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DISPOSITIF DE TRANSMISSION -COMPORTANT;UN MECANISME DACCOUPLEMENT,
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D 0 NT - L- - EMB R&Y AGE t E T 19 DEBRAYAGE t S 0 NT.-."P'µ l4R, LA SURCHARGE.
Il existe des mécanismes d'accouplement dont l'embrayage et le dé- brayage sont régis automatiquement par la surcharge, dans lesquels, après le débrayage complet du mécanisme sous l'effet d'une surcharge la sortie reste soumise à une force motrice agissant dans le sens de déplacement suivi avant le débrayageoUn tel mécanisme peut être réalisé, par exemple, avec un or- gane auxiliaire qui transmet la force motrice, organe auxiliaire qui est re- lié à la sortie par l'intermédiaire de moyens élastiques et qui est couplé à l'entrée à l'aide d'un accouplement débrayable (accouplement moteur) qui., pendant le déplacement relatif;
, consécutif à la surcharge, de l'organe auxi- liaire et de la sortie, est débrayé pour être à nouveau embrayé lorsque, par exemple, par suite .de la suppression de la surcharge, la sortie a repris sa position initiale par rapport à l'organe auxiliaire. Pour empêcher qu'après le débrayage de l'accouplement moteur, l'organe auxiliaire ne recule sous l'influence de la force élastique, on a déjà inséré entre l'organe auxiliaire et une partie fixe du mécanisme, un accouplement qui agit lorsque l'accouple- ment moteur est débrayé.
L'invention concerne un dispositif de transmission équipé d'un mécanisme d'accouplement du genre mentionné dans le préambule.
On a constaté quepour certaines applications, un tel dispositif de transmission peut susciter une difficulté. Lorsque, sous l'effet d'une sur- charge, le mécanisme d'accouplement est débrayé, une force motrice continue à agir sur la sortie. Lorsque la surcharge est supprimées cette force motri- ce entraîne la sortie avec les parties qui y sont accouplées par l'intermé- diaire du dispositif de transmission. Lorsque cet entraînement est brusque, dans le cas d'une inertie pas trop grande de ces parties, elles peuvent acqué-
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rir une vitesse plus grande que la vitesse normale. Ceci peut entraîner une marche temporairement irrégulière des parties entraînées, ce qui est indésirable dans les sélecteurs de téléphonie automatique et dans les mécanis- mes d'arrêt conjugués avec des disques de blocage et des cliquets d'arrêt.
L'invention permet d'obvier à cet inconvénient.
Le dispositif de transmission conforme à l'invention est carac- térisé par le fait que la partie d'entrée et sa partie de sortie sont accou- plées non seulement par l'intermédiaire du mécanisme d'accouplement,, mais aus- si par l'intermédiaire d'un accouplement à roue libre qui bloque automatique- ment un mouvement de la partie sortante par rapport à la partie entrante dans le sens de déplacement pour lequel le mécanisme d'accouplement réagit sur une surcharge.
L'accouplement à roue libre empêche la partie sortante du dispo- sitif de transmission d'acquérir une vitesse plus grande que celle qui corres- pond à la vitesse de la partie entrante. Aussi longtemps que la vitesse de la partie sortante est plus petite ou égale à celle correspondant à la vitesse de la partie entrante, l'accouplement à roue libre est inactif et n'influence nullement le fonctionnement du dispositif de transmission. L'accouplement à roue libre peut être un accouplement à griffes; toutefois de préférence on utilise un accouplement à galets ou à billes de coincement, car celui-ci pré- sente l'avantage de ne pas comporter pratiquement de course morte.
On peut désirer disposer de la possibilité de régler la partie sortante par rapport à la partie entrante. Lorsque,, dans le mécanisme d'ac- couplement l'accouplement entre l'organe auxiliaire et une partie fixe est assuré par un accouplement automatique agissant dans un seul sens, par exemple un accouplement à galets de coincement, celui-ci empêche, lors de l'arrêt du dispositif de transmission,\! un recul de la partie sortante. L'ac- couplement à roue libre qui, suivant l'invention, relie la partie entrante à la partie sortante du dispositif de transmission, empêche le déplacement dans le sens progressif. Aussi, conformément à l'invention, utilise-t-on, en série avec l'accouplement à roue libre., un accouplement débrayable.
Ce dernier peut être débrayé lorsque la partie entrante du dispositif de transmis- sion étant à l'arrêt, la partie sortante est ajustée dans le sens positif. De préférence, cet accouplement débrayable est réalisé sous forme d'un accouple- ment à griffes dont une partie peut se déplacer à l'encontre de la pression d'un ressort, d'une façon telle qu'elle ne touche pas l'autre partie.
La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant., bien entendu, partie de ladite invention.
