BE474349A - - Google Patents

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BE474349A
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Publication of BE474349A publication Critical patent/BE474349A/fr

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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21DWORKING OR PROCESSING OF SHEET METAL OR METAL TUBES, RODS OR PROFILES WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21D53/00Making other particular articles
    • B21D53/46Making other particular articles haberdashery, e.g. buckles, combs; pronged fasteners, e.g. staples
    • B21D53/50Making other particular articles haberdashery, e.g. buckles, combs; pronged fasteners, e.g. staples metal slide-fastener parts

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
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Description


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 EMI1.1 
 rr Fabrication de fermetures à glissière ". 



   La présente invention est relative à la fabrication de fermetures à glissière. 



   L'invention a pour but principal d'améliorer dans l'ensemble 'la fabrication de fermetures à glissière, et plus particulièrement, de simplifier et d'accélérer la fa-   @   brication de celles-ci, ainsi que d'en réduire le prix . 



   Les procédés pratiques   employés commercialement   pour fabriquer les fermetures à glissière peuvent, en général, être subdivisés en procédés requérant l'emploi de deux machines, les éléments étant 'fabriqués dans une machine et montés sur le ruban par une autre machine, et cen procédés requérant l'emploi d'une seule machine, dans laquelle les éléments sont à la fois fabriqués et attachés au ruban. 

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  Lorsque l'on se servait de deux machines, il était jusqu'à ranger présent nécessaire de   @@@@@@@@@@@@   les éléments détachés afin de leur donner une disposition uniforme . Cette diffi- culté est évitée, lorsque les éléments sont fabriqués et attachés dans une seule machine, mais l'appareillage est alors moins souple pour se plier aux diverses exigences commerciales . Ceci s'explique par le fait , qu'il est pos- sible, avec deux machines, de fabriquer et d'emmagasiner une réserve d'éléments et de monter ceux-ci plus tard sur des rubans suivant les ordes reçus . Ceci permet de se conformer aux exigences qui varient de jour en jour, en ce qui concerne la longueur du tronçon , la couleur et la qualité du ruban , etc.

   En outre, la fabrication des éléments dans la première machine est facilitée par le fait que cette dernière peut travailler à la vitesse la plus appropriée pour la fabrication des éléments sans qu'il soit   @@@@@@   tenu compte de la vitesse à laquelle les élé- ments peuvent être montés sur le ruban et l'outillage ser- vant à la fabrication des éléments peut être remplacé,ai- guise ou séparé chaque fois que cela est nécessaire, sans que le travail de la seconde machine n'en soit affecté. 



  De plus, la première machine peut fonctionner de manière continue , sans participer aux nombreuses interruptions qui se produisent dans la seconde machine, particulièrement pour laisser un intervalle entre les tronçons . 



   L'invention a pour but de remédier aux désavantages à la fois du système à machine simple et du système à machine double connusantérieurement, tout en maintenant par contre les avantages de chacun de ces systèmes. A cet effet, la demanderesse forme, à partir   d'un   fil ou d'une matière de départ similaire , une série d'éléments embryon- naires reliés les uns aux autres. Les éléments embryonnai- res eux-mêmes forment un fil continu, et ce "fil d'élé- ments" est une vrai   produit intermédiaire ,   qui est enroulé 

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 'et emmagasiné en tronçons d'une longueur d'un mille ou davantage . La bobine peut être déroulée et amenée à une machine distincte pour disjoindre simplement les élé- ments et les attacher au ruban.

   De cette manière,les avantages qu'offre l'emploi de deux machines peuvent être obtenus sans qu'il soit nécessaire de manipuler ou   @@@@@   de ranger   ranger   les éléments détachés. 



   L'invention a encore pour but de permettre l'emploi de simple fil rond comme matière de départ, ce qui réduit le coût de la matière brute, et un autre but de l'invention consiste à réduire la quantité de déchets ou de résidus de matière de départ. Ces facteurs contribuent tous   deux,à   diminuer le coût de la fabrication de la fermeture. glissière. 



   L'invention a encore pour but d'obtenir des éléments de pas (ou espacement des éléments le long du fil) uni- forme, malgré les variations de diamètre, de dureté et de coulabilité   "@@@@@@@@@   du fil rond commercial ordinaire de départ., Le fil rond de départ n'est pas simplement poinçonné,mais pressé et déformé de façon à revêtir une forme   @@@@@   entiè- rement nouvelle . Si ces éléments sont formés par les mouvements successifs de va-et-vient d'une presse,.la vitesse de marche est faible et une difficulté encore plus importante surgit du fait d'e l'irrégularité dans le pas des éléments.

   Il est très difficile d'obtenir une ali- mentation uniforme du fil, et une variation du pas se produit même dans le cas d'une alimentation uniforme,par- ce que, pendant qu'on lui applique une déformation dans le sens de la longueur, la matière subit une allongement im- portant, mais cet allongement paut varier par suite de changements du diamètre ou de la dureté du fil rond primitif. Il en résulte des changements dans le pas ou/et dans la longueur des éléments, et de tels changements produisent des irrégularités dans la fermeture à glissière, lesquelles irrégularités niaisent à l'action de glissement/ 

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 uniforme désirée de la glissière, et peuvent, dans des cas extrêmes, en empêcher complètement le fonctionnement. 



   L'invention a pour but de vaincre cette difficulté et de produire un fil d'éléments de pas uniforme . Un autre but de l'invention est d'accroître considérablement la vitesse de production des éléments de glissière embryonnaires. Ces buts sont réalisés par la demanderesse en pressant et en défor- mant le fil rond lisse, de façon à en constituer la série désirée d'éléments embryonnaires, en faisant passer le fil entre des cylindres de pression en rotation rapide, qui ont une forme constituant le négatif de la configuration que l'on désire donner aux éléments de glissière embryonnai- res. On lamine le fil pour lui donner la forme désirée en le faisant simplement passer à travers un laminoir de forme spé- ciale .

   Le laminage assure un pas uniforme, et toutes les variations de dureté et de diamètre du fil primitif se mani- festent, sous forme de changements dans la section transversale plutôt que sous forme de changements dans la longueur des élé- ments dans le fil laminé. 



   Les éléments embryonnaires sont pourvus de   @@@@@@@@   mâchoires ouvertes ou divergentes. Suivant la forme de réali-   sation   particulière , les mâchoires d'élément de glissière décrite dans le présent mémoire s'étendent librement vers l'ex-   térieur,   s'adaptant ainsi aux   changements   dans la section du fil. De plus, il y a avantage à. laisser l'extérieur des mâ- choires lisse, non abîmé et arrondi . Il est toutefois avan- tageux de maintenir la largeur totale ou maximum du fil d'éléments constante, et la réalisation de cet objectif constitue encore un autre but, de la présente invention.

   On mâchoires parvient à réaliser cet objectif en laissant   les @@@@@@@@@   libres ou non confinés, excepté du côté où elles sont le plus distantes l'une de l'autre .  On   prévoit   @@@@@@@   suffisam- ment de place dans le cylindre-pour l'écoulement du métal      

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 en excès, et des changements dans la section transversale se produisent, mais la largeur maximum, au côté des mâchoires, est maintenue dans les limites désirées. 



   La forme du fil d.'éléments est complexe, et les im- pressions qui doivent y être faites sont relativement pro- fondes . En outre, la mutilation nécessaire du fil est tellement grande que le fil est fortement allongé lorsqu'il est pressé pour acquérir la forme désirée, cet allongement étant, par exemple, d'un tiers pour la forme particulière de fil d'éléments décrite dans le présent mémoire, c'est-à dire que la longueur d'une bobine de ce fil d'éléments parti- culier est approximativement supérieure d'un tiers à celle de la bobine de fil uniforme à partir duquel le fil d'élé- ments a été fait. Il est, pour cette raison, difficile d'ob- tenir une conformation nette et exacte du fil lorsqu'on le lamine . La demanderesse a constaté que le résultat désiré peut être atteint par l'emploi de cylindresde pression de très Petit diamètre .

   Plusùparticulièrement, les cylindres de pression devraient avoir un diamètre inférieur à deux poucesù, et la demanderesse préfère et recommande les cy- lindres qui n'ont qu'un pouce environ de diamètre. 



   Bien que ceci puisse être considéré comme une décou- verte empirique sans rapport avec la théorie, la demande- resse croit qu'un avantage primordial des cylindres à faible diamètre consiste à éviter le confinement de plus de quelques éléments à la fois, de façon à éviter la diffi- culté provenant de l'allongement du fil laminé,ce qui-, d'autre part, exerce sur les impressions des cylindres une tension telle qu'elles tendent à se fendre et à se briser. 



  En outre, le petit cylindre peut être actionné avec moins de force, parce qu'il   n'est. en   contact qu'avec un petit tronçon de fil à la fois, et ceci est important, lorsque l'on recherche une   pression   unitaire élevée pour la déforma- 

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 tion notable nécessaire pour produire les   éléments   em- bryonnaires de fermeture à glissière. 



   Le fonctionnement   requiert   l'emploi d'une pression excessivement   élevée   sur les cylindres et nécessite en outre l'application d'un couple puissant pour faire tourner les cylindres. Il est dés lors important d'employer des arbres, des paliers et des engrenages qui sont tous de forme massive et   de   construction vigoureuse, ces éléments étant beaucoup plns grands que les cylindres de pression trempés relativement petits, qui, comme on l'a explique antérieurement, ont de préférence un diamètre  d'environ   un pouce   seulement.   En conséquence, l'invention a encore pour but de concilier ces exigences   contradictoir es   et de fournir une machine appropriée particulièrement agencée peur le laminage du fil   d'éléments.   



   La demanderesse a déjà signalé que la vitesse de fabrication constituait un objectif général. On comprendra que par le procédé de laminage suivant l'invention, les éléments embryonnaires peuvent être fabriqués à très grande vitesse malgré le fait que le laminoir constitue dans l'appareillage l'élément le plus fortement sollicité. La machine à attacher est une machine effectuant un travail léger, car elle doit seulement disjoindre les éléments et les attacher au ruban et peut pour cette raison marcher à une vitesse très élevée .

   La demanderesse a conçu une machine à attacher comparativement petite et peu   coû-     teuse,   que l'on peut faire marcher à une vitesse plus de deux fois supérieure à la vitesse que l'on pouvait attein- dre   jusqu'à   présent dans la fabrication des fermetures à glissière . Une amélioration de vitesse du laminoir est également obtenue et lorsque   l'installation   fonctionne à plein rendement, un seul laminoir fournit facilement du fil d'éléments à quatre ou cinq machines à attacher. 



