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BREVET D'INVENTION "PERFECTIONNEMENTS AUX MACHINES A FONDRE LES LIGNES
TYPOGRAPHIQUES. "
La présente invention concerne les machines à fondre les lignes de caractères, telles que celles connues com- mercialement sous la marque " Linotype Il , dans lesquelles des matrices en circulation et des espaces--bandes sont composées en ligne par la manipulation d'un clavier, la ligne composée est transférée à un moule en forme de fente pour la coulée d'une ligne typographique et les matrices et les espacesbandes sont, après cela, séparées et ramenées par un mécanisme distributeur au magasin d'ou elles étaient parties.
Plus particulièrement, l'invention concerne des machines équipées avec un dispositif de production de blancs à l'une ou l'autre extrémité de la ligne, ou aux deux (afin de "rentrer" ou (et) de " complèter" celle-ci) et de cen-
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trage au moyen duquel les deux mâchoires pince-ligne sont mobiles sur des distances égales, l'une vers l'autre, jusqu'à ce qu'elles soient arrêtées par contact avec les extrémités opposées de la ligne composée, pour un " centrage", ou bien l'une ou l'autre de ces mâchoires est amenés indépendamment en contact avec la ligne pour "complèter" celle-ci ou pour
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1.. "rentrer", selon le cas.
Jusqu'à présent , le fonctionnement de le! machine pour centrer la ligne, la"rentrer" ou la "cotplètr", a été déterminé par un mécanisme de condi- tionnement susceptible d'être mis, à la main, dans l'une de trois positions dépendant de la condition désirée, ou d'être amené à une quatrième position si la machine doit fonctionner normalement, c' est à dire sans rentrage ni complètement de la ligne, ni centrage.
Lorsque cette dernière condition existe, la machine est libre de fonctionner de la façon usuelle, la mâchoire de droite étant laissee nor-
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malement immobile et la mâchoire de gauche étant ajustable par les moyens habituels,
Suivant la présente invention, on propose de faire fonctionner le mécanisme de conditionnement automatiquement au cours d'un cycle de fonctionnement de la machine et de
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co..i.ander le fonctionnement de ce mécanisme par des touches adjacentes au clavier et disposées à portée comnode de l'opérateur, ou par un ruban perforé au moyen d'un mécanisme si- 5.iiaire à celui dont il est fait usage dans la machine dite "Teletypesetter", ou " télëcompositeur typographique .
Plus spécifiquement, le conditionnement des deux :;achciras pince-ligne (qui sont actionnées, par l'inxnédizÀ4Lr,, dz deux trains de connexions distincts, par uni, tige v'tical.a 3.t mobile actionnée directe:.FLt par l'arbre prin-
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cipal de la machine) est effectué par un collier à gorge monté, pour ne pouvoir que tourner dessus, à l'extrémité supérieure de la tige verticalement mobile et capable d'être tourné d'un quart de tour dans un sens, à partir d'une position neutre, pour venir en prise avec une cheville associée avec un des trains de connexions (par exemple, celui actionnant la mâchoire de droite) afin de conditionner la machine pour la production d'un blanc à la droite de la ligne de matrices composées, dans le but de "rentrer" la ligne typographique fondue d'après cette dernière,
et est également capable d'être tourné d'un quart de tour en sens inverse, à partir de la position neutre, pour venir en prise avec des chevilles associées avec les deux trains de connexions afin de conditionner la machine pour un centrage,*
Lorsque le collier est dans sa position neutre, il est ordinairement dégagé des deux chevilles, de sorte que ni l'un ni l'autre des trains de connexions n'est endu actif, la machine, dans ces conditions, étant libre de fonctionner de la façon usuelle.
Toutefois, dans le présent cas, on utilise la position neutre du collier pour la production d'un blanc à gauche dans la ligne de matrices composées ( complètement de la ligne fondue", la cheville associée avec le train de connexions actionnant la mâchoire de gauche étant faite mobile pour venir en prise avec le collier et amener ainsi la mâchoire de gauche sous le contrôle de la tigre verticalement mobile.
La rotation du collier à gorge est produite par une paire de crémaillières montées à coulisse sur le bâti d'étau et reliées au collier par une communication de mouve-
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ment convenable, la disposition étant telle que, quand 1'.une des crémaillères est mue de haut en bas, le collier est mis en rotation dans un sens afin d'effectuer le condi- tionnement de la machine pour la production.d'un blanc à droite dans la ligne de matrices composées (rentrage de la
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ligne) tiD1is que, quand l'autre crémaillère est mue de haut en bas, le dit collier est misen rotation dans le sens opposé pour effectuer le conditionnement de la ligne pour un "centrage".
Le mouvement de retour des crémaillères ramené le collier à la position neutre.
Le mouvement de la cheville qui conditionne la machine pour la production d'un blanc à gauche dans la'ligne de matrices (complet émeut de la ligne) est produit par
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un 1L-vier en U pivotant sur le bâti d' etau et capable d'osciller, dliis un plan horizontal, dans tm sens pour e-'fect a- l'fngagemunt de la cheville avec le collier et dans le sens oppose peur l'en dégager.
La mise en mouvement des cré,it.llères et du le- vier en U aussi bien que leur rétablissement à la position
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11or.ale sont produits par le transporteur de lignes, ou premier élévateur, qui est équipé avec des dispositifs de coirc-unde (un pour chaque crémaillère et pour le levier en U) rendus préférentiellement actifs par un mécanisme commandé par l'opérateur, au clavier, ou par le mécanisme actionné par ruban, auquel il a été fait allusion ci-dessus=
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Sur les dessins 'Ji-jOint':
Fig. 1 est une élévation de fa-:e d 'une partie d' un :ra,chine va laquelle sont appliqués les présents perf.., et 101...1e,ent s ; gaz
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Fig. 2 est une élévation de face, à grande échelle, du bâti d'étau, une partie du premier élévateur étant enlevée pour laisser voir des détails du mécanisme pour la mise en position du collier à gorge ;
Fig. 3 est un détail, en vue en bout, d'une partie du. mécanisme représenté sur la fig. 2, montrant la manière dont les dispositifs de rétablissements des crémaillères sont dégagés pour permettre au premier élévateur de se placer dans la position de transfert supérieure;
Fig. 4 est une coupe verticale suivant 4-4 fig. 2 mais avec le premier élévateur représenté dans sa position inferieure, ou de fonte;
Fig. 5 et 6 sont des détails, en coupe, représen- tant respectivement un des dispositifs de commande de crémaillère sur le point de venir en prise avec la crémaillère y associée et sur le point d'en être dégagé; Fig. 7 est une coupe horizontale suivant 7-7, fig.
