Machine à fondre les barres typographiques. La présente invention a pour objet une machine à fondre les barres typographiques.
Une forme d'exécution préférée de la ma ehine est destinée à établir non seulement des lignes de matrices de pleine longueur, comme c'est ordinairement le cas, mais aussi des lignes dont la longueur réelle est inférieure à la pleine longueur, les lignes de ce dernier type, dans les machines du genre en question, étant composées uniquement à l'aide des ma trices nécessaires pour le texte imprimé et soit échancrées à leur extrémité de gauche ou de droite de la ligne, soit centrées, suivant qu'on le désire.
Dans une machine connue, les supports mobiles de deux mâchoires serre-lignes, ces mâchoires étant faites suffisamment longues pour qu'elles puissent remplir le rôle qui leur incombe de fermer la fente d'un moule à l'avant, sont actionnés par l'entremise de deux trains distincts d'organes de transmission à partir d'un organe mobile verticalement, commandé à partir de l'arbre principal de la machine.
Lorsque les supports des mâchoires sont tous deux reliés audit organe, ils sont, avant le clichage, déplacés l'un vers l'autre d'une distance égale jusqu'à ce qu'ils soient arrêtés par le contact de leur mâchoire respee- tive avec les extrémités opposées de la ligne composée, en vue du centrage, et sont ensuite ramenés, après le elielrage, à leurs positions initiales (le séparation maximum. Des moyens connus sont destinés à suppri mer la liaison existant entre l'organe mobile verticalement et soit la mâchoire de droite, soit la mâchoire de gauche, afin que l'une ou l'autre de ces mâchoires puisse être commandée indépendamment pour permettre le décalage soit à gauche, soit à droite.
Lorsque les mâ choires sont toutes deux désaccouplées, ainsi qu'elles peuvent l'être, la machine peut fonc tionner de la manière habituelle, la mâchoire de droite restant normalement fixe et la mâ choire de -anche étant réglable à l'aide des dispositifs habituels.
Lorsque les mâchoires de serrage sont amenées au contact. de la li gne composée, un dispositif de blocage à ge nouillère, actionné par un organe avec jeu faisant partie de la, transmission de com mande verrouille l'organe mobile verticale ment dans la position où il a été amené par son mouvement. vers le bas et, après une opé ration de clichage, le dispositif de blocage à genouillère est. libéré, ce qui permet. à l'or gane à mouvement vertical :de se mouvoir vers le haut et de ramener les mâchoires serre- lignes à leurs positions de séparation maxi mum.
Dans cette machine connue, un élément de serrage possède un degré de mouvement limité, alors qu'il est encore en prise avec l'organe mobile verticalement, pour permet- ire à ce dernier de recevoir -un mouvement vers le haut sur une faible distance afin de permettre un léger recul des mâchoires serre- lignes avant que la, ligne ne soit soulevée à l'écart des mâchoires, l'élément. de serrage étant ultérieurement dégagé de l'organe mo bile verticalement, après que la ligne a été amenée à l'écart des mâchoires, de façon qu'il puisse recevoir un mouvement d'élévation jus qu'à sa position limite supérieure et ramener les mâchoires à leurs positions de séparation maximum.
La fermeture soles pression des mâchoires c,outre la ligne composée, suivie d'une sépa ration positive desdites mâchoires, d'une dis tance limitée, permet d'élargir la ligne par le libre jeu des balades d'espacement en vue (le la justification, la poussée de justification étant suffisante pour élargir la ligne en la serrant fortement entre les mâchoires.
Toute fois, il n'est pas de pratique courante de justi fier des lignes décalées on pourvues d'un blanc à l'une ou l'autre des extrémités, que ces lignes contiennent ou non des bandes d'es- p acement, excepté dans certains cas, par exemple pour une échancrure dite en ligne droite, lorsque les mâchoires ont reçu un mou vement de recul à partir de la position de contact de la ligne polir venir prendre appui contre des butées fixes. En l'absence de justi fication, la poussée exercée par les mâchoires pour fermer la ligne n'est pas toujours assez élevée pour que les matrices de la ligne soient comprimées à un degré suffisant pour empê cher le métal de jaillir sous forme de bavures on la production de lignes tenues sur la barre clichée.
Par exemple, les mâchoires serre- lignes sont supportées assez librement, de sorte que, sous la poussée normale assurant la fermeture de la ligne, ces mâchoires sont sus ceptibles d'entrer en contact avec les matrices extrêmes de la ligne dans nage position incli- niée et, dans ce cas, elles peuvent ne pas être en contact avec lesdites matrices sur tout leur hauteur.