   A 

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Dans la formé particulière de fil d'éléments décrite dans le présent mémoire, l'espace entre les mâchoires ou- vertes et s'étendant jusqu'à la tête de l'élément embryon- naire suivant est rempli de métal, qui est ultérieurement chasséy par poinçonnage,dans la machine à attacher. Suivant une particularité de la présente invention, on donne à une grandes-partie du métal une épaisseur relativement flasque faible pour réduire les déchets .

   De plus,   un   mince bandex permet de donner une pente voulue à l'extrémité de la tête, de manière à produire plutôt un profil triangulaire qu'un profil rectangulaire. h D'autres buts de l'invention concernant la machine      de laminage et consistant. à fournir un réglage, axial et. un réglage de la rotation de l'un des cylindres de pression par rapport à l'autre afin d'obtenir la concordance des cylindres et d'obtenir un réglage d'une précision micromé- trique de l'espace ménagé entre les cylindres, de façon qu'il soit possible de faire,varier légèrement cet espace, lors- qu'un changement important dans les dimensions ou le carac- tère du fil rond de départ rend cette variation nécessai- re ou souhaitable..

   Un autre objet de l'invention consiste à fournir un dispositif facilitant le décalage d'un des supports de palier principaux par rapport à l'autre, ce qui permet de libérer chacun des cylindres du palier opposé pour permettre l'enlèvement des cylindres. 



   D'autres buts de-la présente invention concernent la machine à attacher, et l'un de ces buts consiste à fournir une boucle de fmil lâche entre la bobine de fil lourde et le dispositif d'alimentation de la machine à attacher, cette quantité de fil lâche étant maintenue dans les limites voulues par un moteur approprié actionné par intermittence en vue de dérouler la bobine   .. D'autres   buts sont 'la simpli- cité et la grande vitesse . 

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   A cet effet, la demanderesse actionne à la fois   un   poinçon séparateur, des mâchoires de serrage, un dispositif d'alimentation du fil et un dispositif d'alimentation du ruban, au moyen d'un arbre à cames unique principal, tout, en conservant aux dits organes à mouvement alternatif un poids, des dimensions et une course réduites. 



   Un autre but consiste à prévoir une griffe d'alimen- tation qui saisit le fil en un point situé exactement avant le poinçon séparateur et tout près de celui-ci. L'inven- tion a encore pour but d'interrompre l'alimentation du sur fil d'éléments vers le ruban,   lorsqu!;on   laisse/Leruban un intervalle entre les tronçons. A cet effet, on utilise dans le cas particulier illustré dans le présent mémoire, un compteur commandant un solénoïde qui élève une griffe de contrôle associée à la griffe d'alimentation du fil d'éléments. Un autre but consiste encore à amener   l'inté-   rieur des mâchoires ouvertes des éléments à la forme d.ési- rée, après leur ébauchage grossier par le laminoir. Cette opération s'effectue au moyen du poinçon séparateur.

   Ce dernier découpe, dans le cas'particulier illustré dans le flasque présent mémoire, le   @@@@@   de métal résiduel qui se poinçon trouve entre les éléments , le dit   @@@@@@@   étant constitué flasque de manièreà découper également,en plus   du @@@@@@@@ be, une   partie du métal situé à l'intérieur des mâchoires, et à amener ainsi les mâchoires à la forme désirée. 



   En vue de réaliser les buts précités ainsi que d'autres buts qui apparaîtront par la suite, la présente invention concerne les stades opératoires et les éléments de l'appareillage ainsi que leur relation mutuelle, tels qu'ils seront décrits à présent en   détail;,   et définis dans les revendications ci-annexées- La description est accompagnée de dessins sur lesquels : la figure 1 illustre laminoir et l'appareillage, 

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 y associé pour faire prendre au fil rond de,départ la forme de la série d'éléments désirée , la figure 2 est une vue en élévation du laminoir et de l'appareillage y associé; la figure 3 est une coupe des cylindres de pression, montrant le fonctionnement de ceux-ci;

   la figure 4 est une vue en plan d'un morceau de fil rond de départ, montrant la manière dont il est déformé pour produire les éléments embryonnaires; la figure 5 est une vue en élévation latérale du mor- ceau de fil rond précité; la figure 6 illustre schématiquement un stade préli- minaire dans le finissage et la fixation d'un élément ; la figure 7 illustre les stades finaux dans le finissage et la fixation d'un élément ; la figure 8 est une vue en plan de la machine à atta- cher ; vue en la figure   9, en   est une/élévation; la figure 10 est, après coupe partielle , une vue en élévation du laminoir ; la figure 11 est une coupe horizontale suivant le plan de la ligne 11-11 de la'figure 10; la figure 12 illustre le cylindre dé-pression infé- rieur , et le palier tels qu'on les voit lorsque le palier supérieur a été enlevé;

   la figure 13 est, après coupe partielle, une vue en élévation latérale du laminoir, la figure   14,.,,,est   une vue explicative du réglage de rotation des cylindres; la fig. 15 est une vue explicative du réglage axial des cylindres; la fig. 16 est une vue en élévation terminale du laminoir; la fig. 17 est, après coupe partielle, une vue en 

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 élévation de   l'extrémité   opposée du laminoir; la fig. 18 est une vue en plan de la machine à attacher; la fig. 19 est une vue en élévation latérale de celleci ; la. fig. 20 est, à plus grande échelle,une vue en plan d'une partie de la machine à attacher, la figure 21 est, à plus grande échelle, une coupe en élévation à traversune partie de la machine à attacher ; la figure 22 est une vue de détail de la griffed'alimentation de contrôle;

   la figure 23 illustre les déchets ou résidus qui sont enlevés par,poinçonnage pendant le finissage et la fixation des éléments au ruban; la fig. 24 est une vue explicative de la conception du cylindre femelle, et la fig. 25 est une coupe suivant la ligne 25-25 de la fig. 24. 



   Si l'on se réfère aux dessins, et plus particulièrement aux Figs. 1 à 9, une bobine A de fil uniforme alimente un laminoir B de forme spéciale, lequel donne au fil la forme d'une série d'éléments embryonnaires reliés les uns aux autres, qui peut être désignée pour être bref, par l'expression "fil d'éléments" . Ce fil d'éléments peut être enroulé sur une bobihe enrouleuse C. Le pressage du fil dans le laminoir est montré schématiquement à la   Fig.3.   



  La nature du changement produit dans le fil, c'est-à-dire la conversion d'un simple fil tond 12 en un fil d'éléments   14,   est illustrée aux Figs.   4   et 5 . La bobine C de fil d'éléments peut être mise en réserve jusqu'à ce qu'on en ait l'emploi , et lorsque cela est le cas, montée en face d'une machine à attacher D (voir   figures   et 9) . Cette machine achève les et les attache à une distanoc 

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 appropriée les uns des autres le lnong du bord d'un ru- ban. 



   Si l'on examine le procédé faisant l'objet de l'inven- tion d'une façon un peu plus détaillée, et si l'on se réfère d'abord   aùx   figures 1 et 2, une bobine de fil commer- cial ordinaire de départ est placée sur une table rotative 16, portée par un support 18. Le fil est, de préférence, du fil fond ordinaire et est pour cette raison peu coûteux comparativement au fil de départ de section transversale spéciale . La bobine est centrée sur la table par des gui- des 20, et est maintenue à sa compacité primitive grâce à des rayons 22 montés de façon ajustable sur des guides 20. 



  La position radiale des guides est réglable dans des fentes   24   et est maintenue par des cales   26'.   On peut signaler que, lorsque les bobines de fil sont achetées sur des bobines de bois, le fil peut être directement déroulé des bobines de bois et il n'est pas nécessaire, dans ce cas, de monter la bobine sur un axe vertical, celles-ci se montant plus simplement sur un axe horizontal. 



   Le fil passe alors par un poste de lubrification 28 et ensuite par des jeux horizontaux et verticaux de cylindres redresseurs 30 et 32. Le fil passe alors entre les cy- lindres de pression ou de formation. Pour des raisons qui seront exposées plus en détail ci-dessous, ces cylindres sont relativement petits, leur diamètre étant, par exem- ple, d'un pouce,   mais¯la   pression exercée sur ces cylin- dres pour les presser contre le fil est tellement élevée, qu'ils doivent être montés sur des arbres massifs ayant celui un diamètre de loin supérieur à nedier des cylindres eux- mêmes. Ces arbres sont supportés dans des paliers massifs   34   et 36 qui s'étendent ,à partir des cylindres en directions opposées.

   Un arbre de renvoi approprié et un engrenage lourd font engrener les arbres l'un avec l'autre, l'engre- nage étant caché aux figures 1 et 2, par des plaques de 

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 garde 35 et 37, mais étant visible aux figures 10 à 17 des dessins- Le laminoir est actionné par un moteur 38. Le fil formé quittant le laminoir est enroulé sur la bobine C, un mouvement de rotation étant communiqué à celle-ci par une poulie   40   commandée, par   l'intermédiaire  d'une cour- roie 42, par un moteur   44.   Le fil d'éléments est lentement avancé et reculé sur la surface de la bobine C afin d'en- rouler le fil en couches successives et uniformes.

   Ceci est réalisé grâce à une vis à deux sens   46,   qui communique à un écrou 48 un mouvement de va-et-vient d'avant en ar- rière, le dit écrou portant un guide pour le fil d'éléments. 



  La vis 46 est actionnée par une poulie 50 qui à son tour est commandée, par   l'intermédiaire   d'une courroie 52, au moyen d'une poulie   54   montée sur un arbre 56 portant la bobine C et la poulie précitée 50 .L'arbre 56 et la vis d'alimentation   46   sont tous deux portés par un support approprié 58. 



   A la figure 3, le cylindre de pression supérieur 60 constitue le négatif pour un côté du fil d'éléments 14, tantis que le cylindre de pression inférieur 62 constitue le négatif par'rapport à l'autre côté. Les diamètres effec- tifs des deux cylindres sont égaux, mais dans le cas par-   ticulier'   illustré--, les diamètres apparents diffèrent, ceci provenant du fait que la demanderesse traite le cylindre supérieur 60 comme cylindre femelle dans lequel ont été formés des creux, et le cylindre inférieur 62 comme cylindre mâle dont émergent des saillies .Toutefois,en ce qui concerne leur action sur le fil, lesdiamètres des cylindres peuvent être considérés comme égaux et le sont en fait. Ces cylindres sont dès lors actionnés à des vi- tesses de rotation égales pour produire des vitesses linéaires égales.

