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SYSTEME DE GRAISSAGE POUR MACHINES A COUDRE.
La présente invention a trait aux machines à coudre et, plus par- ticulièrement, aux systèmes de graissage cycliques prévus dans les machines de ce genre destinées à travailler à des vitesses élevées, de l'ordre de 4000 à 5000 points par minute, ou davantage.
Les machines à coudre ont jusqu'à ce jour été pourvues d'envelop- pes ou carters clos destinés à contenir, dans une ou plusieurs chambres en principe étanches au lubrifiant, les dispositifs de travail principaux de la machine. Toutefois, certaines des pièces mobiles, par exemple certains des organes de formation de point et les organes d'entraînement de l'ouvrage, doivent être disposés à l'extérieur du carter clos, en des lieux où ils peu- vent coopérer convenablement avec l'ouvrageo Le graissage suffisant de ces pièces mobiles situées à l'extérieur du carter clos constitue un problème plus difficile.
Des moyens divers ont été proposés pour amener à ces pièces exté- rieures, le lubrifiant du réservoir principal disposé à l'intérieur de l'en- veloppea Toutefois, il est difficile, sinon impossible, de fournir la quanti- té de lubrifiant juste suffisante pour satisfaire aux besoins des portées ou surfaces à glissement relatif, et il est donc nécessaire de prévoir un certain excès qui, dans ce cas, tombe goutte à goutte des surfaces lubrifiéeso Pour éviter les pertes de lubrifiant, l'excès avait jusqu'ici été recueilli, dans certaines machines, par un récipient, tel qu'une bouteille ou autre vase assujetti en un point convenable au socle de la machine.
Lorsque la bouteille était pleine, on la détachait, on la remplagait par une autre et on soumettait le lubrifiant recueilli à une filtration ou à une autre opération d'épuration propre à permettre de le réutiliser. On se rend compte qu'un tel excès de lubrifiant tombant goutte à goutte des organes de formation de point et d'en- traînement de l'ouvrage est sujet à être souillé par du duvet et par les sub- stances de remplissage utilisées dans la plupart des tissus cousus par la machine.
Avant de réutiliser l'excès de lubrifiant recueilli, il est par @ conséquent nécessaire d'en éliminer le duvet et les autres matières étrangè- res qui s'y sont accumuléeso
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Cette solution du problème est satisfaisante jusqu'à un certain point mais présente l'inconvénient- que le réservoir principal de la machine se vide de son contenu, ou que son niveau s'abaisse dangereusement, avant qu'on ait eu l'occasion de s'en rendre compte. Il en résulte fréquemment que des portées et paliers coûteux sont surchauffés et sont endommagés. Il arri- ve aussi fréquemment que le vase dans lequel l'excès de lubrifiant est diri- gé se remplit plus rapidement que le prévoyait l'opérateur, et que l'excès se déverse et se répand sur le plancher ou sur les genoux de l'opérateur.
En vue de remédier aux inconvénients de la disposition décrite ci-dessus, des moyens ont été prévus, dans,certains cas, pour recueillir dans un bassin l'excès de lubrifiant et le ramener, par gravité, au réservoir dis- poséà l'intérieur du carter principal. Des filtres ont quelquefois été dis- posés entre le bassin et le réservoir principal pour éliminer le duvet et les autres particules solides. Toutefois, cette disposition ne s'est pas montrée entièrement satisfaisante parce que l'organe filtrant était obstrué rapide- ment, de telle sorte que le retour du lubrifiant au réservoir principal é- tait entravé ou que le débit se réduisait au point qu'il s'accumulait dans le bassin une. quantité exagérément grande de lubrifiant allant jusqu'à pro- voquer un débordement du contenu de ce bassin.
De plus, la réserve de lubri- fiant dans le réservoir principal était réduite à un niveau dangereusement bas.
La présente invention a principalement pour but de remédier aux inconvénients des systèmes utilisés jusqu'à ce jour et de réaliser un systè- me cyclique dans lequel le lubrifiant est amené d'un réservoir disposé à l'in- térieur d'un carter principal clos à des pièces situées à l'extérieur de ce carter, l'excès de lubrifiant est recueilli et filtré et renvoyé, au fur et à mesure ,qu'il s'accumule, au réservoir principal. A cet effet, un disposi- tif de pompage efficace a été incorporé au système de manière que le lubrifiant en excès soit aspiré à travers le filtre et refoulé positivement dans le ré- servoir principal.
On constate que, dans un système de ce genre, il est pos- sible d'utiliser sans interruption une unité filtrante pendant une période de temps relativement longue avant que cette unité ait été obstruée au point que le système cesse de fonctionner convenablement. On constate que si le dispositif de pompage est convenablement construit et disposé, il se crée u- ne hauteur de charge de lubrifiant de l'ordre de plusieurs centimètres au- dessus de la masse filtrante, qui provoque le passage du lubrifiant à tra- vers le filtre avec un débit suffisant pour réaliser les buts de l'invention.
Il est toutefois important que la construction et la disposition de la pompe soient telles qu'une aspiration sensible d'air soit créée à travers le dispo- sitif filtrant lorsque le bassin ne contient pas de lubrifiant. @
Un but plus particulier de l'invention est de fournir un dispo- sitif de pompage simple mais efficace, un système du genre' ci-dessus, qui n'exige qu'une faible puissance pour son fonctionnement, tout en produisant une-succion importante pour aspirer l'huile à travers le filtre. Dans cer- tains cas, il devient nécessaire d'entraîner le dispositif de pompage à une vitesse angulaire supérieure à celle de l'arbre principal de la machine.
