CH297858A - Machine à fondre les barres typographiques. - Google Patents

Machine à fondre les barres typographiques.

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CH297858A
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CH
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English (en)
Inventor
Company Mergenthaler Linotype
Original Assignee
Mergenthaler Linotype Gmbh
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41BMACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
    • B41B11/00Details of, or accessories for, machines for mechanical composition using matrices for individual characters which are selected and assembled for type casting or moulding
    • B41B11/38Devices for aligning or clamping lines of matrices and space bands

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  • Press Drives And Press Lines (AREA)

Description


  Machine à fondre les barres typographiques.    La     présente    invention a pour objet une  machine à fondre les barres typographiques.  



  Une forme d'exécution préférée de la ma  ehine est destinée à établir non seulement des  lignes de matrices de pleine longueur, comme  c'est ordinairement le cas, mais aussi des  lignes dont la longueur réelle est inférieure à  la pleine longueur, les     lignes    de ce dernier  type, dans les machines du genre en question,  étant composées uniquement à l'aide des ma  trices nécessaires pour le texte imprimé et  soit échancrées à leur extrémité de gauche ou  de droite de la ligne, soit centrées, suivant  qu'on le désire.  



  Dans une machine connue, les supports  mobiles de deux mâchoires serre-lignes, ces  mâchoires étant faites suffisamment longues  pour qu'elles puissent remplir le rôle qui leur  incombe de fermer la fente d'un moule à  l'avant, sont actionnés par l'entremise de deux  trains distincts d'organes de transmission à  partir d'un organe mobile verticalement,  commandé à partir de l'arbre principal de la  machine.

   Lorsque les supports des mâchoires  sont tous deux reliés audit organe, ils sont,  avant le clichage, déplacés l'un vers l'autre  d'une distance égale jusqu'à ce qu'ils soient  arrêtés par le contact de leur mâchoire     respee-          tive    avec les extrémités opposées de la ligne  composée, en vue du centrage, et sont ensuite  ramenés, après le elielrage, à leurs positions  initiales (le séparation maximum.    Des moyens connus sont destinés à suppri  mer la liaison existant entre l'organe mobile  verticalement et soit la mâchoire de droite,  soit la mâchoire de gauche, afin que l'une ou  l'autre de ces mâchoires puisse être commandée  indépendamment pour permettre le décalage  soit à gauche, soit à droite.

   Lorsque les mâ  choires sont toutes deux désaccouplées, ainsi  qu'elles peuvent l'être, la machine peut fonc  tionner de la manière habituelle, la mâchoire  de droite restant normalement fixe et la mâ  choire de     -anche    étant réglable à l'aide des       dispositifs    habituels.

   Lorsque les mâchoires  de serrage sont amenées au contact. de la li  gne composée, un dispositif de blocage à ge  nouillère, actionné par un organe avec jeu  faisant partie de la, transmission de com  mande verrouille l'organe mobile verticale  ment dans la position où il a été amené par  son     mouvement.    vers le bas et, après une opé  ration de clichage, le dispositif de blocage à  genouillère est. libéré, ce qui permet. à l'or  gane à mouvement vertical :de se mouvoir  vers le haut et de ramener les mâchoires     serre-          lignes    à leurs positions de séparation maxi  mum.  



  Dans cette machine connue, un élément  de serrage possède un degré de mouvement  limité, alors qu'il est encore en prise avec  l'organe mobile verticalement, pour     permet-          ire    à ce dernier de recevoir -un mouvement  vers le haut sur une faible distance afin de      permettre un léger recul des mâchoires     serre-          lignes    avant que la, ligne ne soit soulevée à  l'écart des mâchoires, l'élément. de serrage  étant ultérieurement dégagé de l'organe mo  bile verticalement, après que la ligne a été  amenée à l'écart des mâchoires, de façon qu'il  puisse recevoir un mouvement d'élévation jus  qu'à sa position limite supérieure et ramener  les mâchoires à leurs positions de séparation  maximum.  



  La fermeture soles pression des mâchoires  c,outre la ligne composée, suivie d'une sépa  ration positive desdites mâchoires, d'une dis  tance limitée, permet d'élargir la ligne par  le libre jeu des balades d'espacement en vue  (le la justification, la poussée de justification  étant suffisante pour élargir la ligne en la  serrant fortement entre les mâchoires.

   Toute  fois, il n'est pas de pratique courante de justi  fier des lignes décalées on pourvues d'un  blanc à l'une ou l'autre des extrémités, que  ces lignes contiennent ou non des bandes     d'es-          p    acement, excepté dans certains cas, par  exemple pour une échancrure dite en ligne  droite, lorsque les mâchoires ont reçu un mou  vement de recul à partir de la position de  contact de la ligne polir venir prendre appui  contre des butées fixes. En l'absence de justi  fication, la poussée exercée par les mâchoires  pour fermer la ligne n'est pas toujours assez  élevée pour que les matrices de la ligne soient  comprimées à un degré suffisant pour empê  cher le métal de jaillir sous forme de bavures  on la production de lignes tenues sur la barre  clichée.

   Par exemple, les mâchoires     serre-          lignes    sont supportées assez librement, de  sorte que,     sous    la poussée normale     assurant    la  fermeture de la ligne, ces mâchoires sont sus  ceptibles d'entrer en contact avec les matrices  extrêmes de la ligne dans nage position     incli-          niée    et, dans ce cas, elles peuvent ne pas être  en contact avec lesdites matrices sur tout  leur hauteur.

