BE497512A - - Google Patents

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BE497512A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41BMACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
    • B41B11/00Details of, or accessories for, machines for mechanical composition using matrices for individual characters which are selected and assembled for type casting or moulding
    • B41B11/38Devices for aligning or clamping lines of matrices and space bands

Landscapes

  • Press Drives And Press Lines (AREA)

Description


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  PERFECTIONNEMENTS AUX MACHINES A FONDRE LES BARRES TYPOGRAPHIQUES- 
La présente invention a trait aux machines servant à fondre les lignes, blocs ou barres typographiques, du genre de celles connues sous la mar- que de fabrique "linotype" dans lequel des matrices et des bandes d'espacement extensibles circulantes sont composées suivant une ligne par la manoeuvre d'un clavier, la ligne composée est transférée à un moule à fente en vue du moulage ou "clichage" d'une barre typographique ou ligne-bloc et les matrices et ban- des d'espacement sont ensuite séparées et ramenées par un mécanisme distribu- teur aux magasins dont elles provenaient, Plus particulièrement, l'invention a trait aux machines de ce genre qui sont pourvues de dispositifs de décalage servant à former des blancs en bouts de ligne et à   centrer,

     afin que la machi- ne puisse établir non seulement des lignes de matrices de pleine longueur, com- me c'est ordinairement le cas, mais aussi des lignes dont la longueur réelle est inférieure à la pleine longueur, les lignes de ce dernier type, dans les machines du genre en question 'étant composées uniquement à   l'aide   des matrices nécessaires pour le texte imprimé et soit échancrées à leur extrémité de   gamhe   ou de droite de la ligne,soit   centrées!}suivant   qu'on le désire,, 
Une machine ainsi établie est décrite dans l'addition n    401.593   du 21 février 1934 au brevet Belgique n    392.281   déposé le 14 novembre   1932.   



  Dans la machine faisant l'objet de cette addition, les supports mobiles des deux mâchoires serre-lignes (ces mâchoires étant faites suffisamment longues pour qu'elles puissent remplir le rôle qui leur incombe de fermer la fente du moule   à   l'avant) sont actionnés par l'entremise de deux trains distincts d'or- ganes de transmission à partir d'un organe mobile verticalement, commandé à partir de l'arbre principal de la machine.

   Lorsque les supports des mâchoire sont tous deux reliés audit organe, ils sont, avant le   clichages   déplacés l'un vers l'autre d'une distance égale jusqu'à ce qu'ils soient arrêtés par le con- tact de leur mâchoire respective avec les extrémités opposées de la ligne com- posée (en vue du centrage) et sont ensuite ramenés, après le clichage, à leurs positions initiales de séparation maximum. 



   Des moyens convenables sont prévus pour supprimer la liaison exis- tant entre l'organe mobile verticalement et soit la mâchoire de droite, soit 

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 la mâchoire de gauche, afin que l'une ou l'autre de ces mâchoires puisse être commandée indépendamment pour permettre le décalage soit à gauche, soità droi- te, suivant qu'il peut être désirableo Lorsque les mâchoires sont toutes deux désaccouplées, ainsi qu'elles peuvent l'être, la machine peut fonctionner de la manière habituelle, la mâchoire de droite restant normalement fixe et la mâchoire de gauche étant réglable à l'aide des dispositifs habituels.

   Lorsque les mâchoires de serrage sont amenées au contact de la ligne composée, un dis- positif de blocage à genouillère, actionné par un organe avec jeu faisant par- tie de la transmission de commande verrouille l'organe mobile verticalement dans la position où il a été amené par son mouvement vers le bas et, après une opération de clichage, le dispositif de blocage à genouillère est libéré,ce qui permet à l'organe à mouvement vertical de se mouvoir vers le haut et de ra- mener les mâchoires serre-lignes à leurs positions de séparation maximum. 



   Un perfectionnement apporté au dispositif de blocage à genouillè- re susmentionné est décrit dans le brevet britannique n  482,047 du 11 avril 1936 dans lequel l'élément de serrage possède un degré de mouvement limité, alors qu'il est encore en prise avec l'organe mobile verticalement, pour per- mettre à ce dernier de recevoir un mouvement vers le haut sur une faible dis- tance afin de permettre un léger recul des mâchoires serre-lignes avant que la ligne ne soit soulevée à l'écart des mâchoires, l'élément de serrage étant ultérieurement dégagé de l'organe mobile verticalement (après que la ligne a été amenée à l'écart des mâchoires), de façon qu'il puisse recevoir un mouve- ment d'élévation jusqu'à sa position limite supérieure et ramener les mâchoi- res à leurs positions de séparation maximum. 



   Les brevets dont il vient d'être question envisagent la fermeture sous pression des mâchoires contre la ligne composée, suivie d'une séparation positive desdites mâchoires, d'und istance limitée, pour permettre d'élargir . la ligne par le libre jeu des bandes d'espacement en vue de la justification, la poussée de justification étant suffisante (comme dans le fonctionnement de la machine normale) pour élargir la ligne en la serrant fortement entre les mâchoires.

   Toutefois, il n'est pas de pratique courante de justifier des li- gnes décalées ou pourvues d'un blanc à l'une ou l'autre des extrémités, que ces lignes contiennent ou non des bandes d'espacement, excepté dans certains cas, par exemple pour une   échancrure   -dite en ligne droite, lorsque les mâchoi- res ont reçu un mouvement de recul à partir de la position de contact de la ligne pour venir prendre appui contre des butées fixes. En l'absence de jus- tification, la poussée exercée par les mâchoires pour fermer la ligne n'est pas toujours assez élevée pour que les matrices de la ligne soient comprimées à un degré suffisant pour empêcher le métal de jaillir sous forme de bavures ou   la. production   de lignes   tenues¯sur   la barre clichée.

