BE494959A - - Google Patents

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BE494959A
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    • H—ELECTRICITY
    • H05—ELECTRIC TECHNIQUES NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • H05B—ELECTRIC HEATING; ELECTRIC LIGHT SOURCES NOT OTHERWISE PROVIDED FOR; CIRCUIT ARRANGEMENTS FOR ELECTRIC LIGHT SOURCES, IN GENERAL
    • H05B41/00—Circuit arrangements or apparatus for igniting or operating discharge lamps
    • H05B41/02—Details
    • H05B41/04—Starting switches
    • H05B41/06—Starting switches thermal only

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  • Circuit Arrangements For Discharge Lamps (AREA)

Description


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   CIRCUIT D'AMORCAGE ET DE SERVICE POUR LAMPES FLUORESCENTES. 



   L'invention concerne des circuits 4'amorçage et de service pour lampes fluorescentes de types prévus pour fonctionner avec un courant d'ali- mentation continu de 60 à 120 volts ou alternatif de 110 volts, bien qu'elle ne soit pas limitée à des lampes fonctionnant sur ces tensions; elle vise notamment des perfectionnements aux lampes utilisant des démarreurs ou "star- ters" thermostatiques ou des starters à action différée équivalents. 



   La plupart des circuits continus, et de nombreux circuits alter- natifs, pour lampes fluorescentes actuellement en usage, comportent un circuit de démarrage ou d'amorçage contrôlé par un interrupteur thermostatique, lequel est normalement fermé afin de fournir du courant de chauffage dans le but d'a- morcer l'action de démarrage lorsque le circuit de ligne ou d'alimentation est établi. L'interrupteur est chauffé pendant le laps de temps que dure le réchauffage de la lampe de façon à assurer son ouverture à la fin de ce laps de temps, dans le but d'interrompre le circuit de réchauffage. Lorsque, pen- dant ce laps de temps, la lampe a été suffisamment réchauffée pour's'éclairer et qu'elle commence à fonctionner, l'interrupteur tend à se--refroidir et à retourner à sa position de repos au cours d'un autre laps de temps.

   Or, ce retour de l'interrupteur à sa position normale doit être empêché, et cet in- terrupteur doit garder une quantité de chaleur suffisante pour rendre impos- sible la refermeture de ses plots. Si la lampe ne s'allume pas, le commuta- teur thermique se refroidit suffisamment pour se refermer et pour réchauffer la lampe pendant un laps de temps plus court, avant que ses plots ne s'ouvrent une fois de plus. De tels circuits emploient en outre généralement un dispo- sitif, par exemple une bobine de choc, prévue pour fournir un à-coup inductif après la coupure du circuit de réchauffage, afin de favoriser le démarrage de la lampe. 



   L'emploi de tels circuits présente deux inconvénients. Le premier consiste en ce que l'interrupteur thermostatique comporte un cycle de fonction- nement fixe, pendant lequel il s'ouvre et se referme pendant la durée de cer- tains laps de temps. Si la lampe ne démarre pas immédiatement dès qu'elle a été chauffée en premier lieu, le démarreur doit répéter ou recommencer son cycle   complet.,   bien que la lampe puisse être en état de démarrer avant que ce cycle ne soit terminé, tout en étant empêchée de s'allumer tant que le dé- 

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 marreur,une fois fermé, ne s'ouvreà nouveau, ce qui implique un retard dans le démarrage de la lampe.

   Le deuxième défaut consiste en ce que, f1in d'em- pêcher les plots de l'interrupteur thermostatique de se refermer lorsque la lampe fonctionne, il est nécessaire de dépenser une telle quantité de chaleur pour le chauffage de cet élément que, au cas où la lampe a fonctionné pendant une minute ou plus, il s'écoule¯un laps de temps relativement long avant que cet élément ne se refroidisse et ne permette à l'interrupteur thermostatique de refermer ses plots et de commencer un nouveau démarrage de la lampe. Pour cette deuxième raison, un laps de temps excessif s'écoule avant le rallumage d'une lampe qui a fonctionné, qui a été éteinte accidentellement ou par inad- vertance, et que l'on désire rallumer immédiatement. 



   Le rallumage opéré dans ces conditions peut exiger dix à trente secondes, pendant lesquelles le local que cette lampe est appelée à éclairer reste plongé dans 1'obscruité, ce qui représente un ennui et un inconvénient pour son occupant, qui peut avoir besoin de la lampe à ce moment précis. Ce désavantage est particulièrement sensible lorsque cette lampe est la seule source d'éclairage dans une petite chambre ou compartiment, par exemple un compartiment de wagon-lit, et que l'usage immédiat de la lampe est souhaita- ble où-nécessaire. 