II subsiste alors à l'une on cha cune des extrémités de la ligne, entre les ma trices extrêmes et les faces des mâchoires en trant en contact avec elles, un interstice à travers lequel du métal peut jaillir lorsque l'injection dudit métal s'effectue à l'intérieur du moule en vue du clichage.
La seconde dif ficulté, c'est-à-dire la production de lignes te nues sur les barres typographiques, peut être due à diverses causes, dont la principale ré sulte du fait que, en raison d'une utilisation constante des matrices, celles-ci sont sujettes à se gauchir ou se cintrer, une autre cluse étant que dans le cas des matrices les pins minces, il se peut que ces matrices lie soient pas rectilignes, même lorsqu'elles sont neuves, et que, par conséquent, elles lie soient pas la téralement en contact sur toute leur étendue lorsqu'elles ont été composées en lignes, au quel cas il est nécessaire qu'elles soient forte ment coniprimées pour entrer intimement en contact.
Si une seule ou deux matrices seule ment étaient ainsi déformées, la poussée qui provoque la fermeture (le la ligne serait capa ble de comprimer la ligne suffisamment pour redresser les matrices, mais s'il est nécessaire de redresser ainsi une moitié ou une propor tion encore plus grande du nombre total des matrices de la ligne pour assurer un blocage ferme, comme c'est fréquemment le cas, il est possible que la poussée de fermeture de la ligne soit beaucoup trop faible.
Pour remédier à cet état de choses, il a été proposé de faire mouvoir la mâchoire pour l'amener à la position de contact de ligne en vue d'un décalage, comme d'ordinaire, et d'exercer alors une poussée supplémentaire, par l'entreimise du dispositif de commande de la mâchoire commandée, de façon à solliciter celle-ci vers l'intérieur, à partir de sa posi tion de contact de lijne, de manière à. compri- nier la. ligne avec une force suffisante pour assurer le redressement et.
le contact latéral complet de toutes les matrices composés qu'elle contient. Une telle poussée propre à comprimer la ligne a aussi pour effet de re dresser les mâchoires de telle manière que les faces desdites mâchoires qui entrent en eon- taet avec les matrices peuvelit entrer colliplè- teillent en contact avec les faces latérales des matrices extrêmes.
La, présente invention a pour objet une machine à, fondre les barres typographiques comprenant 1111. iné-uaiiisme pour aligner les lignes composées, un pot de fusion mobile vers et à partir d'une position de clichage, deux mâchoires serre-lignes qui sont mobiles l'une vers l'autre en vue d'opérations de dé calage,
un mécanisme servant à effectuer un tel mouvement de décalage des mâchoires et un dispositif de verrouillage servant à main- lenir les mâchoires dans leur position de con- taet de ligne. Elle est caractérisée par des moyens indépendants dudit mécanisme pour effectuer un déplacement des mâchoires et susceptibles d'être mis en action par le mou vement du pot de fusion vers sa position de clichage pour effectuer l'enclenchement dudit dispositif (le verrouillage après que les lignes composées ont été alignées.
Les cliquets de verrouillage peuvent être disposés horizontalement 1'un au-dessus de l'autre sous forme d'une pile verticale, tout en étant libres de se mouvoir indépendam ment; ces cliquets peuvent être mobiles en bloc horizontalement dans une direction qui les rapproche ou les éloigne de la barre mo bile verticalement et être montés de manière qu'ils puissent fléchir ou céder élastiquement l'un par rapport à l'autre au moment où l'un l' eux entre en prise avec la barre.
De préférence, les cliquets verrouilleurs sont montés dans une cage qui est mobile horizontalement vers et à partir de la barre mobile verticalement et qui. est pourvue de poussoirs à ressort permettant aux cliquets de s'effacer en se retirant l'un par rapport à l'autre lorsque l'un d'eux entre fermement en prise avec la barre pour la verrouiller.
Une machine pourvue d'un pot de fusion mobile vers et à partir de la position de cli- ehage peut être pourvue de moyens actionnés par le mouvement du pot de fusion jusqu'à la position de clichage, pour embrayer le dis positif de verrouillage des mâchoires; et une maehine équipée d'un transporteur servant à transférer la ligne composée jusqu'à, ou à partir de la position de elichage, peut être pourvue de moyens, actionnés par le mouve ment du transporteur (le ligne à l'écart de la position de elichage, en vue de débrayer le dispositif de verrouillage dles mâchoires. Les susdits moyens actionnés par le pot de fusion peuvent être mis hors d'action au cours d'une opération régulière de la machine.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la ma chine objet de l'invention: La fig. 1 en est une vue de face partielle, certaines portions étant partiellement brisées et d'autres représentées en coupe pour mieux faire voir certains détails de construction.