   Par exemple, les mâ- choires serre-lignes sont supportées assez librement, de sorte que, sous la poussée normale assurant la fermeture de la ligne, ces mâchoires sont suscep- tibles d'entrer en contact avec les matrices extrêmes de la ligne dans une po- sition inclinée et, dans ce cas, elles peuvent ne pas être en contact avec lesdites matrices sur toutes leur hauteur. Il subsiste alors   àl'une   ou cha- cune des extrémités de la ligne, entre les matrices extrêmes et les faces des mâchoires entrant en contact avec elles, un interstice à travers lequel du métal peut jaillir lorsque l'injection dudit métal s'effectue à l'intérieur du moule en vue du clichage.

   La seconde difficulté, c'est-à-dire la produc- tion de lignes tenues sur les barres typographiques, peut être due à diver- ses causes, dont la principale résulte du fait que, en raison d'une utilisa- tion constante des matrices, celles-ci sont sujettes à se gauchir ou se cin- trer,une autre cause étant que dans le cas des matrices les plus minces,il se peut que ces matrices ne soient pas rectilignes, mêmes lorsqu'elles sont neuves et que, par conséquent, elles ne soient pas latéralement en contact sur toute leur étendue lorsqu'elles ont été composées en ligne, auquel cas il est nécessaire qu'elles soient fortement comprimées pour entrer   intimement   en contact.

   Si une seule ou deux matrices seulement étaient ainsi déformées, la poussée qui provoque la fermeture de la ligne serait capable de comprimer la ligne suffisamment pour redresser les matrices, mais s'il est nécessaire de redresser ainsi une moitié ou une porportion encore plus grande du nombre to- tal des matrices de la ligne pour assurer un blocage ferme, comme c'est fré- 

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 quemment le cas, il est possible que la poussée de fermeture de la ligne soit beaucoup trop faible. 



   Pour remédier   à   cet état de choses, il a été proposé (voir le bre- vet britannique n  540,553 du 3 août 1940) de faire mouvoir la mâchoire (en supposant qu'une seule mâchoire soit accouplée en vue du mouvement) pour l'a- mener, à la position de contact de lignes en vue d'un décalage, comme d'ordi- naire, et d'exercer alors une poussée supplémentaire, par l'entremise du dis- positif de commande de la mâchoire commandée, de façon à solliciter celle-ci vers l'intérieur, à partir de sa position de contact de ligne, de manière à comprimer la ligne avec une force suffisante pour assurer le redressement et le contact latéral complet de toutes les matrices composées qu'elle   contient,

     Une telle poussée propre à comprimer la ligne a aussi pour effet de redresser les mâchoires de telle manière que les faces desdites mâchoires qui entrent en contact avec les matrices peuvent entrer complètement en contact avec les faces latérales des matrices extrêmes. 



   Conformément à l'une des caractéristiques de l'invention, dans une machine à fondre les lignes-blocs ou barres typographiques équipée de deux mâchoires serre-lignes qui sont mobiles l'une vers l'autre en vue d'un décala- ge (formation de blancs en bouts de ligne), d'un mécanisme;-comprenant une bar- re mobile verticalement pour effectuer un tel mouvement de décalage de la mâ- choire et d'un dispositif servant à verrouiller ladite barre de manière à main- tenir la mâchoire dans sa position de contact de ligne, la barre mobile verti- calement est pourvue d'une série de dents de crémaillère équidistantes et le dispositif de verrouillage' comprend une série de cliquets ou éléments de rete- nue pourvus de dents espacées de la même distance et destinées à entrer en pri- se avec les dents de la barre,

   les divers cliquets ayant leurs dentures déca- lées l'une par rapport à l'autre de façon à assurer l'engrènement des dents de l'un ou l'autre de ces cliquets avec la denture de la barre sous des varia- tions très petites de la position de cette barre. 



   Les cliquets de verrouillage peuvent être disposés horizontalement l'un au-dessus de l'autre sous forme d'une pile verticale, tout en étant libres de se mouvoir indépendamment; ces cliquets peuvent être mobiles en bloc hori- zontalement dans une direction qui les rapproche ou les éloigne de la barre mo- bile verticalement et être montés de manière qu'ils puissent fléchir ou céder élastiquement l'un par rapport à l'autre au moment où l'un d'eux entre en pri- se avec la barre. 



   De préférence les cliquets verrouilleurs sont montés dans une cage qui est mobile horizontalement vers et à partir de la barre mobile verticale- ment et qui est pourvue de poussoirs à ressort permettant aux cliquets de s'ef- facer en fléchissant élastiquement l'un par rapport à l'autre lorsque l'un d'eux entre fermement en prise avec la barre pour la verrouiller. 



   Une autre caractéristique de l'invention consiste en une machine à fondre les barres typographiques qui comprend, en combinaison, une paire de mâchoires serre-lignes pouvant être déplacées l'une vers l'autre lors d'un dé- calage, un mécanisme comprenant une barre à mouvement vertical servant à a effectuer un tel mouvement de décalage de la mâchoire, un dispositif de verrouil- lage destiné à entrer en prise avec ladite barre pour maintenir la mâchoire dans sa position de contact de ligne et un dispositif-consistant essentielle- ment en une vis tournant dans les deux sens- pour faire mouvoir le dispositif de verrouillage de manière à l'accoupler avec la barre ou à l'en dégager.

   De préférence, il est prévu une barre dentée à mouvement vertical pour effectuer un mouvement de décalage de la mâchoire-un cliquet de verrouillage denté pou- vant coulisser pour venir en prise avec la barre ou s'en dégager et une vis pouvant tourner dans les deux sens pour effectuer de tels mouvements coulis- sants du cliquet. 



   Selon une   aitre   caractéristique de l'invention, une machine à fon- dre les barres typographiques comprend, en combinaison, une paire de mâchoire s serre-lignes qui peuvent être. déplacées l'une vers l'autre en vue d'un décala- ge, un mécanisme servant à effectuer ce mouvement de décalage de'la mâchoire, un dispositif de verrouillage servant à bloquer la mâchoire dans sa position 

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 de contact de ligne et un dispositif -indépendant du mécanisme servant à faire mouvoir les mâchoires - pour embrayer le dispositif de verrouillageo De préférence, une machine équipée d'un mécanisme de justification ser- vant à élargir une ligne composée est pourvue d'un dispositif permettant de verrouiller le mécanisme justificateur pour l'empêcher de fonctionner lors d'une opération de décalage. 