I;
Fig. 8 est une élévation de face d'une portion de la machine, représentant la position des parties après qu'on a abaissé la touche de "centrage", et avec l'assem- bleur de lignes partiellement élevé;
Fig. 9 est une élévation de face similaire à fig. 8, représentant l'assembleur dans sa position supérieure, la ligne de matrices transférée au premier élévateur et ce dernier légèrement descendu;
Fig. 10 et II sont des coupes verticales, représentant respectivement le premier élévateur descendant à la position de fonte et montant à la position supérieure de transfert de la ligne, et montrant le fonctionnement du me-
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oanisme qui action¯ne la cheville à mouvement de va-et-vient associée avec le train de connexions actionnant la mâchoire pince-ligne de gauche;
Fig. 12 est une coupe horizontale par le collier a gorge, montrant le bonhomme à ressort qui le tient dans ses différentes positions d'ajustement;
Fig. 13 à 16, inclusivement, sont des détails en plan représentant le collier à gorge dans ses différentes positions d'ajustement; fig. 13 le représentant dans sa position normale;
fig. 14, cana sa position pour production d'un blanc à droite, dans la ligne de matrices ; fig. 15 dans sa position pour un "centrage" , et fig. 16 dans sa position pour production d'un blanc à gauche dans la ligne de matrices;
Fig. 17 est un détail en élévation de face, à grande échelle, représentant le mécanisme qui contrôle la sélection, pour qu'ils fonctionnent, des dispositifs ac- tion.nant les crémaillères et le levier en U.
Fig. 18 est une vue en perspective d'une partie du mécanisme représenté sur le, fig. 17;
Fig. 19 est un détail, en coupe verticale suivant 19-13 fig. 17;
Fig. 20 est une coupe horizontale suivant 20-20 fig. 4;
Fig. 21 est un détail en vue de face, à grande échelle, en partie brisé, d'une portion du mécanisme repré- sente sur la fig. 17 et montre les parties dans la position qu'elles prennent lorsqu'on abaisse la touche de "centrage" et avant que l'assembleursoit élevé;
Fig. 22 est une élévation latérale du clavier,
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représentant les touches de selection et le mécanisme y associé;
Fig. 23 est une élévation d'arrière prise suivant la ligne 23-23, fig. 22;
Fig. 23a est une coupe verticale suivant 23a-23afig. 22 ;
Fig. 24 est une perspective schématique du mécanisme télécompositeur typographique et des connexions électriques pour actionner automatiquement les commandes pour "production de blancs" et "centrage";
Fig. 25 est un schéma représentant un jeu de bielles de barres de code dont il est fait usage dans le mécanisme télécompositeur dans quatre positions différentes d'ajustement à savoir;
en allant de haut en bas, dans la position normale, dans la position pour production d'un blanc à gauche, dans la position de centrage et dans la position de production d'un blanc à droite, les barres étant retournées sens dessus dessous pour laisser voir les/encoches de com- binaisons qui s'y trouvent et
Fig. 26 est un détail en plan d'une portion du ruban employé dans le mécanisme télécompositeur, représentant le symbole de "cent rage" (dans la première colore de gauche, indiquée par la grande flèche à la partie supérieure de la figure) en avant des symboles de caractères (colonnes du bas, desquelles descendent les petits flèches) et du symbole d'espace (dans la colonne indiquée par la grande flèche descendant du bas de la figure) d'une ligne composée.
On mentionnera d'abord, brièvement, les parties connues de la machine et du dispositif de production de blancs et de centrage représentées sur les dessins, A est l'assembleur, dans lequel des matrices X et des espaces-bandes Y sont
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composées en lignes; B, le chariot de transfert qui transfère la ligne, lorsque l'assembleur est élevé, à travers le canal intermédiaire B1 au premier élévateur C. D est le bâti d'étau dans lequel l'élévateur C est monté à coulisse; E et F, les mâchoires pince-ligne qui tiennent la ligne devant-le moule G porté par le disque à moule, capable de tourner, G1.
Le dispositif de production de blancs et de centrage comprend une tige verticalement mobile H, pourvue à son extrémité supérieure d'un collier à gorge N (fig. 10) capable d'attaquer, en s'engageant avec elles, des chevilles diamétralement opposées NI,N2 situées sur les bras horizontaux de leviers coudés, E2, F2 qui pivotent en E3, F3 sur le bâti d'étau D et dont les longs bras sont reliés par des bielles E4, F4 aux supports de mâchoires EI, F1, respectivement. La tige
H peut coulisser dans des portées H2, H3, sur le bâti d'étau D, et possède un collier HI portant une vis de réglage (non représentée) qui porte contre le dessous de la portée
H2 lorsque la tige est dans sa position supérieure, ou nor- male.
Pour bloquer la tige après qu'elle a été mue de haut en bas pour fermer la ou les mâchoires contre la ligne, il est prévu une genouillère J (fig. 4) qui, disposée dans un logement D , actionne une tenaille JI disposée pour venir en contact avec un manchon T porté par la tige. La tige H et la genouillère J sont actionnées, aux moments convenables, par une came montée sur l'arbre de commande principal de la machine.
Il est prévu un mouvement relatif entre la tige H et le Landon T après que ce dernier a été immobilisé, de façon que la tige puisse être mue de bas en haut pour per- mettre à la ligne d'être étendue par l'action dE! justification
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des espaces bandes. A cet effet, un collier fixe TI, se trouvant à l'extrémité inférieure de la tige H, contient un ressort T2 appuyant de bas en haut sur l'extrémité inférieure du manchon T.
Dans la position basse de la tige H la tendance du ressort T2 à la relever est surmontée par l'une ou l'autre de deux cames rotatives, V ou 7 19 qui sont portées par un manchon V monté, de manière à pouvoir tourner dessus, sur un axe fixé à un support T3 porté par l'extrémité supérieure du manchon T et sont disposées pour agir sur un galet 11 , porté par un collier H1 goupillé à la tige H, et lorsque l'une ou l'autre des cames, dans sa position d'activité, est placée avec son point haut en contact avec le galet 11 , elle tient, en réagissant contre celui-ci et en antagonisme à l'action du ressort T2, le manchon T en contact avec le collier fixe T1 situé à l'extrémité inférieure de la tige.
Avec une telle position des cames, il ne peut y avoir de mouvement relatif entre la tige H et le manchon T et les deux parties fonctionnent comme si elles étaient rigidement unies, ce qui est la condition qui doit exister lorsqu'on fond d'après des lignes sans espaces-bandes. Toutefois, en plaçant l'une ou l'autre des cames de manière à amener un point bas en contact avec le galet 11 11 est offert, entre la tige H et le collier TI un dégagement qui détermine la quantité de mouvement relatif permis' et, par conséqucnt, le degré auquel la ligne peut être étendue par les espaces-bandes.
Les deux cames sont utilisées alternativement pour contrôler l'extension de la ligne lors de la production d'un blanc et du centrage, res- pectivement, et l'extension'permise est automatiquement con- trôlée par rapport à la longueur de la ligne par une rotation
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des cames pendant le mouvement descendant de la tige H.
Dans ce but, le manchon porte-cames V2 est relié par son extremité gauche, au moyen d'une cheville V3, avec un bras de manivelle V4 présentant à son extrémité libre une fente allongée à travers laquelle passe un bouton V6 forme au bout externe d'un autre bras de manivelle V7. Dans tout le fonctionnement de la machine, le bouton V6 reste immobilile, et à mesure que le manchon T descend avec la tige H pendant une opération de production d'un blanc ou de centrage, le bras de manivelle V4 tourne autour de ce bouton V6 cornue pivot et, par conséquent, fait tourner les cames V et V1 à une certaine position intermédiaire d'ajustement. dépendant de l'amplitude du mouvement descendant de la tige H.