   II subsiste alors à l'une on cha  cune des extrémités de la ligne, entre les ma  trices extrêmes et les faces des mâchoires en  trant en contact avec elles, un interstice à  travers lequel du métal peut jaillir lorsque  l'injection dudit métal s'effectue à l'intérieur    du moule en vue du clichage.

   La seconde dif  ficulté, c'est-à-dire la production de lignes te  nues sur les barres typographiques, peut être  due à diverses causes, dont la principale ré  sulte du fait que, en raison d'une utilisation  constante des matrices, celles-ci sont sujettes  à se gauchir ou se cintrer, une autre cluse  étant que dans le cas des matrices les pins  minces, il se peut que ces matrices lie soient  pas rectilignes, même lorsqu'elles sont neuves,  et que, par conséquent, elles lie soient pas la  téralement en contact sur toute leur étendue  lorsqu'elles ont été composées en lignes, au  quel cas il est nécessaire qu'elles soient forte  ment coniprimées pour entrer intimement en  contact.

   Si une seule ou deux matrices seule  ment étaient ainsi déformées, la poussée qui  provoque la fermeture (le la ligne serait capa  ble de comprimer la ligne suffisamment pour  redresser les matrices, mais s'il est nécessaire  de redresser ainsi une moitié ou une propor  tion encore plus grande du nombre total des  matrices de la ligne pour assurer un blocage  ferme, comme c'est fréquemment le cas, il est  possible que la poussée de     fermeture    de la  ligne soit beaucoup trop faible.  



  Pour remédier à cet état de choses, il a  été proposé de faire mouvoir la mâchoire pour  l'amener à la position de contact de ligne en  vue d'un décalage, comme d'ordinaire, et  d'exercer alors une poussée supplémentaire,  par l'entreimise du dispositif de commande de  la mâchoire commandée, de façon à solliciter  celle-ci vers l'intérieur, à partir de sa posi  tion de     contact    de     lijne,    de manière à.     compri-          nier    la.     ligne    avec une force     suffisante    pour       assurer    le     redressement    et.

   le contact latéral  complet de toutes les matrices     composés          qu'elle    contient. Une telle poussée propre à       comprimer    la ligne a aussi     pour        effet    de re  dresser les mâchoires de telle manière que     les     faces desdites mâchoires qui entrent en     eon-          taet        avec    les matrices     peuvelit    entrer     colliplè-          teillent    en contact     avec    les faces latérales des       matrices    extrêmes.  



  La, présente     invention    a pour objet une  machine à,     fondre        les        barres        typographiques          comprenant        1111.        iné-uaiiisme        pour    aligner les      lignes composées, un pot de fusion mobile  vers et à partir d'une position de clichage,  deux mâchoires serre-lignes qui sont mobiles  l'une vers l'autre en vue d'opérations de dé  calage,

   un mécanisme servant à effectuer un  tel mouvement de décalage des mâchoires et  un dispositif de verrouillage servant à     main-          lenir    les mâchoires dans leur position de     con-          taet    de ligne. Elle est caractérisée par des  moyens indépendants dudit mécanisme pour  effectuer un déplacement des mâchoires et  susceptibles d'être mis en action par le mou  vement du pot de fusion vers sa position de  clichage pour effectuer l'enclenchement dudit  dispositif (le verrouillage après que les lignes  composées ont été alignées.  



  Les     cliquets    de verrouillage peuvent être  disposés horizontalement 1'un au-dessus de  l'autre sous forme d'une pile verticale, tout  en étant libres de se mouvoir indépendam  ment; ces cliquets peuvent être mobiles en  bloc horizontalement dans une direction qui  les rapproche ou les éloigne de la barre mo  bile verticalement et être montés de manière  qu'ils puissent fléchir ou céder élastiquement  l'un par rapport à l'autre au moment où l'un  l' eux entre en prise avec la barre.  



  De préférence, les cliquets verrouilleurs  sont montés dans une cage qui est mobile  horizontalement vers et à partir de la barre  mobile verticalement et qui. est pourvue de  poussoirs à ressort permettant aux cliquets de  s'effacer en se retirant l'un par rapport à  l'autre lorsque l'un d'eux entre fermement en  prise avec la barre pour la verrouiller.  



  Une machine     pourvue    d'un pot de fusion  mobile vers et à partir de la position de     cli-          ehage    peut être pourvue de moyens actionnés  par le mouvement du pot de fusion jusqu'à  la position de clichage, pour embrayer le dis  positif de verrouillage des mâchoires; et une  maehine équipée d'un transporteur servant  à transférer la ligne composée jusqu'à, ou à  partir de la position de elichage, peut être  pourvue de moyens, actionnés par le mouve  ment du transporteur (le ligne à l'écart de la  position de elichage, en vue de débrayer le  dispositif de verrouillage dles mâchoires. Les    susdits moyens actionnés par le pot de fusion  peuvent être mis hors d'action au cours d'une  opération régulière de la machine.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, une forme d'exécution de la ma  chine objet de l'invention:  La fig. 1 en est une vue de face partielle,  certaines portions étant partiellement brisées  et d'autres représentées en coupe pour mieux  faire voir certains détails de construction.  