   Une machine pourvue d'un pot de fusion mobile vers et à partir de la position de clichage peut être pourvue de moyens actionnés par le .mouvement du pot de fusion jusqu'à la position de clichage, pour embrayer le dispositif de verrouillage des mâchoires et une machine équipée d'un transporteur servant à transférer la ligne composée jusqu'à (ou à partir de ) la position de cli- chage peut être pourvue de moyens, actionnés par le mouvement du transporteur de ligne à l'écart de la position de clichage, en vue de débrayer le disposi- tif de verrouillage des mâchoires. Les   susdits;   moyens actionnés par le pot de fusion peuvent être mis hors d'action au cours d'une opération régulière de la machine. 



   Pour mieux faire comprendre l'invention, on en décrira ci-après un exemple en se référant aux dessins annexés sur lesquels : 
La figure 1 est une vue de face du mécanisme de clichage d'une ma- chine comportant les présents perfectionnements, certaines portions de ce mé- canisme étant partiellement brisées et d'autres représentées en coupe pour mieux faire voir certains détails de   constructiono   
La figure 2 est une coupe verticale-par la ligne 2=2 de la figure l. 



   La figure 3 est une vue en bout (en regardant de la gauche de la figure 1) du mécanisme de formation de blancs et de centrage représenté dans la position normale et réglé en vue d'un décalage. 



   La figure 4 est une vue de face des pièces représentées à la figu- re 3. 



   La figure 5 est une coupe horizontale par la ligne 5-5 de la figu- re 40 
La figure 6 est une coupe verticale des organes de verrouillage de la barre de commande des mâchoires, cette figure représentant lesdits or- ganes dégagés de ladite barre. 



   La figure 7 est une coupe semblable à la figure 6 mais représen- tant les organes de verrouillage en prise avec la barre dans une des posi- tions de celle-cio 
La figure 8 est une vue semblable à la figure 7, mais représentant les organes de verrouillage en prise avec la barre dans une position différen- te de cette barre. 



   La figure 9 est une coupe horizontale par la ligne 9-9 de la   figu-   re 8. 



   Les matrices 1 et les bandes d'espacement extensibles 2 sont com- posées en ligne dans un compositeur, de la manière habituelle, puis transférées à un transporteur ou "premier élévateur" 3 mobile verticalement, qui descend alors à la position voulue pour placer la ligne entre la mâchoire de gauche 4 et la mâchoire de droite 5 (voir figures 1 et 2) et en regard d'un moule à fente 6, indiqué par des lignes pointillées à la figure 2. Le moule avance alors à partir-d'une position située à l'arrière pour venir en contact avec la ligne et avec les deux mâchoires en vue du clichage de la ligne-bloc., la li- gne composée étant alignée et justifiée avant le   clichage,,   de la même manière que-lorsqu'on fait travailler la machine dans les conditions habituelles.

   L'em- bouchure d'un pot de fusion (non représenté) avance ensuite, à partir d'une po- sition située à l'arrière,, pour venir au contact de la face du moule, et,du métal fondu est alors injecté dans le moule pour effectuer le clichage de la ligne-bloc contre la ligne composée. Une fois la ligne-bloc fondue, le pot de fusion reçoit un mouvement vers l'arrière à l'écart du moule, et ce dernier 

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 reçoit à son tour un mouvement vers l'arrière à l'écart de la ligne compo- sée, après quoi le moule est transféré d'une position de clichage horizonta- le à une position d'éjection verticale par une rotation de 270 degrés du dis- que-moule- 7,

   le premier élévateur recevant entre-temps un mouvement d'éléva- tion pour transférer la ligne composée aux organes de distribution des matri- ces et des bandes d'espacement et venant finalement au repos dans sa position initiale ou de réception de ligne. 



   En vue du mouvement qu'il doit effectuer vers et à partir de la position de clichage, le pot de fusion est monté sur une paire de bras de sup- port 8 (dont un seul a été représenté sur les dessins) qui pivotent par leur extrémité inférieure sur une barre transversale 9 montée dans le bâti fixe à mâchoires 10. 



   Ainsi qu'il est représenté et décrit plus en détail dans le   bre-   vet d'addition français n  44.930 précité-, les mâchoires   4   et 5 sont montées pour se mouvoir dans le bâti à mâchoires 10 de la manière habituelle, ces mâ- choires étant portées par des blocs de support qui coulissent dans des glissiè- res convenables dudit bâti.

   Ces-mâchoires 4 et 5 reçoivent des mouvements qui les rapprochent ou les éloignent l'une de l'autre d'une pièce commandée pério- diquement, ayant la forme d'une barre 11 mobile verticalement, dont l'extrémi- té supérieure peut être reliée aux mâchoires respectives par l'intermédiaire de deux petits leviers coudés 12 et 13 occupant des positions mutuellement op- posées et pivotant en 14 et 15 sur le bâti 10, les bras les plus longs desdits leviers coudés étant reliés par de courtes biellettes 16 et 17 aux blocs de support des mâchoires respectives, alors que les bras les plus courts de ces leviers sont disposés de façon à pouvoir être accouplés avec la barre 11 ou à en être désaccouplés.

   Conformément à cette disposition, lorsque la barre 11 reçoit un mouvement vers le bas à partir de sa position supérieure limite (qui est sa position de repos'normale), elle rapproche les deux mâchoires de la même distance l'une vers l'autre (en supposant que   ces mâchoires   soient toutes deux reliées à la barre), jusqu'à ce que lesdites mâchoires entrent en contact avec les extrémités opposées de la ligne composée qui a précédemment   été mise en position entre elles ; lorsque la barre reçoit un mouvement d'é-   lévation en vue de son retour à sa position de repos, elle effectue d'une ma- nière analogue le mouvement des mâchoires de la même distance l'une à l'écart de l'autre pour les ramener à leurs positions initiales, où leur séparation est maximum.