De plus, lorsqu,. la mâchoire de gauche E est arrangée pour des lignes de différentes longueurs, demandant une variation de l'extension d ligne permise, une bielle V8, reliée par un mécanisme VII (voir fig. I) avec cette mâ- choire et également reliée au bras V7, effectue automatique- ment l'ajustement désiré de la came.
Le mécanisme décrit jusqu'à présent, à l'exception de ce qui sera indiqué ci-après, est le même que celui décrit dans l'addition N 44.930, en date du 22 février 1934, au brevet N 745.776, en date du 14 novembre 1932.
Venant maintenant à la présente invention, le collier N, qui se trouve sur la tige H et âans lequel est formée une gorge .11 destinée à recevoir les chevilles NI, N2 occupe normalement une position neutre (cornue sur la fig. I3) dans laquelle ni l'une ni l'autre des mâchoires n'est reliée
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à la tige H. Dans cette position, une entaille n1,dans la partie supérieure du collier N, livre passage à la cheville N2 tandis que la cheville N1 est normalement dégagée du collier. Dans ces conditions, les mâchoires pince-ligne restent complètement séparées pendant la fonte.
Le collier N est disposé pour être tourné d'un quart de tour, en sens inverse du mouvement des a,iguilles d'une montre, à partir de sa position neutre, pour une production de blanc à droite (rentrage de la ligne) et d'un quart de tour dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre pour un centrage.
Lorsqu'il est dans la position de rentrage de la ligne (comme sur la fig. 14) la cheville N2 est engagée dans sa gorgez pour relier, par l'intermédiaire du levier F2, la mâchoire de droite avec la tige H et la cheville NI est dégagée du collier N, comme dans l'état de fonctionnement normal.
Lorsque le collier N est ajusté pour un centrage (comme sur la fig. I5) tant la cheville N que la cheville N1 sont en prise avec la gorge il et les deux mâchoires pince-ligne sont reliées à la tige verticalement mobile H.
La cheville N1 dans sa'position normale, ne s'étend pas aussi loin au delà de la face de son levier E2 que le fait la cheville N au delà de la face de son levier F2; mais, dans la.position dont il vient d'être question du collier N, une bonne coopération entre les parties est effectuée en raison du fait que le collier N est davantage en surplomb dans sa partie de bord adjacente à la cheville NI que dans ses autres parties de bord.
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pour produire un blanc à gauche (complètement de la ligne) le collier N reste dans sa position neutre (comme sur la fig.
16) et la cheville N1 est poussée d'avnt en arrière dans la gorge n du collier, cette cheville étant, à cet effet, montée à coulisse dans le levier E2 et présentant une partie de corps de diamètre réduit offrant à ses extrémités opposées des épaulements qui butent contre les faces opposées dudit lève en fixant ainsi l'amplitude du mouvement de la cheville dans la direction d'avant en arrière..
Le mouvement d'avant en arrière de la cheville NI est produit par le fonctionnement d'un levier en U., M, (fig. 20) pivotant en un point voisin de son milieu sur' un support M1 vissé au bâti d'étau et disposé pour recevoir un mouvement d'oscillation limité, dans un plan horizontal, sous le contrôle d'un mécanisme, situé sur le premier élévateur, qui est réglé pour actionner ce levier en U auto- matiquement lorsque la machine est conditionnee pour un complètement de ligne. Le levier M présente, à son bout interne, une partie arquée (voir fig. 2) présentant dans son bord externe une rainurez destinée à recevoir une collerette N3 formée au bout externe de la cheville NI.
Lorsque le levier M est dans sa position le plus vers l'extérieur, la cheville N1 se trouve de même dans sa position la plus vers l'extérieur, ou normale, où elle est dégagée du collier N, tandis que quand le levier M est dans sa position le plus vers l'intérieur, la cheville N1 se trouve de même dans sa position le plus vers l'intérieur où elle est engagée dans la gorge n, en dépit du fait que le collier N est toujours dans sa position neutre. Dans ces conditions
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la mâchoire de gauche E sera reliée, par l'intermédiaire du collier N, à la tige H.
De plus, la connexion entre le levier M et la cheville NI reste intacte pendant toute l'opération de production de blanc parce que, à mesure que la tige H descend et monte, la. tête N3 de la cheville NI se déplace simplement dans la rainure m de la partie en arc de cercle M2 dudit levier, la forme de la partie arquée étant, naturellement, conforme au chemin parcouru par la cheville N1 à mesure que le levier E2 tourne sur son pivot Une fois que la tige H est arrivée à sa position supérieure le levier M oscille de dedans en dehors pour dégager la che-
I ville N du collier N.
Le collier N est tenu dans l'une quelconque de ses positions d'ajustement par un bonhomme à ressort n2 capable de prendre dans l'une quelconque de trois dépres- sions n3 formées dans la tige H(voir fig. 12).
Le collier N est tourné par l'une ou l'autre de deux longues crémaillères 0 et O1 disposées, pour un mouvement de monte et baisse limité, derrière le premier élévateur C et devant le bâti d'étau D. Ces crémaillères sont guidées, à leurs extrémités supérieures, par une plaqua évi- dée 0 vissée au bâti d'étau et, à leurs extrémités infé- rieures, dans des évidements formés dans le -crémier éléva- teur, à l'arrière de celui-ci (voir figs. 2, 4 et 20).
Dans leurs-parties adjacentes à leurs extrémités supérieures, les crémaillères sont pourvues de dentures O3, O4 engrenant en des points diamétralement opposés avec un pignon 0 fixé à l'extrémité antérieure d'un moyeu 06 tournant sur un axe O7 qui, assujetti par son extrémité arrière, dans un support
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O8 prévu sur le bâti d'étau, est supporté à son autre extremité par la plaque O2.
Le moyeu 06 porte, à son extrémité arrière, un second pignon 09 engrenant, en bas, avec un troisième pignon 0 Qui est fixé à l'extrémité antérieure d'un arbre 0 il tournant dans le support O8 et pourvu, à son extrémité arrière, d'un petit pignon d'angle O12 engrenant avec un pignon correspondant N4 assujetti à la face supoieure d u collier N.
A mesure que la crémailère de droite 0, est mue de haut en bas sous 11 influence du premier élévateur, par des moyens décrits plus loin, le collier.N est, par l'intermédiaire du train d'engrenages que l'on vient de décrire, mis en rotation d'un quart de tour en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre et est aliéné à la, position représentée sur la fig.
14 dans laquelle la cheville N2 est en prise avec ledit collier pour relier la tige verticalement mobile H avec la mâchoire de droite pour un complètement de la ligne, tandis que quand la crémaillère de gauche O1 est mue de haut en bas pour faire tourner le pignon 0 , le collier N est tourné d'un quart de tour en sens inverse, c'est à dire dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre, .ce qui l'amené ainsi à la position représentée sur la fig.
15, dans laquelle les deux chevilles NI et N2 sont en prise avec le collier pour relier les deux mâchoires pince-ligne à la tige H pour un centrage,
On notera de même que, pendant cette dernière opération, c'est à dire lorsque le mécanisme est conditionné pour un centrage, la came V1 ( qui, normalement, coïncide
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avec le galet h et qui détermine le degré d'écartement des mâchoires pince-ligne pendant l'une ou l'autre des opéra- tions de production de blanc) est mue à droite et la came V (qui contrôle le degré d'écartement des mâchoires pendant un centrage) est amenée en coïncidence avec ledit galet.