La fig. 2 est, une coupe par la ligne 2-2 de fig. 1.
La fig. 3 est, une vue en bout (en regar dant de la gauche de fig. 1) d'un mécanisme de formation de blancs et de centrage repré senté clans la position normale et réglé en vue d'un décalage.
La fig. 4 est une vue de face de la fig. 3. La fig. 5 est une coupe par la ligne 5-5 de fig. 4.
La fig. 6 est. une coupe verticale d'organes de verrouillage d'une barre de commande de mâchoires, cette figure représentant lesdits organes dégagés de ladite barre.
La fig. 7 est une coupe analogue à la fi-. 6, mais représentant les organes de ver rouillage en prise avec la barre dans une des positions de celle-ci.
La fig. 8 est. suie vue analogue à la fig. 7, mais représentant les organes de verrouillage en prise avec la barre dans une position dif férente de cette barre.
La fig. 9 est une coupe par la ligne 9-9 de fig. 6.
La machine représentée au dessin annexé comprend des matrices 1 et des bandes d'es- paeement extensibles 2 composées en ligne dans un composteur, de la manière habituelle, puis transférées à un premier élévateur 3 mo bile verticalement, qui descend alors à la po sition voulue pour placer la ligne entre une mâchoire de gauche -1 et une mâchoire de droite 5 (fig. 1 et 2) et en regard d'un moule à fente 6, indiqué par des lignes pointillées (fig. 2).
Le moule avance alors à partir d'une position située à l'arrière pour venir en con tact. avec la ligne et avec les deux mâchoires en vue du clichage de la ligne-bloc, la ligne composée étant alignée et justifiée avant le clichage, de la même manière que lorsqu'on fait travailler la machine dans les conditions habituelles. L'embouchure d'un pot de fusion (non représenté) avance ensuite, à partir d'une position située à l'arrière, pour venir au contact de la face arrière du moule, et du métal fondu est alors injecté dans le moule pour effectuer le clichage de la ligne-bloc contre la ligne composée.
Une fois la ligne-bloc fon due, le pot de fusion reçoit un mouvement vers l'arrière à l'écart du moule, et ce dernier re çoit à son tour un mouvement vers l'arrière à l'écart de la ligne composée, après quoi le moule est transféré d'une position de clichage hori zontale à une position d'éjection verticale par une rotation de 2270 degrés d'un disque- moule 7, le premier élévateur recevant entre- temps un mouvement d'élévation pour trans férer la ligne composée à des organes de dis tribution des matrices et des bandes d'espace- anent et venant finalement au repos dans sa position initiale ou de réception de ligne.
En vue du mouvement qu'il doit, effectuer vers et à partir de la position de clichage, le pot de fusion est monté sur une paire de bras de support 8, dont un seul a été représenté sur les dessins, susceptibles de pivoter par leur extrémité inférieure sur une barre trans versale 9 montée dans le bâti fixe à mâ choires 10.
Les deux mâchoires 1 et 5 sont montées pour se mouvoir dans le bâti à mâchoires 10 clé la manière habituelle, ces mâchoires étant portées par des blocs de support susceptibles clé coulisser dans des glissières dudit bâti. Ces mâchoires 4 et 5 reçoivent des mouvements qui les rapprochent ou les éloignent l'une de l'autre d'une pièce 11 commandée périodique ment, ayant la forme d'une barre mobile ver ticalement, dont l'extrémité supérieure est susceptible d'être reliée aux mâchoires respec tives par l'intermédiaire de deux petits leviers coudés 12 et 13 occupant des positions mu tuellement opposées et pivotant en 14 et 15 sur le bâti 10, les bras les plus longs desdits leviers coudés étant reliés par de courtes biellettes 16 et 17 aux blocs de support des mâchoires respectives,
alors que les bras les plus courts de ces leviers sont disposés clé façon à pouvoir être accouplés avec la barre 11 ou à en être désaccouplés. Ainsi, lorsque la barre 11 reçoit un mouvement vers le bas à partir de sa position supérieure limite, qui est sa position de repos normale, elle rappro che les deux mâchoires de la même distance l'une vers l'autre, en supposant due ces mâ choires soient toutes deux reliées à la barre.
jusqu'à ce que lesdites mâchoires entrent en contact avec les extrémités opposées de la ligne composée qui a précédemment été mise en position entre elles; et lorsque la barre re- coit un mouvement d'élévation en vue de son retour à sa position de repos, elle effectue d'une manière analogue le mouvement des mâchoires pour les ramener à leurs positions initiales, où leur séparation est maximum.
