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H. DECKEL et F.W. DECKEL, résidant respectivement à MUNICH-SOLLN et à GARATSHAUSEN (Allemagne) .
POSEMETRE PHOTOELECTRIQUE.
Il existe déjà des posemètres photoélectriques dont l'aiguil- le indique l'éclairement de l'objet à photographier sur une graduation.
Il est déjà connu également de tenir compte de certains des autres facteurs agissant sur la prise de vue en modifiant la résistance branchée dans le circuit électrique de la cellule photoélectrique et de combiner avec l'ai- guille des graduations réglables au préalable à la main et portant des va- leurs de temps d'exposition ou d'ouvertures de diaphragme, de façon à dé- terminer en fonction des facteurs donnés (éclairement, filtre, sensibilité de la pellicule) les autres facteurs (temps d'exposition, ouverture du diaphragme). Il est évident que le réglage préalable des valeurs de temps d'exposition et d'ouvertures de diaphragme sur le posemètre représente non seulement pour le profane un facteur d'insécurité notable, mais rend d'une façon générale plus difficile la. manipulation de ce posemètre.
L'un des buts de l'invention est de permettre la réalisation d'un posemètre photoélectrique d'une manipulation simplifiée et permettant de mettre rapidement l'appareil en état d'effectuer une prise de vues.
On parvient à ce résultat suivant l'invention par le fait que le posemètre comporte une graduation ou échelle formée par des valeurs d'exposition globales.
Par l'expression "valeurs d'exposition globales", on entend ici la somme des valeurs des divers facteurs agissant sur la prise de vues (éclairement de l'objet, sensibilité de la pellicule, coefficient de fil- trage, etc...). Les valeurs d'exposition peuvent alors être représentées par des chiffres ou des nombres, par des lettres, ou bien par des symboles ou des signes.
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Le posemètre du type faisant l'objet de l'invention est pré- vu pour un appareil photographique équipé d'un obturateur comportant un accouplement entre les organes de réglage de l'ouverture du diaphragme et du temps d'exposition, de même qu'une échelle des valeurs d'exposition globales prévue sur l'un de ces deux organes. Ce posemètre peut être in- corporé à l'appareil photographique ou se présenter sous forme d'un appa- reil séparé.
Le dessin annexé, donné à titre non limitatif, permettra de mieux comprendre l'invention.
La figure 1 est une vue en perspective d'un appareil avec posemètre photoélectrique suivant l'invention.
Les figures 2 et 3 montrent deux variantes possibles de la graduation du posemètre.
Sur le dessin, la référence 10 désigne un obturateur de type en soi connu, monté dans un appareil photographique 11. Les volets de l'obturateur sont désignés par 12. Pour armer cet obturateur 10, on uti- lise un levier d'armement 14. Le déclencheur est désigné par la référen- ce 16. Le réglage des différents temps d'exposition est assuré à l'aide d'une bague de réglage rotative 18 portant une graduation 20 indiquant les temps d'exposition. Cette graduation 20 cqopère avec un index fixe 22 du boîtier de l'obturateur 10.
Pour le réglage du diaphragme 24, logé dans ce boîtier d'obturateur 10, il est prévu un organe de réglage 26 dont la languette élastique 28 a une forme d'index coopérant avec une gra- duation fixe 30, indiquant les ouvertures de diaphragma et prévue sur le boîtier d'obturateur 10. Une protubérance 32 de la languette élastique 28 vient attaquer, sous l'effet de sa propre élasticité l'une des encoches d'actionnement 36 prévues à la périphérie de la bague 18 de réglage du temps d'exposition, en accouplant ainsi la bague 18 et l'organe de régla- ge 26.
Sur la bague de réglage 18 du temps d'exposition est prévue une graduation ou échelle 34,portant des valeurs d'exposition globales, placée au voisinage de la graduation fixe 30, prévue sur le boîtier d'ob- turateur 10 (par exemple en regard de celle-ci) et dont l'amplitude cor- respond à celle de la graduation des temps d'exposition. Cette graduation ou échelle porte des valeurs d'exposition, qui sont exprimées dans le cas présent par des chiffres ou nombres "1", "2', etc.., jusqu'à "17".