   L'invention vise à établir des circuits capables d'éliminer ces inconvénients des circuits connus. A cette fin, l'invention   prévoit.un   sys- tème de circuit, comprenant un circuit de réchauffage primaire et un circuit de réchauffage secondaire, normalement ouvert. Le circuit de réchauffage pri- maire est contrôlé par un interrupteur à relais normalement fermé, qui le re- lie au circuit de ligne ou d'alimentation, de sorte que, lorsque ce dernier circuit est fermé,c'est-à-dire établi, la lampe est alimentée en courant de chauffage, tandis que le circuit de réchauffage secondaire est contrôlé par l'interrupteur thermostatique normalement'ouvert, lequel est chauffé en vue de la fermeture de ses plots, pendant le laps de temps que le circuit de ré- chauffage primaire fonctionne.

   La'bobine du relais est disposée dans le cir- cuit de service de la lampe, pour être excitée aussitôt que la lampe laisse passer du courant   ("s'éclaire")   ou lorsque l'interrupteur thermostatique se ferme, afin d'ouvrir l'interrupteur à relais. Si la lampe est suffisamment chauffée par le eourant de réchauffage primaire pour laisser passer le cou- rant, et que cette lampe s'éclaire avant que l'interrupteur thermostatique se ferme, la-bobine sera excitée de façon à ouvrir le relais de commutation et à le maintenir ouvert.

   Toutefois, ,si la lampe n'est pas suffisamment chauf- fée pour s'allumer au moment où l'interrupteur thermostatique se ferme, la bobine sera excitée pour ouvrir l'interrupteur à relais et ouvrir, c'est-à- dire interrompre le circuit de réchauffage primaire,   et 'le   courant de réchauf- fage sera fourni par le circuit de réchauffage secondaire afin de poursuivre l'action de réchauffage et d'assurer le réchauffage de la lampe jusqu'à la température d'allumage. A la fin de son cycle, le commutateur thermostatique s'ouvre et coupe le circuit de réchauffage secondaire, ce qui amènera la bo- bine du relais,laquelle fonctionne comme une réactance, à fournir un à-coup inductif en vue de démarrer la lampe.

   Si, apèrs avoir fonctionné pendant un court laps de temps et avoir été éteinte, la lampe est de nouveau mise en cir- cuit immédiatement ou peu après son extinction, et pendant qu'elle est encore chaude, cette lampe peut être démarrée à nouveau sans retard, grâce à l'action du courant de réchauffage primaire et à l'application de la tension de ligne, vu que l'interrupteur thermostatique étant ouvert, ne gêne pas l'action de   réamorgage.   Les systèmes de circuits représentés offrent en outre le grand avantage que chaque fois que le courant de ligne est branché en vue de démar- rer la lampe, au moins une des électrodes de ¯celle-ci devient incandescente et fournit une faible lumière suffisante pour permettre de distinguer les ob- jets environnants avant que la lampe ne démarre,

   cette lumière servant de si- gne que la lampe est en bon état et qu'elle va s'allumer aussitôt. 



   Plusieurs modes d'exécution de l'invention sont représentés dans les dessins annexés, dans lesquels : 
Fig. 1 est un schéma d'un mode de réalisation d'un circuit prévu pour fonctionner sur un réseau continu de 60 volts et.faisant usage d'un in- terrupteur de démarrage thermostatique, et dans lequel seul le filament néga- tif est réchauffé lors du démarrage, le filament positif étant court-circuité. 

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   Fig. 2 est une variante du circuit de la Fig. 1, destinée aux lam- pes de 110 volts pour courant alternatif. 



   Les figs. 3, 4 5 et 6 représentent les positions relatives de l'interrupteur thermostatique et du relais pendant le démarrage et lorsque la lampe fonctionne. 



   Fig. 7 représente un circuit pour lampes de 60 volts, courant continu, utilisant un commutateur de démarrage thermostatique comportant la disposition modifiée des connexions du circuit. 



   La présente invention est caractérisée par le fait qu'elle prévoit des moyens influencés par les conditions subsistant dans la lampe même, pour réamorcer la lampe instantanément au cas où celle-ci a brûlé pendant un cer- tain temps et est en état de se rallumer immédiatement aussitôt que le courant de réchauffage et la tension de ligne sont branchés   a-nouveau.   L'inventeur a constaté que, lorsque les lampes fluorescentes des   types   considérés ici sont chauffées à la suite d'un fonctionnement antérieur, sans cependant être trop chaudes, elles laissent passer une certaine quantité de courant au bout d'un laps de temps très réduit à partir du moment d'application du courant de chauf- fage au filament cathodique ou négatif, et qu'un dispositif, tel qu'un relais branché de façon à réagir à ce courant,

   peut être utilisé pour couper le cir- cuit de réchauffage du filament et pour permettre à la lampe de s'allumer sous le courant total. L'emploi de cette disposition permet un rallumage pratique- ment instantané après que la lampe a fonctionné, dans le cas où le courant de ligne, après avoir été déconnecté est à nouveau branché, cependant que la lampe est encore assez chaude pour permettre le passage du courant. Les sys- tèmes de circuits selon l'invention ont été conçus en vue d'établir des moyens grâce auxquels, lorsque la lampe est en ordre de fonctionnement, le réamorça- ge peut s'effectuer normalement sans interférence de la part du starter, de sorte que le retard causé par la nécessité d'attendre que le starter retour- ne à sa position de démarrage initiale se trouve éliminé.

