tout en assurant au dispositif amortisseur un fonctionnement plus sûr et plus régulier. Dans ce but, le socle de l'essoreuse repose di- rectement sur le sol par l'intermédiaire de sabots à garni- ture élastique ou non, sur chacun desquels est articulée 1 extrêmite judicieusement façonnée d'un ressort à lame dont l'autre extrémité est fixée au socle même de l'essoreuse.
Le: poids de celle-ci est ainsi supportée par les ressorts à lame sans qu'interviennent les pieds dont le socle est généralement pourvu..
Cette construction diminue le nombre des pièces du dispositif amortisseur, notamment de pièces mécanisées, sim- plifie considérablement le montage et présente en outre le grand avantage de ne pas nécessiter de graissage, dont l'- oubli de la part de l'usager provoque fréquemment le calage des organes coulissants.
Le dessin annexé à ce mémoire montre, uniquement à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'essoreuse perfectionnée. Dans ce dessin:
Fig.l est une coupe partielle du bâti de l'essoreuse, et
Fig.2 une vue en plan correspondante.
Dans la forme d'exécution représentée au dessin, avec la colonne centrale 1 est venu un socle 2 traversé cen- tralement par l'arbre de commande 3 de l'essoreuse tournant dans une douille appropriée 4. Le socle 2 se prolonge par trois pieds en U 5 disposés à 1800 l'un par rapport à l'autre.
Chacun des pieds 5 possède intérieurement une ner- vure 6 à laquelle est fixé par des vis 7 un ressort à lame 8 comportant dans le cas présent plusieurs lames superposées, 'ces lames pourraient être de longueur différente, comme c'- est le cas des ressorts d'automobiles; éventuellement un ressort à lame unique suffirait.
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Ce ressort se prolonge vers le centre du socle 2 pour se fixer à la partie inférieure de la douille- 4 par une vis 7'. A son extrémité' extérieure libre sous chaque pied 5 le ressort 8 présente une courbure speciale 8', par laquelle d'une part il s'accroche sous une broche 9 traver- sant une entaille 10 ménagée dans un sabot 11 en métal ou autre matière appropriée et d'autre part s'appuie en un point de la base incurvee 10' pratiquée, suivant un rayon supérieur à la base de l'entaille 10 du sabot 11. Sous chaque sabot 11 est fixé au moyen d'une rondelle spéciale 12 réunie au sabot par une vis 13. un tampon amortisseur 14 formant ven- touse.
Ainsi, l'essoreuse repose sur le sol par trois ou un plus grand nombre de tampons amortisseurs 14 indépendants en fait des bras 5 du socle, mais directement solidaires de la partie centrale du bâti de la machine. toutes les vibra- tions de celle-ci sont donc amorties par les flexions des ressorts 8 dont la longueur libre ainsi que la section sont calculées de manière à empêcher les sabots 11 de se soulever de telle sorte que, l'air ne pouvant s'introduire sous les ventouses, celles-ci restent fermement accrochées au sol.
Par suite du contact du ressort 8 en un point de la partie incurvée 10' du sabot 11, le ressort peut subir un certain déplacement sous la broche 9. Cette broche 9 sert d'autre part soulever les sabots, lorsqu'on déplace la machine.
Comme il a été dit, ce mode de montage amortisseur simplifie considérablement la construction par rapport aux amortisseurs à ressort à boudin connus montés dans les bra-s du socle de l'essoreuse.. Ces bras eux-mêmes peuvent ainsi être supprimés et dans ce cas il suffirait par exemple d'- entourer chaque ressort 8 d'une gaine reliée- ou non à un chapeau surmontant le sabot 11 pour éviter tout danger d'- accident.
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Il est bien entendu que le mode de liaison des res- sorts à lame avec leur sabot correspondant, ainsi que le mode de fixation de ces ressorts au socle de l'essoreuse peut varier à volonté sans sortir du domaine de la présente invention.
REVENDICATIONS
1. Essoreuse faisant l'objet du brevet principal N 464.87 caractérisée en ce que son socle repose directe- ment sur le sol par l'intermédiaire de sabots à garniture élastique ou non, sur chacun desquels est articulée l'extré- mité d'un ressort à lames dont l'autre extrémité est fixée au socle même de l'essoreuse.