  La fig. 2 est, une coupe par la ligne 2-2  de fig. 1.  



  La fig. 3 est, une vue en bout (en regar  dant de la gauche de fig. 1) d'un mécanisme  de formation de blancs et de centrage repré  senté clans la position normale et réglé en vue  d'un décalage.  



  La fig. 4 est une vue de face de la fig. 3.  La     fig.    5 est une coupe par la     ligne    5-5  de     fig.    4.  



  La     fig.    6 est.     une    coupe verticale d'organes  de verrouillage d'une barre de commande de  mâchoires, cette     figure    représentant lesdits  organes dégagés de ladite barre.  



  La     fig.    7 est une coupe analogue à la  fi-. 6, mais     représentant    les organes de ver  rouillage en prise avec la barre dans une des  positions de celle-ci.  



  La     fig.    8 est.     suie    vue analogue à la     fig.    7,  mais représentant les organes de verrouillage  en prise avec la barre dans une position dif  férente de cette barre.  



  La     fig.    9 est une coupe par la ligne 9-9  de     fig.    6.  



  La machine représentée au dessin annexé  comprend des matrices 1 et des bandes     d'es-          paeement    extensibles 2 composées en ligne  dans un composteur, de la manière habituelle,  puis transférées à un premier élévateur 3 mo  bile verticalement, qui descend alors à la po  sition voulue pour placer la ligne entre une  mâchoire de gauche     -1    et une mâchoire de  droite 5     (fig.    1 et 2) et en regard d'un moule  à fente 6, indiqué par des lignes pointillées       (fig.    2).

   Le moule avance alors à partir d'une  position située à l'arrière pour venir en con  tact. avec la ligne et avec les deux mâchoires      en vue du clichage de la ligne-bloc, la ligne  composée étant alignée et justifiée avant le  clichage, de la même manière que lorsqu'on  fait travailler la machine dans les conditions  habituelles. L'embouchure d'un pot de fusion  (non représenté) avance ensuite, à partir  d'une position située à l'arrière, pour venir  au contact de la face arrière du moule, et du  métal fondu est alors injecté dans le moule  pour effectuer le clichage de la ligne-bloc contre  la ligne composée.

   Une fois la ligne-bloc fon  due, le pot de fusion reçoit un mouvement vers  l'arrière à l'écart du moule, et ce dernier re  çoit à son tour un mouvement vers l'arrière à  l'écart de la ligne composée, après quoi le moule  est transféré d'une position de clichage hori  zontale à une position d'éjection verticale  par une rotation de 2270 degrés d'un     disque-          moule    7, le premier élévateur recevant     entre-          temps    un mouvement d'élévation pour trans  férer la ligne composée à des organes de dis  tribution des matrices et des bandes     d'espace-          anent    et venant finalement au repos dans sa  position initiale ou de réception de ligne.  



  En vue du mouvement qu'il doit, effectuer       vers    et à partir de la position de     clichage,    le  pot de fusion est monté sur une paire de bras  de support 8, dont un seul a été représenté  sur les dessins, susceptibles de pivoter par  leur extrémité inférieure sur une barre trans  versale 9 montée dans le bâti fixe à mâ  choires 10.  



  Les deux mâchoires 1 et 5 sont montées  pour se mouvoir dans le bâti à mâchoires 10  clé la manière habituelle, ces mâchoires étant  portées par des blocs de support susceptibles  clé coulisser dans des glissières dudit bâti. Ces  mâchoires 4 et 5 reçoivent des mouvements  qui les rapprochent ou les éloignent l'une de  l'autre d'une pièce 11 commandée périodique  ment, ayant la forme d'une barre mobile ver  ticalement, dont l'extrémité supérieure est  susceptible d'être reliée aux mâchoires respec  tives par l'intermédiaire de deux petits leviers  coudés 12 et 13 occupant des positions mu  tuellement opposées et pivotant en 14 et 15  sur le bâti 10, les bras les plus longs desdits  leviers coudés étant reliés par de courtes    biellettes 16 et 17 aux blocs de support des  mâchoires respectives,

   alors que les bras les  plus courts de ces leviers sont disposés clé  façon à pouvoir être accouplés avec la barre  11 ou à en être désaccouplés. Ainsi, lorsque  la barre 11 reçoit un mouvement vers le bas à  partir de sa position supérieure limite, qui  est sa position de repos normale, elle rappro  che les deux mâchoires de la même     distance     l'une vers l'autre, en supposant due ces mâ  choires soient toutes deux reliées à la barre.

    jusqu'à ce que lesdites mâchoires entrent en  contact avec les extrémités opposées de la  ligne composée qui a précédemment été mise  en position entre elles; et lorsque la barre     re-          coit    un mouvement d'élévation en vue de son  retour à sa position de repos, elle effectue  d'une manière analogue le mouvement des  mâchoires pour les ramener à leurs positions  initiales, où leur séparation est maximum.

    Comme les lignes composées qui sont     placées     entre les mâchoires peuvent varier (le lon  gueur, il est évident que l'amplitude réelle du  mouvement clé la barre Il variera dans une  mesure     correspondante,    et des moyens per  mettant par conséquent un tel mouvement va  riable de la barre dans ses liaisons de com  mande sont prévus de la manière habituelle.  