Comme les lignes composées qui sont placées entre les mâchoires peuvent varier (le lon gueur, il est évident que l'amplitude réelle du mouvement clé la barre Il variera dans une mesure correspondante, et des moyens per mettant par conséquent un tel mouvement va riable de la barre dans ses liaisons de com mande sont prévus de la manière habituelle.
Un organe 18 à rainure en forme de seg ment est fixé à l'extrémité supérieure (le la barre 11 pour relier les mâchoires à ladite barre, cet organe rainuré étant réglable à l'aide d'une manette 19, par l'intermédiaire d'un engrenage à crémaillère et pignon 20, de manière à effectuer sélectivement l'accouple ment de l'une quelconque ou de chacune des mâchoires avec la barre, selon le cas, en vue de la formation d'un blanc à l'une ou l'autre des extrémités de la ligne ou en vue du cen trage.
Lune seconde manette 21, pivotant en 2? et reliée mécaniquement à une (goupille d'accouplement \?3 associée à l'organe rainuré 18, permet clé débrayer la barre 11. des deux leviers de commande des nii^iciioii-es en vue d'im fonctionnement rég-nlier (le la iiiachine. On voit. ainsi que, par l'ititerméd:
aire clé leurs liaisons (le commande, les deus manettes constituent des organes permettant de eondi- tionner, la machine en vue d'un décalage ou dit fonctionnement régulier de la machine. suivant le cas.
La barre 11 est susceptible de coulisser dans des coussinets supérieur et inférieur du bâti file 10 et est actionnée par l'entremise d'un train d'organes de transmission, désigné par 26, à partir d'une came, non représentée, calée sur l'arbre principal de la machine et agissant par son pourtour. Cette came, qui effectue un tour complet, à chaque cycle de travail de la machine, agit de façon à dépla- eer d'abord la barre 11 vers le bas pour effec tuer le mouvement de fermeture des mâ choires, puis vers le haut, pour effectuer le mouvement de séparation desdites mâchoires.
La justification de la ligne composée est effectuée de la manière habituelle par une poussée à deux échelons exercée de bas en baht par une barre 27 sur les extrémités infé rieures des sections les plus longues, ou diri gées vers le bas, des bandes d'espacement, de fanon à contraindre lesdites sections à s'éle ver entre les matrices et à élargir la ligne entre les mâchoires. La barre 27 est située à l'extrémité supérieure de deux barres verti cales 28 et 29 espacées et susceptibles de coulisser dans des coussinets supérieurs et inférieurs du bâti.
Entre ces coussinets, les barres 28 et 29 sont pourvues de colliers 30 et 31, respectivement, et les extrémités de deux leviers justificateurs, dont Vint seule ment, 32, a été représenté, entrent en prise avec lesdits colliers par la partie inférieure pour soulever les barres successivement pen dant la justification. Lorsque des bandes d'espacement sont présentes dans la ligne composée, elles limitent le degré d'élévation de la barre de justification, mais si la ligne est, composée sans bandes d'espacement, cette barre peut effectuer librement une course en tière, dont la limite supérieure est déterminée par la butée des extrémités supérieures des colliers 30 et 31 contre les coussinets supé rieurs des barres respectives 28 et 29.
Un dispositif de verrouillage est destiné à maintenir la barre 11 dans sa position basse ait cours d'une opération de formation de blanc ou de centrage. Ce dispositif de ver- rouillabe comprend une série de cliquets de retenue 40, quatre de ces cliquets ont été re présentés à titre d'exemple (fig. 6 à 8), dis posés horizontalement l'un au-dessus de l'au tre suivant une pile verticale et renfermés à l'intérieur d'une cage 11.
Chacun d e ces cli- quets présente à son extrémité arrière une sé rie de dents de crémaillère équidistantes et destinées à entrer en prise avec des dents de crémaillère 42, semblables aux dents des cli quets, irais disposées de façon opposée et qui sont taillées directement dans la barre 11. Les dents -1\? s\étendent pratiquement sur toute la long-tieur de la barre 11 ou, dans tous les cas, sur une distance égale à l'amplitude en tière du mouvement communiqué à cette barre en vue de la formation d'un blanc ou centrage.