   L'invention prévoit de préférence à cette fin un relais qui, outre sa fonction de commande de l'interrupteur, remplit aussi celle d'une réactance (bobine de choc, laquelle est influencée, dans le but décrit ici, par le flux de courant traversant la lampe. 



   Dans la fig. 1 des dessins annexés, 1 représente l'enveloppe à atmosphère gazeuse comportant des électrodes positive et négative 2 et 3, en forme de filaments. Une extrémité de l'électrode 2 formant cathode est reliée par un conducteur 4 à la borne négative 5 du secteur, tandis que l'autre ex- trémité de cette électrode est connectée par le conducteur 6 au conducteur 7 comprenant une résistance limitatrice de courant 8, et au conducteur 9 compre- nant une résistance analogue 10. Le conducteur 7 fait partie d'un circuit de réchauffage primaire pour-le réchauffage de la cathode 2, lequel circuit comprend la bobine de chauffage 29 du commutateur thermostatique Il et l'in- terrupteur 19 du relais de démarrage et de service 12.

   Le conducteur 9 fait partie d'un circuit de réchauffage et de démarrage secondaire,.lequel comprend l'organe de commande et les plots du commutateur thermostatique 11, le conduc- teur 13 reliant ce dernier interrupteur à une extrémité de l'électrode 3, le conducteur 14 reliant l'autre extrémité de l'électrode 3 à la borne positive 15 du secteur et dans lequel est interposée la bobine 12 du relais, ainsi que la connexion 16 qui shunte les extrémits de l'électrode 3 et relie les extré- mités adjacentes des conducteurs 13 et 14. Une lampe de "ballast" 17 d'une valeur assurant une limitation convenable du courant, est intercalée dans le conducteur 14. 



   Le système de circuits de la Fig. 2 est le même que celui de la 
Fig. 1, sauf que la connexion de shunt 16 et la lampe de ballast 17 sont omis, les conducteurs 13 et 14 étant en série avec le filament 3. Dans le cas   d'un   circuit fonctionnant sur courant continu, comme montré dans la fig. 1 il suf- fit de chauffer le filament négatif, de sorte que le filament positif est   court-circuité;   toutefois, dans le cas de lampes fonctionnant sur courant al- ternaitf,comme montré dans la Fig. 2, il est indiqué que les deux filaments soient simultanément en circuit, afin d'assurer un démarrage rapide de lampes 

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 à amorçage difficile.

   Chacun de ces circuits emploie le même type de   commu-   tateur thermostatique 11 et de relais 12, de sorte que la description de ces éléments et de leurs fonctions à propos d'un circuit s'applique également à l'autre circuit. 



   Etant donné que l'interrupteur thermostatique 11 dépend, quant à son fonctionnement, du relais 12, et qu'il coopère avec celui-ci dans certai- nes conditions, on donnera en premier lieu la description de ce dernier dis- positif. Le relais 12 comprend une bobine d'inductance 18 intercalée dans le conducteur   14,   ainsi qu'un organe de commande 19, -lequel est interposé dans un circuit comprenant les conducteurs 20 et 21 dont les extrémités éloignées sont réunies respectivement aux conducteurs 7 et 15, tandis qu'un condensateur anti-étincelles 22 est interposé entre leurs extrémités rapprochées, le con- ducteur 21 comportant un contact ou plot 23 sur lequel s'applique normalement le contact mobile 19 de façon à relier le conducteur 21 au conducteur 7.

   Lors- que le circuit d'alimentation est fermé, du courant servant à-chauffer la bo- bine de chauffage de l'interrupteur thermostatique 11 et l'électrode 2, est fourni par l'intermédiaire du conducteur 21, du contact mobile 19, du conduc- teur 7 et des organes associés du circuit de réchauffage primaire s'étendant de l'interrupteur à relais au conducteur 6. Lorsque la lampe est à amorçage facile ou assez facile et lorsque la cathode 2 est convenablement chauffée,- cette lampe démarre généralement en moins de 1 ou 2 secondes, directement sur la tension des lignes, en provoquant l'attraction du relais, lequel ouvre ses contacts 19-23, coupant ainsi l'arrivée de courant au conducteur 7.