   On comprendra que, lorsque les diamètres sont apparemment   inégaux, comme   montré, il.est préférable 

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 de laisser un faible   ,Jeu   entre les périphéries   64   et 66 n'engrènent des cylindres, en sorte qu'ils   @@@@@@@@@@   pas réellement l'un avec l'autre, lorsqu'ils entrent en contact pour le laminage. 



   Aux figs. 4 et 5, les éléments embryonnaires com- prennent une partie 70 formant la tête embryonnaire et des mâchoires embryonnaires ouvertes ou divergentes 72. 



  La partie formant tête 70 est de conception conventionnelle en ce sens qu'elle comporte une saillie 74 et un évidement 76. Les éléments embryonnaires sont tous dirigés dans un même sens et ce sens-est tel que la tête se trouve du cô-      té avant lorsque les éléments quittent le laminoir, en sorte que ces éléments sont enroulés sur la bobine de façon que la tête soit placée du côté avant. La raison princi- pale de cet agencement réside dans le fait que, lorsque la bobine sera dévidée, les mâchoires seront placées en cette avant,/position étant particulièrement pratique pour le fonctionnement de la machine à attacher, comme il sera décrit ci-dessous.

   Les mâchoires embryonnaires d'un élé- ment embryonnaire sont reliées à la tête embryonnaire de l'élément embryonnaire suivant et, dans le cas parti- culier illustré dans le présent mémoire, la liaison flasque est établie grâce à   un,-   lasqu de métal 78. En. réalisant flasque le lasqu relativement mince, on réduit la quantité de matière de départ résiduelle,produite lors du finissage et de la séparation des éléments. 



   Le métal n'est pas vraiment confiné aux bords exté- rieurs des mâchoires embryonnaires, et aucune barbe n'est produite à cet endroit. On a représenté à la figure   24   un développement du cylindre femelle, qui permet de montrer l'existence des espaces 80 et 82 à l'extérieur de la bande d'éléments 84 (dont le contour seulement est montré). La demanderesse a conçu et utilisé avec succès plusieurs cylindres, dans lesquels le côté extérieur de la   cairité   est intentionnellement placé à une grande distance, 

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 comme indiqua par le contour en traits mixtes 86.

   Dans ce cas, il n'existe évidemment aucun confinement d'auuune espèce sur le côté extérieur des   mâchoires   des éléments, lorsqu'ils passent à traversle laminoir et toute varia- coulabilité tion dans le diamètre, la dureté ou   la @@@@@@@@@@ du   fil coulabilité (car   la @@@@@@@@@@   du filpeut varier même s'il présentela même dureté apparente à   l'essai   Rockwell, par suite des différences dans les traitements de recuit lors du tréfi- lage du fil) est compensée par un changement dans la lar- geur du fil d'éléments,   aucun   changement notable dans le pas ou la. longueur des éléments n'ayant lieu .

   Si la paroi latérale de la cavité est définie par la ligne 88 au lieu de l'être par la ligne   86,   on obtient pratiquement le même résultat, car il existe un espace, amplement   suffisant;,dans   lequel l'excédent de métal peut s'écouler, comme xi   @@@   montré en plan en 80 et 82 à la figure   24,   et comme   @@@@@@   montré en coupe en 81 et 83 à la figure 25. La figure 25 montre également comment il est laissé aux parois exté- surface rieures des mâchoires une surface arrondie, laquelle donne à la glissière de la fermeture un fonctionnement doux et aisé. 



   L'avantage que l'on a à produire un léger effet de confinement à l'extérieur des   mâchoires,par   exemple au moyen de la paroi 88, consiste en ce que la largeur extérieure ou maximum du fil d'éléments est maintenue constan- te , ce qui est avantageux lors d.u traitement ultérieur du fil dans la machine à attacher, afin que le fil puisse venant être alimenté entre des guides appropriés/en prise avec les bords latéraux du fil d'éléments et être exactement guidés par ces guides.

   Le léger confinement produit par les parois droites 88 n'est pas suffisant pour mouler maté- à l'   riellement   ou changer la   configuration/extérieur   des mâ- choires, et elle n'est pas telle qu'elle doive produire une   barbelés   mâchoires-étant aussi lisses et aussi exemptes 

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 de détérioration par une barbe que lorsqu'on emploie des cylindres à parois largement espacées 86. 



   Le métal est toutefois confiné aux têtes 70, et ceci produit une légère barbe indiquéepar la ligne brisée 90 à la figure   24.   La barbe est également indiquée en 90 à la figure 4. La présence de cette barbe   dépend 1(du   diamètre , etc. du fil, et est sans grande importance,'' parce qu'elle est mince et facilement,repliée lorsqu'on fait   @@@@@@@   passer la fermeture à glissière achevée à des travers/cylindres calibreurs, qui sont habituellement employés dans cette technique vers la fin du processus   de fabrication. ,   
Si l'on se réfère à présent aux figures 6 et 7, le fil d'éléments 14 est déroulé de la bobine, les mâchoires des éléments embryonnaires étant dirigées vers l'avant. 



  Un ruban 92 du type conventionnel est supporté et disposé de manière à être fourni par un mouvement intermittent dans une direction transversale par rapport à la direction du mouvement du fil d'éléments   14.   Le bord du ruban 92 est pour vu du bourrelet ou du cordon conventionnel, ce qui dans le cas présent,se fait en cousant deux cordons 94 aux côtés opposés du bord du ruban . Le fil d'éléments est avancé jusqu'à ce que les mâchoires ouvertes 72 de l'élément con- ducteur soient placées à califourchon sur le bord du ruban. 



  L'appareil est pourvu de plaques de serrage 96 pour fermer les mâchoires 72 sur le ruban, ce stade opératoire étant indiqué à la Figure 7. La machine à attacher est également pourvue d'un poinçon 98 constitué de façon à découper le métal inutile entre les éléments et à séparer ainsi l'élé- ment extrême du restant du fil d'éléments,   comme   montré à la figure 7. Après que l'élément a été attaché au ruban, ce dernier est déplacé longitudinalement d'une distance égale à la distance qui s.épare deux éléments. Le fil d'éléments   14   est ensuite avancé longitudinalement jusqu'à / 

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 ce que les mâchoires de l'élément suivant soient   pincées   à califourchon sur le ruban comme montre à la figure ó. 



    Ce t   élément est ensuiteséparé et   attaché,   et cetteopéra- tion est répótée jusqu'à ce que   l'on   ait obtenu   1¯.il   tronçon de   @@   longueur voulue .On observera que le poinçon 98a une forme qui lui permet de parachever la formation des mâchoi- res, y compris les petites saillies ou crochets 100 aux extrémités des mâchoires . 



   Les éléments embryonnaires du fil d'éléments n'ont que des mâchoires embryonnaires, qui n'ont pasréellement leur forme définitive   La   configuration désirée est trop complexe pour être produite par une seule opération de   L'minage. Toutefois,   si l'on fait découper par le poinçon 98 non seulement la fine bande   78,   mais également une partiede la paroi inclinée plus épaisse qui l'entoure,les mâchoires peuvent être amenées à la forme désirée   définiti-   ve. Ceci est illustré à la figure 23, où la notation de référence 102 désigne un morceau de métal résiduel ou des déchets enlevé du fil d'éléments pour former l'élément achevé   104.

   On   notera que le morceau 102 comporte un rebord flasque métallique 106 entourant la bande au   @@@ 78.   Ceci résulte du parachèvement ou des ébarbage des mâchoires en vue de leur donner leur configuration définitive montrée en 108 et comprenant les crochets 100. L'opération de séparation forme   l'extrémité constituant   la tête d'un élément, ainsi que les mâchoires de l'élément immédiatement suivant. 



   L'opération de séparation et l'opération de fermeture des mâchoires sont effectuées presque simultanément,car la machine à attacher travaille à une vitesse très élevée. 



    L'élément   peut être séparé du fil d'éléments avant d'être attaché au ruban ou après l'avoir été. Lors de   l'applica-   tion de l'invention, la demanderesse à expérimenté les deux méthodes et à constaté que chacune d'elles présente cer- 

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 tains avantages.

   Si l'élément est attaché d'abord, il peut être incliné d'un certain angle , lorsque le poinçon est émoussé, ou par suite d'une courbure dans le fil d'éléments. lorsque l'élément est séparé d'abord, il peut osciller latéralement d'un angle impropre, par suite d'une force plus grande dans l'une des deux mâchoires, par exemple, lorsque les mâchoires n'ont pas été coupées de fa- çon parfaitement   symétrique,.   Cet inconvénient est évité lorsque l'élément est séparé en dernier lieu, car, pendant l'opération de fermeture des mâchoires, l'élément attaché au fil d'éléments est supporté par celui-ci .

   Le réglage de la marche du poinçon, ainsi que la localisation de celui- ci dans l'appareillage particulier décrit dans le présent mémoire sont tels que les mâchoires sont fermées légère- ment avant l'opération de séparation. 



   Si l'on se réfère à présent aux Figs. 8 et 9, la bobine C est montrée sur un arbre 110 porté par un support 112. 



  L'arbre 110 est pourvu d'une poulie 114 et celle-ci est reliée par une courroie 116 à une poulie 118 commandée, par l'intermédiaire d'un engrenage de réduction à vis sans fin 120 , par un petit moteur 122. Le moteur 122 fonctionne de façon à dérouler le fil d'éléments 14 de la bobine C, fournissant ainsi une boucle de fil pendant li- brement entre la bobine et la machine à attacher D, afin que cette dernière puisse fonctionner sans aucun effort ni aucune résistance, ce qui ne serait pas le cas si le mécanisme d'alimentation de la machine à attacher devait faire tourner effectivement la bobine C qui-est comparati- vement grande et lourde.

   Il n'est fait aucune tentative pour faire marcher le moteur 122 à la-vitesse rigoureusement' exacte, et ceci serait en tout cas, une tâche difficile, parce que le diamètre de la bobine change, lorsque le fil à est dévidé, et que les besoins de la machine attacher varient, lorsque l'espace entre des tronçons successifs est atteint. 

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   Comme le comprendront les hommes de métier, les tronçons sont agencés en tronçons dont les longueurs sont spécifiées par la personne qui s'en servira, et les lon- gueurs de ces tronçons peuvent varier de quelques pouces à plusieurs pieds ou même plusieurs yards. La présence d'un morceau de ruban dépourvu d'éléments est souhaitable à chaque extrémité du tronçon, en vue de faciliter la fixa.- tion de la fermeture à glissière   au/porte-monnaie,   à la valise, au =vêtement ou tout'-autre objet avec lequelle elle doit être employée . Il est d'usage de former des tronçons sur un ruban continu en laissant des intervalles ou interruptions entre les tronçons successifs .