  Un organe 18 à rainure en forme de seg  ment est fixé à l'extrémité supérieure (le la  barre 11 pour relier les mâchoires à ladite  barre, cet organe rainuré étant réglable à  l'aide d'une manette 19, par l'intermédiaire  d'un engrenage à crémaillère et pignon 20, de  manière à effectuer sélectivement l'accouple  ment de l'une quelconque ou de chacune des  mâchoires avec la barre, selon le cas, en vue  de la formation d'un blanc à l'une ou l'autre  des extrémités de la ligne ou en vue du cen  trage.

   Lune seconde manette 21, pivotant en  2? et reliée mécaniquement à une (goupille  d'accouplement     \?3        associée    à l'organe     rainuré     18, permet clé débrayer la     barre        11.    des deux  leviers de     commande    des     nii^iciioii-es    en vue       d'im        fonctionnement        rég-nlier    (le la     iiiachine.     On voit. ainsi que, par     l'ititerméd:

  aire        clé     leurs liaisons (le     commande,    les     deus    manettes  constituent des organes permettant de  eondi-      tionner, la machine en vue d'un décalage ou  dit fonctionnement régulier de la machine.  suivant le cas.  



  La barre 11 est susceptible de coulisser       dans    des coussinets supérieur et inférieur du  bâti file 10 et est actionnée par l'entremise  d'un train d'organes de transmission, désigné  par 26, à partir d'une came, non représentée,  calée sur l'arbre principal de la machine et  agissant par son pourtour. Cette came, qui  effectue un tour complet, à chaque cycle de  travail de la machine, agit de façon à     dépla-          eer    d'abord la barre 11 vers le bas pour effec  tuer le mouvement de fermeture des mâ  choires, puis vers le haut, pour effectuer le  mouvement de séparation desdites mâchoires.  



  La justification de la ligne composée est  effectuée de la manière habituelle par une  poussée à deux échelons exercée de bas en  baht par une barre 27 sur les extrémités infé  rieures des sections les plus longues, ou diri  gées vers le bas, des bandes d'espacement, de  fanon à contraindre lesdites sections à s'éle  ver entre les matrices et à élargir la ligne  entre les mâchoires. La barre 27 est située à  l'extrémité supérieure de deux barres verti  cales 28 et 29 espacées et susceptibles de  coulisser dans des coussinets supérieurs et  inférieurs du bâti.

   Entre ces coussinets, les  barres 28 et 29 sont pourvues de colliers 30  et 31, respectivement, et les extrémités de  deux leviers justificateurs, dont Vint seule  ment, 32, a été représenté, entrent en prise  avec lesdits colliers par la partie inférieure  pour soulever les barres successivement pen  dant la justification. Lorsque des bandes       d'espacement    sont présentes dans la ligne  composée, elles limitent le degré d'élévation  de la barre de justification, mais si la ligne  est, composée sans bandes d'espacement, cette  barre peut effectuer librement une course en  tière, dont la limite supérieure est déterminée       par    la butée des extrémités supérieures des  colliers 30 et 31 contre les coussinets supé  rieurs des barres respectives 28 et 29.  



  Un dispositif de verrouillage est destiné à  maintenir la barre 11 dans sa position basse    ait     cours        d'une    opération de formation de  blanc ou de centrage. Ce dispositif de     ver-          rouillabe        comprend    une série de     cliquets    de  retenue 40, quatre de ces cliquets ont été re  présentés à titre d'exemple (fig. 6 à 8), dis  posés horizontalement l'un au-dessus de l'au  tre suivant une pile verticale et renfermés à  l'intérieur d'une cage 11.

   Chacun d e ces     cli-          quets    présente à son     extrémité    arrière une sé  rie de dents de crémaillère équidistantes et  destinées à entrer en prise avec des dents de  crémaillère 42, semblables aux dents des cli  quets, irais disposées de façon opposée et qui  sont taillées directement dans la barre 11. Les  dents     -1\?        s\étendent        pratiquement    sur toute  la     long-tieur    de la barre 11 ou, dans tous les  cas, sur une distance égale à l'amplitude en  tière du mouvement     communiqué    à cette  barre en vue de la formation d'un blanc ou  centrage.

   La distance d'axe en axe des dents,  tant de la barre 11 que des cliquets, est de  2,12 mm, ce qui permet aux dents d'être de  construction suffisamment robuste pour ré  sister au cisaillement sous une force de com  pression élevée qui est exercée sur la ligne par  l'intermédiaire de la barre. Ce large     espace-          ment    des dents est     rendu    possible par le fait.  que les dentures des cliquets sont décalées  d'un cliquet au suivant, ce décalage étant  de l'ordre de 0,53 mm, ce qui assure une prise       parfaite    des dents d'un des cliquets au moins  avec la denture de la barre pour toute posi  tion de cette dernière entre les limites de  cette petite dimension.

   Ceci ressort clairement  des     fib.    7 et 8, qui représentent. respective  ment le premier cliquet. et le troisième cliquet,       comptés    à. partir du sommet,     complètement.    en  prise avec la barre dans deux positions légè  rement différentes de cette barre.

