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PERFECTIONNEMENTS AUX PIECES -DE QUINCAILLERIE-CREUSES, TELLES QUE LEVIERS
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DE CREMONESs P'OTGNEES ET ;MANGHES. D USTENSI.L.I!.:S.
La présente invention se rapporte aux petites pièces de quincaille- rie creuses en forme de massue, telles que leviers de crémones, poignées ou manches d'ustensiles quelconques,? faites en métal coulé.
Jusqu'ici, on les coulait d'une seule pièce;, le creux intérieur étant obtenu au moyen d'un noyau en sable aggloméré épousant la forme en mas- sue de la pièce afin de conserver à celle-ci une épaisseur de paroi aussi constante que possible sur toute sa longueurL'emploi de noyaux en sable, seule solution possible dans le cas de pièces creuses sans dépouille offre toutefois des inconvénients bien connuso La présente invention a pour but de permettre d'y substituer la coulée avec noyaux métalliques, beaucoup plus économique,; grâce aux faibles épaisseurs de paroi que l'on peut ainsi réali- ser et à la-netteté des pièces coulées dont les passes de finition sont de ce fait moins onéreuses.
On atteint ce but, suivant l'invention, en coulant en deux parties la pièce creuse en forme de massue, l'une des parties constituant le fût coni- que de la massue et l'autre partie le bout ou tête de celle-ci qui est ensui- te rapporté à l'extrémité évasée du fût. Les creux de l'une et l'autre parties peuvent dès lors être obtenus à la coulée au moyen de noyaux métalliques dont l'extraction n'offre aucune difficulté puisqu'elle s'opère dans le sens de 1' évasement du creux de la pièce.
Le dessin annexé représente à titre d'exemple un levier de crémo- ne conforme à l'invention.
Figo 1 représente en coupe longitudinale les deux parties du le- vier, avant assemblage,
Fig. 2 représente le levier assemblé, et Figso 3 et 4 montrent deux variantes du bout du levier.
1 désigne le fût et 2 le bout du levier en forme de massue creuse, coulés avec noyaux métalliques conformément à l'invention. Ceci est rendu pos-
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sible par le fait que l'extrémité évasée du creux conique 3 du fût 1, au lieu d'être fermée comme ce serait le cas si l'on coulait d'une seule pièce le fût et le bout du levier comme auparavant, est ouverte en 4 et permet donc d'ex- traire facilement le noyau métallique après la coulée. Le creux 5 du bout 2 est également en dépouille pour permettre l'extraction du noyau métallique ayant servi à le former.
Comme le montre la Fig. 2, le bout 2 s'adapte comme un bouchon à l'extrémité du fût 1 et est enfilé avec celui-ci sur la tige de la pièce de crémone 6, puis fixé par matage de l'extrémité de la tige, Ainsi assemblé, le levier coulé en deux pièces conformément à l'invention est identique au point de vue fonction et aspect à un levier coulé en une pièce.
Sur la Fig. 3, le bout 2 est en forme de pommeau tandis qu'il est en forme de bouton sur la Fig. 4. Il va de soi que la forme du bout 2 et cel- le du fût 1 peuvent être quelconques du moment qu'elles permettent la coulée avec noyaux métalliques.
L'invention s'applique également à la fabrication de poignées et manches d'ustensiles et autres pièces de quincaillerie coulées, en forme de massue creuse.
REVENDICATIONS.
1.- Procédé de fabrication par coulée de pièces de quincaillerie creuses en forme de massue., caractérisé en ce que l'on coule les pièces en deux parties dont l'une constitue le fût conique de la masse et l'autre le bout ou tête de celle-ci, en utilisant des noyaux métalliques pour réaliser les creux intérieurs des pièces,
2. - Pièce de quincaillerie coulée en forme de massue creuse., ca- ractérisée en ce qu'elle comprend un fût conique ouvert à la partie évasée et un bout rapporté à l'extrémité évasée de ce fût.