   On laisse ordinairement un espace de deux ou trois pouces   @@@   sans éléments de fermeture entre des tronçons successifs et ces intervalles sont produits en interrompant l'alimenta- tion en fil d'éléments vers la machine à attacher. 



   A cause de ces difficultés , la demanderesse main- tient le tronçon lâche ou boucle désirée de fil d'éléments entre la bobine C et la machine à attacher D au moyen détecteur d'un bras   @@     @@@@@@@   124, qui repose   légèrement   sur le fil d'éléments et dont 1'extrémité pivote sur la machine à attacher en 126. Il est connecté ici à un commutateur à mercureou à un autrecommutateur approprié logé dans le boîtier 128, et cet   interrupteur   commande le fonction- nement du moteur de déroulement 122. Le moteur est mis en marche chaque fois que le bras   124   s'élève jusqu'en un   pint   désiré, et est arrêté lorsque le bras 124 descend jusqu'à une limite inférieure désirée .

   De cette ma- nière, on maintient une boucle de fil lâche entre les limites supérieure et inférieure définies par le bras 124 et son commutateur associé. 



   La machine à attacher sera décrite plus en détail ci-dessous, mais on peut ici signaler   brièvement   que le 

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 ruban s'élève   marticalement   au delà du poste d'attache, qu'on le fait tourner autour d'un tambour d'alimentation 130, d'où le tronçon fini est amené vers le bas à travers le tube 132 dans un panier 134.

   Le tambour 130 faait   @@@@@@   office de dispositif d'alimentation pour le ruban et est lui-même mis en rotation intermittente par une   rue   à rochet 136, sur laquelle agit une griffe ou cliquet   d'alimentation-appropriée .   La longueur du tronçon est déterminée par un compteur approprié 138, et à des intervalles appropriés déterminés par le compteur 138, l'alimentation du fil d'éléments est interrompue, tandis que l'alimentation du ruban sepoursuit comment   précdem-   ment, en sorte qu'on obtient ainsi les intervalles désirés entre les tronçons . Le compteur 138 peut être du type représenté dans la demande de brevet déposée aux Etats-Unis d'Amérique le 17 juin 1938 sous le n    214.254   et accordée le 25 juillet 1939 sous le n  2.167.259. 



   Les formes préférées d'appareils employées dans la mise en pratique de l'invention sont à présent décrites plus en détail. 



   Le laminoir ----------- 
L'agencement et le fonctionnement général du laminoir ont déjà été décrits'en référence aux Figs. 1, 2,3 et   24 .   On décrira à présent les détails du laminoir même en se référant plus particulièrement aux figures 10 à 17 des dessins ci-annexés.

   Si l'on se réfère à ces figu- res, le cylindre supérieur 60 possède un corps conique   140   (figure 13) logé dans une pièce   142   à évidement ou alésage correspondant, cette pièce   142   étant elle-même adaptée au moyen d'un joint conique dans un arbre prin- cipal de dimension massive   144 .   Ce dernier est porté par un palier à rouleaux   coniques 146,   ce palier   @@@@@ agissant   aussi bien pour empêcher un mouvement axial que pour ab- 

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 sorber la   poussée-.;   radiale directe du cylindre. L'extré- mité extérieure de l'arbre 144 est portée par un palier à billes 148, ce palier étant principalement soumis à une poussée radiale .

   Les paliers sont portés dans un carter de palier massif 150, dont les extrémités sont fermées par des capots de paliers 152 et 154. Ceux-ci sont pour- vus de joints en cuir huilé 156. Le chemin de roulement extérieur du palier   146   est maintenu en place par le capot de palier 152. Les chemins de roulement intérieurs sont maintenus en place par des écrous 158 et 160   engagéspar   filetage sur l'arbre principal et maintenus contre toute relation relative par les pattes recourbées en sens op- posé d'une rondelle de blocage appropriée 162. Le palier 
148 est maintenu. en place par un collier 164. Le cylindre   60   est fileté intérieurement et engagé dans l'arbre prin- cipal qui le supporte, grâce à un. boulon de traction ap- propriée 166, dont la tête 168 émerge à l'extrémité de la machine. 



   Le cylindre inférieur 62 est porté de la même fa- çon, dans un arbre principal similaire qui est à son tour porté de la même façon dans des paliers coniques et paliers à billes similaires. Ces paliers sont   logés dans   un carter de palier massif 170, dont les extrémités sont fermées par des capots de paliers 172 et 174. Les diffé- rences entre les carter de paliers, pour autant que ces carters doivent différer l'un de l'autre en vue de permettre certains réglages souhaitables ainsi que les raisons de ces différences seront indiquées ci-dessus. 



   On décrira à présent les éléments de commande prin- cipaux du laminoir. Si l'on se réfère à la figure 10, l'arbre du cylindreinférieur 62 porte une roue dentée 
176 fixée à son extrémité extérieure. Cette roue dentée engrène avec un pignon 178 porté-par un arbre de,renvoi 
180. L'arbre de renvoi 180 s'étend à travers la base éle- 

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 vée 182 de la machine et porte des poulies 184 qui sont reliées au moteur de commande du laminoir par des courroies. On a prévu une roue à main 186 servant en cas de réglage de la machine. 



   L'extrémité opposée de l'arbre de renvoi 180 porte un pignon 188 engrenant avec un pignon intermédiaire 190, qui à son tour, engrène avec une roue dentée 192 montée sur l'extrémité extérieure de l'arbre principal du cylindre supérieur 60. Le rapport entre le pignon 188, le pignon intermédiaire 190 et la roue dentée 192 apparaîtra clai- rement à l'examen de la   figure 16.   Celle-ci peut être comparée à la figure 17, montrant un engrènement direct entre le pignon 178 et la roue dentée 176 à l'extrémité opposée de la machine. Les pignons 178 et 188 ont, de préférence, un pas, un diamètre et un nombre de dents identiques, et il en est de même des roues dentées 176 et 192 .

   Les cylindres sont, pour cette raison,commandés à des vitesses de rotation'égales mais, dans des directions opposées, par suite de l'effet du pignon intermédiaire 190 inversant le sens de rotation. Le jeu désiré entre les dents du pignon 188 et la roue dentée 192 est obte- nu à cause de la différence de niveau des cylindres 60 et 62, le pignon intermédiaire 190 étant évidemment asso-   ciée   au cylindre supérieur . 



   On constatera que dans le cas de l'agencement décrit dans le présent mémoire, les cylindres peuvent avoir   un   faible diamètre, mais peuvent exercer cependant sur le fil une pression considérable et un couple que l'on obtient en montant les cylindres dans des arbres et pa- liers massifs , ayant un diamètre à plusieurs fois égal celui des cylindres et en entraînant ceux-ci par l'in- termédiaire d'un engrenagelmassif, ce qui est rendu pos- sible par la.commande indirecte de l'arbre de renvoi. 

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   Pour obtenir un rendement   maximum,   il est   souhai-   table de prévoir un réglage relatif des cylindres afin de réaliser une correspondance parfaite entre les impressions qui y sont pratiquées.La demanderesse prévoit un   roulage   rotatif, un réglage axial et un   réglage   radial de   l'espace   compris entre les cylindres. 



   Le   réglage  rotatif peut êtreexpliqué en référence aux figures 13 et   14   des dessins ci-annexés. La roue den- tée 192   n'est   pas directement fixée à l'arbre principal   14,1,., Elle   est en fait portée par un manchon 194 calé sur l'arbre principal 144 au moyen d'une clavette 196. 



  Le manchon 194 comporte   un-/bride     198,   et cette bride est pourvue d'une série de fente 200, qui apparaissent clairement à la figure   14.   Une bague 202 est placée au- dessus de la bride   198   et la bride est bloquée entre la bague 202 et le moyeu de la roue dentée 192 au moyen de boulons   204.   On comprendra qu'en desserrant les boulons 204, il est possible de faire osciller la roue dentée 192   @@   par rapport au cylindre 60, et lorsqu'on a établi la correspondance de rotation appropriée entre les   cylin-   dres 60 et   62,   on serre les boulons 204 pour bloquer les éléments les uns par rapport aux autres.

   L'examen du fil sortant des cylindres de pression montrera évidemment finalement si une correspondance appropriée existe. 



   On obtient le réglage axial des cylindres en permet- tant un mouvement axial de tout le carter de palier'150.Si l'on se réfèreaux Figures 13 et 15, le carter du palier est guidé pendant son mouvement axial par une clavette spéciale ou guide 206 fixé par des boulons 208 sur la par- tie supérieure de la base 182 de la machine .On obtient un mouvement précis et contrôlé du palier. Grâce à une vis micrométrique 210 mise en rotation par une tête 212 portant une   graduation 214-,   La tête fait corps avec la gra- duation et ressemble fort à un bo.uton de commande, mais 

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 elle est aplatie sur les côtés, comme le montre très)bien la figure 15, ce qui permet de la manoeuvrer à l'aide d'une clef.

   La vis micrométrique 210 tourne dans.un bloc 216 taraudé de façon correspondante (figure 15) qui est fixé en place sur l'extrémité de la base 182 au moyen de vis de montage 218. La positign du bloc 216 sur la machine apparaîtra clairement à l'examen de la figure 16, et on observera sur cette figure que l'on donne à ce bloc des dimensions suffisamment réduites pour qu'il s'adapte entre les dents de la roue dentée 192 et celles du pignon    ou graduation 188. Un cadran 214 est disposé à l'extérieur des dents   de la roue dentée, comme le montre également clairement la figure 13. 



   La vis micrométrique 210 est fixé au palier 150 au moyen d'un écrou de connexion 220 vissé dans un bloc 222 suspendu à une extrémité du palier où il est fixé en place est par des vis 224. La tête 225 du boulon 220/logée à l'inté- rieur de la tête   ou.bouton   212, et lorsque le boulon 220 est bien serré dans le bloc 22, la vis micrométrique 210 est bloquée en sorte qu'elle ne peut plus tourner. Lors- qu'un changement dans le réglage axial doit avoir lieu, on dévisse d'abord la vis de blocage 220, et on fait alors légèrement tourner la vis micrométrique sers l'in- térieur ou vers l'extérieur, suivant le réglage désiré. 



  La vis de blocage 220 est ensuite serrée à nouveau,ce qui amène le.palier en position appropriée et bloque en même temps.le réglage de la vis micrométrique . On com- prendra que les principaux boulons de montage du palier sur la base sont, à ce moment,desserrés, et que ces bou- lons sont serrés une fois le réglage voulu effectué. 