   Ainsi qu'il       ressort    des dessins, .les dents de crémaillère,  tant de la barre que des cliquets, sont bi  seautées pour faciliter     l'engagement    mutuel  des dentures, ce biseautage     agissant,    de ma  nière à contraindre le cliquet à s'abaisser en  bloc, dans la mesure permise     par    le     montage     qui sera décrit     plus    loin, pour assurer un     en-          "rènement.    parfait. des dents dans toute posi  tion de la barre.

        La cage 41 présente une paroi inférieure  41a supportant les cliquets, une paroi avant  41b qui présente des rangées de trous destinés  à recevoir les extrémités saillantes de pous  soirs 41c qui sont soumis à l'action de ressorts  et font constamment pression vers l'arrière  sur les cliquets, des parois latérales 41d  (fig. 9) qui guident les bords opposés des  eliquets dans le mouvement vers l'avant et  vers l'arrière, et deux rebords arrière 41e qui  viennent buter contre des épaulements consti  tués à l'extrémité arrière des cliquets et li  mitent ainsi le mouvement de ces derniers  vers l'arrière sous l'influence des poussoirs à  ressorts. normalement, ou lorsque le méca  nisme de verrouillage est hors d'action, la  cage 41 est maintenue à l'avant (fig.

   6) avec  tous les cliquets en alignement et tontes les  dents desdits cliquets dégagées de celles de  la barre 11. Toutefois, lorsque le mécanisme  de verrouillage est actionné, la cage 41 revoit  une poussée vers l'arrière propre à faire  entrer en prise l'un ou l'autre des cliquets  avec la barre 11, le cliquet particulier qui  entre en prise avec ladite barre étant celui  dont les dents sont exactement situées en re  gard des creux de la denture de la barre  (fig. 7 et 8).  



  La cage 11 est montée de faon à pouvoir  effectuer de tels mouvements vers l'arrière  et vers l'avant dans un boîtier 13 qui con  tient le coussinet supérieur 25 de la barre 11.  A son extrémité avant, le boîtier 13 est  pourvu d'un écrou fixe 14 dans lequel est  susceptible de se visser une vis rotative 15 de  faible     longueur    qui porte à son extrémité       arrière    une portion en forme de tige rainurée  constituant un joint rotatif avec une plaque  16 assujettie à la cage 41 (fig. 6 à 9).

   Lors  que la vis 45 reçoit une rotation dans un des  sens, la cage 41 est contrainte à se déplacer  vers l'arrière pour engager les cliquets dans  la denture de la barre 11, alors que lorsque la  vis est actionnée dans le sens opposé, la cale  est tirée vers l'avant, de manière à dégager  les cliquets de la barre.  



  Le mécanisme de     verrouillage    est actionné  par un autre mécanisme     indépendant    qui    comprend deux groupes d'organes de trans  mission, dont l'un, actionné pal le pot de  fusion lorsque celui-ci est amené par pivote  ment à la position de clichage, effectue l'ac  tion de verrouillage avant le clichage, et dont  l'autre, actionné par le premier élévateur  dans le mouvement ascendant qu'il effectue  à partir de la position de clichage, effectue  le déverrouillage une fois le clichage terminé.  On se référera d'abord à la transmission  actionnée par le pot de fusion.

   Sur l'extré  mité avant de la vis 45 est monté à pivot un  levier double 50 dont un des bras est relié  par une biellette verticale coudée 51 à l'extré  mité libre d'un bras coudé 52 s'étendant vers  l'avant à partir d'une des extrémités d'un  arbre oscillant transversal de faible longueur  53, tourillonnant dans une ferrure le support  54 fixée au bâti 10. De l'extrémité opposée  de l'arbre oscillant 53 s'étend vers le bas un  bras à angle droit 55 sur l'extrémité libre du  quel fait saillie latéralement une plaque 56  maintenue au contact d'un galet 7 monté de  facon rotative dans l'extrémité inférieure d'un  bras 58 suspendu de façon pivotante en 58a  à un levier de verrouillage 104 de la barre  de justification.

   Lorsque la machine a été   conditionnée  en vue d'une opération de  formation de blanc ou de centrage, comme re  présenté par des traits pleins sur les dessins,  le bras 58 est placé à l'avant d'un poussoir 59  monté dans un support 60 assujetti en 61, à  lune des pattes 8 de support du pot de fu  sion, le bras 58 étant de ce fait soumis à l'ac  tion du poussoir 59 sous la pression d'an res  sort.

   Par conséquent, lorsque le pot de fusion  reçoit un mouvement de pivotement vers  l'avant qui l'amène à la position de clichage,  le poussoir 59 fait mouvoir les pièces de la  position marquée en traits     pleins         < :    la position  marquée en pointillés     (fi < ,.    31, ce     qui    a     pour     effet de relever la biellette     ."l1,    de faire tour  ner le     levier    50 dans le sens     dextroi-sum    (en       regardant.    la.

       fi-7.        4)    et de     coninuiniquer    par       s        ç        uite        une        rotation        semblable    à     la        vis        -15,

       celle-ci     actionnant    alors à son     tour    les     cliquets     de verrouillage pour les faire     @@Trtier#    en prise  avec la barre     17.à        mouvement        vertical.         Un long ressort de traction 62 agissant de  part et d'autre d'une position neutre est uti  lisé     pour    maintenir les pièces dans l'une ou  l'antre des deux positions.