Cette opération est effectuée automatiquement par le mou- veinent d'un coulisseau O13 (fig. 2) qui est arrangé pour se deplacer. dans le support O8 et qui, quand il est déplacé à gauche, actionne par l'intermédiaire d'une cheville O14 portée par lui un long levier V9, pivotant en son milieu sur le bati d'étau, pour faire passer le manchon V2 de la position représentée en pointillé sur la fig. 2 (dans la- quelle la came V coïncide avec le galet h) à la position représentée en traits continus, dans laquelle l'autre came, V, coïncide avec ce galet.
La connexion du levier V9 avec le manchon V2 est établie par une longue portion inférieure
10 V, du levier qui est engagée entre une paire de rebords V11 formés sur le manchon, la longueur de la portion V10 du levier étant suffisante pour s'accomoder à la course complète du manchon V2 a mesure que celui-ci est mû de haut en bas avec le manchon T au cours d'une production de blanc ou un centrage. De plus, lorsque le levier V9 se meut pour amener en action la came V, ce mouvement se fait en antago- nisme à la tension du ressort V12 qui, attaché au bâti d'étau, rappelle les parties lorsque le coulisseau O13 re- vient à sa position normale.
La position normale du levier V9 et, par conséquent, des parties affectées par lui est déterminée par une cheville O15 qui est fixée au support
08 en un point adjacent au bord inférieur de celui-ci, et
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contre laquelle ce levier bute par son extrémité supé- rieure.
Le coulisseau O13est mû de sa position normale vers la gauche, comme cela vient d'être dit, à mesure que le pignon O9( qui engrène avec une crémaillère . O16 s'éten- dant par-dessus lui et fixée au coulisseau) est tourné par la. crémaillère de gauche O1dans le conditionnement du collier à gorge N pour effectuer la connexion de la tige H avec les deux mâchoires pince-ligne pour un centrage, et il est rétabli à la position normale lorsque la crémail- 1ère 0 est mue de bas en haut après la fonte.
Le fonctionnement des crémaillères 0, O1 et. du levier M est produit par un mécanisme qui, porté par le premier élévateur, est rendu actif immédiatement après que celui-ci commence à descendre à partir de sa position de réception de la ligne. Ce mécanisme comprend une paire de leviers relativement courts P et P1, pivotant en des points adjacents à leurs milieux sur le premier élévateur, un peu au-dessus du milieu de celui-ci, et disposés pour contrô- ler l'une ou l'autre des crémillères verticalement mobiles 0 et O1, et un levier plus grand P2 qui, pivotant en son milieu sur un support P5 assujetti au premier élévateur, est destiné à contrôler le fonctionnement du levier M qui fonctionne dans la mise en position des dispositifs pour un complètement de ligne.
Normalement, les leviers P, P1 et P sont tenus sous le contrôle d'une série de trois chiens de déclenchement p, p1 et p2,un pour chacun dédits leviers, pivotant sur un arbre allant d'avant en arrière
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dans une boite P3vissée au premier élévateur juste au-des- sous des extrémités inférieures des leviers en question, ceschiens étant tenuespacespar des réparations inter- médiaires p3.
Des chiens de déclenchement (voir fig.17) s'é- lèvent des doigts .325 qui, dans la position normale des parties, se trouvent en avant des leviers P, P1 et P2, aux extrémités inférieures de ceux-ci, le doigt p5 du chien externe p2 étant disposé pour coopérer, avec le long levier P2, actif pour un complètement de ligne, celui du chien p1 du milieu, avec le court levier de gauche P1 actif pour un centrage, et celui du chien Interne 9. avec lecourt levier de droite P, actif dans un rentrage de ligne, ou production de blanc à droite. Les chiens sont tenus en position normale par des ressorts individuels p6 assujettis à une tige,7 s'étendant en travers de la boite P3 au coin supérieur gauche de celle-ci.
Les chiens de déclenchement sont disposés pour être actionnés préférentiellement selon que la machine est conditionnée pour un rentrage de ligne, un complète- ment de ligne ou un centrage et à mesure que les chiens sont actionnés (immédiatement après que le premier éléva- teur se met à descendre) il est permis aux parties infé- rieures de leurs leviers respectifs P, P1et P2 d'osciller en avant pour retenir les chiens de déclenchement dans leur position déclenchée.
En supposant qu'on désire conditionner la ma- chine pour un centrage ce qui impliquera la sélection du
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chien p1 du milieu pour qu'il fonctionne, au moment où le premier élévateur commence à descendre ce chien est aené à une position (voir fig. 17) dans laquelle son
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ùoµ3 g'arrêt J2.5 libérera le court levier de gauche BI et perwettra â l'extrémité inférieure de celui-ci d'être tirée en avant, sous l'action d'un ressort 9- assujetti audit levier et, par son extrémité antérieure, à la paroi de la boite P3, jusqu'à ce qu'elle bute contre la sépara-
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tion D 3 irtirêoiaterront adjacente à la face antérieure du chien de déclenchement P1 (voir fig.
5), étant entendu que dans la paroi arrière de la boite P3 et dans la séparation
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qui se trouve derrière le chienrL 1 des encoches sont for- mées pour permettre le passage du levier P1. Dans cette
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position du levier PI, un sabotp- 10 (fig. 5) vissé à son extrémité supérieure, recouvre un épaulementn formé sur It cre filière de gizuche 0 et, â mesure que le premier élévateur continue- à descendre, cette crémaillère se trouve tire de haut en bas, et par l'intermédiaire du train
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d.' yr:nc ve entre elle et le collier à gorge N, fa.it tourner celui-ci d'un quart de tour afin de conditionner la machine pour un centrage, de la manière précédemment décrite.
A mesure que le premier élévateur continue à des-
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:-n cr:, et après que le mouvement descendant de la cré.11- 1 l:e 0 a progressé suffifia.;. ent pour mettre en position 1 cellier lî, 1: levier P est dégagé du lu cré.:.aillcrE: par l'action (':.:
ne plaque .0.1 (fig. 6) vissée au bâti d'étau, derrière le premier élévateur, et présentant, à son bord
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supéricui, une surface biseautée-Q2 qui réagit contre un
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chien p4 ajustablement assujetti au levier P1, juste au- dessus du pivot de celui-ci, pour repousser ce levier à sa position normale où 11 est amené sousle contrôle du chien de déclenchement p1au moment où celui- ci revient à sa po- sition normale sous l'action de son ressort p6.
Lorsque la machine est préparée par l'opérateur pour un rentrage de ligne, le chien de déclenchement interne p sera actionné pour libérer le levier de droite P qui fonc- tionnera exactement de la même façon que: le levier de gauche pour tirer la crémaillère de droite 0, de haut en bas afin de conditionner les parties pour une production de blanc à droite, ce qui" rentre la ligne.
Après que la ligne a été fondue et que: les mâchoi- res pince-ligne ont été ramenées à la position normale par le mouvement ascendant de la tige H, le collier N est rétabli à sa position normale pour.effectuer la disjonction desma- se choires ce quiVproduit lorsque la crémaillère 0 ou 01 (celle qui a été actionnée) est rétablie à sa position normale.