A cet effet et selon une caractéristique spéciale de l'invention, on a trouvé qu'il est particulièrement avantageux de recourir à une commande hydrauli- que pour commander le dispositif de pompage, cette commande étant combinée avec les moyens prévus à l'intérieur du carter, pour distribuer le lubri- fiant aux pièces qui exigent un graissage.
L'invention a encore pour buts : - de réaliser un dispositif de filtrage facilement et rapidement démontable, - d'établir un ensemble de pompe et de filtre.dont la construc- tion soit simple et peu coûteuse et qui peut être appliqué à une machine à coudre du genre indiqué sans qu'il soit nécessaire de prévoir des tolérances étroites entre certaines des pièces, - de réaliser un ensemble de filtre facilement remplaçable qui satisfasse aux buts spécifiés, et dont la construction est si simple et si
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peu coûteuse qu'on peut le rejeter après qu'il a été obstrué par le duvet et autres particules solides, et le remplacer aisément par un ensemble neuf.
L'autres buts, caractéristiques et avantages de l'invention se- ront mis en évidence au cours de la description donnée ci-après de plusieurs de ses formes de réalisation en se référant aux dessins annexés dans les- quels :
La figure 1 est une coupe verticale longitudinale d'une machine à coudre à point de surjet, établie conformément à 1"invention.
La figure 2 est une coupe horizontale de cette machine par la ligne 2-2 de figure l.
La figure 3 est une coupe verticale transversale par la ligne 3-3 de figure l.
La figure 4 est une vue de détail représentant une portion du bassin collecteur d'huile et du dispositif de filtrage monté dans ce bassin.
La figure 5 est une vue, partie en élévation et partie en coupe verticale, dune machine à table plate à laquelle est appliquée une forme de réalisation modifiée de l'invention.
La figure 6 est un détail en coupe verticale,à plus grande é- chelle, représentant les dispositifs de filtrage et de pompage de la machine de la figure 5, montés sur une partie de cette machine.
La figure 7 représente par des vues perspectives séparées les di- verses pièces dont est composé l'ensemble ou groupe de filtrage de la figure 60
La figure 8 est une vue perspective semblable des pièces du dis- positif de pompage de la figure 60
Les figures 9 et 10 sont respectivement une vue en plan d'un élé- ment de la pompe de la figure 8 et une coupe verticale de la partie centrale de cet élémento
La figure 11 est une vue de détail, en coupe verticale, d'une disposition modifiée de la commande du dispositif de pompage.
La figure 12 représente par des vues perspectives séparées les pièces faisant partie d'une construction modifiée de l'ensemble de filtrage.
La figure 13 est une vue perspective de l'ensemble de filtrage de la figure 12, à l'état assembléo
La. figure 14 est une coupe verticale du filtre de la figure 13 monté dans la partie inférieure du bâti de la machine à coudre.
Les figures 1 à 3 représentent l'application de l'invention à u- ne machine à coudre à surjeter du type décrit dans la demande de brevet dé- posée aux Etats-Unis sous le N de série 122.204 en date du 19 Octobre 1949 aux noms de Peterson etco Pour des détails plus complets de la construction et du fonctionnement de cette machine,on se reportera à cette demande de brevet.
La machine ne sera décrite ici que d'une fagon généraleo Elle com- prend un bâti principal dont l'ensemble comprend des parois verticales 10, une plaque de fond 11 et un couvercle démontable 12 formant un carter étan- che à l'huile qui est destiné à renfermer les pièces travaillantes princi- pales de la machine et à contenir une masse de lubrifiant 13 dans un réser- voir prévu à sa partie inférieure.Un prolongement latéral 14 à l'extrémité gauche de la structure à parois verticales 10 (figure 1) est disposé au-des- sous des mécanismes de formation du point etd'entraînement de l'ouvrage, et décrits ci-après brièvement,
et présente au-dessous de ces mécanismes une dépression constituant un bassin peu profond 15 Ce prolongement 14 est aussi disposé de manière à constituer le support de diverses pièces situées à l'ex- térieur du carter principal clos de la machine, entre autres certaines pièces montées pivotantes, telles qu'une plaque porte-ouvrage 15a et un couvercle 15b, renfermant partiellement certains des organes d'entraînement de l'ou- vrage.
La disposition est telle qu'elle permet d'accéder facilement aux
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organes placés à l'extérieur du carter principal pour les régler, les répa- rer et les nettoyer.,
La machine est pourvue d'un arbre de commande principal 16 qui s'étend longitudinalement dans le carter principal du bâti et se prolonge hors de ce carter à son extrémité de droite (figure 1) à laquelle est assu- jetti un ensemble combiné de volant à main et de poulie 17 à l'aide duquel la machine peut être entraînée. L'arbre 16 traverse aussi la paroi.gauche (figure 1) du carter clos et il est tourillonné dans cette paroi. L'extré- mité saillante de l'arbre porte, ainsi qu'il sera expliqué plus loin, les moyens de commande des organes d'entrainement de l'ouvrage de la machine.
Les organes de formation du point comprennent une aiguille cour- be 18un boucleur inférieur à mouvement alternatif 19, et un boucleur de surjet à mouvement alternatif et oscillant 20, Comme expliqué dans la de- mande de brevet précitée, l'un ou l'autre des boucleurs peuvent être rem- placés par un organe déployeur permettant de former un point à deux fils au lieu d'un point à trois fils. L'aiguille courbe 18 est portée par un bras 21 fixé à un arbre oscillant 22 (figure 2) qui traverse la paroi verti- cale de gauche du carter et pénètre à l'intérieur de celui-ci.