   Ce ressort est atta  ché par son extrémité supérieure à une gou  pille 63 faisant saillie latéralement sur une  ferrure de support 54, tandis que son extré  mité inférieure est assujettie à une goupille  G4 faisant saillie latéralement sur l'extrémité  libre d'un bras 65 (fig. 1) porté par le bras  oscillant 53, dans une position située der  rière le bras 52 et s'étendant vers le bas à  partir de cet arbre. Lorsque les pièces occu  pent leur position normale, représentée par  dles traits pleins (fig. 3), le ressort 62 est  placé à l'arrière de l'axe de l'arbre oscillant  mais lorsque les pièces occupent leur po  sition de travail, représentée par les lignes  pointillées, le ressort est situé à l'avant de  cet axe.

   Il est donc suffisant de donner au  mouvement du poussoir 59 actionné par le  pot de fusion une amplitude suffisante pour  déplacer le ressort 62 d'un côté à l'autre du  point mort, ce ressort ayant ensuite une  force suffisante pour terminer le mouvement  des pièces. A cet égard, on remarquera qu'une  goupille d'arrêt 66 portée par le boîtier fixe  43 (fige. 4) limite le mouvement de rotation  du levier 50 dans un des sens, tandis qu'une  latte d'arrêt 51a portée par la biellette 51 et       destinée    à prendre appui sur la surface supé  rieure du boîtier (fig. 3) limite le mouvement  de rotation dudit levier dans le sens opposé.  



  On se référera maintenant au train d'or  ganes de transmission actionné par le premier  élévateur. Sur le levier 50 de commande de  la vis 45 fait saillie vers l'avant, en porte à  faux par rapport audit levier, une plaque for  mant carne 70 (fig. 3 et 4) constituée à l'ex  trémité supérieure du bras opposé à celui au  quel est fixée la biellette 51. Pour coopérer  avec la came 70, le premier élévateur est  pourvu d'un petit levier oscillant 71 qui est  monté à pivot sur l'élévateur 72 et maintenu  normalement dans une position horizontale  par un ressort 73 et une vis de blocage 74.

   A  l'arrière, le levier 71 est pourvu d'un doigt  vertical 75 dirigé vers le haut et biseauté à    son extrémité, ce doigt étant destiné à entrer  en contact avec la came 70 lorsque le levier  50 occupe la position indiquée en pointillés à  la fig. 4, c'est-à-dire la position à laquelle ce  levier est amené par la transmission action  née par le pot de     fusion    pour accoupler les  cliquets de verrouillage 40     avee    la barre 11,  avant le clichage.

   Une fois le clichage terminé,  lorsque le premier élévateur reçoit un mouve  ment vers le haut pour élever la ligue com  posée à l'écart de la position qu'elle occupait  entre les mâchoires, en vue d'une distribu  tion, le doigt 75, actionné par la came 70,  fait osciller le levier 50 de commande de la       vis    et le ramène à sa position initiale, en pro  v     oqtiant    ainsi le dégagement des cliquets de  verrouillage de la barre 11à mouvement ver  tical.

   Cette rotation inverse du levier 50  <B>a</B> actionnant la     vis    de commande des cliquets  est synchronisée de façon qu'elle ait lieu  avant que la ligne composée ait été entière  ment dégagée des     mâchoires    serre-lignes, le  but de cette disposition étant de retarder le  dégagement des cliquets d'avec la barre jus  qu'à. ce que cette barre ait eu la possibilité  d'effectuer, de la manière qui sera décrite  plus loin, un léger mouvement d'élévation  pour diminuer la poussée exercée par les mâ  choires sur la ligne composée. On remarquera  que, bien que le montage à pivot du levier 71  ne soit peut-être pas absolument. nécessaire, il  est destiné à permettre au levier d'osciller à.

    l'écart de la came 70 pendant le mouvement  de descente du premier élévateur dans le cas  où, à ce moment, ladite plaque se trouverait  sur le chemin du doigt 75.  



  Les cliquets de verrouillage 40 sont mon  tés dans le boîtier 43 de façon qu'ils puissent  effectuer non seulement un mouvement vers  l'arrière et vers l'avant, comme il a été décrit  précédemment,     mais    aussi un mouvement de       monte-et-baisse    limité par rapport audit boî  tier, la. portion -de tige rainurée de la vis 45  étant établie de manière à permettre de tels  mouvements de     monte-et-baisse    sans cesser  d'être reliée par un joint pivotant à la cage 41.

    Normalement, cette cage est maintenue dans  sa position haute à     l'intérierlr    du boîtier 43      par un poussoir creux 80 qui est logé dans un  évidement de la paroi inférieure dudit boîtier  et constamment sollicité vers le haut par un  ressort 81 logé à l'intérieur du poussoir (fig. 6  à 8). Pour faciliter les réglages ou les répara  tions, le     poussoir    80 est pourvu d'une poignée  de     man#uvre    82 dirigée vers le bas à travers  une ouverture de la paroi inférieure du boî  tier.  