   Comme les lignes composées qui sont placées entre les mâchoires peuvent varier de   longueur,   il est évident que l'amplitude réelle du mouvement de la barre 11 variera dans une mesure correspondante, et des moyens sont par conséquent prévus pour permettre un tel mouvement variable de la barre dans ses liaisons de commande,de la manière habituelle, 
Ainsi qu'il a aussi été décrit et représenté plus en détail dans le brevet d'addition précité, un dispositif convenable, de la nature d'un or- gane 18 à rainure en forme de segment, est prévu à l'extrémité supérieure de la barre 11 pour relier les mâchoires à ladite barre, cet organe rainuré étant réglable à l'aide d'une manette 19, par   l'intermédiaire   d'un engrenage à cré- maillère et pignon 20,

   de manière à effectuer sélectivement l'accouplement de l'une quelconque ou de chacune des mâchoires avec la barre, selon le cas, en vue de la formation d'un bloc à   l'une   ou l'autre des extrémités de la ligne ou en vue du centrage. Une seconde manette 21, pivotant en 22 et reliée méca- niquement à une goupille d'accouplement 23 associée à l'organe rainuré 18, permet de débrayer la barre 11 des deux leviers de commande des mâchoires en vue d'un -fonctionnement régulier de la machine.

   On voit ainsi que, par l'in- termédiaire de leurs liaisons de commande, les deux manettes constituent des organes permettant de "conditionner" la machine en vue d'un décalage ou du .fonctionnement régulier de la machine,suivant le cas 
La barre 11 coulisse dans des coussinets supérieur   et.inférieur   du bâti fixe 11 et est actionnée par l'entremise d'un train   d-'organes   de trans- mission, désigné généralement par 26, à partir d'une came (non représentée) calée sur l'arbre principal de la machine et agissant par son pourtour.

   Cet- te came, qui effectue un tour complet à chaque cycle de travail de la machine, agit de façon à déplacer d'abord la barre vers le bas pour effectuer le mou- 

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   vement-vers   l'intérieur (ou de fermeture) des mâchoires, puis vers le haut., pour effectuer le mouvement vers l'extérieur (ou de séparation) desites mâ- choires. 



   La justification de la ligne composée est effectuée de la manière habituelle par une poussée à deux échelons exercée de bas en haut par une car- re 27 sur les extrémités inférieures des sections les plus longues, ou diri- gées vers le bas, des bandes d'espacement, de façon à contraindre lesdites sec- tions à s'élever entre les matrices et à élargir la ligne entre les mâchoires. 



  La barre 27 est prévue à l'extrémité supérieure de deux barres verticales 28 et 29 espacées et coulissant dans des coussinets supérieurs et inférieurs du bâti à étau. Entre ces coussinets, les barres 28 et 29 sont pourvues de col- liers 30 et 31, respectivement, et les extrémités de deux leviers justificateurs (dont l'un seulement, 32, a été représenté) entrent en prise avec lesdits col- liers par la partie inférieure pour soulever les barres successivement pendant la justification.

   Lorsque des bandes d'espacement sont présentes dans la ligne composée, elles limitent le degré d'élévation de la barre de justification, mais si la ligne est composée sans bandes d'espacement, cette   barre¯peut   ef- fectuer librement une course entière, dont la limite supérieure est déterminée par la butée des extrémités supérieures des colliers 30 et 31 contre les cous- sinets supérieurs des barres respectives 28 et 29. 



   A l'exception des différences spécifiées ci-après les pièces qui viennent d'être décrites et leur mode d'action sont ou peuvent être les mêmes que ceux spécifiés dans les   brevets.sus-mentionnés,   et l'on pourra aussi se reporter à cet égard au brevet britannique n    5400553   précité qui décrit ce qui existait au moment du développement le plus moderne des dispositifs de formation de blancs en bouts de ligne ou de centrage dont il est fait usage dans les machines du commerce. 



   On abordera maintenant les perfectionnements faisant l'objet de la présente invention. 



   Il est prévu une nouvelle forme de dispositif! de verrouillage pour maintenir la barre 11 dans sa position basse au cours d'une opération de formation de blancs ou de centrage. Ce dispositif de verrouillage com- prend une série de cliquets ou organes de retenue 40 (quatre de ces cliquets ont été représentés à titre d'exemple, voir les figures 6 à 8), disposés ho- rizontalement l'un au-dessus de l'autre suivant une pile verticale et renfer- mée à l'intérieur d'une cage 41.

   Chacun de ces cliquets présente à son extré- mité arrière une série de dents de crémaillère équidistantes et destinées à entrer en prise avec des dents de crémaillère 42, semblables aux dents des cliquets mais disposées de façon opposée et qui sont taillées directement dans la barre 11; Les dents 42 s'étendent pratiquement sur toute la longueur de la barre 11 ou,dans tous les cas; sur une distance égale à l'amplitude en- tière du mouvement communiqué à cette barre en vue de la formation d'un blanc ou centrage. La distance d'axe en axe des dents, tant de la barre 11 que des cliquets, est de l'ordre de   2,12   mma, ce qui permet aux dents d'être de cons- truction suffisamment robuste pour résister au cisaillement sous la forme de compression élevée (qu'on décrira plus loin) qui est exercée sur la ligne par l'intermédiaire de la barre.

   Ce large espacement des dents est rendu possi- ble par le fait que les dentures des cliquets sont décalées d'un cliquet au suivant, ce décalage, étant de l'ordre de 0,53 mm. ce qui assure une prise parfaite des dents d'un des cliquets au moins avec la denture de la barre pour toute position de cette dernière entre les limites de cette petite dimen- sion. Ceci ressort clairement des figures 7 et   8,   qui représentent respecti- vement le premier cliquet et le troisième cliquet (comptés à partir du sommet) complètement en prise avec la barre dans deux positions légèrement différentes de cette barre.