'Le rétablissement des crémaillères est effectué par le mouvement ascendant du premier élévateur qui, à cet effet, est pourvu à son extrémité inférieure d'une anse C(fig. 2 et 3) pivotant sur une paire da supports c vissées à ce pre- mier élévateur. L'anse présente une paire de sabots c1, un pour chacune des crémaillères, et dans la position normale de cette anse la crémaillère 0 ou O1 ( celle qui a été action- née est accrochée par le sabot correspondant et est poussée, de bas en haut, à sa position normale à mesure que le pre- mier élévateur monte.
A un moment où la crémaillère atteint sa position normale, l'anse C1 oscille vers l'arrière, en antagonisme à la tension d'un ressort c2, assujetti au support ± de gauche, pour permettre à l'élévateur de s'élever jusqu'à sa position supérieure de transfert de la
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ligne, ce mouvement d'oscillation, étant produit par l'engageant d'un bras c3, formé en saillie à l'extrémité gauche de l'anse, avec une cheville- de butée d fixée à un bras d1 pendant d'un support, sur le bâti d'étau, et située sur le chemin du bras c3.
Lorsque l'opérateur prépare la machine pour une production de blanc à gauche ( complètement de ligne) le chien de déclenchement extérieure est, à mesure que le premier élévateur commence à descendre, tourné pour libérer le levier P2 et l'extrémité supérieure de celui-ci os- cille immédiatement vers l'arrière sous l'action d'un ressort P11 pour actionner le levier M, un sabot m1 fixé à l'extrémité du bras antérieur de ce levier M se trouvant, à ce moment, directement derrière un sabot correspondant P12 et sur le chemin de ce sabot qui est assujetti à l'extrémité supérieure du levier P2 (voir fig.
10) Une vis d'arrêt p13, faisant saillie de la face antérieure de l'élévateur, limite la course active du levier 1? 2 Et évite ainsi une usure excessive des parties associées avec le levier M. La cheville N1, commandée par le levier M, est ainsi engagée dans la gorge n du collier N et la machine est conditionnée pour un rentrage de la ligne. Dans la po- sition normale, ou d'inactivité, du levier P2 (fig. 4), le sabot P12 est, comme on le comprendra, capable de passer le sabot m1 sans déranger le levier M, au cours des mouvements verticaux de l'élévateur G.
Une fois la fonte terminée, le levier P2 est ré- tabli à sa position normale au cours de l'ascension du premier élévateur à sa position supérieure de transfert de la ligne. Les dispositifs prévus à cet effet comprennent
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.(fig. II)y une surface biseautée 03 qui, formée au bord in- férieur de la plaque 02 de retenue des crémaillères, réa- git contre un galet 4 14 porté par le levier P2, près de son extrémité supérieure pour repousser le levier à sa position normale sous le contrôle du chien P2, y associé au moment ou celui-ci est rappelé par son ressort P6 à sa position normale.
Aussitôt après que le levier P2 a été rétabli à sa position normale, le levier M tourne dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre pour retirer la cheville NI de la gorge il du collier N, afin de dis- joindre la mâchoire de gauche de la tige verticalement mobile H. Ce mouvement du levier M est effectué par le support P5, qui supporte le levier p2 sur le premier elé- vateur et qui présente, à son bout externe, une surface biseautée disposée pour coopérer avec une surface biseautée complémentaire prevue au bord inférieur du chien M1et .repousser le levier M à sa position normale à mesure que le premier élévateur continue à m,onter ( voir fig. 10 et il).
Les chiens de déclenchement P, P1, P2 sont ac- tiennes préférentiellement par un jeu de trois coulisseaux horizontaux Q ( un pour chaque chien) situés , la droite du premier élévateur et juste au-dessous des chiens de déclenchement lorsque le premier élévateur est dans sa position normale, ou de réception de la ligne,Les coulisseaux sont disposés pour être préférentiellement avancés sur le chemin de doigts P4, formés sur les chiens de déclenchement correspondants, .préalablement , la descente du premier élévateur à la position de fonte, de sorte que, au moment où l'élévateur commence à.descendre, le coulisseau en activité déclenchera le chien de déclenchement correspondant et li- bèrera le mécanisme, contrôlé par lui,
agissant pour le
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candi t tonnèrent.
Les coulisseaux (fig.7 et 17) sont disposés dans un bâti Q4 qui, tenu par des supports sur le bâti d'étau, comprend deux parois latérales q, q1, 'une paire de cloisons intermédiaires q2, pour guider les coulisseaux latéralement, et un fond q3 sur lequel les cou lisseaux reposant mais qui est entaillé à l'extrémité gauche pour forcer un épaulement q4 contre lequel les oreilles descendantes q5 (dont une est formée sur chacun des coulisseaux) butent quand les coulisseaux sont dans leur position de droite, dans laquelle ils sont normalement tenus par des ressorts Q5 assujettis auxdites oreilles et attachés à des chevilles q6faisant saillie du dessous du bâti.
Les coulisseaux eux-mêmes sont tonus dans le bâti par des liaisons à chevill e et tenter,' qui, de plus, limitent le mouvement des coulisseaux vers la gauche. Les coulisseaux sont équipés, chacun, avec un chien pivotant, Q6, contre lequel les chiens de déclenchement , p1 et p2 réagissent, les chiens Q6 étant empêchés de tourner dans un sens, sous l'actiondes chiens de déclenchement, par des chevilles q8 qui font saillie des coulisseaux et contre lesquels les chiens reposent dans leurs positions normales.
Toutefois, il est permis aux chiens de tourner dans le sens opposé, en antagonisme à l'action de ressorts q9qui, reliés à des oreilles formées sur les parties inférieures des chiens, sont attachés aux coulisseaux, ce pivotement des chiens étant prevu pour le cas où un coulisseau Q, préparé pour une ligne, a été rétabli et où le même ooulisseau, ou un autre, est préparé pour la ligne suivante pendant que l'élévateur est encore dans sa position inférieure ou de fonte de la ligne.
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Comme autre précaution encore contre un bris des parties, 11 est prévu des moyens pour ne permettre qu'à un seul des coulisseaux d 'être actionné à la fois.
Ces moyens de sécurité comprennent (fig. 17 et 18), un jeu de trois cliquets q10, q11 et q12 pivotant sur des chevilles q13 s'étendant entre les parois latérales du bâti Q4 et poussés par des ressorts pour prendre dans des encoches a combinaisons, q14, formées dans les bords supérieurs des coulisseaux.
La disposition de ces encoches est repré- $entée sur la fig. 18. Comme on le voit, le cliquet q10 de gauche coopérera avec les courtes encoches dans les deux coulisseaux les plus internes et une seule longue encoche dans le coulisseau le plusexterne; le cliquet central 4 il coopérera, avec des courtes encoches des coulisseaux interne et externe et une longue encoche du coulisseau central, tandis que le cliquet q12 (qui n'est pas représenté sur la Fig. 18 mais qu'on voit sur la fig. 17) coopérera avec deux courtes encoches des deux coulisseaux externes et une longue encoche du coulisseau interne.
Les positions relatives des encoches sont telles que, dans la position norma- le des parties, chaque cliquet se trouve immédiatement au-dessus de deux courtes encoches mais juste à la gauche de la longue encoche, dans la combinaison y associée où il repose contre le bord supérieur du coulisseau ayant la longue encoche.