  Le mouvement des cliquets de verrouil  lage vers le bas s'effectue après (lue lesdita  cliquets sont entrés en prise avec la barre 11  à mouvement vertical, et ce mouvement est,  par conséquent, communiqué à ladite barre,  de manière à repousser les mâchoires     serre-          lignes    vers l'intérieur, à partir de leurs posi  tions de contact de ligne, pour comprimer la  ligne avant le elichage. Le mécanisme utilisé  à cet effet comprend un coulisseau 90 (flg. 4)  susceptible de se déplacer dans la direction  d'avant en arrière et inversement et relié par  un joint 91 (fig. 3) à goujon et fente au boî  tier 43, d'un côté de celui-ci.

   L'extrémité  arrière du coulisseau 90 possède la forme  d'un crochet destiné à coopérer avec une pla  que crochue 92 portée par une biellette 93  qui est soumise à l'action d'un ressort et com  mandée par une came non représentée d'un  arbre à cames principal de la machine. A son  extrémité avant, le coulisseau 90 est coudé  de manière à constituer une lèvre 94 qui est  destinée à entrer en contact avec la portion  avant d'un bras de came 95 suspendu de fa  çon pivotante à l'extrémité libre d'un levier  96, lui-même monté à pivot en 97 sur le boî  tier 43, sur le côté dudit boîtier opposé à ce  lui où se trouve le coulisseau 90. Le levier 96  est placé au-dessus du boîtier 43 et comporte  une saillie qui traverse la paroi supérieure du  boîtier et vient reposer sur le cliquet 40 le  plus haut.

   Le bras 95 est destiné à coopérer  avec un galet de came 98 monté sur un axe  file situé entre le boîtier et une bride de re  tenue 99 empêchant le mouvement latéral du  bras 95. Conformément à cette disposition,  lorsque le coulisseau 90 reçoit de la biellette       93,    actionnée par un ressort puissant, un  mouvement vers l'arrière, la lèvre 94 entre en    contact avec le bras de came 95 et tait osciller  ce bras qui, par l'effet de sa coopération avec  le galet 98, tire le levier 96 vers le bas, de  manière à exercer la pleine poussée, dirigée  de haut en bas, de la transmission de com  mande sur les cliquets clé verrouillage 40 et,  tar leur intermédiaire, sur la barre 11.

   Après  le clichage, et lorsque la bieilette de com  mande 93 a été ramenée à sa position initiale  sous la commande de la came, un ressort 100  (fig. 4) agit de manière à tirer le coulisseau  90 vers l'avant en permettant au bras 95 de  revenir par une oscillation inverse à sa posi  tion initiale au moment oit le levier 96 est  soulevé par les eliquets de verrouillagc 40  sous la poussée du poussoir à ressort 80 di  rigée vers le haut. C'est ce mouvement des  cliquets de verrouillage vers le haut qui di  minue la poussée exercée sur la ligne     eom-          posée    pendant que lesdits     cliquets    sont encore  en prise avec la barre 7l el avant que le pre  mier élévateur soulève la ligne à l'écart de la  position qu'elle occupe entre les mâchoires.  



  Lorsque la ligne composée est soumise à  une opération de décalage ou de centrage, le  mécanisme justificateur est mis hors d'action,  ce qui s'obtient en bloquant la barre de justi  fication 27 contre toute poussée exercée vers  le haut. Deux éléments de verrouillage 101 et  102 (fig. 1), dont le rôle est d'empêcher à la  fois la     première    et la seconde justification,  un élément clé verrouillage étant destiné à ré  gir le moment, de chacune dles barres de justi  fication en raison du fait que la barre 28 est  actionnée indépendamment pour la     première     justification.

   Dans leurs positions de travail,  les éléments de verrouillage 101 et 102 sont  destinés à.     étre    placés le premier     au-dessus    de       l'extrémité        supérieure    dit collier 30 (le la  barre de justification 28 et le second au  dessus d'un bloc 103     porté    par la barre de  justification 29.     Comme    représenté, l'élément  de verrouillage<B>101-</B> est constitué à l'extrémité  du bras le plus ion < , d'un levier coudé     10-1     susceptible de pivoter     vit    10:

  5 sur le bâti 10,  tandis que l'élément     (le        veri-ouilla--e    102 est       constitué    à l'extrémité libre d'un long levier  106 susceptible clé pivoter en<B>107</B> 7     sur    le bâti      10. Les deux leviers sont reliés entre eux par  une biellette 108 pour effectuer en synchro  nisme leurs mouvements vers et à l'écart de  leurs positions de travail. Le bras le plus  court 109 du levier coudé 104 est relié par  une biellette verticale 110 à un levier coudé  plus petit 111, lui-même relié par une     biel-          lette    112 ( fig. 1 et 2) à la manette 21 précé  demment mentionnée.  



  Lorsqu'on     man#uvre    la manette 21 pour  accoupler la barre 11 à mouvement vertical  avec les leviers 12 et 13 de commande des     mà-          choires    serre-lignes, en vue d'un décalage ou  d'un centrage, les leviers 104 et 106 reçoivent  un mouvement d'oscillation pour amener les  éléments de verrouillage 101 et 102 à leurs  positions de travail, comme représenté par  des traits pleins sur les dessins, alors que,  lorsque la manette est     man#uvrée    de manière  à supprimer l'accouplement entre la barre 11  et les leviers de commande des mâchoires  serre-lignes en vue d'une opération régulière  (le la machine, les leviers oscillent de manière  à amener les éléments de verrouillage à leur  position d'inactivité,

   indiquée en partie par  les lignes pointillées des fig. 4 et 5, il y a lieu       d'observer    que la barre de     justification    27  peut effectuer un léger mouvement vers le  haut avant que le fonctionnement des élé  ments de verrouillage 101 et 102 soit effectif,  ceci étant désirable lorsque des bandes     d'espa-          eemient.    sont intercalées dans la ligne, en rai  son du fait que la barre soulève les     longues     sections formant     coins        desdites    bandes dans  une mesure faible, mais suffisante pour qu'on  soit.

   sûr que     leurs        extrémités    supérieures  s'élèveront au-dessus des     entailles    de gui  dage des matrices et supprimeront en ce point  tout risque de fuite possible de métal fondu  pendant le clichage.  



  Dans une variante, le mécanisme de ver  rouillage de la barre 11 mobile verticalement  pourra être mis hors d'action pendant une  opération     régulière    de la machine, dans le but  d'éviter de soumettre les dents de crémaillère  clé la barre et -des cliquets de verrouillage à  une usure exagérée. Ceci est réalisé par le  montage à pivot précédemment mentionné du    bras à galet 58, faisant partie de la trans  mission commandée par le pot .de fusion     pré-          ue    pour les cliquets de verrouillage, sur le  bras le plus long du levier coudé 104 portant  l'élément de     verrouillage    101 se rapportant à  la. barre de justification 28.

   En raison de ce  montage du bras 58, il sera amené en prise  avec le poussoir à     ressort    59 porté par le bras  de support du pot .de     fusion,    ou désaccouplé  d'avec ce poussoir, selon l'état      conditionné      de la machine. En d'autres termes, lorsque la  machine est conditionnée pour un décalage ou  un centrage, comme indiqué par les lignes en  traits pleins sur     .les    dessins, le bras à galet  58 est situé directement à l'avant du poussoir  59 et transmet le mouvement d'oscillation du  pot de fusion aux cliquets de verrouillage 40,  de façon à     les    accoupler avec la barre 11 à  mouvement vertical.

   Au contraire, lorsque la  machine est conditionnée pour une opération  régulière, le bras à galet 58 est déplacé vers  la gauche à     l'écart    de la position où il est en  contact avec le poussoir 59, voir les lignes  pointillées des     fig.    4 et 5, de sorte qu'il ne  transmet pas le mouvement oscillant du pot  de fusion aux cliquets de verrouillage, qui  restent par conséquent au repos et dégagés de  la barre dentée. A cet égard, il y a lieu de  noter que, pendant les     mouvements    du dépla  cement du bras 58, le galet 57 porté par ce  bras coulisse le long de la plaque 56, qui  maintient ainsi en tout temps le bras en posi  tion convenable.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à fondre les barres typographi ques, comprenant un mécanisme pour aligner les lignes composées, un pot de fusion. mobile vers et à partir d'une position de clichage, deux mâchoires serre-lignes qui sont mobiles l'une vers l'autre en vue d'opérations de déca lage, un mécanisme servant à effectuer un tel mouvement de décalage des mâchoires et un dispositif de verrouillage servant .à maintenir les mâchoires dans leur position de contact de ligne,
    caractérisée par des moyens indépen- dants dudit mécanisme pour effectuer un dé placement des mâchoires et susceptibles d'être mis en action par le mouvement du pot de fusion vers sa position de clichage pour effee- tuer l'enclenchement dudit dispositif de ver rouillage après que les lignes composées ont été alignées. SOUS-REVENDICATIONS: 1.
    Machine selon la revendication, équipée d'un élévateur servant à amener la ligne com posée à la position de cliehage ou à l'écart de cette position, caractérisée par des organes de transmission disposés pour être mis en marche par le mouvement dudit élévateur de lignes à partir de la position de elichage pour effectuer le déclenchement dudit dispo sitif de verrouillage. 2.
    Machine selon la revendication, caracté risée en ce que le dispositif de verrouillage comprend une série de cliquets de retenue montés l'un au-dessus (le l'autre dans une cage, ayant leurs dentures décalées l'une par rapport à l'antre, et servant à l'engrènement de verrouillage avec (les dents de crémaillère équidistantes portées par une barre, mobile verticalement, en vue d'effectuer un mouve- ment de décalage (le mâchoires, ladite cage étant susceptible (le se déplacer horizontale ment sons l'action d'une vis, de sorte que les cliquets de retenue sont actionnés vers ou à partir de la position de retenue, un mouve ment (le rotation de ladite vis,
    destiné à ame- ler lesdits cliquets dans la position de ver rouillage, étant transmis par le pot (le fusion au moyen de leviers. 3. Machine selon la revendication, caracté risée en ce qu'elle est pourvue de moyens agencés de façon que, pendant une opération régulière de la machine, les moyens comman dés par le pot de fusion sont rendus incapa bles de mettre le dispositif de verrouillage hors d'action. 4.
    Maehine selon la revendication, caracté risée par des moyens servant à bloquer un mécanisme de justification afin qu'il soit Hors d'état d'élargir une ligne lors d'un décalage (le cette ligne et par des moyens ajustables à la main servant à mettre, pendant une opé ration régulière de la machine, les moyens commandés par le pot de fusion hors d'action et. le mécanisme (le jnstifieaiioli @_n zle?ioli.
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