  Les boulons principaux précités apparaissent le mieux en 226 à la figure 11. 



   Le troisième réglage est un réglage de l'écart entre les cylindres . Celui-ci détermine le degré de dé-      

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 formation du fil et est un réglage très important. Les deux réglages déjà décrits se font seulement   lorsqulon   monte de nouveaux cylindres dans la machine. Le présent réglage doit par contre être souvent réalisé   @@@@@@@@@@   lorsqu  on échange les bobines, et même dans le courant du laminage d'une seule bobine de fil, par suite des change- coulabilité ments dans le diamètre, la dureté et la   @@@@@@@@@@   du fil, et même des changements de température, parce que,lorsque la machine est mise en service, les cylindres sont froids, tandis qu'après avoir fonctionné un certain temps ils sont devenus chauds.

   Le réglage est également précieux pour compenser l'usure des cylindres, lorsque ceux-ci vieillissent. 



   Dans la présente machine, ce réglage est rendu pos- sible en montant le carter de palier   170   de façon qu'il puisse se mouvoir autour d'un axe 230 s'étendant transversa- lement par rapport à l'axe du cylindre 62. L'axe 230 est situé aussi près que possible de la roue dentée 176 et aussi loin que possible du cylindre 62. Il coupe l'axe du cylindre 62. Grâce à cette disposition, le réglage verti- cal du cylindre ne change pas le réglage axial'' des cylin- dres, et il n'y a pas non plus de changement angulaire appréciable . En même temps, le mouvement vertical de la roue dentée 176 est réduit au minimum   ,en   sorte qu'il ne se produit pas de changement appréciable dans l'engrè- nement du mécanisme de transmission. On retiendra que le déplacement produit par ce réglage ne comporte qu'un ou quelques millièmes de pouce. 



   On obtient le réglage au moyen d'une vis de pression   232   très bien montrée à la figure 13, cette vis de pres- sion étant portée par un prolongement   234   de la base du carter de palier 170. On notera que la vis est placée non seulement en-desous mais aussi au .delà des rails, ceci ayant pour résultat que la force de réaction à l'axe 230 est une force dirigéevers le bas, qui est absorbée 

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 par des piédestaux s'étendant vers le haut depuis la base de la machine. L'extrémité inférieure de la vis 232 prend appui contre un bloc trempé 236, reposant sur la base 1$2 de la machine. 



   Si l'on se réfère à présent aux figs. 11, 12 et 13, la vis de pression 232 porte un bras 238 à son extrémité supérieure, et celui-ci est à son tour connecté à une vis de réglage   240,   dont l'extrémité intérieure est reliée à un bras 238 au moyen d'un palier à   aut/o-alignement     242.   L'extrémité extérieure de la vis   240   est pourvue d'une graduation   244.   Un mouvement de va-et-vient est communiqué à la vis de réglage   240   grâce à   un   écrou taraudé de  façon correspondante   246   (figure 11) formant partie intégrante d'un manchon 248 entourant la graduation   244.   Une manette de réglage molestée 250 pouvant être facilement manipulée (figures 16 et 17)

   est fixéeau manchon 248. Le manchon et l'écrou sont portés dans un palier à billes à auto- alignement 252. On comprendra qu'en faisant tourner la manette 250, la vis de réglage   240   est déplacée axiale- ment et fonctionne pour faire légèrement osciller le bras 238, qui à son tour fait légèrement tourner la vis de pression 232, changeant ainsi l'écart entre les cylin- dres . On peut obtenir un réglage très précis parce qu'il est possible d'employer plusieurs révolutions de la ma- nette de réglage pour déplacer une seule division sur l'échelle   244,   et un déplacement d'une seule division sur l'échelle   244   produit un changement,dans la distance   s'éparant   les centres des cylindres, d'un millième dé pouce seulement.

   Ce mécanisme offre un réglage de précision facile qui se verrouille par lui-même à cause de l'emploi de vis. 



   On fait pivoter le c'arter de palier 170 de la manière suivante . Au carter sont fixés des blocs   254,   par exemple au moyen de boulons 255,'ces blocs étant de forme   semi- /   cylindrique du côté inférieur pour faire fonction de moi- 

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 tié supérieure de paliers à tourillons(voir figures 13 et 17) . La base 182 de la. machine comporte une pairede piédestaux de paliers 256 très clairement montrés aux figs. 10, 11 et 17, bien que l'extrémité supérieure de l'un des piédestaux soit visible àla fig. 13. Les blocs de palier à tourillons 257 sont boulonnés aux extrémités supérieures des piédestaux 256, comme le montre très clairement la fig. 13. Les blocs 257 ont à leur côté supé- 
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 rieur une configuration approximativement s erd,-:c'lindricl1Je. 



  Des broches cylindriques ou tourillons détachés 230 sont disposés entre les blocs de palier à tourillons 254 et   257., Il   existe un espace réduit entre les blocs, ceux-ci étant maintenus à une certaine distance l'un de l'autre par les broches 230, comme le montre clairement la. fig. 



  13, et ceci offre le montage oscillant désiré du carter de palier 170 autour des broches 230. 



   Les broches 230 sont maintenues à l'intérieur des blocs de paliers   254   et   257,   parce que ces blocs sont fermés à leurs extrémités extérieures, comme il apparaît en 258 aux figures 10 et   17.   Les paliers sont maintenus réunis par un collier fendu 260, et celui-ci est logé dans une rainure correspondante, comme montré à la figure17. 



  On ne doit pas compter sur ces paliers pour empêcher un mouvement latéral du palier principal, car il est fixé en place à   l'aide   d'une grande clavette ou guide 232 
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 brcs bien ;ionti..5 à la Fig. 13. 



   L'agencement des parties est tel que les forces dé- veloppées à la vis de   réglage 232   et aux cylindres de pression, tendent à pousser l'extrémité extérieuredu car- ter de palier 170 vers le bas, contre les broches de touril- lon 230 et les piédestaux 256. C'est pour cette raison que le bloc de tourillons   254   du carter de palier agit comme moitié supérieure des paliers, et c'est également pour cette raison que la' partie supérieure du carter de / 

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 palier 170 est renforcée ,par. une   @@@@   aile   264   s'étendant transversalement au-dessus du carter de palier entre les supports des blocs de paliers à tourillons   254.   



   Tel qu'il est décrit jusqu'à présent, l'agencement de la machine ne permettrait pas l'enlèvement des cylindres parce que les grands et massifs paliers gênent toute tenta- tive de mouvement axial vers 1''extérieur des cylindres. Ceci sera évident   aprè's   examen de la fig. 10. Pour cette rai- son, la demanderesse agence la machine de façon que l'un des paliers, particulièrement le carter de palier supérieur 150, puisse être incliné ou que l'on puisse le faire radicalement basculer de manière qu'il n'empêche,plus l'accès au carter de palier inférieur 170. A cet effet, la base du carter. de palier 150 est munie d'un prolongement 266 pontant un manche 268. Le prolongement 266 fait fonction de support logé entre des oreilles de support 270 formant partie intégrante de la base 182. Une bro'che 272 s'étend à travers les paliers 266 et 270.

   Après avoir préalablement enlevé les boulons d'attache principaux 226 et le boulon 220 passant à travers.la vis de réglage axial, on peut abaisser le manche 268 autour de la broche 272, de façon à faire ainsi basculer le carter entier de palier 150 et a le décaler par rapport au carter de palier 170. Il sera évident, si l'on examine la figure 16, que le mécanisme de transmission, ne contrarie pas ce mouvement du carter de palier 150. La figure 16 montre également clairement une saillie 274 formant butée, qui fait partie intégrante de la base 182 et qui limite le mouvement d'inclinaison du palier principal. Le joint du carter de palier à la broche 272 est très lâche afin de ne point nuire au positionnement convenable du carter de palier sur la bese lorsque le carter de palier est fixé par les boulons 226.

   Si on se réfère à la figure 11, mn verra que les ouvertures dans les paliers 270 sont agrandies , comme indiqué en 273, ce qui offre le 

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 jeu adéquat à cet usage. 



   La figure 12 est. une vue dans la direction du carter de palier principal inférieur 170, lorsqu'on a fait basculé le carter de palier principal supérieur . Le cylindre de pression 62 peut être enlevé, après dévissage préalable du boulon de traction qui le maintient en place, la tête de ce boulon de traction étant indiquée en 276 aux figures 10 et 17 . La figure 12 est également intéressante en ce sens qu'elle montre la petitesse comparative du cylindre de pression 62 par rapport à 11 extrémité de l'arbre principal 144. Cette figure montre également un doigt de guidage du fil 278, qui suit le dernier des cylindres redresseurs 32, et qui conduit le fil jusqu'à un point situé directement entre les cylindres de pression. Le doigt de guidage 278 est constitué d'une partie formant canal inférieur et d'une plaque formant couvercle 280 vissée sur cette partie. 



  Le doigt de guidage entier 278 est porté par une console appropriée 232 s'élevantdepuis la base de la machine. 



  L'emploide ce doigt de guidage est particulièrement   impor-   tant étant donné qu'il permet de ne point pourvoir les cy- lindres de pression d'une rigole spéciale pour la   récep-   tion du fil. Il peut être signalé que le guide du fil 278 doit être enlevé avant que l'on ne tente d'enlever le cylindre de pression 62. La figure 12 montre également une pairede roues de guidage 284 qui reçoivent le fil d'éléments 14 lorsqu'il quitte les cylindres de pression. 



   La demanderesse a constaté après de longs essais et recherches relatifs à ce problème, que l'on pouvait obtenir les meilleurs résultats en employant des cylindres de pres- sion de très petit diamètre (mais cela va sans dire,suffi-   samment   grand pour que le cylindre ne se brise ou ne se fende sous la charge de laminage).Plus pa rticulièrement, les cylindres de pression devraient avoir un diamètre de moins de deux   pouces, et la   demanderesse préfère et   recom-   

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 mande des cylindres qui n'ont qu'un pouce de diamètre.

   Le diamètre tolérable des cylindres varie théoriquement quel- dimensiens que peu avec   les         (en réalité les profondeurs d'impression) des éléments de fermeture à fabriquer, et la description ci-dessus est.applicable à la fabrication des fermetures à glissière de dimensions les plus courantes, celles employées sur les serviettes et similaires. Le dia- mètre   tolérable.des   cylindres varie également suivant la coulabilité   ' ' ou   capacité de déformation du métal. Les cylin- dres peuvent avoir un diamètre supérieur à celui qui est spécifié ci-dessus, si l'on se sert d'un métal tel que l'aluminium ou les alliages de métaux blancs qui ne dur- cissent pas rapidement'lorsqu'on les déforme. 