Maintenant, il est évident que sL un coulisseau quelconque est actionné à gauche, sa longue encoche est amenée en coïncidence avec le cliquet associé avec cette combinaison particulière; alors, ce cliquet tombe dans toutes les encoches de cette combinaison en empesant ainsi effectivement le mouvement des deux colisseaux dans lesquels sont formées les courtes encoches, tout en per-
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mettant au Coulisseau actionné, de continuer son mouvement sur la distance voulue à cause de la longueur de la longue encoche formée dedans.
Lorsque les coulisseaux Q ont été .actionnés (étant entendu qu'un seul est actionné à la fois) ils sont retenus en position d'activité ( Fig. 17 et 19) par des loquetaux Q1, dont un est prévu pour chaque coulisseau, pivotant à l'extrémité supérieure gauche du bâti à cou- Il,-seaux Q4 et qui, à mesure que les coulisseaux sont mus vers la gauche, sont tirés de haut en bas par des ressorts q15 à une position dans laquelle leurs nez q16 prennent derrière des oreilles q17 s'élevant des bords supérieurs desdits coulisseaux.
Immédiatement après qu'un des chiens de déclenchement p, p1 ou]).2 (qui libèrent préférentielle- ment les dispositifs de conditionnement prévus sur le premier élévateur) a été actionné et, lors de la cont inua- tion de la descente du premier élévateur, le loqueteau Q1 associé avec le coulisseau actif bascule, sous l'action d'un des cliquets d'un jeu de trois cliquets p15 (un pour chpque loqueteau) portés par le premier élévateur et en antagonisme à la tension de son ressort q15,pour soulever de l'oreille q17 du coulisseau, le nez q16 du loqueteau on permettant, par cela-même, au coulisseau de revenir , sa position normale, ce qu'il fait sous l'action de son ressort Q5, le nez q16 venant reposer sur la dessus de l'oreiller, 0' est à dire dans la. position normale.
On voit ainsi que les coulisseaux ne sont actifs que pour une brève période, de sorte qu'un coulisseau peut être prépare pour conditionner lamachine pour une seconde ligne longtemps avant le moment où la fonte de la première ligne
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est terminée..
Les cliquets p15 pivotent sur un arbre commun p16 s'étendant entre les parois avant et arrière du support
P3 ( dans lequel les chiens de déclenchement p, p1 ot p2 sont portés) et ils sont tenus, par des ressorts p17 tra- vaillant à la torsion, contre,un arrêt 9.181 la disposition étant telle que, à mesure que le premier élévateur desoend, non seulement le loqueteau Q1 associé avec le coulisseau actif, mais aussi les deux autres loqueteaux basculeront, de manière à permettre la libre passage des cliquets sans interférence, tandis que, lors du mouvement ascendant du premier élévateur, ces cliquets p15 basculeront eux-mêmes en antagonisme à la tension des ressorts p17,
sous l'action des loqueteaux Pour permettre le passage des cliquets lorsque le premier élévateur se meut de bas en haut. On pourrait dire également ici, que les nez des chiens des coulisseaux Q sont déportés par côté (voir Fig. 19), de manière a ne pas gêner le passage des cliquets p15 pendant la descente et la montée du premier élévateur.
Les coulisseaux Q sont actionnés à gauche par un jeude trois leviers S (Fig. 17 et 21) pivotant en des points adjacents à leurs milieux, dans un bâti S1assujetti au bâti principal de la machine. Chacun de ces leviers, près de son extrémité supérieure, coincide avec l'un des coulis- seaux Q et est guide dans son mouvement de pivotement par des séparations formées dans la partie supérieure du bâti S1.
A leurs extrémités inférieures, les leviers présentent des nez s1 qui, dans la position normale des par- ties, portent contre les nez s2 formés aux extrémités de trois bras latéraux correspondants d'un jeu de trois anses Pivert sur un arbre S3 supporté à ses extraies
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opposées dans des paliers portés par des supports assujettie au bâti principal (voir aussi Fig. I, 7, 8 et 9).
Chacune de ces anses S2 est actionnée préférentiellement par l'une de trois touches adjacentes au clavier de la machine ( une touche pour le complètement de la ligne, une pour le centrage et une pour le rentrage de la ligne, indiquées respectivement par les lettres L, C et R sur la fig. 7) et, lorsqu'une anse choisie S2 est actionnée, son nez s2 se trouve élevé pour permettre au nez s1 du levier S correspondant, de venir, en passant sous lui, dans une encoche..6.3 prévue à cet effet dans l'anse, ce mouvement du levier étant effectué par un ressort S14 y relié et attaché à une cheville faisant saillie du bâti S1 supportant les leviers.
Toutefois le levier de commande S qui a été conditionné pour fonctionner par l'anse S2 choisie n'actionne pas immédiatement le coulisseau y associé parce que les leviers sont empêchés de fonctionner, à ce moment, par une cheville s4 prévue a l'extrémité d'un long levier contre-coudé S5. Ce levier S5 pivote, en un point adjacent à son milieu, sur un support S6 vissé au bâti principal et est pourvu, à son extrémité supérieurs, d'un galets roulant dans une rainure-came a Formé dans une pièce A1 visses à l'assembleur A près de son extrémité inférieure (voir fig.
I, 8 et 9).- Le nez s1 du levier S choisi pour fonctionner pénètre toutefois (voir Fig. 21) sur une courte distance sous le nez s2 de l'anse correspondante, de sorte que ledit levier sera en état d'actionner le coulisseau associé avec lui lorsqu'il sera libéré par la cheville s4, cette action étant due au fait qu'un certain dégagement est prévu entre la cheville s4 et les leviers S actionnant les coulisseaux:
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Lorsqu'une ligne a été complètement coposéf:- dans l'assembleur A et que ce del'l1ier a ét, élevé à une position juste au-dessous de la position de transfert du la ligne (voir fig. 8), le galet L5 pénètre dans une ùéprexsionùà2 de la rainure-came.a, ce qui permet ainsi au levier S5 de tourner dans.le sens du mouvement des aiguilles d'une mon tre, sous l'influence d'un ressort s6, travaillant à la torsion, disposé à l'endroit de son pivot, pour libérer le levier S qui a été conditionné pour fonctionner par S2 qui
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a été préalablenient actionné préferentlellem ent à partir du clavier.
Aussitôt le levier S libéré, le coulisseau correspondant à celui-ci est actionné à gauche pour mettre le chien Q6, y associé, en position sous le chien de déclen-
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chement particulier, JL, 1/ ou JL2 correspondant à la touche choisie.
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A mesure que l'assembleurA continue à s'élever ¯â la position de transfert de la ligne ( voir fig. 9), le galet.a5 sort de la dépression e 2, ce qui repousse le le- vier S5 en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre pour rétablir à sa'position normale le levier S, de commande de coulisseau, précédemment libéré, étant entendu que, ce faisant, le levier s5 aura dépassé légèrement sa position normale afin de prendre soin du jeu au dégagement auquel il a été fait allusion ci- dessus et qui existe nor-
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malement. entre les leviers S, actionnant les coullsseau z et la cheville s4.
Cente opération est: effectuée par une
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surface légèrement surêlevéea3g immédiatement sou s la dépression a 2 de la rainure-came, et quand les leviers S ont été complètement rétablis, 11 sera permis à l'anse..a2 (celle qui a été actionnée) de. revenir à sa position normale pour retenir en place le,levier S y associé.