La distance d'axe en axe des dents, tant de la barre 11 que des cliquets, est de 2,12 mm, ce qui permet aux dents d'être de construction suffisamment robuste pour ré sister au cisaillement sous une force de com pression élevée qui est exercée sur la ligne par l'intermédiaire de la barre. Ce large espace- ment des dents est rendu possible par le fait. que les dentures des cliquets sont décalées d'un cliquet au suivant, ce décalage étant de l'ordre de 0,53 mm, ce qui assure une prise parfaite des dents d'un des cliquets au moins avec la denture de la barre pour toute posi tion de cette dernière entre les limites de cette petite dimension.
Ceci ressort clairement des fib. 7 et 8, qui représentent. respective ment le premier cliquet. et le troisième cliquet, comptés à. partir du sommet, complètement. en prise avec la barre dans deux positions légè rement différentes de cette barre.
Ainsi qu'il ressort des dessins, .les dents de crémaillère, tant de la barre que des cliquets, sont bi seautées pour faciliter l'engagement mutuel des dentures, ce biseautage agissant, de ma nière à contraindre le cliquet à s'abaisser en bloc, dans la mesure permise par le montage qui sera décrit plus loin, pour assurer un en- "rènement. parfait. des dents dans toute posi tion de la barre.
La cage 41 présente une paroi inférieure 41a supportant les cliquets, une paroi avant 41b qui présente des rangées de trous destinés à recevoir les extrémités saillantes de pous soirs 41c qui sont soumis à l'action de ressorts et font constamment pression vers l'arrière sur les cliquets, des parois latérales 41d (fig. 9) qui guident les bords opposés des eliquets dans le mouvement vers l'avant et vers l'arrière, et deux rebords arrière 41e qui viennent buter contre des épaulements consti tués à l'extrémité arrière des cliquets et li mitent ainsi le mouvement de ces derniers vers l'arrière sous l'influence des poussoirs à ressorts. normalement, ou lorsque le méca nisme de verrouillage est hors d'action, la cage 41 est maintenue à l'avant (fig.
6) avec tous les cliquets en alignement et tontes les dents desdits cliquets dégagées de celles de la barre 11. Toutefois, lorsque le mécanisme de verrouillage est actionné, la cage 41 revoit une poussée vers l'arrière propre à faire entrer en prise l'un ou l'autre des cliquets avec la barre 11, le cliquet particulier qui entre en prise avec ladite barre étant celui dont les dents sont exactement situées en re gard des creux de la denture de la barre (fig. 7 et 8).
La cage 11 est montée de faon à pouvoir effectuer de tels mouvements vers l'arrière et vers l'avant dans un boîtier 13 qui con tient le coussinet supérieur 25 de la barre 11. A son extrémité avant, le boîtier 13 est pourvu d'un écrou fixe 14 dans lequel est susceptible de se visser une vis rotative 15 de faible longueur qui porte à son extrémité arrière une portion en forme de tige rainurée constituant un joint rotatif avec une plaque 16 assujettie à la cage 41 (fig. 6 à 9).
Lors que la vis 45 reçoit une rotation dans un des sens, la cage 41 est contrainte à se déplacer vers l'arrière pour engager les cliquets dans la denture de la barre 11, alors que lorsque la vis est actionnée dans le sens opposé, la cale est tirée vers l'avant, de manière à dégager les cliquets de la barre.
Le mécanisme de verrouillage est actionné par un autre mécanisme indépendant qui comprend deux groupes d'organes de trans mission, dont l'un, actionné pal le pot de fusion lorsque celui-ci est amené par pivote ment à la position de clichage, effectue l'ac tion de verrouillage avant le clichage, et dont l'autre, actionné par le premier élévateur dans le mouvement ascendant qu'il effectue à partir de la position de clichage, effectue le déverrouillage une fois le clichage terminé. On se référera d'abord à la transmission actionnée par le pot de fusion.
Sur l'extré mité avant de la vis 45 est monté à pivot un levier double 50 dont un des bras est relié par une biellette verticale coudée 51 à l'extré mité libre d'un bras coudé 52 s'étendant vers l'avant à partir d'une des extrémités d'un arbre oscillant transversal de faible longueur 53, tourillonnant dans une ferrure le support 54 fixée au bâti 10. De l'extrémité opposée de l'arbre oscillant 53 s'étend vers le bas un bras à angle droit 55 sur l'extrémité libre du quel fait saillie latéralement une plaque 56 maintenue au contact d'un galet 7 monté de facon rotative dans l'extrémité inférieure d'un bras 58 suspendu de façon pivotante en 58a à un levier de verrouillage 104 de la barre de justification.