Sur cette par- tie intérieure de l'arbre 22 est fixé un collier de serrage 23 qui est relié par une bielle 24 à un excentrique ou maneton de l'arbre 16 par l'intermé- diaire duquel le mouvement oscillant désiré est communiqué à l'arbre 22. Le boucleur inférieur 19 est porté par une barre à mouvement alternatif 25 qui traverse la paroi verticale de gauche du carter et pénètre dans ce dernier.
Cette barre est animée d'un mouvement alternatif par une biellette 26 qui est articulée par une de ses extrémités à un bloc 27 fixé à la barre et, par son extrémité opposée, à l'extrémité inférieure d'un bras 28 s'éten- dant vers le bas à partir d'une douille montée de façon oscillante sur un arbre 29. Une rotule 30 portée par la douille et s'étendant latéralement est reliée par une bielle 31 à un excentrique ou maneton sphérique 2 de l'arbre principal 16.
Le boucleur ou déployeur de'surjet 20 est porté par une barre .:il disposée aussi à l'intérieur du carter dans un palier prévu dans la paroi verticale de gauche de ce carter. Cette barre peut recevoir à la fois un mouvement alternatif et -un mouvement oscillant. Pour communiquer à la barre 33 son mouvement alternatif, un bloc est monté sur elle entre deux col- liers fixes, la disposition étant telle que la barre peut être animée d'une oscillation à l'intérieur du bloc mais effectue des mouvements alternatifs lorsque le bloc reçoit des mouvements axiaux.
De tels mouvements sont commu- niqués à l'aide d'une biellette 35 qui est articulée par l'une de ses extré- mités au bloc et par son extrémité opposée à l'extrémité inférieure d'un bras 36 porté librement par l'arbre 29. Une biellette 37 articulée au bras 6 en un point intermédiaire constitue un des bras d'une genouillère dont l'autre bras est monté pour osciller sur un arbre 38a porté par le bâti.
Un axe d'articulation 39 relie les deux bras de la genouillère, cet axe étant pourvu d'une surface sphérique ou rotule montée dans un collier 40 prévu à l'extrémité supérieure d'une bielle dont l'extrémité inférieure porte un collier 41 monté sur un excentrique ou maneton sphérique de l'arbre 16. Des mouvements oscillants sont communiqués à la barre 33 par un bras de manivelle 42 prévu à l'extrémité droite de cette barre (figure 1), ce bras portant un axe à rotule 43 relié par une bielle 44 à un excentrique ou mane- ton sphérique 45 de l'arbre principal 16.
La machine est de préférence pourvue d'un mécanisme à rogner les bords qui comprend une lame mobile 46a fixée à un arbre oscillant 47 touril- lonné dans la paroi verticale de gauche du carter qu'il traverse. A l'inté- rieur du carter est fixé à l'arbre 47 un collier de serrage 48 pourvu d'un bras 49.(figure 2) qui s'étend vers le bas et est relié à l'une des extré- mités d'une:. bielle 50 dont l'extrémité opposée est montée sur un excentrique ou maneton de l'arbre principal 16.
Comme il a été expliqué plus en détail dans la demande de brevet précitée, la lame mobile 46a coopère avec une lame fixe montée au-dessous de la surface porte-ouvrage de la machine pour couper ou rogner le bord de'cet ouvrage en un point situé juste à l'avant du point de couture.
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Pour faire'avancer l'ouvrage pendant la formation des points, la machine est pourvue d'un dispositifd'entraînement comprenant une griffe prin- cipale 51 et une griffe auxiliaire 52. cette dernière ayant un mouvement d'en- traînement différentiel par rapport à la griffe principale. La griffe prin- cipale, dont seule la tige est visible à la figure 2, est montée sur l'extré- mité avant d'une barre d'entraînement 53, alors que la griffe auxiliaire est fixée à l'extrémité avant d'une barre d'entraînement auxiliaire 54 Ces bar- res d'entraînement 53,54 sont l'une et l'autre montées de façon oscillante sur un arbre fixe 55 situé à l'arrière de la machine.
Les mouvements d'en- traînement et de retour sont communiqués à la barre d'entraînement ±± par une bielle 56 montée sur un excentrique situé à l'extrémité de gauche de l'arbre principal 16. De même, des mouvements d'entraînement et de retour sont communiqués à la barre 54 par une bielle 57 montée sur un autre excen- trique actionnant la bielle 56. Les deux barres d'entraînement reçoivent chacune des mouvements de montée et de descente d'un excentrique 58 qui fait partie intégrante ou qui est solidaire de l'arbre principal 16 et qui est embrassé par les branches des parties en forme de fourche des deux barres.
Pour des détails supplémentaires au sujet de la construction et du fonction- nement des mécanismes de formation de point, d'entraînement de l'ouvrage et de rognage des bords, on se reportera à la demande de brevet citée plus haut.
A 1?intérieur du carter principal est fixé à l'arbre 16, entre l'excentrique ou maneton 45 et la paroi de droite de ce carter, un organe de projection d'huile 59 dont un prolongement en forme de moyeu 60 est fixé à l'arbre 16 à l'aide de vis 61. L'organe 59 affecte la forme générale d'un disque s'étendant radialement, et pourvu d'une jante latérale 62 et d'un re- bord intérieur 63. Un canal annulaire pour retenir le lubrifiant est ainsi constitué et son diamètre est suffisant pour que sa partie inférieure plonge profondément au-dessous de la surface du lubrifiant 13 contenu dans le carter.
La plaque de fond 11 du carter est convenablement entaillée, comme indiqué en 64 (figure 1), pour permettre de donner à l'organe 59 un diamètre maximum tout en laissant un jeu approprié par rapport à cette plaque de fond. Lorsque l'arbre 16 tourne, la périphérie de l'organe 59 et, en particulier, sa jante 62 recueillent de l'huile du réservoir et la dispersent sous forme d'un brouillard fin, par effet centrifuge, dans toutes les parties de la capacité intérieure du carter closo En même temps, de l'huile se déverse par dessus le bord intérieur du rebord 63 et coule à l'intérieur de l'organe,2.2 et, lorsque cet organe tourne, cette huile forme sur la surface intérieure de la jante 62 une couche relativement épaisse qui tend à tourner avec l'organe 59.
On expliquera plus loin le rôle de cette couche d'huile. Le lubrifiant dispersé par la périphérie de l'organe ±3 est distribué aux diverses surfa- ces relativement mobiles des mécanismes pour assurer un graissage complet des pièces renfermées à l'intérieur du carter. De plus, une portiôn de ce lu- brifiant dispersé est recueillie par des mèches 65 qui passent dans des tubes traversant la paroi verticale de gauche du carter. Les extrémités extérieures de ces mèches peuvent être conduites jusqu'en des points convenables du mé- canisme d'entraînement de l'ouvrage, afin d'assurer le graissage qui convient pour toutes les surfaces relativement mobiles de ce mécanisme.
Bien qu'on n'ait représenté que deux mèches 65 à la figure 2, il doit être bien entendu qu'on peut prévoir autant de mèches qu'il en faut, pour assurer le graissage convenable des pièces relativement mobiles situées à l'extérieur du carter clos.
Le lubrifiant en excès amené aux organes d'entraînement de l'ou-' vrage s'égoutte de ces organes et il est recueilli dans le bassin 15. Une ouverture 66 est prévue au fond de ce dernier, approximativement à mi-distan- ce entre ses bords avant et arrière. La partie supérieure de cette ouvertu- re est d'un diamètre plus grand que la partie inférieure,de telle sorte qu'on obtient un rebord interne 67 qui présente, tourné vers le haut, un épaulement destiné à recevoir et à maintenir une garniture de filtrage 68, en feutre ou autre matière appropriée. Un tamis circulaire 69' repose sur la face supérieure de cette garniture et peut être constitué par un tissu à mailles ouvertes ou par une plaque perforée.
Les mailles du tissu ou les trous de la plaque peuvent être de toute dimension convenable, mais on uti- lisera de préférence un tamis à maille de 6,4 mm environ, ou son équivalent.
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On permet ainsi le libre écoulement du lubrifiant et des particules'les plus fines des impuretés mais on retient le duvet et d'autres particules relati- vement grosses de ces impuretés. Le duvet n'obstrue pas les ouvertures du tamis. Lorsqu'il s'accumule sur la surface supérieure du tamis, l'opérateur ou un homme préposé à l'entretien peut facilement l'enlever, ou bien on peut simplement le laisser et, en fait, son effet filtrant s'ajoute à l'action du feutre. Une rondelle de retenue 70 est appliquée sur le tamis, l'ouvertu- re centrale de cette bague ayant approximativement le même diamètre que la partie inférieure del'ouverture 66. Des vis 71 peuvent être utilisées pour fixer la rondelle de retenue, le tamis et la garniture de filtre, en place.
Ces vis peuvent traverser des trous convenables des divers éléments et se visser dans des trous taraudés du rebord 67.
Au-dessous de l'ouverture 66, et en communication avec cette ouverture, est prévu un'conduit horizontal 72 dont le diamètre est sensi- blement égal à celui de la partie inférieure de l'ouverture 66. Ce conduit s'étend de l'extrémité gauche extérieure du bâti à l'intérieur du carter .clos où il communique avec le réservoir à lubrifiant 13. L'axe de ce con- duit peut avantageusement être situé au voisinage du niveau normal de lu- brifiant dans le réservoir. Il est obturé, à son extrémité gauche exté- rieure, par un bouchon vissé 73 qui doit être établi de façon à assurer u- ne bonne étanchéité à la fois à l'huile et à l'air.
Un manchon ou coussinet 74 est inséré dans l'extrémité intérieure du conduit 72 et, dans ce coussi- net peut tourner un arbre 75 qui est pourvu d'une gorge hélicoïdale 76 qui se combine avec la surface interne du coussinet. Comme il sera expliqué plus loin, la forme de la gorge et le jeu entre la partie 76 qui correspond à cette gorge et le coussinet 74 sont de préférence prédéterminés pour assurer une action de pompage effective. Il est important que la pompe constituée par la partie à gorge hélicoïdale de l'arbre et son coussinet soit capable non seulement de pomper la quantité maximum de lubrifiant amené dans le bas- sin 15. mais aussi de créer une aspiration d'air propre à aspirer le lubri- fiant à travers le dispositif de filtration sous une hauteur de charge con- venable.
En un point intermédiaire, l'arbre 75 est tourillonné dans un coussinet 78 supporté par une paroi verticale disposée à l'intérieur du car- ter. Des colliers 77 fixés à l'arbre de part et d'autre de ce coussinet supportent les poussées axiales de l'arbre et le maintiennent dans la posi- tion axiale désirée. Une roue à aubes 80 est fixée par son moyeu 79 sur l'extrémité de droite de l'arbre 65. Cette roue est supportée par l'arbre à l'intérieur de l'organe distributeur d'huile 59 et il n'existe qu'un pe- tit jeu entre la jante 62 de l'organe 59 et le point le plus bas de ladite roue. Comme on le voit clairement à la figure 3, la roue à aubes 80 pré- sente une partie circulaire pleine ou disque 81 et une série d'aubes ou saillies 82 qui s'étendent radialement à partir du moyeu et dans une di- rection axiale à partir de la face du disque.
Une série de poches 83 est ainsi ménagée parallèlement à la face intérieure de la partie en forme de disque de l'organe 59, près de cette face. Ces poches sont ouvertes à leurs extrémités extérieures les plus larges.
Lorsque l'arbre principal 16 de la machine tourne, l'organe 59 tourne à la même vitesse angulaire que cet arbre et crée une 'bande mobile de lubrifiant autour de la surface intérieure de la jante 62. Cette bande de lubrifiant est transportée circulairement à peu près à la même vitesse cir- conférentielle que la jante 62. Lorsque le lubrifiant ainsi entraîné en ro- tation.frappe les aubes 82 et pénètre dans les poches 83. il agit pour éta- blir un accouplement hydraulique entre les organes 59 et 80. En raison de la différence entre les diamètres de ces organes, l'organe 80 est animé d'une rotation dont la vitesse angulaire est plus élevée que celle de l'organe 59.
Dans la construction représentée,l'organe 80 et, par suite, l'arbre 75 tournent approximativement au triple de la vitesse angulaire de l'arbre principal 16. Il en résulte que la pompe à gorge hélicoïdale 76 exerce une action de pompage et une aspiration d'air importants. On a trouvé qu'il est amplement suffisant d'aspirer le lubrifiant du bassin 15 aussi rapide- ment que le lubrifiant en excès s'accumule dans ce bassin. L'action de
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pompage de la rainure 76 agit efficacement à cet effet pendant une longue période de temps en dépit du fait que des matières étrangères s'accumulent sur et dans le dispositif de filtration.
Lorsque cette accumulation atteint
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un degré tel q'cril en résulte un retard excessif dans l'écoulement du lu- brifiant à travers le filtreon peut enlever celui-ci pour le nettoyer et le remettre alors en place ou lui substituer un ensemble neuf de filtre et
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de tamiso 1..
suffit d'enlever les vis 11 pour permettre cette substitution,,
On se référera maintenant aux figures 5 à 10 incluse qui repré- sentent Inapplication de l'invention à une machine du type à table plate tel- le que celle décrite dans la demande de brevet déposée aux Etats-Unis en da-
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te du 14 Novembre 1948 sous le ? 580222y aux noms de Peterson etco Le bâti de cette machine présente une partie inférieure ou socle 84 pourvu d $ une sur- face porte-ciivrage 85 une colonne verticale 86 s'élevant d'une des extrémi- tés du socle de base et un bras en porte à faux 87 s'étendant latéralement à partir de cette colonne au-dessus du socle et se terminant par une tête à aiguilles 880 Un arbre rotatif de commande 89 est prévu dans le socle et tourillonné dans une série de paliers convenables
montés dans une paroi 90 située à l'extrémité gauche (figure 5) du bâti, dans une série de parois in-
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termédiaires 21. et 2 et dans une paroi extérieure 21 située à l'extrémité de droite du bâti. Sur l'extrémité de'l'arbre qui se prolonge hors du bâti est fixé un ensemble volant de manoeuvre et poulie combinés 94, l'aide du- quel la puissance motrice peut être fournie à la machineo
Une barre porte-aiguilles 95 est montés pour effectuer un mouve-
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ment alternatif vertical dans la tête à' aiguilles et porte plusieurs ai- guilles 96 à son extrémité inférieureo La barre à aiguilles reçoit son mou- vement alternatif par liaison avec une des extrémités dun levier dont
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l'extrémité opposée est accouplée par une bielle à un maneton 22.
de l9ar bre 89. Avec les aiguilles situées au-dessous du support de 1?ouvrage est combiné un boucleur à quatre mouvements 100 qui est fixé à un porte-boucleur
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101 monté sur un organe pivotant z9 qui reçoit de larbre 89. grâce à des liaisons motrices appropriées avec cet arbre9 un mouvement d'ôscillation propre à communiquer au boucleur des mouvements tels qu'il évite l'aiguille.
Des liaisons sont aussi prévues à partir de l'arbre principal pour faire os- ciller le porte-boudeur 101 autour de son pivot de manière à communiquer au boudeur ses mouvements de prise et de déploiement de la boucleoCes der- nières liaisons comprennent une bielle 103 reliée par des joints à rotule à un point intermédiaire du porte-boudeur;, dune partet à l'extrémité supé-
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rieure d9U11 bras 104. dautre part. Des dispositifs convenables d'entraîne- ment de louvrage4 représentés en partie en 1059 sont prévus dans la machine.
Les courses d9eritraîrement et les mouvements de retour sont communiqués aux griffes (non représentées) par un excentrique prévu à l'extrémité extérieure de l'arbre 89 et accouplé avec une bielle ¯106o Pour des détails complémentai- res relatifs à la construction et au mode d'action des mécanismes de forma- tion de point et d9entrainement de l'ouvrage, de la machine, on se reportera à la demande de brevet mentionnée en dernier lieu.
Un réservoir à huile clos est ménagé à l'intérieur du bâti entre
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les parois 91. et 92 et entre cette dernière et la paroi extérieure 210 Bien entendu, les parois avant et arrière et les éléments supérieur et inférieur ...du bâti complètent la clôture du réservoir. En fait, il n'y a qu'un seul réservoir qui est divisé par la paroi 92 en deux parties qui communiquent par une ou plusieurs ouvertures 107 pratiquées dans cette paroi près de la partie inférieure du bâti. Le graissage des pièces contenues dans la co-
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lonne verticale et le bras en porte-a-faux est effectué par le nuage créé dans cette partie du bâti par Inaction du maneton 99 et des autres pièces qui plongent périodiquement dans l'huile du réservoir.
Le graissage des piè- ces relativement mobiles extérieures à la chambre close, entre autres du
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mécanisme boucleur et du mécanisme d'entrafnement de lyouvrage9 est effec- tué par de l'huile passant du réservoir à 1?intérieur du carter clos par divers canaux dans le bâti et des mèches convenables. Ainsi,, de l'huile est amenée du réservoir à travers des trous 108 (figure 6) dans une partie de
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la paroi 1 ces trous débouchant dans un conduit vertical 109 de la paroi.
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Le conduit 109 est relié par un conduit transversal 110 à divers autres ca- naux du socle comprenant des canaux horizontaux 111 qui s'étendent transver- salement (figure 5) près de l'extrémité gauche du socle, et des canaux verti- caux 112 communiquant avec les canaux 111. Une mèche convenable 113 recevant du lubrifiant de l'un ou l'autre des divers conduits ou canaux amène le lu- brifiant aux surfaces du mécanisme de prise de boucle et du mécanisme d'en- traînement de l'ouvrage, qui exigent un graissage. Le joint à rotule entre la bielle 103 et le bras 104 peut être lubrifié par une mèche 113a passant dans un tube qui communique avec l'intérieur du carter closet qui reçoit du lubrifiant directement du nuage d'huile dans ce carter, et l'amène en un point de la trajectoire du mouvement du joint en question.
Il est évident que d'autres, conduits et mèches, ou moyens similaires, peuvent être prévus pour alimenter en lubrifiant toutes les pièces du socle qui sont extérieures au carter et demandent à être lubrifiées. On se reportera à cet égard à la demande de brevet mentionnée en dernier lieu.
Le lubrifiant en excès amené aux diverses- pièces extérieures dans le socle,s'égoutte de ces pièces et il est recueilli dans un bassin 114 qui est convenablement placé et conformé pour recueillir l'excès d'huile prove- nant de tous les points. Ce bassin présente en un point bas une ouverture de dimension convenable,obturée en grande partie par un bouchon métallique 115, (figures 5 et 6) emboîté à frottement dur dans ladite ouverture. Celle-ci est de préférence plus large à son extrémité inférieure qu'à son sommet et il est ainsi constitué un épaulement contre lequel une rondelle ou joint 116 peut être serrée par le bouchon 115. La partie la plus large du bouchon 115 est percée de trous 117 destinés à recevoir une série de vis (non représen- tées) pour fixer le bouchon au fond du bassin.
Bien entendu, la rondelle ou joint 116 présente des trous alignés avec les trous 117 et le fond du bassin est pourvu de trous taraudés pour recevoir les vis. Le bouchon présente une ouverture centrale 118 qui s'étend axialement et dont le diamètre, relati- vement petit à son extrémité supérieure, augmente par plusieurs échelons jusqu'à l'extrémité inférieure pour constituer des épaulements convenables.
Un bouchon fileté 119 se visse dans un taraudage pratiqué dans l'extrémité inférieure de l'ouverture 118 et assure une obturation étanche au lubrifiant.
Un ressort 120 monté au-dessus du bouchon 119 a pour rôle de retenir en pla- ce un dispositif de filtration comprenant une garniture-ou tampon filtrant 121,en feutre ou matière similaire;, et un tamis ou plaque perforée 122.
Ces éléments sont poussés par le ressort 120 contre un épaulement ménagé à l'extrémité supérieure de l'ouverture 118 entre deux parties de différents diamètres.
Le ressort 120 est logé à l'intérieur d'une poche à lubrifiant entre le dispositif de filtrage et la face supérieure du bouchon fileté 119, Cette-poche communique par un conduit radial 123 qui¯s'étend à travers la partie élargie du bouchon 115, avec un tube 124. en toute matière appropriée, telle que le cuivre,le laiton ou une matière plastique appropriée. A son ex- trémit5 opposée., le tube 124 est inséré dans un conduit radial 125 pratiqué dans une partie- élargie ou tête d'un manchon formant coussinet 126. Ce man- chon est forcé dans une ouverture du fond du réservoir du carter clos. Le tube 124 est logé dans une gorge ou entaille 127 pratiquée par fraisage ou par une opération similaire dans le fond du bâti.
Pour établir un joint étan- che à l'huile entre le manchon-coussinet 126 et le fond du réservoir, on peut prévoir une rondelle-joint 128 serrée entre l'embase du coussinet et un épau- lement formé par la partie réduite de l'ouverture pratiquée à travers le fond du réservoir. Des trous 129 traversent..l'embase du manchon-coussinet et sont destinés à recevoir des vis (non représentées) servant à fixer ce manchon au bâti. La rondellejoint 128 est elle-même percée de trous convena- bles pour recevoir ces vis, et l'épaulement correspondant au fond du réser- voir est pourvu de trous taraudés pour recevoir les extrémités des vis.
Pour établir une communication étanche au lubrifiant entre le tube 124. le bouchon 115 et le coussinet 126, on a trouvé qu'il convenait d'assembler ces trois pièces séparément et de les monter ensuite en un même ensemble dans le bâti de la machine. Pour éviter la nécessité de tolérances trop strictes dans les positions relatives des ouvertures qui reçoivent le
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bouchon 115 et le manchon-coussinet i26 on a trouvé qu'il convenait de cintrer légèrement le tube 124 et de l'établir en une matière flexible, afin de lui permettre d'être recourbé dans une mesure plus ou moins grande pour permettre dinsérer librement le bouchon et le manchon-coussinet dans leurs ouvertures.