Les diverses parties du mécanisme d'accouplement à embrayage et débrayage automatiques, du dispositif de transmission représenté, sont por- tées par l'axe immobile 10. Cet axe porte de la gauche vers la droite, de façon qu'ils puissent tourner,, les éléments suivants l'engrenage 1, qui forme la partie entrante du dispositif de transmission et en même temps, l'entrée du mécanisme d'accouplement, un organe auxiliaire 2, et un engrena- ge 3 qui constitue la partie sortante du dispositif de transmission et, en même temps, la sortie du mécanisme d'accouplement. A l'engrenage 1 est assem- blée la roue à rochets 4, qui est conjuguée avec un cliquet 5. Le cliquet 5 est porté par l'organe auxiliaire 2 qui est relié, par un ou plusieurs ressorts 6, à l'engrenage 3.
Celui-ci porte les moyens de commande du cliquet 5,, moyens de commande qui sont représentés schématiquement par la broche 7. Dans le cas d'une rotation relative de l'organé auxiliaire et de l'engrenage 3 qui se pro- duit lors d'une surcharge de ce dernierle cliquet 5 est soulevé de la roue à rochets 4. Un recul de l'organe auxiliaire 2 qui est alors uniquement soumis
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à l'effet des ressorts 6, est empêché par un accouplement à roue libre, avec galets de coincement 8. Ces galets se trouvent entre le pourtour profilé de l'organe auxiliaire 2, et une portée cylindrique d'une partie fixe 9, coaxia- le à l'organe auxiliaire du mécanisme.
Lors de la suppression de la surcharge de l'engrenage 3, ce der- nier est entraîné par les ressorts 6 dans le sens de rotation précédente L' engrenage 3 se déplace donc vers sa position initialement occupée par rapport à l'organe auxiliaire, et de ce fait, les moyens de commande 7 ramènent le cliquet 5 en engrènement avec la roue à rochets 4. Ceci rétablit la liaison motrice entre la partie entrante et la partie sortante. L'engrenage 3 est en- core conjugué avec l'engrenage 20 qui est utilisé d'une façon qui sera dé- crite par la suite pour le réglage fin de l'engrenage 3 ainsi que des parties à entraîner par celui-ci.
A coté de l'arbre 10, et parallèlement à celui-ci se trouve la douille fixe 11.Cette douille porte un engrenage rotatif pouvant coulisser dans le sens longitudinal de la douille. Cet engrenage est conjugué avec l'en- grenage 1. L'engrenage 12 est relié, par l'intermédiaire d'un accouplement à griffes 13, avec l'organe 14 qui tourne sur la douille 11. Cet organe se trou- ve dans un creux en forme de cuvette de l'engrenage 15 qui tourne également sur la douille Il et qui engrène avec l'engrenage 3. Entre l'organe 14 et 1' engrenage 15 se trouvent des galets de coincement 16 qui forment avec la sur- face intérieure cylindrique de l'engrenage 15 et le fond incliné des encoches ménagées à la périphérie de l'organe 14, un accouplement à roue libre.
Cet ac- couplement permet à l'engrenage 15 de retarder par rapport à l'organe 14, mais empêche cet engrenage de rattraper l'organe. De ce faite il empêche aussi l'en- grenage 3 de tourner plus rapidement que l'engrenage 1.
L'engrenage 12 est pourvu d'une gorge circulaire interne 17 dans laquelle s'engage une broche 18 qui pénètre dans deux ouvertures oblongues 19 ménagées en regard l'une de l'autre dans la paroi de la douille 11. La broche 18 est fixée dans le coulisseau 30 qui se trouve dans la douille 11 et qui est poussé vers la droite par un ressort 21.
Par suite de la combinai- son de la broche 18 avec la paroi de la gorge 17 ménagée dans l'engrenage 12, ce dernier est maintenu poussé vers la droite, de sorte que les deux moitiés de l'accouplement à griffes prévrz entre l' engrenage 12 et l'organe 14, engrè- nento Dans la partie de droite de la douille 11, peut être enfoncé un axe 220 Cet axe peut porter un engrenage 23 et un bouton de commande manuelle 24. En poussant le bouton 24 vers la gauche, (flèche P), on peut amener l'engrenage 23 en prise avec l'engrenage 20 plus grand qui est relié à l'engrenage 3 du mécanisme d'accouplement
Lors de l'enfoncement de l'axe 22, par suite du déplacement du coulisseau 30,
l'engrenage 12 est déplacé vers la gauche par la broche 18 de sorte que les deux moitiés de l'accouplement à griffes 23 débrayent. La rota- tion du bouton 24 permet de régler à la main l'engrenage 3 et les parties qu' il entraîne, sans que, l'engrenage 3 étant arrêté, on soit gêné par l'effet de blocage de l'accouplement à roue libre entre l'engrenage 15 et l'organe 14.