   Cependant, les métaux actuellement employés pour les fermetures à glissière, tels que les alliages de zinc et de cuivre ou de nickel,zinc et cuivre, durcissent rapidement lorsqu'ils sont déformés. Il est avantageux de débarrasser rapidement les parties de cylindres des parties du fil déjà laminées ou formées. 



   Toute discussion de la théorie servent de base à l'invention est offerte à titre d'explication probable et elle ne doit pas être interprétée comme une limita- tion de l'invention qui, si on le désire, peut être con- sidérée comme une découverte empirique indépendante de la théorie qui lui sert de base . 



   La machine à attacher. 



   --------------------- 
La machine à attacher est montrée dans son ensemble auxfigures8 et 9, mais est décrite plus en détail en référence aux figures 18 à 22. Si l'on se réfère d'abord à la Figure 21, le poinçon 98 auquel   il a   été fait réfé- rence à propos de la figure 7 est monté sur un pilon 290 à mouvement alternatif vertical main tenu normalement en pos' tion élevée par un ressort de compression 292. Le pilon , est porté et guidé dans les guides réglables   294     (fig.18)   
A / montés dans un   bloc 'dressé   296. Le ressort de rappel . 

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  29? est   loge   à l'intérieur du bloc 296, l'extrémité   supé-   rieure du ressort appuyant contre une cheville d'arrêt , dont la queue 300 est fixée au pilon 290.   L'extrémité   inférieure du ressort appuie contre une partie du bloc 
296, comme le montre clairement la figure 21. 



   Le pilon est contraint de descendre par l'oscillation d'un levier de pilon 302 monté de manière à. pivoter en   304.   La force active du levier est appliqué au pilon par un goujon réglable 306 dont l'extrémité inférieure est de préférence pourvue d'une pièce insérée trempée 308 (fig.21), la dite pièce insérée appuyant sur le bloc trempé 310 monté au sommet du pilon. Si l'on se réfère aux figs. 18 et 19, il peut être expliqué que le levier 
302 se termine par une fourche pour dégager le ruban 92, et le tambour à ruban 130. Les bras   écartés   qui y   @@@@@   suspendus   314   portent chacun un galet de came 316 rou- lant sur les cames 318 qui sont montées à leur tour sur l'arbre de commande principal 320 de la machine .

   On peut signaler que le pivot 304 du levier de pilon 302 est facilement amovible et lorsque le pivot est enlevé des paliersstationnaires 322 des consoles   324,   le levier de pilon 302 peut être enlevé de   l'appareil,ce   qui permet l'accès au pilon et aux organes associés de la machine . Le bloc 296 peut être soulevé complètement après enlèvement des vis 326 (figure   le) ,   ce qui permet d'accéder parfaitement au poinçon et aux griffes d'ali- mentation. 



     Le'poinçon   98 travaille dans une matrice 328 (fig. 21), et le poinçon est pourvu de guides ou éperons 330 (fig.20) qui restent en prise avec la matrice, même lorsque le poinçon est élevé .Les déchets de poinçonnage ou résidus de métal comme le morceau 102 montré à la fig. 23, tom- bent à travers la matrice 328 dans un tube ou gouttière 

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 332, et de là dans une boîte appropriée placée en dessous de la machine. 



   Lorsqu'on a décrit le procédé faisant l'objet de l'in- vention en corrélation avec les figures 6 et 7, on a expliqué que   l'opération.de   finissage et de séparation exécutée par le poinçon 98 était l'une des opérations prin- cipales , l'autre opération principale était la fermeture des mâchoires de l'élément pour serrer fortement l'élément sur le bord à bourrelet du ruban   92.   Cette opération de serrage est effectuée par des plaques de serrage 96, très bien montrées à la figure 20 des dessins. On verra que ces plaques sont montées sur des leviers de serrage 334 pivo- tant en 336 et pourvus à leurs extrémités opposées de galets de came 338.

   Ces galets de came coopérent avec une came cylindrique   340   disposée symétriquement, qui est montée directement sur l'arbre de commande principal 320 de la machine . La came est agencée de préférence envue d'un mou- vement positif des leviers de serrage dans les deux direc- montées tions. Les plaques 96 sont   @@@@@@   séparément, parce que ce sont des plaques fines et trempées, leur dimension   verti-   cale étant limitée parla nécessité d'opérer sur un élé- ment sans que l'élément immédiatement adjacent sur le ruban n'en soit affecté. On comprendra également que,bien que l'amplitude du mouvement des plaques de serrage soit petite, il convient de recevoir l'élément extrême du fil, les mâchoires largement ouvertes ou divergentes. 



   Si on se réfère à la figure 21, celle-ci montre le fil dtéléments   14,.'se   déplaçant de gauche à droite . Il est déplacé pas-àupas de façon intermittente au moyen d'une griffe d'alimentation   342   portée à l'extrémité d'un bras d'alimentation   344,   monté de façon à pivoter en   346   entre des paliers 348 faisant saillie vers le haut à partir d'un coulisseau 350. Une broche 352 est portée dans l'extrémité fourchue   354   d'un l'evier d'alimentation 356, montré à la      

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 fig. 18.

   Si on se réfère à cette figure, on verra que le levier 356 pivote en 358 et porte à son extrémitééloi- gnée un galet de came 360 qui coopère avec une came cylindrique 362, montée sur l'arbre de commande principal 320 de la machine . Le galet de came 360 est maintenu contre la came 362 au moyen d'un ressort de compression 364 engagésur un boulon 366. L'extrémité intérieure du boulon est fixée au châssis de la machine, tandis que l'extrémité extérieureporte les écrous 368, appuyant contre l'extrémité extérieure du ressort 364 . 



  L'extrémité intérieure du ressort prend appui contre une partie du levier   356,   et ceci tend à faire osciller le levier dans le sens des aiguilles d'une montre. 



   Le coulisseau 350 est guidé par des rails   appro-   priés   370.   Les broches 356 formant une partie du coulis- seau sont normalement poussées vers la position   rétrac-   tée grâce à des ressorts de traction   372   clairement mon- trés aux figures 18 et 20. Ceci assure le retrait de la griffe d'alimentation malgré l'existence d'un jeu ou d'un mouvement perdu dans l'articulation d'alimentation.

   L'am- plitude du mouvement de la griffe d'alimentation est constante et correspond à la déviation de la carne d'alimen- tation   362,   et cette amplitude peut être rendue supé- rieure au pas entre des éléments successifs , pour au- tant qu'elle n'atteigne pas le double de ce pas, car le mouvement supplémentaireest employé comme mouvement perdu derrière la. tête de l'élément suivant à amener. Le point final de l'élément dépend pour cette raison plutôt de la position de la griffe d'alimentation que de l'amplitude de son mouvement, et celle-ci peut être modifiée si on fait varier la place de la broche 352 dans l'extrémité fourchue 354 du levier d'alimentation 356.

   Si on se réfère à la figure 21, on peut voir que les bifurcations 

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 du levier d'alimentation portent des vis réglables 374 appuyant contre la broche 352. La position finale de l'élé- ment à séparer est déterminée avec une plus grande préci- sion encore grâce au réglage d'une vis d'arrêt 376, dont l'extrémité prend appui contre une broche d'arrêt 378 insérée dans le bloc 296. Le réglage de la vis 376 est verrouillé au moyen d'un écrou 380. La vis 376 peut, si on le désire, être pourvue d'une poignée 384 pour faciliter le réglage de la vis,cette poignée étant fixée en place par une vis de blocage appropriée. 



   La griffe d'alimentation 342 est normalement solli-      citée vers le bas contre le fil d'éléments 14 au moyen d'un ressort de traction 386, très bien montré à la fig.19. 



  L'extrémité supérieure de ce ressort est située sur une plaque stationnaire 388 fixée aux paliers 348, tandis que l'extrémité inférieure du ressort de traction 386 est logée sur l'extrémité extérieure ou libre de la vis d'arrêt 376, à laquelle il a été fait référence   antérieu-   rement. La griffe d'alimentation 342 est formée de préfé- rence de manière   à.s'adapter   autour du fil d'élément, de façon à aider au centrage de celui-ci et également à s'adapter contre la tête de l'élément lorsqu'elle déplace celui-ci . Elle glisse toutefois rapidement en arrière au-dessus de la tête de l'élément suivant pendant le retrait de la griffe d'alimentation. 



   Le fil d'éléments est retenu'contre tout mouvement de retour par une griffe d'arrêt 390,le mieux montré à la figure 21. Cette griffe est portée par une broche 392 montée dans un bloc 394, disposé en dessous de la griffe et d'alimentation/fixé sur le châssis de la machine par des vis 396 comme montré à la fig. 20. La grille d'arrêt 390 est insérée dans la broché 392 et verrouillée dans cette positian au moyen d'une vis de blocage 398 traversant 

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 axialement   l'arbre   comme montré à la figure 20.

   L'arbre' 392 comporte un bras faisant saillie vers le haut 400, au- quel est connectée une extrémité d'un ressort de traction   402,   dont l'extrémité opposée est reliée au châssis de la machine en   404.   De cette manière, la griffe d'arrêt est sollicitée dans le sens des aiguilles d'une montre comme montré à la figure 21, en sorte qu'elle est maintenue en prise avec le fil d'éléments . Toutefois, la. griffe est libre de se déplacer au-dessus des têtes du fil, lorsque le fil est avancé par la griffe d'alimentation .

   Un mouvement de retour du fil est naturellement effectivement empêché par la griffe   d'arrêt.   La griffe d'alimentation agit sur le fil aussi près que possible du poinçon, et la. griffed'ar- rêt est pour cette raison située à   l'extérieur   de la pointe de la griffe d'alimentation. 



   On obtient   l'intervalle   entre les tronçons en interrom- pa.nt l'alimentation du fil d'éléments   14,   tout en poursui- vant   l'alimentation   du ruban 92. Ceci se fait dans la machine particulière représentée ici en élevant la griffe d'arrêt 390 de la position montrée à la figure 21, à la position montrée à la figure 22.   A   cet effet, le bras 400 de l'arbre  392   est connecté à un crochet filiforme 406, montréà   la   figure 20.

   Si on se réfère aux figures 18et 19, on verra que le crochet 406 est relié à son extrémité postérieure à une broche 408, faisant saillie vers le haut partir d'une tige   410   dont une extrémité est pliée pour fo former une manivelle en   412,   où elle est reliée au noyau 414   d'un   solénoïde 416.

   Le   solénoide   416 est excité par   11 intermédiaire   de contacts commutateurs appropriés formant une partie du compteur 138 dont les détails sont sans im- portance pour la présente invention et peuvent être trouvés dans la demande de brevet déposée aux Etats-Unis d'Améri- que le 17 juin   1938   sous le n    214.254   et accordéele 25 

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 juillet 1939 sous le n    2.167.259,   à laquelle il a été fait référence antérieurement.

   Pour l'instant, il suffit de dire que le compteur est actionné par une roueà rochet 418 dont le cliquet oscille sous l'effet d'une tige d'articulation   420   s'étendant en arrière vers l'arbre principal 320 de   'la   machine   et' y   reliée à une broche   422   disposée excentrique- ment (figure 19). Le compteur enregistre donc ainsi le nombre de révolutions de la machine, qui correspond à son tour au nombre d'éléments attachés sur le ruban .

   Après qu'un nombre prédéterminé désiré d'éléments a été attaché, le mécanisme commutateur du compteur excite le solénoide   416,   'ce qui provoque l'élévation de la griffe d'arrêt 390 et permet,au fil d'élément 14 de vibrer simplement vers l'avant et vers l'arrière sans fournir de nouveaux éléments au ruban, jusqu'à ce que la machine ait tourné un nombre supplémentaire de fois correspondant à l'espace désiré entre les tronçons , après quoi le solénoïde   416   est à nouveau désexcité,'la griffe d'arrêt 390 est ramenée à sa position normale et la séparation et la fixation des éléments au ruban, se poursuiviepomme précédemment, jusqu'à ce qun'un nouveau tronçon de longueur désirée ait été à nouveau produit. 



   Le ruban à bourrelet 92 est amené vers le haut du dessous de la machine comme montré aux figures 19 et 21, ce ruban étént fourni à l'état lâche à partir d'un panier. 



   Si on le désire, le panier peut être situé en un point éloigné en dessous de la machine et dans ce cas, le ruban est d'abord amené à un guide élevé 424,(figure'9) après quoi il est amené vers le bas et autour d'un autre guide en dessous de la machine et ensuite vers le haut à travers la matrice de poinçonnage . Le ruban est guidé à travers une fente en forme de   trou'de   serrure s'adaptant étroite- ment dans la matrice représentée en   426   à la figure 20. 

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  On donne nu ruban une certaine tension en le comprimant en- tre des blocs stationnaire et mobile, le blos   stationnai-   re étant indiqué en 428 (figure le) et le blocmobile en   430   (figures le et 19) , le dit bloc mobile étant porté à l'extrémité   d'un   bras 432 qui est poussé contre le ruban par un ressort de tension 434.   L'extrémité     opposée   du ressort est reliée à une vis   436   pouvant être  déplacée   à la main au   moyen d'une   manette filetée 438.

   Le ressort est   normalement   sous tension, mais   lorsqu'il   est   nécessai-   re de procéder à l'introduction   d'un   nouveau ruban dans la   machine,   la tension du ressort 'peut être   temporairement   manette   relâchée   en   faisant   tourner la   @@@@@@   438. 



   Le tronçon de ruban avec les éléments qui 7 sont fixés est tordu de 90  pendant son passage vers le haut du poste de serrage à travers le levier 302, et passe ensuite autour du tambour   d'alimentation   du ruban 130 (figures 18 et   19) .     Ce   tambour est de préférence   mole-   tó (voir figure 18) afin d'obtenir un meilleur   engagement   xxx par friction avec la surface du ruban , ce dernier étant maintenu contre le tambour au moyen   d'un   sabot 440 porté dans l'extrémité fourchue 442 d'un boulon 444 autour duquel est enroulé un ressort de compression 446. 



  Le boulon est porté dans l'extrémité 448  d'une   console 450 faisant saillie à partir d'un des paliers324 de la machine . La pression peut être   relâchée   lorsqu'on le dé- sire et lorsqu'on introduit un nouveau ruban dans la ma- chine, en faisant basculer le levier 452 dont le moyeu 454 est pourvu de bossages de came 456   agencées   pour dépla- cer le boulon et le sabot de fricction rencontre de la 
 EMI36.1 
 pression du ressort .t,.6. Le tamb,.- our/d f alimentation du ruban 130 est découpé eu évidé sur un bord, comme indiqué en 458 (figure   le)   en vue de dégager les éléments du tron- çon ,   l'action   du tambour's'exerçant directement sur xx 

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 ou milieu l'âme/du ruban plutôt que sur les éléments qui y sont . fixés.

   Le tambour d'alimentation du ruban 130 est monté sur un arbre   460   tourillonnant dans un palier stationnaire   462   et portant à son extrémité extérieure une roue à ro- chet 136. La roue à rochet 136 coopère avec un cliquet d'alimentation   464   (figs.

   19) monté de façon à pivoter en 466' sur une extrémité d'un bras d'alimentation oscillant 468, qui oscille librement sur l'arbre   460   entre la roue à rochet 136 et le palier   462.   Le moyeu agrandi du bras d'ali- mentation 468 porte un bras   470   dirigé en sens opposé dont l'extrémité extérieure est fourchue et est reliée de maniè- re à pivoter à une tige de connexion   472.   L'extrémité,infé- rieure de la tige de connexion   472   est portée sur un   excen-   trique   474   monté sur l'extrémité de l'arbre principal 320 de la machine ( à travers l'intérieur de la broche de la manivelle   422   pour le compteur).

   Les proportions des or- ganes sont telles que le ruban est'avancé pas à pas d'une quantité égale à   l'intervalle   désiré entre les éléments successifs sur le ruban. Un mouvement de retour du tambour d'alimentation est empêché par une griffe de maintien 478 pivotant sur le palier   462   en   478.-Les   griffes   464   et   476   sont maintenues contre la roue à rochet par des ressorts de traction 480 et 482. 



   On verra à l'examen de la description ci-dessus et des dessins ci-annexés que le poinçon de séparation,les mâchoires de serrage, le cliquet d'alimentation du ruban, la griffe d'alimentation du fil et le compteur, sont tous actionnés simplement et directement par l'unique. arbre à cames principal 320, que la course des organes exécutant un mouvement de va-et-vient est maintenue courte et que ces organes sont maintenus petits et légers comparative- ment, par exemple, à la tête qui exécute le mouvement de va-et-vient dans une presse de poinçonnage ordinaire. La machine est pour cette raison susceptible de fonctionner 

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 à une très grande vitesse . 



   L'arbre principal de commande   320   porte une poulie 484 (fibres   18)   et celle-ci est   commandée   par une cour- roie allant   à   un moteur électrique (non montré)   monté   à la partie inférieure de la base 486 de la machine. 



  Le moteur et la courroie sont cachés à la vue à la figure 9 par une plaque de garde 488. L'arbre320 est de préfé- rence pourvu   également d'un   volant   490   qui peut être em- ployé lors du réglage de la machine comme manette. 



   Avantages ------------ 
La. demanderesse croît ,que le procédé faisant l'objet de son invention, aussi bien que la construction et le fonctionnement d'une forme préférée d'appareillage pour mettre l'invention en pratique ainsi que les nombreux   avan-   tages qu'elle présente, auront été compris à l'examen de la description détaillée qui précède. Certains de ces avanta- ges sont passés en revue ci-après. Les éléments   embryonnai-   res sont fabriqués en grande quantité et à une vitesse éle- vée dans une partie de la machine spécialement conçue à cet effet, et sont finis, séparés et attachés dans une autre partie de la machine.

   Ceci amène une plus grande souplesse dans la fabrication, permet de mieux répondre aux exigences de la clientèle et confère un meilleur rendement au fonc-   tionnement,   car le laminoir peut fonctionner de manière continue et sans devoir être arrêté aussi souvent que l'exi- ge la machine à attacher le nombre de machines peut être convenablement établi suivant les vitesses relatives de celles. ci . Etant donné que le travail lourd est effectué dans le laminoir, la machine à attacher est un organe légèrement sollicité qui peut travailler à une très grande vitesse .

   Il peut être obtenu facilement une vitesse plusieurs fois su- périeures à celle de tout autre appareil connu de la deman- deresse servant à la fabrication de fermetures à glissière 

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 Le laminoir ., toutefois, est même plus rapide et ceci est d'autant plus inhabituel que cet appareil constitue l'orga- ne le plus lourdement sollicité de la machine . Le laminoir peut fonctionner à une vitesse correspondant $ la fabrica- tion de plusieurs milliers d'éléments par minute . Il est clair que si le fil d'éléments était formé dans une presse à mouvement alternatif , la   paesse   ne pourrait fonc- tionner à une vitesse aussi remarquablement élevée. L'ar- bre devrait tourner à la même vitesse élevée, tandis que l'arbre du laminoir tourne seulement à quelques centaines de tours par minute.

   Le débit du laminoir est même supé- rieur à celui qui est indiqué par les chiffres ci-dessus, parce que, comme mentionné antérieurement, il ne se produit pas d'interruption dans la marche du laminoir au mo- ment où celle de.la machine à attacher est interrompue pour produire l'intervalle entre les tronçons. Il est pour cette raison aisément possible de fournir du fil d'éléments pous quatre ou cinq machines à attacher au moyen d'un seul laminoir. 



   Grâce à la présente invention,il est possible de former des éléments plats relativement larges d'un   type' con-   ventionnel au moyen d,'un simple fil de départ uniforme et rond, ce qui permet de'réduire le coût de la matière brute. 



  La quantité de déchets ou de résidus est raisonnablement faible, parce que le métal;reliant les éléments successifs ou flasque est réduit à une membrane/comparativement mince. Le fil d'éléments est formé sur tout un tronçon continu ou bobine de fil de départ, et les bobines portant un mille ou plus de fil d'éléments sont manipulées d'une manière aisée et appropriée par   l'appareillage   décrit ci-dessus. 



   Il résulte de la formation du fil d'éléments dans un laminoir, un pas ou intervalle pratiquement uniforme des éléments le long du fil, et ceci est important pour la      production d'une fermeture à glissière d'un fonctionnement 

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 aisé. Cette uniformité de pas est obtenue tout en se servant de fil de départ commercial ordinaire rond qui est sujet à coulabilité des variations de diamètre , de dureté et de xxxxxxxxxx La déformation dans le sens de la longueur du fil dans le laminoir est accompagnée d'une extension ou un allongement, mais cet allongement est compensé grâce à l'emploi de cylin- dres de pression extrêmement petits. Ceux-ci présentent également l'avantage de produire une configuration compara- tivement bonne pour les éléments embryonnaires complexes et de réduire la force entre les cylindres.