La gorge ou entaille 127 pratiquée dans le fond du bâti doit être suffisamment large pour se prêter au cintrage du tube.
Un évidement axial 130 est prévu dans l'extrémité inférieure du
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manchon-coussinet 126, et taraudé pour recevoir un bouchon fileté 131 servant à obturer son extrémité inférieure. Ce bouchon 131 est pourvu d'une partie de diamètre réduit ou tige 132 qui s'élève à l'intérieur de l'évidement en laissant autour d'elle une poche annulaire qui communique avec le conduit
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radial 1250 Au-dessus de l'évidement 130. le manchon 126 est percé d'un trou axial de diamètre moindre pour recevoir un arbre 11l à gorge hélicoïdale.
L'extrémité inférieure de cet arbre est supportée par l'extrémité supérieure de la tige 132 du bouchon fileté, qu'on peut convenablement ajuster pour maintenir l'arbre à la hauteur désirée., A son extrémité supérieure,l'arbre
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ill porte un pignon d'angle 134 fixé audit arbre par une vis 1"o Le pignon 134 engrène avec un autre pignon d'angle 136 fixé à l'arbre de commande prin- cipal 89o Par conséquente il est évident que, lorsque la machine fonctionne, l'arbre à gorge hélicoïdale 133 t%urne, et dans un sens tel qu'il force le lubrifiant contenu dans la gorge à s'élever le long de la surface de portée du coussinet 126. Les pignons d'angle 134 et 136 peuvent avoir tous diamètres relatifs désirés pour provoquer une rotation de l'arbre 133 à une vitesse angulaire égale) supérieure ou inférieure à celle de l'arbre 89.
Le bouchon 115 est d'un diamètre suffisant pour permettre d'avoir aisément accès aux pièces qui se trouvent au-dessus de lui,pour les réparations, les réglages et le nettoyage, lorsque ce bouchon est retirée Le diamètre extérieur du manchon=coussinet 126 est suffisant pour permettre l'insertion de l'ensemble de pompage, y compris le pignon d'angle 134, par l'ouverture prévue dans le fond du réservoir. Lorsque le manchon est retiré, on peut aussi avoir accès à certains des organes disposés à l'intérieur du réservoir.
On a trouvé que la forme et les dimensions des divers conduits et poches à lubrifiant qui se rapportent au dispositif de pompage constitué par l'arbre 133, présentent une importance considérable pour le fonctionne- ment convenable du systèmePar exemple, on a trouvé qu'il est important à cet effet que le lubrifiant soit amené à la gorge hélicoïdale par un conduit radial 137 (figure 6) prévu juste au-dessus de l'extrémité inférieure de la surface de portéeo Pour amener du lubrifiant à ce conduit, on a prévu une série de conduits radiaux 138 (au nombre de quatre dans l'exemple représentés figures 9 et 10) s'étendant 'de la surface extérieure de la tige 132 au centre de cette tige.
Au centre de cette dernière, les conduits @ communiquent a- vec un conduit vertical un. peu plus large 139, qui communique à son tour a- vec un alésage axial 140 (figure 8) pratiqué à la base de l'arbre 133, Le conduit radial 137 part d'un point de l'alésage 140 qui est situé près, mais légèrement en deçà, de son extrémité supérieure. Le conduit 137 communique au lubrifiant une action de pompage centrifuge qui¯seconde l'action de pom- page et de succion du dispositif de pompage dans son ensemble. Pour un fonc- tionnement efficace, on a aussi trouvé qu'il convient de donner à la gorge
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hélicoïdale de l'arbre 13L3. une largeur plus grande que sa profondeur.
D'excel- lents résultats ont été obtenus en utilisant une gorge ayant une largeur de lel9 mm et une profondeur de 0,4 mmo On a aussi trouvé qu'il convenait de don- ner à l'hélice un pas ou inclinaison relativement faible. Des résultats très satisfaisants ont été obtenus avec 3,2 spires par cm.
Si l'on adoptait un an- gle d'hélice plus petit en augmentant le nombre de spires par centimètre, la quantité de métal restant entre les gorges des spires serait réduite dans une mesure exagéréeo Toutefois,, avec 3,2 spires par centimètre dans le cas d'un arbre ayant ùn diamètre extérieur de Il))9 mm, l'angle d'hélice est tel qu'il donne de bons résultats et qu'il subsiste entre les spires consécuti- ves de la rainure une largeur de métal suffisante pour assurer une bonne
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portée. Si.l¯'on donne à l'arbre un diamètre plus petit, l'angle d'hélice aug- mente et la capacité de pompage diminue.
On a en outre trouvé qu'il est im- portant de donner à la gorge des parois lisses et, de préférence, de lui
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donner une forme rectangulaire en section transversaleo On diminue les pertes dues au frottement en donnant à la gorge des parois lisses et on augmente l'efficacité du pompage et la capacité de la pompe en adoptant une rainure plus large que profonde. Une explication plausible de ce fait est que la plus grande largeur de la rainure augmente la résistance offerte par le frottement à la rotation du lubrifiant avec l'arbre, étant donné que celui- ci est alors en contact par une portée plus grande avec le manchon-coussi- net. En retardant ainsi la rotation du lubrifiant, on provoque son avance- ment plus rapide le long de l'hélice pendant que l'arbre tourne par rapport àu lubrifiant.
@ Les considérations qui précèdent sont importantes et contribuent notablement au succès de la présente invention. On a constaté que certains arbres à gorge hélicoïdale utilisés initialement travaillaient d'une maniè- re raisonnablement satisfaisante pendant une période de temps relativement brève, mais qu'il se formait alors des poches d'air, qui désamorçaient le ystème jusqu'à ce que la machine ait été arrêtée, puis de nouveau remise en marche.