   Ainsi qu'il ressort des dessins, les dents de crémaillère, - tant de la barre que des cliquets, sont biseautées pour faciliter l'engage- ment mutuel des dentures, ce biseautage agissant (si nécessaire) de manière à contraindre le 'cliquet à s'abaisser en bloc-(dans la mesure permise par le   @   montage qui sera décrit plus loin) pour assurer un engrènement parfait des dents dans toute position de la   barre,,,   

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La cage 41 présente une paroi inférieure 41a supportant les cliquets;

  , une paroi avant 41b qui présente des rangées de trous destinés à recevoir   les '   extrémités saillantes de poussoirs 41c qui sont soumis à Inaction de ressorts et font constamment pression vers   l'arrière   sur les   eliquets,   des parois laté- rales 41d qui guident les bords opposés des cliquets dans le mouvement vers   Pavant   et vers l'arrière. et deux rebords arrière 41e qui viennent buter con- tre des épaulements constitués à l'extrémité arrière des cliquets et limitent ainsi le mouvement de ces derniers vers l'arrière sous l'influence des pous- soirs à ressorts.

   Normalement, ou lorsque le mécanisme de verrouillage est hors d'action, la cage 41 est maintenue à   l'avant,   dans la position   représen-   tée à la figure 6, avec tous les cliquets en alignement et toutes les dents desdits cliquets dégagées de celles de la barre 11. Toutefois, lorsque le mé- canisme de verrouillage est actionné, la cage 41 reçoit une poussée vers   Par=   rière propre à faire entrer en prise 1?un ou l'autre des cliquets avec la bar- re 11, le cliquet particulier qui entre en prise avec ladite barre étant celui dont les dents sont exactement situées en regard des creux de la denture de la barre, tandis que les autres, dont les dents ne sont pas ainsi en prise avec ladite denture, ont la possibilité de fléchir par rapport à la cage (voir figures 7 et 8). 



   La. cage 41 est montée de façon à pouvoir effectuer de tels mouve- ments vers l'arrière et vers l'avant dans un boîtier 43 qui contient le cous- sinet supérieur 25 de la barre 11. A son extrémité avant,le boîtier 43 est pourvu   d'un   écrou fixe 44 dans lequel se visse une vis rotative 45 de faible longueur qui porte à son extrémité arrière une portion en forme de tige   rainu-   rée constituant un joint rotatif avec une plaque 46 assujettie à la cage 41 (figures 6 à 9). Gomme il ressort des dessins, lorsque la vis 45 reçoit une rotation dans un des sens, la cage 41 est contrainte à se déplacer vers Par= rière pour engager les cliquets dans la denture de la barre 11, alors que lors- que la-vis est actionnée dans le sens opposé, la cage est tirée vers l'avant de manière à dégager les cliquets de la barre. 



   Au lieu d'être actionné par le mécanisme de commande des mâchoires comme dans les brevets antérieurs sus-mentionnés, le présent mécanisme de ver- rouillage est actionné par un mécanisme indépendant qui, dans la forme de réa- lisation préférée représentée, comprend deux groupes ou trains d'organes de transmissiion, dont   l'un,   actionna par le pot de fusion lorsque celui-ci est amené par pivotement à la position de clichage, effectue   l'action   de   verrouil-   lage avant le clichage et dont   l'autre,   actionné par le premier élévateur dans le mouvement ascendant qu'il effectue à partir de la position de clicha-   ge,   effectue le déverrouillage une   fais   le clichage terminé. 



   On se référera d'abord à la transmission actionnée par le pot de fusion. Sur l'extrémité avant de la vis 45 est monté à pivot un levier dou- ble 50 dont un des bras est relié par une biellette verticale coudée 51 à l'extrémité libre   d'un   bras coudé 52   détendant   vers   l'avant   à partir   d'une   des extrémités   d'un   arbre oscillant transversal de faible longueur 53,   touril=   lonnant dans une ferrure de support 54 fixée au bâti 10.

   De   1'extrémité   oppo- sée de   l'arbre   oscillant 53 s'étend vers le bas un bras à angle droit 55 sur l'extrémité libre duquel fait saillie latéralement une plaque 56 maintenue au contact   d'un   galet 57 monté de-façon rotative dans   l'extrémité   inférieure   d'un   bras 58 suspendu de façon   pivotante,   comme indiqué en 58a, au levier de   ver== '   rouillage 104- décrit plus   loin -   da la barre de justification.

   Lorsque   la ma=.   chine été "conditionnée" en vue d'une   opération   de   formation   de blanc ou de centrage, comme REPRéSenté par des traits pleins   sur   les   dessins,   le bras 58 est placé à   1-lavant   d'un poussoir 59 mente dans un support 60 assujettie com- me indiquéen 61. à   l'une   des pattes 8 de support du pot de fusion, le bras 58 étant de ce fait soumis à   Inaction   du poussoir 59   sous   la pression   d'un   res- sort.

   Par conséquent lorsque le pot de fusion reçoit un mouvement de pivote- ment vers   l'avant   qui l'amène à la position de clichage, le poussoir 59 fait mouvoir les pièces de la position marquée en traits pleins à la position mar- quée en pointillés à la figure 3, ce qui a pour effet de relever la biellette 519 de faire tourner le levier 50 dans le sens dextrorsum (en regardant   de '   l'avant voir les lignes pointillées de la figure 4) et de communiquer par suite une rotation semblable à la vis 45.celle-ci actionnant alors à son 

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 tour les cliquets de verrouillage pour les faire entrer en prise avec la barre 11 à mouvement verticale 
Un long ressort de traction 62 agissant de part et d'autre d'une position neutre est utilisé pour maintenir les pièces dans l'une ou l'autre des deux positions.

   Ce ressort est attaché par son extrémité supérieure à une goupille 63 faisant saillie latéralement sur la ferrure de support 54, tandis que son extrémité inférieure est assujettie à une goupille 64 faisant saillie latéralement sur l'extrémité libre d'un bras 65 porté par le bras oscillant 53, dans une position située derrière le bras 52 et s'étendant vers le bas à partir de cet arbre. Comme on le voit à la figure   3,   lorsque les pièces occu- pant leur position normale, représentée par des traits pleins, le ressort 62 est placé à l'arrière de l'axe de l'arbre oscillant 53, mais lorsque les piè- ces occupant leur position de travail, représentée par les lignes pointillées, le ressort est situé à l'avant de cet axe.