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Les trois touches commandant les anses S2 sont forcées, respectivement, aux extrémités de trois leviers à touche horizontaux, parallèles W, pivotant en des points adjacents à leurs milieux dans un bâti W1 vissé au bâti du clavier, à droite ( voir fig. 7, 22 et 23).
Les levers à touche W sont reliés aux anses par un système articulé comprenant un jeu de trois tiges Verticalement mobiles W2 montées dans un châssis guide W3 visé au support du clavier et par leurs extrémités supérieures, chacune à l'un des leviers à touche par l'intermédiaire d'unb plaqu désaxee W4 encochée à son extrémité pour recevoir un nez w formé à l'extrémité de chacun desdits leviers et, par leurs extrémités inférieures, chacune à l'un des balanciers d'un jeu de trois balanciers W5par l'intermédiaire d 'une liaison à cheville et fente W1.
Les balanciers pivotent, en leurs milieux, sous le châssis guide W3 et sont reliés, respectivement, aux anses S2 par des bielles W6qui sont articulées, par leurs extrémités supérieures, aux balanciers W5 aux extrémités de ceux-ci qui sont opposées à celles où y sont reliées les tiges W2 et, par leurs extrémités inférieures, auxdites anses. La disposition est telle que, quand on abaisse une touche, la tige y associée est mue de bas en haut, en antagonisme à la tension d'un ressort w2 (dont un est prévu pour chaque tige) assujetti à la tige et attache aux châssis guide W1, pour faire osciller le balancier associé et faire descendre la bielle W6 correspondante qui, à son tour, fait basculer l'anse pour libérer le levier S, de commande de coulisseau, qui convient.
Lorsque le levier S qui a été actionné est ramené à sa position
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normale lors de l'ascension complète de l'élévateur d'assembleue, de la manière précédemment décrite, l'anse active ainsi que le levier à touche et le système articulé, in- termédiaire correspondants, sont rétablis à la position normale par le ressort w2 dont il a été question ci-dessus.
Des leviers de blocage W7, un pour chaque touche, pivotent dans le bâti des leviers à touche, juste au-dessus et en avant des pivots, de ces derniers pour maintenir la préparation de la machinepour un état donné pendant la fonte de plusieurs lignes successives. Lorsque les leviers W7 sont dans la position représentée en traits continus sur la Fig. 22, ils sont fonctionnellement inopérants;
mais, lorsqu'on les a fait osciller vers l'arrière pour les amener à la position représentée en pointillé , leurs extrémités inférieures sont en prise avec les leviers à touche correspondants, ce qui retient ainsi les touches abaissées en maintenant, par celà même, le nez de l'anse correspondante toujours dans la position voulue pour libérer le levier S.
de commande de coulisseau, y associé, Les leviers s ne restent pas dans l'état préparé car on rappellera que, à mesure qu'ils sont rétablis en position normale par le levier s5 chaque fois que l'assembleur est élevé, le levier S correspondant à la touche bloquée maintient constamment son engagement avec la cheville s4 de sorte que, quand l'éléva- teur d'assembleur redescend, ledit levier pénètre de nouveau légèrement sous le nez de l'anse y associé, ce qui fait que le même levier opère de nouveau lorsque 1'assembleur est élevé pour trans férer la ligne suivante.
Si l'on actionnait à la fois plus d'un levier à touche cela actionnerait plus d'un des coulisseaux Q s'il
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n'y ave-1-t pas les cliquets de bloca:e..Q.: 10 1 J II ,.T2 quit dans ces conditions, empêcheront la commande de n'importe lequel des coulisseaux et donneront ainsi lieu à la présentation d'une ligne courte au moule dans des conditions normales de fonctionnement de la machine ét nulle opération de fonte n'en résultera.
La manipulation de plus d'une touche à la fois est par conséquent empêchée une paire de leviers chargés W8 ( fig. 23a) pivotant sur une plaqu,-. transversale W9 assujettie au bâti des leviers à touche, audessous de ces dernier de sorte que quand un levier à touche quelconque est actionné, les chiens prennent une position de blocage sous les deux autres touches.
On a représenté, sur les fig. 7 et 24 à 26,un mécanisme actionné par un ruban perforé pour préparer automatiquement la machine. Ce mécanisme peut comprendre un jeu de trois solénoides W10 qui sont montés sur un support W24 assujetti au bâti de la machine et dont les armatures respectives W11 sont reliées à une, différente,.des anses par l'intermédiaire de leviers coudés W12 pivotant sur l'arbre S3 supportant les anses, de sorte que, en excitant préférentiellement les solénoides pour leur faire attirer leurs armatures, l'une ou l'autre des anses recevra un mouvement d'oscillation pour libérer le levier S, de commande de coulisseau, correspondant de la même manière que cela se fait quand la machine est actionnée par les touches.
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Les solénoldes sont connectés en pairalièle a une source d'énergie électrique W13 par l'intermédiaire d'un jeu de trois interrupteurs rectangulaires et pivotants, W14 qui sont munis, à une de leurs extrémités, de 'barreaux W15 capables de pénétrer dans les encoches W16 formées dans les barres de code usuelles W17.
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Dans la position normale des barres de code ( dis- position I sur la fig. 25 où la disposition 2 des barres correspond au complètement de la ligne, la disposition..3- au centrage de cette ligne et la disposition à au rentrage
15 de celle-ci) les barreaux W , dont sont munis les inter- rupteurs, seront tenus contre les bords inférieurs de ces barres par des ressorts W18,mais quand les barres de code sont disposées ou préparées pour amener une encoche de uha- cune d'elles en coincidence avec l'un des barreaux W15,cette barre, sous l'influence de son ressort W18, pénètre dans la rangée d'encoches alignées, avec ce résultat qu l'interrup- teur associé est amené à culbuter sur son pivot et à fermer le circuit à travers le solénoide correspondant, en condi- tionnant par cela même la machine pour un centrale,
un ren- trage ou un complètement de la ligne, selon la disposition ou préparation des barres de code. Lorsque ces barres sont -ramenées en position normale, le circuit à traversle solé- noid actif est interrompu ce qui perme à l'anse associée d 'être rétablie par le même mécanisme prévu à cet effet lorsqu'on fait fonctionner la machine avec les touches, mais après, bien entendu, que le levier S, de commande de coulisseau, correspondant, a été actionné et rétabli à nou- veau à la position de libération d'anse, ce qui se pro- duit, comme cela a été dit précédemment , lorsque l'assem- bleur est élevé à la position de transfert de ligne.
Les barres de code sont au nombre de six et sont mues préférentiellement à gauche ou à droite de la position normale, selon la combinaison active de perforations dans un ruban W19 tel que celui dont on fait usage avec le Télé- compositeur typographique pour composer automatiquement des
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lignes. Un ruban typique estreprésenté sur la fig. 26 et est divisé, Horizontalement, en sept sections ou rangées ; une pour chacune des barres de code et une section centrale pour des perforations d'entraînement, afin-de faire avancer le ruban.
Le ruban est d'ailleurs divisé, verticalement, en sections ou colonnes, et chaque colonne verticale contient une combinaison de perforations représentant différentes matrices ou espaces-bandes qui seront libérées des magasins, ou différentes fonctions que la machine accom- plira. Ainsi, dans l'exemple représentésur la fig. 26, la première combinaison de perforations, après la préparation ou mise en position des barres de code conforme ent à elle, conditionnera la machine pour centrer la ligne subséquemment composée, qui dans ce cas, comprend les mots" The Télétype", avec une espace-bande ( à l'endroit de la longue flèche inférieure sur la Figure) entre les mots.