Lorsque la machine a été conditionnée en vue d'une opération de formation de blanc ou de centrage, comme re présenté par des traits pleins sur les dessins, le bras 58 est placé à l'avant d'un poussoir 59 monté dans un support 60 assujetti en 61, à lune des pattes 8 de support du pot de fu sion, le bras 58 étant de ce fait soumis à l'ac tion du poussoir 59 sous la pression d'an res sort.
Par conséquent, lorsque le pot de fusion reçoit un mouvement de pivotement vers l'avant qui l'amène à la position de clichage, le poussoir 59 fait mouvoir les pièces de la position marquée en traits pleins < : la position marquée en pointillés (fi < ,. 31, ce qui a pour effet de relever la biellette ."l1, de faire tour ner le levier 50 dans le sens dextroi-sum (en regardant. la.
fi-7. 4) et de coninuiniquer par s ç uite une rotation semblable à la vis -15,
celle-ci actionnant alors à son tour les cliquets de verrouillage pour les faire @@Trtier# en prise avec la barre 17.à mouvement vertical. Un long ressort de traction 62 agissant de part et d'autre d'une position neutre est uti lisé pour maintenir les pièces dans l'une ou l'antre des deux positions.
Ce ressort est atta ché par son extrémité supérieure à une gou pille 63 faisant saillie latéralement sur une ferrure de support 54, tandis que son extré mité inférieure est assujettie à une goupille G4 faisant saillie latéralement sur l'extrémité libre d'un bras 65 (fig. 1) porté par le bras oscillant 53, dans une position située der rière le bras 52 et s'étendant vers le bas à partir de cet arbre. Lorsque les pièces occu pent leur position normale, représentée par dles traits pleins (fig. 3), le ressort 62 est placé à l'arrière de l'axe de l'arbre oscillant mais lorsque les pièces occupent leur po sition de travail, représentée par les lignes pointillées, le ressort est situé à l'avant de cet axe.
Il est donc suffisant de donner au mouvement du poussoir 59 actionné par le pot de fusion une amplitude suffisante pour déplacer le ressort 62 d'un côté à l'autre du point mort, ce ressort ayant ensuite une force suffisante pour terminer le mouvement des pièces. A cet égard, on remarquera qu'une goupille d'arrêt 66 portée par le boîtier fixe 43 (fige. 4) limite le mouvement de rotation du levier 50 dans un des sens, tandis qu'une latte d'arrêt 51a portée par la biellette 51 et destinée à prendre appui sur la surface supé rieure du boîtier (fig. 3) limite le mouvement de rotation dudit levier dans le sens opposé.
On se référera maintenant au train d'or ganes de transmission actionné par le premier élévateur. Sur le levier 50 de commande de la vis 45 fait saillie vers l'avant, en porte à faux par rapport audit levier, une plaque for mant carne 70 (fig. 3 et 4) constituée à l'ex trémité supérieure du bras opposé à celui au quel est fixée la biellette 51. Pour coopérer avec la came 70, le premier élévateur est pourvu d'un petit levier oscillant 71 qui est monté à pivot sur l'élévateur 72 et maintenu normalement dans une position horizontale par un ressort 73 et une vis de blocage 74.
A l'arrière, le levier 71 est pourvu d'un doigt vertical 75 dirigé vers le haut et biseauté à son extrémité, ce doigt étant destiné à entrer en contact avec la came 70 lorsque le levier 50 occupe la position indiquée en pointillés à la fig. 4, c'est-à-dire la position à laquelle ce levier est amené par la transmission action née par le pot de fusion pour accoupler les cliquets de verrouillage 40 avee la barre 11, avant le clichage.
Une fois le clichage terminé, lorsque le premier élévateur reçoit un mouve ment vers le haut pour élever la ligue com posée à l'écart de la position qu'elle occupait entre les mâchoires, en vue d'une distribu tion, le doigt 75, actionné par la came 70, fait osciller le levier 50 de commande de la vis et le ramène à sa position initiale, en pro v oqtiant ainsi le dégagement des cliquets de verrouillage de la barre 11à mouvement ver tical.
Cette rotation inverse du levier 50 <B>a</B> actionnant la vis de commande des cliquets est synchronisée de façon qu'elle ait lieu avant que la ligne composée ait été entière ment dégagée des mâchoires serre-lignes, le but de cette disposition étant de retarder le dégagement des cliquets d'avec la barre jus qu'à. ce que cette barre ait eu la possibilité d'effectuer, de la manière qui sera décrite plus loin, un léger mouvement d'élévation pour diminuer la poussée exercée par les mâ choires sur la ligne composée. On remarquera que, bien que le montage à pivot du levier 71 ne soit peut-être pas absolument. nécessaire, il est destiné à permettre au levier d'osciller à.
l'écart de la came 70 pendant le mouvement de descente du premier élévateur dans le cas où, à ce moment, ladite plaque se trouverait sur le chemin du doigt 75.
