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DISPOSITIF D'APPAREILS A SERVO-MOTEURS.
La présente invention est relative à des appareils à servo-moteurs, de préférence à des dispositifs pour obtenir un amortissemento
Un appareil à servo-moteur peut par exemple consister en un moteur électrique, qui commande une pompe rotative à piston plongeur reliée à son tour à un moteur à huile au moyen de conduites. La pompe à piston plongeur @ est alors munie d'un organe réglable pour le réglage du débit d'huile au mo- teur à huilede manière à régler la vitesse du moteur à huile aussi bien que son sens de rotation,-- Le rapport entre la valeur absolue de la vitesse de l'arbre du moteur à huile et la valeur absolue de la vitesse commandée par l'organe de réglage n'est pas toujours constant, mais dépend de fuites d'hui- le et de certains effets de ressort des pièces tournantes.
Ces deux facteurs peuvent avoir une grande influence sur l'appareil et spécialement dans le cas où on l'applique à des changements de vitesse très rapides. L'orsque la fréquence de ces changements est comprise dans un certain intervalle de fré- quence, ce rapport peut atteindre des valeurs très élevées, et c'est un in- convénient.
Le but de la présente invention consiste à régler ce rapport dans cet intervalle-de fréquence et à le rendre indépendant de la température.
Un appareil à servo-moteur contenant un organe -de réglage de la vitesse, de préférence une pompe à huilée un moteur à huile et des conduites comprises entre ces deux organes, est caractérisé, suivant la présente inven- tion, par des moyens d'amortissement disposés entre' ces conduites.
L'invention va être décrite avec plus de détails en relation avec le dessin en annexe, sur lequel la figure 1 représente un appareil servo con- forme à la présente invention, la figure 2, une courbe destinée à faciliter la compréhension de l'invention, et la figure 3, un emploi d'une vanne compri- se dans l'appareil à servo-moteur.
Sur la figure 1, 1 représente.un moteur électrique qui tourne de préférence à vitesse constante, Une pompe à huile à piston 3 est raccordée à l'arbre 2 de ce moteur. De la-pompe 3, deux conduites à huile 4 et 5 mènent
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à un moteur à huile 9 muni d'un arbre 10. La pompe 3 est munie d'un organe, non représenté, pour le réglage de la quantité d'huile aussi bien que du sens du mouvement de 1-'huile dans les conduites 4 et 5. Au moyen de l'organe de réglage, la vitesse et le sens de marche de l'arbre 10 sont déterminés. Entre les conduites 4 et 5, on dispose un moyen d'amortissement dans le cas actuel une vanne de dérivation. La connection entre les conduites 4 et 5 et la van- ne- 6 est maintenue par les conduites 7 et 8.
Comme la vanne doit être compensée au point de vue de la températureon lui donne de préférence la forme repré- sentée sur la figure 3. Sur cette figure, 11 représente un tube cylindrique, muni à son bout de droite d'un tube cylindrique 12. Le tube mentionné en der- nier lieu a la forme d'une tuyère 14 à son bout de gauche et est muni de ta- longs à son bout de droite. Ces talons sont placés contre les surfaces du tube 11. Le tube 12 est maintenu dans le tube 11 au moyen d'une vis 18 munie d'une encoche 19. A son autre bout, le tube 11 est muni d'un corps 13, dont un bout a la forme d'un cylindre homogène, et dont 1?autre bout a la forme d'une vis.
Au moyen de la pièce mentionnée en dernier lieu, le corps 13 peut être vissé dans le tube comme on le montre sur la figure. La profondeur à laquelle on l'introduit dépend de la distance 15 qu'on désire avoir entre le cylindre ho- mogène et la tuyère 14. Le bout à vis du corps 13 est muni d'une encoche 21.
Sur ce bout, on visse un contre-écrou 20. Le tube Il est également muni de deux orifices de connection 16 et 17 pour des conduites d'huile.. Le tube 11 est fabriqué en une matière qui est autant que possible indépendante de la température. On choisit la matière du tube 12 et du corps 13 de manière que la quantité d'huile passant à travers la vanne pour un réglage déterminé du corps 13 soit constante. Si le tube 11 ne devait pas être indépendant de la température, il y aurait lieu de prendre en considération pour le tube le choix de la matière du tube 12 et du corps 13.
On décrit dans ce qui suit le fonctionnement de l'appareil repré- senté sur la figure 1, en s'aidant de la courbe représentée sur la figure 2.
Sur cette courbe, les ordonnées représentent le rapport A entre la valeur ab- solue de la vitesse de l'arbre 10 et la valeur absolue de la vitesse comman- dée par l'organe de réglage, et l'abcisse représente la fréquence des chan- gements de vitesse. La courbe correspond- à un certain réglage du corps 13.
Pour d'autres réglages, on obtient des courbes qui diffèrent de celle représen- tée en premier lieu par une hauteur différente de la bosse. Si la vanne est entièrement fermée, la bosse est à peu près infinie. Il est par conséquent évident que la bosse dépend pratiquement exclusivement de l'amortissement pro- duit par la vanne et de l'importance de la dérivation, qui est réglée par le corps 13, et est indépendante'de la température. Si la dérivation n'est pas indépendante de la température, il peut très facilement arriver que la bosse d'un certain réglage du corps, pour une certaine variation de température, de- vienne infinie.
Grâce à la vanne, on obtient le grand avantage qu'on peut déter- miner d'avance dans l'intervalle de fréquence ou se trouve la bosse, le rapport entre la valeur absolue de la vitesse de l'arbre 10 et la valeur absolue de la vitesse commandée par l'organe de réglage.
REVENDICATIONS.'