La préparation ou ;aise en position des barres de code W17 selon les combinaisons du ruban est effectuée par un mécanisme qui comprend un jeu de six leviers coudés pivotants W20, un pour chaqu.: barre de code, pourvus chacun d'un bras horizontale de l'extrémité duquel s'élève une cheville w4 capable de pénétrer dans des perforations du ruban qui court au-dessus, et d'un bras vertical descendant présentant à son extrémité inférieure deux pattes espacées, w5 et w6, qui servent de points d'appui à l'un des culbuteurs d'un jeu de culbuteurs ou balanciers W25 qui se trouvent dessous et qui, également au nombre de six, pivotent en leurs milieux dans une chape ou fourchette W2I montée sur un arbre oscillant W22, chacun des balanciers présentant,
à ses extrémités opposées, des parties surélevées W7
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et W8 correspondant respectivement aux pattes ±5 et w6, bien qu'un peu plus écartées l'une de l'autre que ne le sont ces dernières.
La disposition est telle que, si aucune perfo- ration du ruban ne coïncide avec une cheviller 4 d'un le- vier coudé W20, ce levier prendra une position dans laquelle sa patte w5se trouvera sur la partie surélevée w7 à l'une des extrémités du balancier W25 correspondant, tandis que, siune perforation du ruban coïncide avec une cheville w4 d'un levier coudé, ce dernier prendra une position dans laquelle sa patte w6 se trouvera sur la partie surélevée w8, à l'extrémité opposée du balancier.
Le résultat est que quand la fourchette W 21 bascule en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre, ceux des balanciers qui pren- nent point d'appui sur les pattes 6 des leviers coudés W 20 (dont les chevilles ont pénétré dans des perforions) agiront pour mouvoir à gauche les barres de code W17 correspon- dantes, tandis que ceux des balanciers qui prennent point d'appui 'sur les pattes des leviers coudés ( dont les chevilles n'ont pas pénétré dans des perforations) agiront pour mouvoir à droite les barres de code correspondantes, lc.
mouvement des balanciers étant imprimé aux barres de code par l'intermédiaire de bras w9 descendant ? ces ba- lanciers et engagés, parleurs extrémités inférieures, en- tre des 'areilles w10 formées sur les bords supérieurs des barres de code.
L'oscillation de la fourchette W21 pour la pré- paration ou mise en position des barres de code l'il? est ef- fectuée par une came w11 qui, montée sur un arbre capable de tourner w12, agit sur la fourchette par l'intermédiaire d'un bras ±13 prévu sur cettedernière et portant un galet
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qu'un ressort fait appuyer contre le bord du la came, La forme de la came et le réglage, dans le temps, de sa rotation sont tels que les balanciers ne sont actionnés qu'après que: les leviers coudés W20 ont été mis en position confor- mément à la combinaison de perforations du ruban.
Les leviers coudés W20 oscillent ou basculent dans un sens, pour faire pénétrer leurs chevilles dans des perforations du ruban, sous l'action de ressorts w14 et dans le sens opposé, pour retirer les chevilles du ruban (afin de permettre à ce dernier d'avancer à la, combinaison suiv&nte) sous l'action d'une anse W26 qui, portée par une pièce pivotante, en forme de U, W23, prend sous un jeu de bras w16 formes sur les leviers W20. L'anse W26 re- çoit son mouvement d'une came :il! 7 , montée sur l'arbre w12, par l'intermédiaire d'un bras descendant de la. pièce W23 et portant à son extrémité inférieure un galet w18 qu'un res- sort fait appuyer contra le bord de la came.
La disposition est telle que, après que les barres de code ont été réta- blies en position normale, de la fagon usuelle, une partie haut de lacame w17 est en prise avec le galet w18 pour relever l'anse et retirer ceux des leviers W20 qui ont peintre dans les perforations, de fagon que le ruban puisse être avancé à la position suivante. Le mouvement des leviers W20 dans un sens ou dans l'autre à partir de la position normale est limité par une tige 29 qui passe à travers un trou, d'un diamètre supérieur au sien, formé dans chacun desdits leviers.
Sur la fig. 25, les barres de code et le ruban sont representés tournés sens dessus dessous afin du permettre de voir la position, des encoches W16 dans les diffé- rentes mises en position des barres de code.
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Les barres de code qui se trouvent dans leur posi- tion normale sont représentées dans le groupe I et les positions relatives des barreaux W15 des interrupteurs pi- votants W14 sont indiquées en lignes pointillées. La coin-- binaison de perforations pour un complètement, de ligne ( groupe 2) comprend cinq perforations: une dans chaque ran- gée horizontale à l'exception de la rangée 3. En conséquen- ce, comme cela a été décrit précédemment, les barres de code pour lesquelles des perforations ont été prévues se- ront actionnées à gauche tandis que celle pour laquelle nulle perforation n'a été prévue sera actionnée à droite.
Dans cette mise en position des barres de code, une des encoches de chaque barre sera amenée en coincidence avec
15 le barreau W15 de l'interrupteur qui commande le condition- neinent de la machine pour un complètement de ligne. De même les combinaisons de perforations pour un centrage et un rentrage de ligne ( voir groupes -3. et 4 ) sont telles que les barres de code seront amenées à des positions dans lesquelles une encoche de chaque barre de code coïncidera avec le barreau W15 des interrupteurs W14 commandant le conditionnement de la machine pour un centrage et un ren- trage de ligne, respectivement. De cette façon , le con- ditionnement de la machine pour les diverses fonctions dont il a été question sera entièrement automatique.
Un des principaux avantages découlant de l'in- vention est la vitesse avec laquelle les lignes composées peuvent être envoyées à travers la machine. Jusqu'à pré- sent, les ajustements désirés des dispositifs de rentrage, de complètement et de centrage de ligne devaient être faits par l'opérateur aussi rapidement que possible après l'opé-
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ration de fonte.
Cependant, avec la présente invention, la machine peut être ajustée pour un complètement ou un rentrage de ligne, ou pour un centrage, ét les lignes être fondues, à la même vitesse que quand la machine fonctionne normalement.
Il est possible d'avoir une ligne qui attend dans le canal intermédiaire pendant que la ligne précédente est encore dans le premier élévateur et il peut n'y avoir absolument aucun retard dans le fonctionnement de la machine. De plus, les parties (autres que celles actionnées par des parties périodiquement en mouvement de la machine) peuvent être mises en position ou préparées, soit avant, ou après que la. ligne a été composée ou, à vrai dire, à tout moment au cours de la composition de la ligne dans l'assembleur. Ces avantages existent que les moyens de conditionnement soient co mandés par des touches ou par un ruban perforé.
Toutefois, lorsqu'ils sont commandés par un ruban perforé, il y a le nouvel avantage qui résulte de la cormande entiè- rement automatique car c' est la première fois qu'il est possible d'équiper une machine actionnée par ruban ( telle que le télecompositeur typographique) avec un dispositif de prod motion de blancs, pour un rentrage ou un complètement de ligne, ou de centrage.