   Il est donc suffisant de donner au mouvement du poussoir 59 actionné par le pot de fusion une amplitude suffi- sante pour déplacer le ressort 62 d'un côté à l'autre du point mort, ce ressort ayant ensuite une force suffisante pour terminer le mouvement des   pièces.   A cet égard, on remarquera qu'une goupille d'arrêt 66 portée par le boîtier fixe 43, (voir figure 4) limite le mouvement de rotation du levier 50 dans un des sens, tandis qu'une patte d'arrêt 51a portée par la biellette 51 et destinée à prendre appui sur la surface supérieure du boîtier (voir figure 3) limite le mouvement de rotation dudit levier dans le sens opposé. 



   On se référera maintenant au train d'organes de transmission action- né par le premier élévateur. Sur le levier 50 de commande de la vis 45 fait saillie vers l'avant, en porte à faux par rapport audit levier, une plaque formant came 70 constituée à l'extrémité supérieure du bras opposé à celui au- quel est fixé la biellette releveuse 51. Pour coopérer avec la plaque-came 70, le premier élévateur est pourvu d'un petit levier oscillant 71 qui est monté à pivot sur l'élévateur 72 et'maintenu normalement dans une position horizontale par un ressort 73 et une vis de.blocage 74.

   A l'arrière, le levier 71 est pourvu d'un doigt vertical 75 dirigé vers le haut et biseauté à son ex- trémité, ce doigt étant destiné à entrer en contact avec la face de dessous 'de la plaque-came 70 lorsque le levier 50 occupe la position indiquée en poin- tillés à la figure 4, c'est-à-dire la position à laquelle ce levier est amené par la transmission actionnée par le pot de fusion pour accoupler les cliquets de verrouillage 40 avec la barre 11, avant le clichage.

   Une fois le clichage terminé, lorsque le premier élévateur reçoit un mouvement vers le haut pour élever la ligne composée à l'écart de la position qu'elle occupait entre les mâchoires,,en..vue d'une distribution, le doigt 75, actionné par la plaque -ca- me 70, fait osciller le levier 50 de commande de la vis et le ramène à sa po- sition initiale, en provoquant ainsi le dégagement des cliquets de verrouilla- ge de la barre 11 à mouvement vertical.

   Cette rotation inverse du levier 50 actionnant la vis de commande des cliquets est synchronisée de façon qu'elle ait lieu avant que la ligne composée ait été entièrement dégagée des mâchoires serre-lignes, le but de cette disposition étant de retarder le dégagement des cliquets d'avec la barre jusqu'à ce que cette barre ait eu la possibilité d'ef- fectuer, de la manière qui sera décrite plus loin, un léger mouvement   d'élé-   vation pour diminuer la   poùssée   exercée par les mâchoires sur la ligne compo- sée.

   On remarquera que, bien que le montage à pivot du levier 71 ne soit peut être pas absolument nécessaire, il est destiné à permettre au levier d'oscil- ler à l'écart de la plaque-came 70 pendant le mouvement de descente du premier élévateur dans le cas   où,¯à   ce moment, ladite plaque se trouverait sur le che- min du doigt 75. 



   De même que le cliquet de verrouillage unique du brevet britannique   n    540.553, précité, les cliquets de verrouillage 40 -de la présente invention sont montés dans le boîtier 43 de façon qu'ils puissent effectuer non seulement un mouvement vers l'arrière et vers l'avant, comme il a été décrit précédemment, mais aussi un mouvement de monte-et-baisse limité par rapport audit boîtier, la portion de tige rainurée de la vis 45 étant établie de manière à permettre de tels mouvements de monte-et-baisse sans cesser d'être reliée par un joint pivotant à la cage 41.

   Normalement, cette cage est maintenue dans sa position haute à l'intérieur du boîtier 43 par un poussoir creux 80 qui est logé dans 

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 un évidement de la paroi inférieure dudit boîtier et constamment sollicité vers le haut par un ressort 81 logé à l'intérieur du poussoir, ainsi qu'il ressort clairement des figures.6 à 8. Pour faciliter les réglages ou les réparations, le poussoir 80 est pourvu d'une poignée de manoeuvre $2 dirigée vers le bas à travers une ouverture de la paroi inférieure du   bottier.   



   Le mouvement des cliquets de verrouillage vers le bas s'effectue après que lesdits cliquets sont entrés en prise avec la barre 11 à mouvement vertical, et ce mouvement est par conséquent communiqué à ladite barre de manière à repousser les mâchoires serre-lignes vers l'intérieur, à partir de leurs positions de contact de ligne, pour comprimer la ligne avant le clicha-   ge.   Le   mécanisas   utilisé à cet effet est essentiellement le même que celui représenté et décrit-plus en détail dans le brevet britannique n  540,553 précité ;

   il comprend un coulisseau 90 se déplaçant dans la direction d'avant en arrière et inversement et relié par un joint 91 à goujon et fente au   boî-   tier 43, d'un   coté-'de   celui-ci (figure 3 et   4)'.   L'extrémité arrière,du cou- lisseau 90 possède la forme d'un crochet destiné à coopérer avec une plaque crochue 92 portée par une biellette 93 qui est soumise à 1,'action d'un ressort et commandée   par,une   came (non représentée) de l'arbre à cames principal de la machine, A son extrémité avant, le coulisseau 9Q-est coudé de manière à constituer une lèvre 94 qui est destinée ' entrer en contact avec la portion avant d'un   bras-,de-came   95 suspendu de façon pivotante à l'extrémité libre d'un levier 96,

   lui-même monté à pivot en 97-sur le boîtier   43,   sur le côté dudit boîtier opposé à celui où sa.. trouve le coulisseau 90. Le levier 96 est   pla-   cé au-dessus du boîtier 43 et comporte une saillie qui traverse la paroi supé- rieure du boîtier et vient reposer sur le cliquet 40 le plus haut. Le bras 95 coopère avec un galet de came 98 monté sur un axe fixe situé ,entre le boî- tier et une bride de retenue 99 empêchant le mouvement latéral du bras 95. 



  Conformément à cette disposition, lorsque le coulisseau 90 reçoit de la biel- lette 93 (actionnée par un ressort puissant) un mouvement vers l'arrière, la lèvre 94 entre en contact avec   ie   bras de came 95 et fait osciller ce bras qui, par l'effet de sa coopération avec le galet 98, tire le levier 96 vers le bas de manière à exercer la pleine poussée (dirigée de haut en bas) de la trans- mission de commande sur les cliquets de verrouillage   40,   et par leur intermé- diaire, sur la barre ll.

   Après le clichage, et lorsque la biellette de com= mande 93' a été ramenée à sa position initiale sous la commande de la camé, un ressort 100 agit de manière à tirer le coulisseau 90 vers l'avant en permet- tant au bras 95 de revenir par une oscillation inverse à sa position initiale au moment où le levier 96 est soulevé par les cliquets de verrouillage 40 sous la poussée du poussoir à ressort 80 dirigée vers le haut. C'est ce mouvement des cliquets de verrouillage vers le haut qui diminue la poussée exercée sur la ligne composée pendant que lesdits cliquets sont encore en prise avec la barre 11 et avant'que le premier élévateur soulève la ligne à l'écart de la position qu'elle occupe entre les mâchoires.

   Pour une description   plus,détail-   lée de cette action de serrage de la ligne, on pourra se reporter au brevet britannique n    540.553   précité. 



   Conformément aux présents perfectionnements, lorsque la ligne com- posée est soumise à une opération de décalage ou de centrage, le mécanisme jus- tificateur est mis hors d'action, ce qui s'obtient en bloquant la barre de justification 27 contre toute poussée exercée vers le haut. Comme représenté à la figure l. il est prévu deux éléments de verrouillage 101 et 102 dont le rôle est d'empêcher à la fois la première et la seconde justification, un élé- ment de verrouillage étant prévu pour chachune des barres de justification en raison du fait que la barre 22 est actionnée indépendamment pour la première justification.

   Dans leurs positions de 'travail, les éléments de verrouilla- ge   101   et 102 sont destinés à être placés le premier au-dessus de l'extrémité supérieure du colliér 30 de la barre de justification 28 et le second au-des- sus d'un bloc 103 porté par-la barre de justification 29. Comme représenté, l'élément de verrouillage 101 est constitué à l'extrémité du bras le plus long d'un.levier coudé 104 pivotant en 105-sur le bâti 10, tandis que l'élé = ment de verrouillage 102 est constitué à l'extrémité libre d'un long levier 106 pivotant en 107 sur le bâti 10. Les deux leviers sont reliés entre eux par une biellette 108 pour effectuer en synchronisme leurs mouvements vers et 

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 à l'écart de leurs positions de travail.

   Le bras le plus court 109 du levier coudé 104 est relié par une biellette verticale 110   à   un levier coudé plus pe- tit 111, lui-même relié par une biellette 112 à la manette 21 précédemment men-   tionnée .    



   La disposition des pièces est telle que lorsque l'on manoeuvre la manette 21 pour accoupler la barre 11 à mouvement vertical avec les leviers 12 et 13 de commande des mâchoires serre-lignes, en vue d'un décalage ou d'un centrage, les leviers 104 et 105 reçoivent un mouvement d'oscillation pour a- mener les éléments de verrouillage 101 et 102 à leurs positions de travail, comme représenté par des traits pleins sur les dessins, alors que, lorsque'la manette est manoeuvrée de manière à supprimer l'accouplement entre la barre 11 et les'leviers de commande des mâchoires serre-lignes en vue d'une opéra- tion régulière de,la machine, les leviers oscillant de manière à amener les éléments de verrouillage à leur position d'inactivité, indiquée en partie par les lignes pointillées des figures 4 et 5,

   il y a lieu d'observer que la barre de justification 27 peut effectuer un léger mouvement vers le haut avant que le fonctionnement des éléments de verrouillage 101 et 102 soit effectif, ceci étant désirable lorsque des bandes d'espacement sont intercalées dans la ligne, en raison du fait que la barre soulève les longues sections formant coins desdites bandes dans une mesure faible mais suffisante pour qu'on soit ¯ sûr que leurs extrémités supérieures s'élèveront au-dessus des entailles de guidage des matrices et supprimeront en ce point tout risque de fuite possible de métal fondu pendant le clichage. 



   Selon une autre caractéristique de l'invention, on envisage de met- tre hors d'action le mécanisme de verrouillage de la barre 11 mobile vertica- lement pendant une opération régulière de la machine, dans le but d'éviter de soumettre les dents de crémaillère de la barre et des cliquets de verrouillage à une usure   exagérée.   Ceci est réalisé, dans la forme de réalisation préférée représentée, par le montage à pivot précédemment mentionné du bras àgalet 58 (faisant partie de la transmission commandée par le pot de fusion prévue pour les cliquets de verrouillage) sur le bras le plus long du levier coudé 104 portant l'élément de verrouillage 101 se rapportant à la barre de justifica- tion 28.

   En raison de ce montage du bras 58, il sera amené en prise avec le poussoir à ressort 59 porté par le bras de support du pot de fusion, ou désac- couplé d'avec ce poussoir,' selon l'état "conditionné' de la machine. En d'au- tres termes, lorsque la machine est conditionnée   -pour 'un   décalage ou un cen- trage, comme indiqué par les lignes en traits pleins sur les dessins, le bras à galet 58 est situé directement à l'avant du poussoir 59 et transmet le mou- vement d'oscillation du pot de fusion aux cliquets de verrouillage 40, de fa- çon à les accoupler avec la barre 11 à mouvement vertical.