   Si la lampe ne s'éclaire pas, le courant continue à passer par le conducteur 7, la résistance 8, le conducteur 6 vers le filament 2, en chauffant ainsi l'élément de chauffage 29 de l'interrupteur thermostatique. Lorsque cet élément est suffisamment chauffé, il ferme ses contacts et'relie les conducteurs 13 et 9, en vue d'établir un circuit de réchauffage et de démarrage secondaire, de fa- õn que le courant puisse continuer à arriver à la cathode 2 depuis le secteur à travers la bobine 18, le conducteur   14,   la lampe de ballast 17 et le conduc- teur 16. De ce fait, la bobine 18 attire le contact mobile 19, coupant le circuit de réchauffage primaire passant par le conducteur 7.

   Ceci a pour ef- fet de couper le circuit comprenant l'élément de cahuffage 29 de l'interrup- teur thermostatique, lequel se refroidit, et ouvre ses plots 25-26, de manière à couper rapidement le circuit de réchauffage secondaire entre cet interrup- teur et la cathode 2. Cette coupure rapide du courant dans le circuit de ré- chauffage secondaire amènera la bobine 18 à fournir un à-coup inductif inten- se, suffisant pour provoquer l'allumage de lampes à amorçage difficile. Lors- que la lampe s'est allumée par l'action du circuit de réchauffage secondaire, la bobine 18 du relais maintient ouvert le circuit passant par le conducteur 7 et maintient le dispositif de démarrage thermostatique 11 dans sa position inactive.

   Ainsi, la bobine 18 agit non seulement comme un enroulement de re- lais, mais aussi comme une réactance appelée à fournir un à-coup inductif lors- que l'interrupteur thermostatique ouvre ses contacts. Comme cette bobine est influencée par le courant traversant la lampe lorsque celle-ci est suffisam- ment chauffée pour permettre le passage d'une faible quantité de courant, cet- te dernière faculté de la lampe, et la fonction de la bobine, sont mises à profit pour le réamorçage rapide de la lampe après que celle-ci a fonctionné pendant un bref moment, que la.tension de ligne a été déconnectée, et que l'on désire que la lampe démarre à nouveau immédiatement après que la tension de ligne a été à nouveau appliquée. 



   Comme il ressort des Figs. 3 et 5, le dispositif de démarrage thermostatique 11 est de préférence établi de telle façon que ses plots'sont normalement ouverts (lorsque la bobine de chauffage est froide) comme montré dans la Fig. 3, et se ferment après un laps de temps déterminé à partir du lancement du courant dans la bobine de chauffage, comme montré dans la Fig. 5. 



  Cet interrupteur comprend un bras de contact 24 relié au conducteur 9 et por- tant un plot 25 destiné à s'appliquer contre le plot 26 du conducteur 13 en vue de fermer le circuit de réchauffage secondaire. Le bras de contact 24 peut être établi en bronze phosphoreux ou autre matière élastique et est mon- té de façon à maintenir les plots 25-26 normalement ouverts. Un disque bimé- tallique 27, c'est-à-dire un disque dont les deux côtés sont constitués en métaux différents, l'un en acier et l'autre en bronze par exemple, est inflé- 

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 chi vers le bas,comme montré, ce disque étant supporté le long de sa périphé- rie,et une pièce 28 de matière isolante étant interposée entre le disque et le bras de contact.

   Cette pièce présente une longueur suffisamment réduite pour que les plots 25, 26 soient maintenus ouverts lorsque le disque bimétal- lique est infléchi vers le bas, comme montré dans la Fig. 3, cette longueur étant toutefois suffisante pour assurer la fermeture des plots 25, 26 lorsque le disque est infléchi vers le haut, comme montré dans la Fig. 5. Une petite bobine de chauffage 29, intercalée dans le conducteur 7 en série avec la ré- sistance limitatrice de courant 8 est disposée à proximité de ce disque bimé- tallique. Lorsque le circuit de ligne est établi, le courant de réchauffage primaire traverse le conducteur 21, le contact mobile 19, le conducteur 7, la bobine de chauffage 29, le conducteur 7, la résistance 8, le conducteur 6 (voir Figs. 1,2,3 et 4) et le filament cathodique 2.

   Si la lampe ne démarre pas uniquement à la suite du lancement du courant de réchauffage primaire et du lancement du courant de ligne dans la lampe proprement dite, le courant continue à passer jusqu'à ce que la chaleur fournie par la bobine 29 suffit pour que le métal formant une face du disque bimétallique 27 se dilate plus fortement que le métal formant l'autre face de ce disque, cela dans une mesu- re suffisante pour provoquer l'inversion du sens de courbure du disque, avec détente brusque, de façon que la convexité de ce dernier se trouve du côté où se trouvait précédemment sa concavité, comme montré dans la Fig. 5. Les plots 25, 26 se-ferment ensuite, provoquant ainsi l'attraction du relais 12, comme montré dans la Fig. 6.