Un jeu total d'environ 0,025 mm a été trouvé avantageux entre le diamètre extérieur de l'arbre et le diamètre intérieur du manchon-cous- sinet Toutefois, une certaine variation de ce jeu est admissible sans mo- difier sensiblement l'efficacité de la pompe. On a aussi trouvé qu'il con- venait de prévoir au sommet du manchon-coussinet un évidement 141 de façon à constituer une petite poche annulaire à l'intérieur de laquelle le lubri- fiant est refoulé et hors de laquelle il se déverse par dessus le bord du manchon-coussinet pour retomber dans le réservoir.
Une partie du lubrifiant est recueillie par les surfaces du pignon d'angle 134 et elle est projetée, à l'état finement dispersé, à partir de la périphérie de ce pignon, ce qui aide à graisser les pièces renfermées à l'intérieur du carter clos.
Dans des essais réalisés sur un ensemble de pompage ayant la for- me et les dimensions spécifiées ci-dessus, on a trouvé que, lorsque la ma- chine et la pompe travaillent à 4000 tours par minute, la pompe est capable de débiter 28 cm3 de lubrifiant par minute. On a aussi trouvé que, lorsque la pompe est ainsi construite et travaille à 4000 tours par minute, elle est capable de produire une succion qui est l'équivalent d'une hauteur de charge d'environ 10 cmo d'huile.
Une telle hauteur de charge s'est avérée suffisante pour aspirer le lubrifiant à travers le dispositif de filtrage en principe aussi rapidement qu'il s'accumule dans le bassin 114, même après que le filtre a servi pendant quelque temps et qu'il a été partiellement obstrué par les matières étrangères. Lorsque le filtre est obstrué au point Que le système ne fonctionne plus efficacement, on peut aisément retirer le bouchon fileté 119 et insérer une nouvelle garniture filtrante et un nou- veau tamis, ou nettoyer ces deux éléments et les remettre en place.
La figure 11 représente une autre forme de réalisation de l'in- vention dans laquelle la pompe, établie sous forme d'un arbre 133a à gor- ge hélicoïdale, est entraînée par friction à partir de l'arbre principal 89aa. A cet effet, un disque à friction 142 est fixé à l'extrémité supérieu- re de l'arbre 133a et maintenu en contact avec la périphérie d'un disque ou d'une roue à friction 143 fixé à l'arbre principal. Les diamètres rela- tifs du disque 142 et de .la roue 143 peuvent varier pour satisfaire aux exi- gences du système. Dans la disposition représentée, l'arbre à gorge héli- coïdale 133a est entraîné à une vitesse angulaire un peu plus faible que l'arbre principal.
Si L'on constatait qu'il est nécessaire ou désirable .d'en- traîner l'arbre à gorge hélicoïdale à une vitesse plus élevée, on pourrait donner des diamètres égaux aux organes de commande et commandés ou inverser le rapport entre leurs diamètres. L'action de pompage du système varie en principe directement avec la vitesse de rotation de l'arbre à gorge hélicoï- dale .
Les figures 12,13 et 14 représentent un dispositif de filtrage de construction modifiée qui peut avantageusement-être établi et vendu en un même ensemble. Il comprend un bouchon fileté 144 qui joue le même rôle que le bouchon fileté 119 de la figure 6 mais quiprésente une partie 145 s'étendant vers le haut et destinée à recevoir un organe en forme de cuvette
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146 formant tamis et à s'emboîter dans l'extrémité inférieure ouverte de cet organe. Ce dernier peut s'emboîter sur ladite partie 145 assez étroitement pour être maintenu sur elle par friction, ou bien il peut être fixé à cette partie 145 de toute autre manière convenable.
Le tamis en forme de cuvette 146 renferme une garniture de matière filtrante 147 (feutre, ou similaire) qui est retenue à l'intérieur du tamis à l'aide d'une bague ou jonc élas- tique fendu 148. La disposition est telle qu'une petite poche à lubrifiant 149 est constituée entre l'extrémité supérieure de la saillie 145 et la surface inférieure de la garniture filtrante 147. Un conduit radial 150, correspondant au conduit 123 de la figure 6, communique avec la poche 149 à travers la paroi verticale du tamis 146. Il va de soi que l'ensemble des- tiné à être inséré comme tel peut comprendre toutes les pièces qui ont été représentées sur les figures 12 et 13.
Toutefois, les ensembles de filtrage mis en vente pourront ne comprendre que les trois éléments supérieurs de la figure 12, à savoir le tamis 146, la garniture filtrante 147 et la bague de retenue 148, ces éléments étant utilisables de façon interchangeable sur le bouchon fileté 144.
Bien que plusieurs formes de réalisation de l'invention aient été décrites dune façon très détaillée, il doit être bien entendu que cha- cune de ces formes de réalisation est susceptible de recevoir diverses modi- fications sans sortir du cadre et sans s'écarter des principes de l'inven- tion. De même, certaines caractéristiques exposées au sujet d'une des formes de réalisation peuvent être- appliquées à une autre. C'est ainsi que les di- mensions des pièces correspondantes du dispositif de pompage décrit à propos des figures 5 à 10 incluse peuvent être adoptées dans l'établissement de la construction des figures 1 à 4.
Dans toutes les formes de l'invention, l'or- gane à gorge hélicoïdale de la pompe est de préférence en acier inoxydable ou en un autre métal similaire non exposé à se corroder lorsque la machine reste au repos pendant un temps appréciable.