   Au contraire, lors- que la machine est conditionnée pour une opération régulière, le bras à galet 58 est déplacé vers la gauche à l'écart de la position où il est en contact avec le poussoir 59 (voir-les lignes pointillées des figures 4 et 5) de sorte qu'il ne transmet pas le mouvement oscillant du pot de fusion aux cliquets de verrouillage, qui restent par conséquent au repos et dégagés de la barre den- tée, A cet égard, il y a lieu de noter que, pendant les mouvements de dépla- cement du bras 58, le galet 57 porté par ce bras coulisse le long de la plaque 56, qui reçoit une longueur suffisante pour le but envisagé et maintient ain- si en tout temps le bras en position convenable. 



   Les perfectionnements faisant l'objet de cette invention ont été représentés uniquement à titre d'exemple sous leur forme actuellement pré- féré¯e, mais il est évident que de nombreuses variations et modifications é- videntes pour l'homme du métier sont susceptibles d'être apportées aux dé- tails décrits et représentés sans sortir du cadre et de l'esprit de la pré- sente invention.

Claims (1)

  1. RESUME.
    Machine à fondre les barres typographiques équipée de deux .mâchoi- res serre-lignes qui sont mobiles l'une vers l'autre en vue d'opérations de décalage (formation'de blancs en bouts de ligne), d'un mécanisme comprenant <Desc/Clms Page number 11> une barre mobile verticalement en vue d'effectuer un tel mouvement de décala- ge de la mâchoire et d'un dispositif servant à verrouiller ladite barre de manière à maintenir la mâchoire dans sa position de contact de ligne, cette machine étant caractérisée par le fait que la barre verticalement mobile est pourvue d'une série de dents de crémaillère équidistante et que le disposi- tif de verrouillage comprend une série de cliquets de retenue pourvus de dents espacées de la même distance et destinées à entrer en prise avec les dents de la barre,
    les divers cliquets ayant leurs dentures décalées l'une par rap- port à l'autre de façon à assurer un bon engrènement des dents d'un au moins de ces cliquets avec la denture de la-barre pour des variations très petites de la position de cette barre.
    Cette machine peut, en outre, être caractérisée par les points sui- vants, séparément ou en combinaison : l.- Les cliquets de verrouillage sont disposés horizontalement l'un au-dessus de l'autre, sous la forme d'une pile, tout en étant libres de se mouvoir indépendamment.
    2.- Ces cliquets sont mobiles horizontalement en bloc vers et à partir de la barre mobile verticalement et ils sont montés de façon à pouvoir fléchir l'un par rapport à l'autre au moment où l'un d'eux entre en prise avec la barre.
    3.- Les cliquets verrouilleurs sont montés dans une cage qui est mobile horizontalement vers et à partir de la barre mobile verticalement et qui est pourvue de poussoirs à ressort permettant auxdits cliquets de s'effa- cer en fléchissant élastiquement l'un par rapport à l'autre lorsque l'un d'eux entre fermement en prise avec la barre pour la 'verrouillera 4.- La machine est pourvue d'un dispositif de poussée dont le rô- le est d'exercer avant le clichage une force qui'sollicite la mâchoire vers l'intérieur, à partir de sa position de contact de ligne, dans le but de com- primer la ligne de matrices, et les cliquets verrouilleurs sont montés de fa- çon à pouvoir effectuer un léger mouvement vertical, pendant qu'ils sont en prise avec la barre à mouvement vertical,
    de manière à transmettre à cette barre la force du dispositif de poussée.
    5.- Les cliquets sont ramenés à leur position de verrouillage initiale pendant qu'ils sont encore en prise avec la barre à mouvement ver- tical, de manière à réduire, ou supprimer la poussée exercée sur la mâchoire avant que la barre ait été déverrouillée.
    6.- Un organe soumis à l'action d'un ressort maintient les cli- quets verrouilleurs dans la position où ils ne transmettent pas de poussée.
    7.- Un dispositif consistant en une vis pouvant tourner dans des - sens opposés est prévu pour accoupler le dispositif de verrouillage avec la barre à mouvement vertical et pour l'en dégager.
    8.- Le dispositif d'accouplement comprend un cliquet verrouilleur denté pouvant coulisser pour venir en prise avec la barre et pour s'en dégager et coopérant avec la vis spécifiée sous 7 our effectuer de tels mouvements coulissants du cliquet.
    9.- La machine comportant un pot de fusion qui est mobile de façon à venir à la position de clichage ou s'éloigner de cette position, des organes de transmission actionnés pour le mouvement de ce pet jusqu'à la position de clichage sont prévus pour faire tourner la vis au dispositif d'accouplement dans l'un des deux sens.
    10.- La machine étant pourvue d'un transporteur de lignes servant à amener la ligne composée à la position de clichage ou à l'écart de cette po- sition, il est prévu des organes de transmission actionnés par le mouvement dudit transporteur à partir de la position de clichage pour faire tourner la vis du dispositif d'accouplement en sens inverse de celui spécifié sous 9 .
    11.- L'accouplement du dispositif de verrouillage avec la barre est effectué par un dispositif indépendant du mécanisme de commande des mâchoires. <Desc/Clms Page number 12>
    12.- La machine étant pourvue d'un mécanisme servant à élargir une ligne composée envue de la justification, un dispositif est en outre prévu pour bloquer ce mécanisme justificateur de façon à l'empêcher de fonctionner lors d'un décalage de ligne.
    130- Le dispositif actionné par le mouvement du pot de fusion vers et jusqu'à la position de clichage agit de manière à embrayer le dispo- sitif de verrouillage des mâchoires; et le dispositif actionné par le mouve- ment du transporteur de ligne à l'écart de la position de clichage agit de manière à débrayer le dispositif de verrouillage des mâchoires.
    14.- La machine est en outre pourvue de moyens grâce auxquels, pendant une opération régulière de la machine, le dispositif commandé par le pot de fusion est mis hors d'action, le dispositif justificateur étant le cas échéant lui-même mis hors d'action, ces moyens consistant de préférence en un dispositif manuellement réglable servant à déverrouiller le mécanisme justi- ficateur pour lui permettre de fonctionner dans une opération régulière de la machine et, en même temps, à mettre hors d'action le dispositif commandé par le pot de fusion. en annexe : 4 dessinso
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