Les cliquets de verrouillage 40 sont mon tés dans le boîtier 43 de façon qu'ils puissent effectuer non seulement un mouvement vers l'arrière et vers l'avant, comme il a été décrit précédemment, mais aussi un mouvement de monte-et-baisse limité par rapport audit boî tier, la. portion -de tige rainurée de la vis 45 étant établie de manière à permettre de tels mouvements de monte-et-baisse sans cesser d'être reliée par un joint pivotant à la cage 41.
Normalement, cette cage est maintenue dans sa position haute à l'intérierlr du boîtier 43 par un poussoir creux 80 qui est logé dans un évidement de la paroi inférieure dudit boîtier et constamment sollicité vers le haut par un ressort 81 logé à l'intérieur du poussoir (fig. 6 à 8). Pour faciliter les réglages ou les répara tions, le poussoir 80 est pourvu d'une poignée de man#uvre 82 dirigée vers le bas à travers une ouverture de la paroi inférieure du boî tier.
Le mouvement des cliquets de verrouil lage vers le bas s'effectue après (lue lesdita cliquets sont entrés en prise avec la barre 11 à mouvement vertical, et ce mouvement est, par conséquent, communiqué à ladite barre, de manière à repousser les mâchoires serre- lignes vers l'intérieur, à partir de leurs posi tions de contact de ligne, pour comprimer la ligne avant le elichage. Le mécanisme utilisé à cet effet comprend un coulisseau 90 (flg. 4) susceptible de se déplacer dans la direction d'avant en arrière et inversement et relié par un joint 91 (fig. 3) à goujon et fente au boî tier 43, d'un côté de celui-ci.
L'extrémité arrière du coulisseau 90 possède la forme d'un crochet destiné à coopérer avec une pla que crochue 92 portée par une biellette 93 qui est soumise à l'action d'un ressort et com mandée par une came non représentée d'un arbre à cames principal de la machine. A son extrémité avant, le coulisseau 90 est coudé de manière à constituer une lèvre 94 qui est destinée à entrer en contact avec la portion avant d'un bras de came 95 suspendu de fa çon pivotante à l'extrémité libre d'un levier 96, lui-même monté à pivot en 97 sur le boî tier 43, sur le côté dudit boîtier opposé à ce lui où se trouve le coulisseau 90. Le levier 96 est placé au-dessus du boîtier 43 et comporte une saillie qui traverse la paroi supérieure du boîtier et vient reposer sur le cliquet 40 le plus haut.
Le bras 95 est destiné à coopérer avec un galet de came 98 monté sur un axe file situé entre le boîtier et une bride de re tenue 99 empêchant le mouvement latéral du bras 95. Conformément à cette disposition, lorsque le coulisseau 90 reçoit de la biellette 93, actionnée par un ressort puissant, un mouvement vers l'arrière, la lèvre 94 entre en contact avec le bras de came 95 et tait osciller ce bras qui, par l'effet de sa coopération avec le galet 98, tire le levier 96 vers le bas, de manière à exercer la pleine poussée, dirigée de haut en bas, de la transmission de com mande sur les cliquets clé verrouillage 40 et, tar leur intermédiaire, sur la barre 11.
Après le clichage, et lorsque la bieilette de com mande 93 a été ramenée à sa position initiale sous la commande de la came, un ressort 100 (fig. 4) agit de manière à tirer le coulisseau 90 vers l'avant en permettant au bras 95 de revenir par une oscillation inverse à sa posi tion initiale au moment oit le levier 96 est soulevé par les eliquets de verrouillagc 40 sous la poussée du poussoir à ressort 80 di rigée vers le haut. C'est ce mouvement des cliquets de verrouillage vers le haut qui di minue la poussée exercée sur la ligne eom- posée pendant que lesdits cliquets sont encore en prise avec la barre 7l el avant que le pre mier élévateur soulève la ligne à l'écart de la position qu'elle occupe entre les mâchoires.
Lorsque la ligne composée est soumise à une opération de décalage ou de centrage, le mécanisme justificateur est mis hors d'action, ce qui s'obtient en bloquant la barre de justi fication 27 contre toute poussée exercée vers le haut. Deux éléments de verrouillage 101 et 102 (fig. 1), dont le rôle est d'empêcher à la fois la première et la seconde justification, un élément clé verrouillage étant destiné à ré gir le moment, de chacune dles barres de justi fication en raison du fait que la barre 28 est actionnée indépendamment pour la première justification.
Dans leurs positions de travail, les éléments de verrouillage 101 et 102 sont destinés à. étre placés le premier au-dessus de l'extrémité supérieure dit collier 30 (le la barre de justification 28 et le second au dessus d'un bloc 103 porté par la barre de justification 29. Comme représenté, l'élément de verrouillage<B>101-</B> est constitué à l'extrémité du bras le plus ion < , d'un levier coudé 10-1 susceptible de pivoter vit 10:
5 sur le bâti 10, tandis que l'élément (le veri-ouilla--e 102 est constitué à l'extrémité libre d'un long levier 106 susceptible clé pivoter en<B>107</B> 7 sur le bâti 10. Les deux leviers sont reliés entre eux par une biellette 108 pour effectuer en synchro nisme leurs mouvements vers et à l'écart de leurs positions de travail. Le bras le plus court 109 du levier coudé 104 est relié par une biellette verticale 110 à un levier coudé plus petit 111, lui-même relié par une biel- lette 112 ( fig. 1 et 2) à la manette 21 précé demment mentionnée.
Lorsqu'on man#uvre la manette 21 pour accoupler la barre 11 à mouvement vertical avec les leviers 12 et 13 de commande des mà- choires serre-lignes, en vue d'un décalage ou d'un centrage, les leviers 104 et 106 reçoivent un mouvement d'oscillation pour amener les éléments de verrouillage 101 et 102 à leurs positions de travail, comme représenté par des traits pleins sur les dessins, alors que, lorsque la manette est man#uvrée de manière à supprimer l'accouplement entre la barre 11 et les leviers de commande des mâchoires serre-lignes en vue d'une opération régulière (le la machine, les leviers oscillent de manière à amener les éléments de verrouillage à leur position d'inactivité,
indiquée en partie par les lignes pointillées des fig. 4 et 5, il y a lieu d'observer que la barre de justification 27 peut effectuer un léger mouvement vers le haut avant que le fonctionnement des élé ments de verrouillage 101 et 102 soit effectif, ceci étant désirable lorsque des bandes d'espa- eemient. sont intercalées dans la ligne, en rai son du fait que la barre soulève les longues sections formant coins desdites bandes dans une mesure faible, mais suffisante pour qu'on soit.
sûr que leurs extrémités supérieures s'élèveront au-dessus des entailles de gui dage des matrices et supprimeront en ce point tout risque de fuite possible de métal fondu pendant le clichage.
Dans une variante, le mécanisme de ver rouillage de la barre 11 mobile verticalement pourra être mis hors d'action pendant une opération régulière de la machine, dans le but d'éviter de soumettre les dents de crémaillère clé la barre et -des cliquets de verrouillage à une usure exagérée. Ceci est réalisé par le montage à pivot précédemment mentionné du bras à galet 58, faisant partie de la trans mission commandée par le pot .de fusion pré- ue pour les cliquets de verrouillage, sur le bras le plus long du levier coudé 104 portant l'élément de verrouillage 101 se rapportant à la. barre de justification 28.
En raison de ce montage du bras 58, il sera amené en prise avec le poussoir à ressort 59 porté par le bras de support du pot .de fusion, ou désaccouplé d'avec ce poussoir, selon l'état conditionné de la machine. En d'autres termes, lorsque la machine est conditionnée pour un décalage ou un centrage, comme indiqué par les lignes en traits pleins sur .les dessins, le bras à galet 58 est situé directement à l'avant du poussoir 59 et transmet le mouvement d'oscillation du pot de fusion aux cliquets de verrouillage 40, de façon à les accoupler avec la barre 11 à mouvement vertical.
Au contraire, lorsque la machine est conditionnée pour une opération régulière, le bras à galet 58 est déplacé vers la gauche à l'écart de la position où il est en contact avec le poussoir 59, voir les lignes pointillées des fig. 4 et 5, de sorte qu'il ne transmet pas le mouvement oscillant du pot de fusion aux cliquets de verrouillage, qui restent par conséquent au repos et dégagés de la barre dentée. A cet égard, il y a lieu de noter que, pendant les mouvements du dépla cement du bras 58, le galet 57 porté par ce bras coulisse le long de la plaque 56, qui maintient ainsi en tout temps le bras en posi tion convenable.