   Cette attraction a pour effet de couper le cir- cuit de réchauffage primaire aux plots 19, 23, coupant ainsi l'alimentation du filament précité. Le circuit de réchauffage secondaire s'établit alors comme suit : plots fermés 25, 26, bobine 18, conducteur   14,   lampe de ballast 17,-conducteur 9, conducteurs 16 et 13 et la résistance 10, ce circuit assu- rant la continuation de l'alimentation du filament 2 en courant de chauffage. 



  Toutefois, le commutateur thermostatique commenceà se refroidir immédiatement après que le flux de courant allant à la bobine 29 a été coupé, de sorte que, après un laps de temps déterminé, le disque bimétallique 27 se refroidit suf- fisamment pour produire une inversion et pour revenir à la position initiale selon la Figo 3. L'ouverture des plots 25, 26 ainsi réalisée provoque l'ap- plication d'un à-coup inductif par suite de   l'interruption   du circuit de ré- chauffage secondaire entre la cathode 2 et la bobine   18   du relais, lequel à-coup détermine l'allumage de la lampe et une nouvelle attraction du relais 12 par suite du passage de courant à travers la lampe.

   Cette dernière fonc- tionne désormais sur le courant venant de la borne de réseau 15 par la bobi- ne 18, la lampe de ballast 17, les conducteurs 14 et 16, les électrodes 3 et 2 en série, et le conducteur   4,   avec retour à la borne 5 du réseau. Un con- densateur anti-étincelles 29' shunte les plots 25,26 de l'interrupteur ther- mostatique. 



   Lors du démarrage, les plots 19 et 23 du relais 12 sont fermés, et le courant s'écoule d'un pôle du secteur par le conducteur 7, la résistan- ce 8 et le filament cathodique ou négatif 2, avec retour à l'autre pôle du secteur. Au bout de 1 ou 2 secondes, la lampe commence généralement à s'al- lumer sous un courant suffisant pour attirer le relais et ouvrir ses plots 19, 23. Lorsque ceci s'est produit, le courant de la lampe   atteint   sa valeur normale. Lorsqu'on déconnecte le circuit de ligne, les   plots 19,   23 du-relais se ferment immédiatement et peuvent ainsi recommencer immédiatement le chauf- fage du filament cathodique négatif dès que le circuit est à nouveau rétabli. 



  Grâce à cette disposition, la lampe se réamorce généralement d'une manière instantanée ou pratiquement telle, si le circuit de la lampe est branché à nouveau peu après avoir été déconnecté, ou lorsque la lampe est encore, au point de vue thermique, en état de se rallumer, et le fonctionnement normal de la lampe sera rétabli aussitôt que les plots du relais s'ouvrent, ce qui se produira instantanément dès que la lampe jaillira.

   Par conséquent, une fois que la lampe a démarré une première fois, elle peut être mise en et hors circuit avec, pratiquement, la même rapidité avec laquelle un interrupteur d'un circuit de ligne peut être manoeuvré et aussi longtemps que la lampe est en état de produire une décharge, étant donné que le lancement de la tension de ligne à travers la lampe n'est pas empêché ou entravé par le démarreur ther- mostatique. 

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   La Fig. 7 montre un circuit destiné à fonctionner sur un courant continu de 60 volts. Ce circuit est analogue à celui de la Fig. 1 et compor-   te le même type de démarreur thermostatique ; le conducteur 13 y   est remplacé par le conducteur   13',   tandis que le conducteur 9 est remplacé par le conducteur 9'. Le conducteur 13' est relié par une extrémité au con- ducteur   14,   entre la bobine 18 et la lampe de ballast 17, tandis que son au- tre extrémité est reliée au contact d'interrupteur 26, tandis que le conduc- teur 9'est réuni par une extrémité au contact mobile   24   et par l'autre extré- mité au conducteur 7 en un point situé entre les branches d'une résistance 8' qui règle le passage du courant à travers chacun des conducteurs en direction du filament cathodique 2.

   Le circuit de la Fig. 7 fonctionne d'une manière sensiblement identique à celle du circuit de la Fig. 1, sauf que la lampe de ballast 17 n'est pas en circuit tant que la lampe ne produit pas une décharge. 



  Ceci permet un réglage plus précis du circuit de réchauffage secondaire. 



   Le ou les filaments des lampes des types décrits plus haut doivent être chauffés avant que le gaz soit suffisamment ionisé pour permettre le pas- sage de courant à travers la lampe, c'est-à-dire la décharge. Dans le cas de lampes fonctionnant sur courant continu, il suffit de chauffer le filament cathodique, de sorte que le filament positif peut être court-circuité, comme montré dans les Figs. 1 et 7. Dans le cas de lampes fonctionnant sur courant alternatif, il suffit de chauffer un seul filament, mais il est avantageux que l'autre filament soit inclus dans le circuit de réchauffage secondaire, comme montré dans la Fig. 2, afin d'assurer u amorçage rapide de lampes à démarrage dur.

   L'inventeur a constaté que les caractéristiques de toutes ces lampes sont telles que, après que le filament cathodique a été chauffé pendant un temps très court, la plupart de ces lampes s'amorcent à la suite de 1'ap- plication de la tension de ligne aux bornes de la lampe, vu que la lampe est en état de permettre le passage du courant et que la faculté de la lampe de permettre ce passage dure aussi longtemps que la température de la cathode est au stade émissif ou au voisinage de celui-ci et que le gaz est au stade d'ionisation ou au voisinage de celui-ci, dans lequel il suffit   d'un   très lé- ger réchauffage du filament cathodique pour provoquer le   réamorgage   de la lam- pe.

   Par conséquent, si la lampe se trouve dans cet état après avoir fonction- né pendant un certain temps, et qu'elle est ensuite déconnectéem elle est à même de laisser passer le courant et à se réamorcer presque instantanément après une nouvelle application de courant de réchauffage primaire et une ap- plication de tension de ligne, sauf dans le cas d'un certain pourcentage de lampes à amorçage dur, où il est nécessaire de prévoir une plus longue durée de réchauffage et d'à-coups inductifs.

   A la connaissance de l'inventeur, cet- te faculté des lampes fluorescentes n'a pas été précédemment reconnue ou uti- lisée comme facteur de démarrage ou de re-démarrage et, dans tous les circuits de démarrage antérieurs, avec lequel l'inventeur est familiarisé, il n'a pas été possible à ce jour de réamorcer instantanément une lampe fluorescente qui a, été éteinte après avoir fonctionné, cela en raison de l'absence de moyens propres à cet effet et/ou de l'emploi des dispositifs retardateurs, tels que des relais ou starters retardateurs, lesquels doivent passer par un cycle de réchauffage chaque fois qu'un démarrage est amorcé, impliquant ainsi un retard avant que la lampe ne s'amorce, ce qui se manifeste particulièrement lorsque l'on tend à réamorcer une lampe qui venait de fonctionner.

   Ce retard est gê- nant et désagréable à toute personne qui a éteint une lampe   -et   qui désire, pour une raison quelconque, de rallumer celle-ci immédiatement. 



   L'invention fait usage de ces caractéristiques de passage de cou- rant d'une lampe lorsqu'elle est encore chaude après avoir été éteinte, pour établir un nouveau principe de démarrage et de re-démarrage rapide, grâce à l'emploi d'un dispositif, tel que le relais 12, influencé par le passage de courant à travers la lampe lorsque celle-ci a été allumée après avoir été éteinte,ce dispositif étant destiné à contrôler le flux de courant de ré- chauffage vers le filament cathodique, de sorte que, lorsque la tension de ligne est aplliquée, la lampe démarre immédiatement.

   Comme indiqué plus haut, la plupart des lampes se réamorcent immédiatement dans les conditions spéci- fiées, dès que la tension de ligne leur est directement appliquée; cependant, dans le cas des lampes à démarrage lent, et qui ne partent pas uniquement 

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 sous l'effet de l'application du courant de réchauffage primaire et de la ten- sion de ligne, il est nécessaire de prévoir u à-coup inductif afin d'assurer le démarrage et le re-démarrage de telles lampes.

   Afin d'obtenir ce résultat, on prévoit un interrupteur thermostatique normalement ouvert, lequel ferme ses plots au bout   d'un   temps déterminé, calculé-pour assurer un réchauffage convenable lorsque la lampe doit démarrer à froid, mais qui s'ouvre peu après cette fermeture, afin de couper le circuit de réchauffage, sous l'action de la bobine de relais, laquelle agit également comme inductance fournissant 1'à- coup inductif nécessaire pour le démarrage de la lampe. Au cas où la lampe est à démarrage tellement lent qu'elle ne s'amorce pas par la méthode décrite ci-dessus, l'interrupteur thermostatique continuera à répéter son cycle à des intervalles de quelques secondes, jusqu'au moment où soit la lampe démarre, soit qu'il devient évident qu'elle ne démarrera pas.

   Dans ce cas, l'interrup- teur thermostatique continuera à répéter son cycle indéfiniment, de façon à signaler l'état de choses sus-indiqué, ainsi que le fait que la lampe n'est pas en ordre de fonctionnement. 



   L'inventeur a également constaté, dans le cas des lampes fluores- centes des types sus-indiqués, notamment lorsqu'elles fonctionnent sur courant continu, qu'au moment   où   ces lampes s'éclairent, le courant n'atteint pas   im-   médiatement la valeur normale, mais peut rester à environ   60%   de cette valeur pendant un certain temps. Lorsque des démarreurs thermiques ordinaires sont utilisés dans de telles lampes, ils risquent fort de fonctionner d'une maniè- re incorrecte, vu que la chaleur produite dans ces démarreurs pendant le laps de temps considéré ne s'élève qu'à 36% environ de la valeur normale.

   D'autre part, grâce à l'emploi du système à relais selon l'invention, il est relative- ment aisé d'établir un relais capable d'attirer à 40% environ du courant nor- mal, ce qui assure le maintien de 1a lampe aux bornes du secteur, -sans néces- siter un démarrage à répétition. Normalement, les lampes qui démarrent sous un faible courant, se remettent à fonctionner sous le plein courant au bout de quelques minutes de marche, ou bien, et à défaut de ce rétablissement, ces- sent de fonctionner. Lors qu'il est fait usage du système de circuits selon l'invention, l'action de 1'interrupteur thermostaituqe et l'à-coup inductif déterminé par celui-ci et fourni par la bobine du relais, tendent à corriger cet état de choses dû au démarrage sous courant réduis. 



   L'emploi de lampes utilisant la présente invention relative au démarrage est particulièrement avantageux dans des petits locaux, tels que des compartiments de wagons-lits, en ce sens qu'il permet un redémarrage ra- pide après que la lampe a été mise hors circuit et qu'un cas urgent quelcon- que'nécessite son redémarrage en vue d'éclairer le local. En outre, et vu que les circuits sont influencés par le passage du courant dans la lampe mê- me, l'état de fonctionnement s'établit aussitôt que la lampe est à même de laisser passer du courant, de sorte qu'aucun laps de temps fixe ne s'impose pour le réchauffage du filament cathodique.

   Un autre avantage réside dans le fait que, aussitôt que le circuit de ligne est établi, le courant parcourt au moins une des électrodes, quelle que soit la position de l'interrupteur thermostatique, de sorte que la lampe émet une lueur, même lorsqu'elle ne dé- marre pas immédiatement. Cette lueur présente un avantage important dans un espace restreint tel qu'un compartiment de wagon-lit, vu qu'elle assure un certain éclairement et qu'elle fournit à l'occupant la certitude que la lam- pe fonctionne correctement et qu'elle s'éclairera dans peu de temps. 



   Bien que la présente invention ait été décrite comme étant desti- née particulièrement à être appliquée dans certains types de lampes, il va de soi que l'invention n'est pas limitée à cette application ni à des sys- tèmes de circuits, usages ou dispositifs particuliers, vu que les circuits et les dispositifs utilisés peuvent varier quant à la construction et à la disposition relative de leurs éléments, en vue de fonctionner avec des lampes prévues pour des tensions supérieure ou inférieure et pour tous les usages. 



  Par exemple, on peut employer un relais et une réactance séparée de celui-ci, au lieu de combiner ces deux éléments en un seul dispositif comme montré dans les Figs. 1, 2 et 7; de plus, l'interrupteur thermostatique décrit ci-dessus peut être remplacé par un interrupteur thermostatique d'un type quelconque 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 comportant des contacts à ouverture rapide ou par un interrupteur ou relais à action différée, d'un type quelconque, dont les plots se ferment avec un retard approprié. Dans certains cas, la résistance 10 peut avoir une valeur 0; d'autre part, les deux branches de la résistance ! représentée dans la Fig. 7 ne sont pas nécessairement égales.

   Généralement, il n'est pas néces- saire d'employer des lampes de ballast dans les circuits de courant alterna- tif, mais de telles lampes peuvent éventuellement être utilisées dans le sys- tème selon la Fig. 2. En outre, la résistance 8 peut être remplacée par une réactance dans le système de la Fig. 2, lorsque celui-ci est appelé à fonction- ner sur courant alternatif. De plus, la variante de la Fig. 7 peut être mo- difiée de façon que le filament 3 soit inclus dans le circuit de réchauffage secondaire, tout comme dans la Figo 2.

   Tous les circuits exposés peuvent être employés avantageusement partout où il est nécessaire de disposer de lampes à   réamorgage   rapide et où les vibrations auxquelles les lampes sont exposées rendent peu sûr le fonctionnement de démarreurs courants, par exemple dans les avions et les voitures de chemin de fer. 



   REVENDICATIONS.. 



   1.- Lampe fluorescente comportant au moins deux électrodes reliées aux bornes d'un. circuit de ligne, au moins une électrode étant du type à fi- lament conçu pour être réchauffé, un conducteur de réchauffage primaire relié à l'électrode en forme de filament, un deuxième conducteur de réchauffage nor- malement ouvert, et relié aux bornes des électrodes, un interrupteur à relais reliant normalement le conducteur de réchauffage primaire au secteur, en vue de fournir du courant de réchauffage à l'électrode en forme de filament lors de l'établissement initial du circuit d'alimentation, un dispositif à action différée agissant d'abord de façon à établir le circuit de réchauffage secon- daire au bout d'un laps de temps déterminé   à   partir de l'établissement du cir- cuit d'alimentation,

   afin que l'électrode en forme de filament continue à ê- tre alimentée en courant de réchauffage si la lampe ne s'éclaire pas sous l'ac- tion du courant de réchauffage primaire et par l'application de la tension du secteur d'alimentation, le dit dispositif à action différée agissant ensuite de manière à couper ultérieurement le circuit de réchauffage secondaire afin de permettre le fonctionnement normal de la lampe, et une bobine de relais prévue pour être excitée lorsque la lampe permet le passage du courant ou lors- que le dispositif à action différée ferme le conducteur de réchauffage   secon-   daire, en vue d'ouvrir le dit interrupteur dans le bit de déconnecter le con- ducteur de réchauffage primaire d'avec le secteur d'alimentation.

Claims (1)

  1. 2. - Dispositif de commande de circuit du genre spécifié dans la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif à action différée est constitué par un interrupteur thermostatique qui s'échauffe d'abord en vue de fermer ces plots, et se refroidit ensuite pour rouvrir ceux-ci au bout d'un temps déterminé.
    3.- Dispositif de commande de circuit du genre spécifié sous 1 et 2, caractérisé par une bobine de relais servant de réactance et prévue pour fournir un à-coup inductif lorsque le dispositif à action différée ou inter- rupteur thermostatique coupe le circuit de réchauffage secondaire.
    4.- Dispositif de commande de circuit comme spécifié sous 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que les conducteurs de réchauffage comportent une li- aison commune avec l'électrode en forme de filament et en ce qu'une résistan- ce divisée, comprise dans ces conducteurs, limite le passage de courant de réchauffage dans les conducteurs respectifs, vers l'électrode en forme de fi- lament.
    5.- Système de lampe fluorescente du genre spécifié sous 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que le conducteur de réchauffage primaire est relié en série avec l'électrode en forme de filament et un des conducteurs allant-à une borne du secteur, et contient un dispositif de chauffage prévu pour chauf- fer l'interrupteur thermostatique inclus dans le conducteur de réchauffage secondaire.
    6.- Système de lampe fluorescente du genre spécifié sous 1, 2 ou 3' caractérisé en ce que le conducteur de réchauffage primaire est relié en <Desc/Clms Page number 9> série avec l'électrode en forme de filament et à une borne du secteur,et en ce que le conducteur de réchauffage secondaire est relié en dérivation sur les électrodes et à l'autre borne de ce secteur.
    7.- Système de lampe fluorescente du genre spécifié sous ! 2 ou 3, caractérisé en ce que le courant primaire peut être appliqué par le con- ducteur de réchauffage primaire, et que la tension d'alimentation peut être appliquée simultanément à la lampe,, après que celle-ci avait fonctionné et a été mise hors circuit, ces applications permettant un réamorçage sensible- ment instantané de la lampe encore chaude.
    8.- Lampe fluorescente comportant des électrodes espacées, une au moins de ces électrodes étant du type à filament appelé à être réchauffé en vue du démarrage de la lampe, des conduèteurs de circuits de service, re- liés aux électrodes et aux bornes du circuit d'alimentation, un circuit de réchauffage primaire indépendant du circuit de service et destiné au réchauf- fage initial de l'électrode en forme de filament,un circuit de réchauffage secondaire branché en dérivation sur les électrodes et relié aux conducteurs du circuit de service, pour continuer à fournir le courant de réchauffage à cette électrode pendant un temps déterminé au cas où la lampe ne s'éclaire pas sous l'action du courant de réchauffage primaire,
    ce circuit secondaire comprenant un dispositif conjoncteur-disjoncteur destiné à établir et à in- terrompre la liaison entre le dit circuit et les conducteurs de service four- nissant le courant de réchauffage, et des moyens pour relier normalement le circuit de réchauffage primaire au secteur, et pour le déconnecter de celui-ci 'lorsque la lampe s'éclaire ou lorsque le dispositif conjoncteur-disjoncteur établit le circuit de réchauffage secondaire.
    9. - Circuit pour le démarrage et le fonctionnement d'une lampe fluorescente, comportant des moyens primaires pour fournir du courant de ré- chauffage à cette lampe en vue du démarrage de celle-ci, des moyens secondai- res pour continuer à fournir du courant de réchauffage à cette lampe au cas où celle-ci n'est pas suffisamment réchauffée pour partir sur le courant de réchauffage primaire, et des moyens pour laisser subsister et pour couper le débit de courant de réchauffage vers les dits moyens primaires et secondaires et pour démarrer la lampe lorsque celle-ci est suffisamment chauffée pour per- mettre le passage du courant.
    10.- Système de lampe fluorescente du genre spécifié sous 1, 2, 3, 9 caractérisé en ce que, lorsque le circuit d'alimentation est établi, une électrode au moins émet une lueur, quelle que soit la position des dispositifs qui commandent les circuits de réchauffage primaire ou secondaire.
    11.- Lampe fluorescente comprenant des circuits de démarrage et de service fonctionnant comme décrit ci-dessus et disposés en substance comme représenté dans les dessins annexés
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