   Un cylindre de diamètre plus grand tend.rait à assurer une uniformité absolue de pas mais accroîtrait d'autres difficultés. Le cy- lindre à petit diamètre produit un pas approximativement uniforme qui convient pour constituer une fermeture à glissière d'un fonctionnement doux. Le pas est,en effet, très uniforme comparativement au pas incommode et irrégu- lier que l'on obtient en frappant des éléments dans les meilleures conditions dans une presse à mouvement alterna- tif.Le fil d'éléments est formé par un seul passage entre les cylindres, ce qui permet d'éviter les difficultés de concordance occasionnées par des allongements successifs, si le fil de départ devait passer entre des cylindres suc- cessifs .Le laminoir est agencé de telle façon que   malgré   les dimensions réduites des cylindres,

   ceux-ci sont portés massifs dans des arbres et paliers xxxxxxxxxx et sont commandés massive par une   transmission/   Il est prévu à la. fois un réglage de rotation et un réglage axial des cylindres, ainsi qu'un   réglage  pratique   d'une   précision micrométrique de   l'écarte-   ment des cylindres. 



   La séparation de la fabrication des éléments en deux éli rangement parties décrite ici, élimine le problème du   rangement  et de l'assortiment   d'une   masse d'éléments détachés, stade   d'opé-   ration qui a toujours présenté des difficultés à cause du 

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 caractère plutôt complexe et asymétrique des éléments à mâchoires divergentes. En même temps, on évite les incon- vénients résultant de l'exécution de toutes les opérations   nécessaires'par   une seule machine. 



   REVENDICATIONS ---------- 
1. Appareil pour fabriquer des fermetures à glissière, du type comportant des éléments accrochables l'un à l'au- tre, et fixés à un ruban, le dit appareil comprenant un dispositif pour presser et déformer un fil en un fil d'élé- ments consistant en une série d'éléments de fermeture em- bryonnaires reliés chacun de ceux-ci ayant une partie for- mant la .tête embryonnaire pouvant être accrochée et des mâchoires embryonnaires ouvertes, le dispositif à presser et à déformer étant construit et formé de manière que la tête embryonnaire de chaque élément embryonnaire soit re- liée, en faisant corps avec elles, aux mâchoires embryon- naires ouvertes de l'élément embryonnaire adjacent .

Claims (1)

  1. 2. Appareil suivant la revendication 1, dans lequel le dispositif pour presser et déformer le fil, ne comprend pas de dispositif de coupage.
    3. Appareil suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 1 et 2, comportant une bobine pour fournir le fil continu au dispositif à presser,et à déformer et une secon- de bobine sur laquelle le fil formé xx ou fil d'éléments est enroulé dès qu'il est formé, afin d'être emmagasiné jusqutà ce qu'on en ait l'emploi .
    Appareil suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 1, 2 et 3, dans le quelles éléments embryonnaires sont disposés bout à bout dans le sens longitudinal du fil formé oeil d'éléments et dans lequel les têtes embryon- naires sont tournées du côté de la bobine sur laquelle le fil formé ou fil d'éléments est enroulé. <Desc/Clms Page number 42>
    5. Appareil suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 4, dans lequel le dispositif à presser et à déformer comprend des cylindres de pression correspondant auxquels on peut communiquer un mouvement de rotation synchrone, dont l'un a une périphériede conformation négativepar rap- port à un coté du fil formé ou fil d'éléments et dont l'autre a une périphérie de conformation négative par rapport ,.. l'autre côté du fil formé ou fil d'éléments.
    6. Appareil suivant la revendication 5, dans lequel toute déformation du fil esteffectuée au moyen d'une seule paire de cylindres.
    7. Appareil suivant l'une ou l'autre des revendica- -biens5 et 6, dans lequel les cylindres de pression ont un petit diamètre, par exemple inférieur à deux pouces et ou de préférence d'un pouce/de moins d'un pouce. g. Appareil suivant la. revendication 7, dans lequel les impressions des cylindres sont telles qu'elles compri- ment de façon intermittente le fil en son milieu, pour étendre le fil en des points espacés régulièrement le Ion::.; du fil et pour presser ainsi le métal vers l'extérieur de façon qu'il se forme des extrémités constituant les mâ- choires embryonnaires et formant des saillies angu- laires.
    9. Appareil suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 1 à 8, ayant un dispositif pour communiquer un mouvement de rotation synchrone au cylindresous une pression élevée et avec un couple élevé, le dit disposi- tif comprenant des arbres, des paliers de support et des engrenages de commande,tous d'un diamètre notablement plus grand que celui des cylindres de pression et suffisamment massif pour fournir entre les cylindres une pression telle que le fil est déformé de façonnaavoir la forme du fil,,, d'éléments de fermeture à glissière désiré après un seul <Desc/Clms Page number 43> passage entre les cylindres.
    10. Appareil suivant la revendication 9, dans lequel les arbres massifs à grand diamètre sont placés parallèle- ment et décalés l'un par rapport à l'autre mais s'étendant en directions opposées et dans lequel les cylindres sont montés aux extrémités adjacentes des arbres.
    11. Appareilùsuivant l'une ou l'autre des revendica- tions 5 à 10)comportant un châssis dans lequel les arbres supportant les cylindres sont montés dans des plans diffé- rents, les arbre,s se terminant entre les paliers et un arbre de renvoi s'étendant à travers le châssis.et étant relié aux arbres mentionnés en premier lieu par des jeux d'engrenages massifs dont l'un comprend'une roue dentée sis intermédiaire de renversement du sens de rotation.
    12. Appareil suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 5 à 11, comportant un dispositif de réglage de préci- sion pouvànt être facilement manipulé, se verrouillant par lui-même, tel par exemple qu'un dispositif de réglage à vis, fournissant un réglage très:précis de 'l'écartement antre les cylindres.
    13. Appareil suivant la revendication 12, comportant une échelle graduée pour indiquer le mouvement de la vis de réglage .
    14. Appareil suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 11 et 12, comportant un dispositif pour fournir un réglage vertical de l'un des cylindres de pression, le dit dispositif comprenant des tourillons horizontaux pour le palier du cylindre.
    15. Appareil suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 5 à 13, comportant un dispositif fournissant un mouvement axial de l'un des cylindres et un dispositif de réglage de précision pour déplacer le cylindre, en d'amener vue xxxxxxxx xxxxxx les axes des deux cylindres en corres- pondance. <Desc/Clms Page number 44>
    16. Appareil suivant l'une ou l'autre des revendi- cations 5 à 15, dans lequel les cylindres ont des queues coniques et les arbres à grand diamètre qui supportent et font tourner les cylindres sont aloses pour recevoir les queues coniques.
    17. Appareil suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 5 à 16, dans lequel les impressions des cylindres à la tête de 11 élément embryonnaire confinent et forment la configuration externe de la tête, dans lequel les im- pressions des cylindres aux mâchoiresembryonnaires com- priment le fil en son milieu pour chasser par compression le métal vers l'extérieur, en vue de former les mâchoires embroynnaires, et dans lequel l'impression des cylindres autour des mâchoires embryonnaires est notablement agrandie pour répondre aux variations dans le fil rond de départ.
    18. Appareil suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 5 à 17, dans lequel l'impression des cylindres pos- sède des parois latérales définissant la largeur maximum du fil formé, afin de maintenir la largeur de ce dernier aux points de largeur maximum dans une limite désirée.
    19. Appareil suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 1 à 18, comportant un dispositif pour amener de façon intermittente le fil formé ou fil d'éléments dans une di- rection longitudinale, et un dispositif pour séparer les éléments comprenant une matrice et un poinçon constitué pour découper sur son pourtour l'extrémité de la tête de l'élément extrême à séparer et découper simultanément sur leurs pourtours l'intérieur des mâchoires ouvertes de l'élé- ment suivant afin de former la surface interne entière des mâchoires en une seule course du poinçon .
    20. Appareil suivant la revendication 19, comportant un dispositif pour amener xxx un ruban longitudinalement, un dispositif pour commuri quer au poinçon un mouvement de va-et-vient dans la direction du ruban 'en un point. situé xxxx <Desc/Clms Page number 45> près du ruban et transversalement par rapport'au plan des machines du fil formé ou fil d'éléments et des mâchoires de serrage pouvant être déplacées en sens opposé pour serrer les mâchoires des éléments sur un bord du ruban.
    21. Appareil suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 19 et 20, comportant un arbre à cames unique portant des cames pour actionner le dispositif d'alimentation du fil, le dispositif d'alimentation du ruban, le poinçon et les mâchoires de serrage , tous àes organes à mouvement alternatif précités étant petits et légers et ayant une cour-, se réduite, ce qui permet à l'appareil de fonctionner à des vitesses extrêmement élevées.
    22. Appareil xxx suivant la revendication 21, compor- tant un compteur qui est également commandé depuis l'ar- bre à cames unique.
    23. Appareil suivant l'une ou l'autre des revendica- tions xxxxxxx 19 à 22,' dans lequel le dispositif d'ali- mentation du fil comprend une griffe d'alimentation ayant une extrémité active qui vient en prise avec le fil en un point situé exactement avant le poinçon et très près de celui-ci.
    24. Appareil suivant la revendication 23 , comportant une griffe d'arrêt pour empêcher un mouvement de retour du fil, et un dispositif répondant au compteur pour action- ner une des griffes afin de rendre la combinaison des griffes inapte à provoquer l'alimentation du fil formé, de manière à produire un espace vide entre une série d'éléments.
    25. Appareil suivant la revendication 24, dans lequel le dispositif sensible au compteur dégage la griffe d'arrêt du fil, produisant le dit espace vide sans nécessiter l'interruption du mouvement de va-et-vient de la griffe d'alimentation. <Desc/Clms Page number 46>
    26. Appareil suievant l'une ou l'autre des revendica- tions 19 à 25, comportant un dispositif pour'supporter,de façon qu'elle puisse tourner,la bobine contenant le fil formé, et un détecteur pour déterminer les limites supé- rieures et inférieures d'une boucle de fil lâche à main- tenir entre la bobine de fil et le dispositif d'alimenta- tion du fil, un moteur électrique pour faire tourner la bobine dans une direction appropriée pour xxxxxxxx dérou- ler le fil , et un dispositif de commutation commandé par le détecteur précité pour mettre en marche le moteur lorsque la boucle de fil lâche atteint sa position supérieure ou limite minimum, et arrêter le moteur lorsque celle-ci atteint sa position inférieure ou limite maximum.
    2-,7. Appareil pour fabriquer des fermetures à glissière, en substance tel que décrit ci-dessus en référence aux dessins ci-annexés.
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