Une division de la graduation 34 correspond à l'écartement entre les encoches 36, prévues à la périphérie de la bague de réglage 18 du temps d'exposition, de sorte que, lors du déplacement de la protubérance 32 de l'organe de ré- glage 26 du diaphragme d'une encoche à la suivante, la valeur d'exposition peut être modifiée de la valeur correspondant à une division.
Pour l'obtention de la valeur d'exposition globale chaque fois nécessaire, on utilise le posemètre photoélectrique suivant l'invention qui est ici incorporé au boîtier 11 de l'appareil photographique. Ce boi- tier 11 de l'appareil présente à cet effet une fenêtre 40 par laquelle la lumière parvient à la couche sensible. L'aiguille 42 du posemètre, qui peut être de type connu et qui par suite n'est pas décrite plus avant, coopère avec une seule graduation ou échelle 44 pouvant être lue par une fenêtre 46 du boîtier 11 de l'appareil.
Pour tenir compte de la sensibi- lité de la pellicule, et du coefficient de filtrage, on peut brancher par exemple des résistances dans le circuit du posemètre, ces résistances pou- vant être réglées au moyen de boutons 48, 50 en regard de graduations 52, 54.
La graduation indicatrice unique 44 du posemètre est associée à l'aiguille 42 du posemètre en tenant compte de l'expérience pratique (en ce qui concerne les facteurs "temps d'exposition" et "ouverture de diaphragme") et comporte des valeurs distinctives, de façon telle que l'on
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obtienne en regard de la position de l'aiguille 42 une valeur d'exposition globale conjuguant les valeurs particulières des divers facteurs agissant sur la prise de vues (éclairement de l'objet, sensibilité de la pellicule, coefficient de filtrage, etc..). Ces valeurs d'exposition peuvent être formées par des chiffres ou des nombres,des lettres ou des symboles, mais elles doivent correspondre exactement aux valeurs d'exposition portées par l'échelle 34 de l'obturateur 10.
Avec l'agencement suivant l'invention, on opère de la façon suivante : on tient compte par réglage des facteurs connus (sensibilité de la pellicule et filtre) au moyen des boutons 48,50 et des graduations
52, 54. On dirige ensuite la fenêtre 40 vers l'objet, afin de tenir comp- te du facteur "clairement". La valeur d'exposition globale résultante, qui est par exemple égale à "9", est fournie par le déplacement de l'ai- guille 42 sur la graduation 44 des valeurs d'exposition. On règle alors à la main l'index 26, 28 de l'obturateur 10 de façon que sa protubérance
32 vienne se placer dans l'encoche 36 associée à la division "9" correspon- dante de l'échelle des valeurs d'exposition, en accouplant ainsi les orga- nes de réglage 18 et 26 dans cette position.
On peut alors, avec cette position d'accouplementdonnée par la valeur d'exposition globale, choisir pour la prise de vues devant être effectuée un temps d'exposition désiré sur l'obturateur, par exemple égal à 1/16 sec. Lors du réglage de ce temps d'exposition en regard de l'in- dex 22 et de la graduation 20 par rotation de la bague de réglage 18, l'organe de réglage 26 du diaphragme est alors entraîné automatiquement par suite de l'accouplement réalisé. Le diaphragme 24 prend ainsi une va- leur d'ouverture, ici égale à "8", qui donne avec le temps d'exposition choisi la valeur d'exposition globale obtenue au préalable.
Il est évident que pour la position d'accouplement donnée des organes de réglage du temps d'exposition et d'ouverture du diaphragme, déterminée à l'aide de l'échelle des valeurs d'exposition, on pourrait également choisir une ouverture de diaphragme à laquelle correspondrait alors un temps d'exposition approprié.
On remarquera encore que l'échelle des valeurs d'exposition globale n'est pas nécessairement formée de nombres, mais que l'on peut également utiliser à cet effet par exemple des lettres (échelle ou gra- duation 44a sur la figure 2) ou des symboles ou signes (échelle 44b sur la figure 3), et il suffit alors de veiller à ce que l'échelle des valeurs d'exposition 34 de l'obturateur se présente sous le même aspect.
Par opposition à l'exemple ci-dessus, le posemètre photoélec- trique agencé suivant l'invention pourrait également former un appareil indépendant, sans que son mode de fonctionnement ou d'utilisation en soit modifié en quelque sorte que ce soit.
D'autres modifications encore peuvent être apportées au mode de réalisation décrit, dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention.