BE525781A - - Google Patents

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BE525781A
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Publication of BE525781A publication Critical patent/BE525781A/fr

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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21DWORKING OR PROCESSING OF SHEET METAL OR METAL TUBES, RODS OR PROFILES WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21D53/00Making other particular articles
    • B21D53/02Making other particular articles heat exchangers or parts thereof, e.g. radiators, condensers fins, headers
    • B21D53/08Making other particular articles heat exchangers or parts thereof, e.g. radiators, condensers fins, headers of both metal tubes and sheet metal
    • B21D53/085Making other particular articles heat exchangers or parts thereof, e.g. radiators, condensers fins, headers of both metal tubes and sheet metal with fins places on zig-zag tubes or parallel tubes

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Automatic Assembly (AREA)

Description


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   MACHINE AUTOMATIQUE A MOUVEMENT CONTINU POUR L'ENGAGEMENT DES TUBES DES   ,   FAISCEAUX DE RADIATEURS ET APPLICATIONS ANALOGUES. 



   Pour la fabrication de radiateurs de refroidissement, notamment de véhicules automobiles, on engage, dans des paquets d'ailettes perforées suivant des combinaisons variables, des tubes de circulation du fluide de refroidissement, afin de constituer un faisceau aux extrémités duquel sont ensuite montés des collecteurs puis des boites à eau. Pour engager les tubes dans les paquets   d'ailettes,   plusieurs méthodes sont utilisées; 
1  - Les tubes sont engagés manuellement par un ouvrier qui dispose les ailettes dans un châssis afin de les maintenir convenablement les unes par rapport aux autres pour permettre; renfoncer à force, avec un pousse-tube par exemple, les tubes de circulation. Cette méthode est évidemment très longue et par suite très onéreuse. 



   2  - Les tubes sont engagés dans les paquets d'ailettes par des machines qui comportent des organes de poussée se déplaçant dans un mouvement alternatif, de façon à introduire des séries de tubes dans des paquets d'ailettes préalablement disposés dans des châssis montés sur un chariot se déplaçant transversalement au sens de déplacement des organes de poussée après chaque cycle de ces derniers. 



   Avec cette méthode, il est nécessaire d'arrêter la machine après la fabrication de chaque faisceau pour permettre de recharger le châssis, ce qui nécessite un laps de temps relativement important par rapport au temps que dure la période de fabrication même. 



   La présente invention remédie à ces inconvénients en créant une nouvelle machine automatique à mouvement continu pour l'engagement des tubes des faisceaux de radiateurs et applications analogues. 

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   Conformément à l'invention, la machine comporte une table circulaire sur le dessus de laquelle sont disposés des châssis de support de paquets d'ailettes de refroidissement, cette table pouvant tourner et être verrouillée dans des positions déterminées pour lesquelles les ailettes, portées par l'un des châssis, sont maintenues immobiles et présentées perpendiculairement à un chariot;

   se déplaçant tangentiellement à ladite table, après que des organes de poussée qu'il supporte ont engagé une série dé tubes dans des perforations desdites ailettes, lesdits organes de poussée faisant déplacer une nouvelle fois le chariot pendant leur mouvement de retour pour engager une nouvelle série de tubes dans les ailettes jusqu'au moment   où   ces dernières sont complètement remplies et que le chariot actionne des organes de commande faisant tourner la table pour amener un nouveau châssis de support d'un paquet d'ailettes à enfiler en face dudit chariot qui est simultanément ramené à sa position initiale. 



   De nombreuses autres caractéristiques de la machine conforme à l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. 



   Une forme de réalisation de l'objet de l'invention est représentée, à titre d'exemple non limitatif, aux dessins annexés. 



   Les figs. 1-la. montrent une coupe-;:.élévation longitudinale   de la   machine   conformera   l'invention. 



   La fig. 2 est une coupe, à plus grande échelle, prise sensiblement suivant la ligne II-II de la fig. 1. 



   La fig. 3 est un plan partiellement en coupe, à plus grande échelle, de la partie droite de la fig. 1. 



   La fig. 4 est une coupe-élévation longitudinale partielle, à plus grande échelle, d'une partie de la fig.l. 



   La fig. 5 est une coupe suivant la ligne V V de la fig. 4. 



   La fig. 6 est une coupe, à plus grande échelle, suivant la ligne VI-VI de la fig. l. 



   La fig. 7 est une coupe, à plus grande échelle, suivant la ligne VII-VII de la fig.l. 



   La fige 8 est une coupe, à plus grande échelle, suivant la ligne VIII-VIII de la fig.l. 



   La fig. 9 est un plan partiel, vu de dessus et à plus grande échelle, d'un détail de la fig. 1. 



   La fige 10 est une coupe-élévation prise suivant la ligne X-X de la fig. 9. 



   La fig. 11 est une coupe-élévation analogue à la fig. 10, mais prise suivant la ligne XI-XI de la fig. 9. 



   La fig. 12 est un schéma illustrant une forme de réalisation possible des connexions pneumatiques à commande hydraulique de contrôle de la machine de l'invention. 



   Comme le montre la fig. 1, la machine pour l'engagement des tubes dans des paquets d'aillettes afin de constituer des faisceaux de radiateurs est supportée par un socle 1 qui est fixé par tout moyen convenable sur un radier en béton par exemple. 



   Le socle 1 supporte, sur sa partie qui est représentée à droite à la fig. 1, un bâti 2 formant sur son dessus un entablement 3. 



   Le bâti 2 est relié au socle 1 au moyen de pattes 4 dans les- quelles sont passés des vis ou boulons de fixation. 



   L'entablement 3 est conformé de façon que sa partie médiane présente une concavité 5 s'étendant transversalement sur toute la largeur 

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 de la machine. 



   Le dessus de la concavité, formée par-l'entablement, est fraisé de façon à présenter une rainure 6 transversale à la machine dans laquelle est engagée une nervure 7 (fig. 4) de la semelle 8 (fig. 1, 3 et 4) d'une crémaillère 9. 



   Les côtés latéraux de l'entablement 3 formant des glissières   10   11, 12 et 13. Les deux glissières intérieures 11, 12 coopèrent avec l'entablement de façon à former des rainures en queue d'aronde 14 et 15 servant à guider la semelle 16 d'un chariot 17 destiné à être déplacé transversalement par rapport à l'axe longitudinal de la machine. 



   Comme le montrent en particulier les figs. 3 et 4, la position de la glissière 12 est réglable au moyen d'organes 18, 19 afin de   compen-   ser l'usure éventuelle et surtout afin de permettre un réglage précis lors de l'assemblage des éléments de la machine. 



   La semelle 16 du chariot 17 forme, à sa partie médiane, des paliers 20 et 21 de support d'un axe 22 sur lequel est monté fou un pignon 23 à denture droite. 



   L'une des extrémités du pignon 23 forme un tambour 24 sur lequel est tendue une bande de friction 25 (fig. 1, 4 et 5) dont les extrémités sont fixées dans un raccord 26 solidaire d'une des extrémités d'un goujon fileté 27. Ce goujon traverse l'un des côtés latéraux du chariot 17, de façon qu'un écrou moleté 28, vissé sur son extrémité dépassante, permette de régler la tension du ruban 25 à la valeur convenable pour obtenir une intensité de freinage appropriée. 



   Le dessus de l'entablement 3 formant la concavité 5 supporte, parallèlement à la crémaillère 9, le cylindre 29 d'un vérin 30. Le piston 31 de ce vérin (fig. 3) est destiné à   commander.une   tige 32 dont l'extrémité 32a (fig. 3 et 5) prend appui contre une butée 33 formée par le flasque latéral 34 du chariot 17 qui présente un second flasque latéral 35. 



   Les flasques latéraux   34,   35 du chariot 17 sont prolongés à la partie arrière de la machine (partie droite des fig:. 1, 3 et 4) par des longerons 36 et 37 formant un berceau. Ces longerons sont, comme le montrent notamment les fig. 1 et 3, entretoisés par une plaque d'extrémité 38. 



   Comme le montrent en particulier les figs. 1, 4 et 5, chacun des longerons latéraux 36 et 37 présente intérieurement des nervures 39 et 40 qui délimitent une rainure 41 (fig. 5). 



   Une pièce 42, de section transversale correspondant à la section déterminée par les faces intérieures et supérieures des flasques 34, 35 et longerons 36,37, est disposée entre ces derniers et fixés au moyen de vis 42a (fig. 5). 



   La pièce 42 présente un alésage longitudinal formant le cylindre d'un vérin 43, dont 44 désigne le piston qui présente des garnitures   d'étan-   chéité 45 et 46 lui permettant de travailler dans l'un et l'autre sens. 



  Le fond postérieur du vérin 43 est fermé par un bouchon 47, muni d'un joint 48 (fig. 4) destiné à assurer l'étanchéité et à permettre le coulissement d'une tige de piston 49 dont l'extrémité libre est fixée par tout moyen convenable au corps 50 d'un chariot 51. Ce dernier chariot est guidé latéralement dans des glissières 52 portées par chacun des longerons 36,37. 



   Le chariot 51 présente, sur son dessous, une queue 53 (fig . 



  1 et 3) dont l'un des côtés forme une butée 54 (fig. 3) dans laquelle est engagée une tige de commande 55 (fig . 1, 3, 4 et 12) du tiroir 56 d'un distributeur 57. 



   58 et 59 désignent deux butées réglables qui sont montées sur 

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 la tige 55 de part et d'autre de la queue 53 du chariot 51. Ces butées sont destinées à coopérer avec la queue 53 pour déplacer le tiroir 56, afin que l'un ou l'autre de ses deux pistons 60 ou 61 (fig. 3) découvre des orifices de départ 62 ou 63. 



   64 désigne l'orifice d'entrée du fluide sous pression dans le distributeur   57.   Ce dernier orifice est relié, par une canalisation 65, 66, à une vanne électro-magnétique 67 de distribution, tandis que l'orifice de départ 63 est relié, par une tubulure 68, à la partie postérieure du vérin   43   et que l'orifice de départ 62 est relié, par une tubulure 69, à la partie antérieure de ce même vérin. 



   La queue 53 du chariot 51 est solidaire de l'extrémité d'une ba+rre 70 de longueur sensiblement égale à celle de la tige de piston   49.   L'extrémité libre de cette barre est reliée au corps 71 d'un chariot 72 qui comporte,' sur son dessus, un sabot   73   dont les deux côtés latéraux forment des patins 74 èt 75 (fig. 5) pouvant glisser dans des rainures 76 et 77 pratiquées à cet effet dans des glissières 78 et 79 fixées dans le fond d'un évidement 80 de la pièce   42,   au moyen de boulons 81. 



   Le chariot 72 comporte, à sa partie inférieure, des organes de support 82 (fig. 4), prévus de façon à permettre à un baladeur 83 de pouvoir être déplacé-transversalement par rapport au chariot 72 qui le supporte. 



   Le corps du baladeur 83 supporte, sur chacun de ses deux côtés latéraux, des galets de   roulement   84 et 85 pouvant tourner autour d'axes 86, 87. 



   88 et 89 désignent deux guides latéraux fixés à la partie inférieure de la pièce 42 au moyen de boulons 90. Les faces intérieures des guides 88 et 89 (fig. 5) forment comme cela est représenté   en t rait   mixte à la fig. 3, des rampes 91 et 92 destinées à commander le déplacement du baladeur. 83 lorsque ses galets 84 et 85 sont amenés à rouler sur elles, comme cela est expliqué dans la suite de la présente description. 



   93 (fig. 4 et 5) désigne une dent formée en dessous du corps du baladeur, cette dent étant destinée à coopérer avec le   pignôn   23. 



   Comme cela est représenté à la fig. 3, la rampe 91 est parallèle à l'axe du pignon 23.,puis elle présente un décrochement brusque 94 pour se terminer enfin à la partie antérieure du bâti de la machine par un tronçon 95 également parallèle à l'axe du pignon 23. 



   La   ramre   92 est parallèle à la rampe 91, sensiblement jusqu'à. l'extrémité postérieure du pignon 23, puis elle présente une partie 96 de courbure progressive dont la longueur est légèrement plus petite que celle du pignon 23. L'extrémité 97 de la rampe 92 est également parallèle à l'axe du pignon 23. 



   Le dessus du chariot 51 (fig. 1 et 6) porte, fixé sur lui, un support 98 dont 99 désigne la semelle. 



   Le support 98 comporte un boîtier 100 destiné à coopérer avec un couvercle 101 pour la fixation d'épées 102 servant à engager les tubes dans des ailettes. 



   103 (fig. 6) désigne des vis de serrage du couvercle 101. Les faces-coopérantes du boîtier 100 et du couvercle 101 sont conformées de façon que les épées 102 soient placées dans des positions correspondant à la combinaison choisie pour la position des différents tubes constitutifs d'un faisceau de radiateurs. 



   Les épées 102 dont la section de la partie travaillante est correspondante à celle des tubes à engager, tels que les tubes 104 représentés à la fig. 8, comportent, respectivement sur l'un de leurs côtés, une glissière de guidage 105 présentant sensiblement la forme d'une cornière. 

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 Un dispositif 106, représenté notamment à la fig. 7, sert à guider les épées 102 lorsqu'elles sont déplacées comme cela est expliqué ci-après. 



   Ce dispositif comporte une semelle 107 qui forme, sur son des- sus, un flasque de support 108 dans lequel sont passés des boulons 109 servant à relier ce flasque à des pièces 110 dont la face de travail, opposée à celle qui est en contact avec le flasque 108 présente des évidements pour le logement des glissières 105 des épées 102. 



   111 désigne des plaques disposées entre chacune des pièces 110 pour servir de guides à des patins de friction 112 disposés entre elles et poussés par des ressorts 113 contre les épées 102. 



   La tension des ressorts 113 peut être réglée en vissant plus ou moins des vis   114   contre lesquelles ils prennent appui, ces vis étant vissées dans des taraudages de pièces 115 disposées entre les plaques et rendues solidaires de ces dernières au moyen de boulons 116. 



   L'action de freinage exercée par les patins 112 et les pièces 110, entre lesquelles coulissent les épées lorsqu'elles sont entraînées, a pour effet de compenser leur inertie lorsque la machine est en fonctionnement. 



   La semelle 107 du dispositif 108 est fixée, par tout moyen convenable, tel q ue des boulons 117 (fig. 4), sur le dessus de la pièce 42. 



   La longueur des pièces de freinage 110 et 112 est calculée pour que leur partie antérieure soit située au niveau de la face postérieure d'un chargeur 118 normalement rempli-de tubes 104 (fig. 1 et 8). 



   Le chargeur 118 qui de préférence est amovible ou relié à une machine de distribution, contient, dans l'exemple de réalisation représenté, trois rangées superposées 119 de tubes   104.   Les tubes qui se trouvent à la partie inférieure du chargeur viennent automatiquement, sous l'effet de la pesanteur, se placer en regard de l'extrémité des épées 102 qui sont destinées à les engager dans des paquets d'aillettes, telles que les ailettes 120 représentées schématiquement à la fig. 11. 



   Les tubes 104-,venant occuper la position représentée à la fig.8, sont maintenus dans une position convenable par le côté 121 de pièces 122 faisant suite aux pièces 110 précédemment décrites et représentées à la fig. 7. 



   Les pièces 122 présentent, comme le montre la fig. 8, des évidements 123 de forme correspondant aux glissières en forme de cornières 105 formées sur   l'un   des côtés des épées 102. De cette façon, lorsque les épées 102 avancent en poussant les tubes 104, elles continuent à être guidées tout le long de leur course, étant donné que leurs glissières 105 sont maintenues dans les évidements 123. 



   Les pièces 122 décrites ci-dessus sont fixées exactement de la même façon que les pièces 110 représentées à la fig. 7, c'est-à-dire qu'elles sont reliées, au moyen de boulons   124,   à une pièce 125 et à une sole 126 portée ou formée par le flasque 108 qui est prolongé et qui est supporté par la même semelle 107 que celle précédemment décrite. 



   Le chariot 17, monté sur les glissières 10, 11, 12 et 13 de l'entablement 3, se déplace, pendant la phase de fonctionnement qui correspond à celle pendant laquelle des tubes sont engagés dans des paquets d'ailettes, dans   le¯sens   de la flèche f1 (fig. 3), jusqu'au moment où la partie inférieure de son glasque 35 vient en contact avec un doigt 127 qui commande le fonctionnement d'un interrupteur électrique 128 monté, comme le montre la fig. 3, de façon à pouvoir coulisser dans une rainure 129, afin de régler sa position suivant la largeur des faisceaux en cours de fabrication. 



   Après cette première phase opératoire, le chariot 17 est rame- 

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 né, comme cela est expliqué ci-après, par le vérin 30 jusqu'au moment où le flasque 34 du chariot vient buter contre la tête 130 d'un dispositif amortisseur 131 qui est monté sur l'un des c8tés latéraux de l'entablement 3 (fig.   3).   



   Un dispositif distributeur à tiroir 132 est monté à côté de l'amortisseur 131, de façon que la tige 133 de commande du tiroir soit poussée en même temps que la tête 130 du dispositif amortisseur, pour faire communiquer entre elles deux canalisations 134 et 135 qui s ont reliées, d'une part, à une vanne électro-magnétique 136 et, d'autre part, à l'un des raccords d'entrée d'un dispositif distributeur 137 qui est décrit dans la suite de la présente description. 



   Les épées 102,ainsi que les organes qui les commandent, c'est- à-dire en particulier le chariot 51, sont recouverts de capotages 138 et 139 respectivement fixés aux longerons 36, 37 et sur le dessus de la pièce   42.   



   Un dispositif de lubrification 140 (fig. 1) est monté à l'extrémité libre de la plaque 125 (fig. 1 et 8) recouvrant les organes de guidage des tubes et des épées, de façon que ces tubes soient lubrifiés pour faciliter leur pénétration dans les ouvertures pratiquées dans les paquets d'ailettes. 



   Une gouttière   141,   disposée en dessous du dispositif   140,   collecte l'excès de lubrifiant. 



   En considérant les fig:. 1 et 2, la partie de la semelle 1 qui se trouve à gauche du bâti 2 supporte, près de son extrémité, une table 142 de forme sensiblement rectangulaire qui est fixée sur la semelle au moyen ue boulons 143 (fig. 2). Cette table forme, à sa partie médiane, une console 144 dont le dessus 145 est conformé en forme de cuvette et percé d'un trou de grande section 146. 



   Le dessus 147 de la table 142 est percé d'un trou 148, co-axial, au trou 146, de façon que des paliers de butée à billes 149 et 150 soient disposés respectivement sur le dessus 145 de la console et sur le dessus de la table. Ces paliers supportent un axe 151 à l'extrémité duquel est fixé, entre deux collerettes 152 et 153 qu'il forme, le manchon de support 154 d'une table circulaire 155. 



   La table 155 présente, sur son dessous, des nervures radiales 156 servant à la rigidifier et une nervure annulaire 157 dont le dessous 158 forme une glissière. 



   Comme le montre en particulier la fig. 2, l'axe 151 de support de la table 155 -est relié, par l'intermédiaire de cliquets 159 poussés par des ressorts 160, à un pignon 161 présentant extérieurement une denture 162 et intérieurement des dents 163 reliées entre elles par des rampes 164. 



   Les dents 163 sont décalées les unes des autres d'une même ouverture angulaire correspondant à celle dont sont décalés les cliquets 159, de façon que ces dents coopèrent avec les cliquets pour permettre la libre rotation dans un sens du pignon 161 par rapport à l'axe 151. 



   La denture extérieure 162 du pignon 161 est en prise avec une crémaillère 165 qui est formée sur un côté d'une tige 166. Cette dernière tige porte, à l'une de ses extrémités, un piston 167 et à son autre extrémité un piston 168; 
Le piston 167 peut coulisser à l'intérieur du cylindre d'un vérin 169 qui est fixé, par sa semelle 170, sur le dessus 147 de la table   142.   



   Le fond 171 du vérin 169 est percé d'un trou 172 dans lequel est engagé un embout servant à le relier à une canalisation 173, dont l'autre extrémité est reliée à la canalisation 135 reliant le dispositif dis- 

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 tributeur 132 au dispositif distributeur 137. 



   L'autre extrémité duvérin 169 est percée d'un trou 174 dans lequel est également disposé un embout qui sert à faire communiquer l'intérieur du vérin avec une canalisation 175 reliée à la canalisation 66 menant à la vanne électromagnétique 67. 



   Le piston 168 coulisse, lorsque la tige 166 est déplacée, dans un cylimire 176 qui est fixé sur le dessus 147 de la table 142 par sa semelle 177. Ce dernier cylindre comporte, à sa partie médiane et dans son fond 178, deux orifices de fuite 179 et 180 qui peuvent être partiellement ou totalement obturés au moyen de robinets 181. 



   Le fond 178 du cylindre 176 comporte un orifice 182 faisant communiquer l'intérieur du cylindre avec une canalisation 183 menant à l'intérieur d'un cylindre 184 fixé, par tout moyen convenable, tel que des boulons 185, sur le dessus d'une console 186. 



   L'intérieur du cylindre 184 renferme un piston 187 solidaire d'une tige 188 traversant un bouchon 190 et prenant appui contre l'extrémité d'un levier pivotant 191. Ce dernier levier est supporté par un axe 192 et présente un bras 193 de support d'un patin de friction 194 qui est   destinera   venir frotter, lors-ue le piston 187 est déplacé dans le cylindre   184,contre   la paroi interne   195(fig.   1 et 2) d'une couronne périphérique 196 formée par la table tournante 155. 



   Le cylindre 184 présente un orifice de fuite 197. 



   La console 186 de support du cylindre 184 est fixée, comme le montre la fig. l, au moyen de vis 198 à la partie antérieure du bâti 2. 



  Cette console supporte également un vérin 199 à l'intérieur du cylindre duquel peut coulisser un piston 200 qui est normalement poussé par un ressort 201 prenant appui contre le fond 202 de ce vérin. 



   203 et 204 désignent deux raccords qui font respectivement communiquer des canalisations 205 et 206 avec la partie inférieure et la partie supérieure du vérin 199. 



   La canalisation 205 est reliée, comme le montre la fig. 2, à la canalisation 175 reliant la vanne électromagnétique 67 à l'embout 174 du vérin 169, tandis que la canalisation 206 est reliée au distributeur 137. 



   La face supérieure du piston 200 commande un doigt 207 guidé dans un manchon 208. Le doigt 207 présente une tête en forme de goutte de suif destinée à glisser sur la glissière 158 formée par la nervure annulaire de la table tournante 155. Cette nervure présente, comme le montre la fig. 1, des trous borgnes 209 dans lesquels sont engagées des chemises 210; 
Les trous borgnes 209 sont percés dans la nervure 157 à égale distance les uns des autres et leur nombre est égal au nombre de faisceaux de radiateurs en cours de fabrication montés sur la table 155. 



   Comme cela est représenté à la fig. 2, le distributeur 137 est fixé sur le dessus 147 de la table 142, de façon que son axe longitudinal soit parallèle à celui de la tige 166 formant la crémaillère 165. Ce distributeur comporte un tiroir 211 dont l'extrémité 212 forme une tête de maintien d'un ressort 213 prenant appui, par son autre extrémité, contre le corps du distributeur. La tête 212 est destinée à coopérer avec une butée 214 portée par la tige 166. 



   Le tiroir   211   du distributeur 137 est destiné à mettre en communi cation, lorsque sa tête 212 est poussée par la butée 214, les canalisations 135 et 206 précédemment décrites. 



   La butée 214, entraînée par la tige 166, lorsque cette dernière est déplacée comme cela est expliqué ci-après dans le sens de la flèche f1, 

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 vient en contact en fin de course avec un doigt 215 d'un interrupteur 216 qui est fixé sur le dessus de-la table 142. 



   Comme le montrent les figs. 1 et 9 à 11, la table tournante 155 supporte, sur son dessus, par l'intermédiaire de goujons filetés 217, des .châssis 218 servant à maintenir les paquets d'ailettes, tels que les ailettes 120 (fig. 11), pendant les opérations d'enfilage. 



   Les châssis 218 comportent une semelle plane 219 sur les côtés de laquelle sont percées des ouvertures oblongues 220 (fig. 9 et 10) ser- vant au passage des goujons filetés 217 qui supportent ces semelles par l'intermédiaire d'écrous 221. 



   222 (fig. 9) désigne des fentes percées dans chacune des semel- les 219 près de leurs bords latéraux et sur une partie importante de leur longueur. 



   Des tiges filetées 223 et 224 de support de paliers 225 sont passées dans les fentes 222 de façon que ces paliers puissent être dépla- cés, lorsqu'on le désire, en fonction de la longueur du faisceau de radia- teur en cours de fabrication. 



   Les paliers 225 servent de support à un arbre de   commande   226 d'une manivelle 227 dont l'extrémité libre est articulée autour du pied 228 d'une bielle 229. La tête de cette bielle est articulée autour d'un axe 230 porté par les branches d'une chape 231 qui est formée à la partie inférieure d'une pièce 232. 



   Les pièces 232 traversent la semelle 218 dans des ouvertures allongées 233 de façon qu'elles soient fixées, au moyen de boulons 234, à la branche 235 d'une équerre 236, dont l'autre branche 237 supporte, au moyen de boulons 238 (fig. 12), une plaque rainurée 239. Cette dernière plaque présente, à ses deux extrémités, des trous 240 (fig. 9) dans lesquels sont passés des goujons filetés   241.   



   242 désigne la tête des goujons   241   et 243 des écrous qui sont vissés sur leurs parties filetées, de façon à se bloquer l'un l'autre en ménageant entre eux et la tête 242 un espace d'une certaine longueur. Ces goujons sont destinés à relier la plaque rainurée 239 à une plaque perforée   244   dans les bords de laquelles ils sont passés et maintenus au moyen. d'écrous 245 et 246. 



   Des rainures longitudinales 247, pratiquées dans la semelle 219, des châssis, servent à assurer une bonne assise aux ailettes à enfi- ler qui sont posées ultérieurement. 



   Lorsqu'on fait tourner dans le sens de la flèche f2 l'arbre 226, par l'intermédiaire d'une poignée de commande 248, la manivelle 227 pousse, en la faisant pivoter, la bielle 229 dans le sens de la   flèche.439   ce qui a pour effet de pousser dans. le même sens la pièce 232 et, par sui- te, la plaque rainurée 239 jusqu'au moment   où.   cette dernière vient buter contre les têtes 242 des goujons filetés 241. Cette première manoeuvre a pour effet d'augmenter l'espace séparant la plaque 240 de la plaque perforée   244.   



   En continuant à exercer le même. mouvement dans le sens de la   flèche f2 la plaque 239 fait déplacer, dans le sens de la flèche F3, la plaque 244 par l'intermédiaire des goujons 241, ce qui a pour effet d'écar-   ter cette dernière plaque d'une plaque perforée. 249 fixée à l'extrémité antérieure de la semelle 219 au moyen de vis 250 et d'équerres 251 dispo- sées sur chacun de ses deux côtés latéraux. 



   Pour charger les ailettes, dans lesquelles les tubes sont ul- térieurement engagés par la machine, l'ouvrier fait pivoter la poignée   248,   comme expliqué ci-dessus, puis il pose un premier paquet d'ailettes 252 dans lequel des obus 253 ont été préalablement engagés. Ces obus, qui pré- 

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 sentent une section égale à la section des tubes à engager, sont amincis à leur extrémité antérieure 254 de façon à faciliter leur pénétration dans les ouvertures des ailettes. 



   La queue 255 des obus est conformée de façon à pouvoir   s'en-   boiter dans les tubes, tels que les tubes 256 (fig. Il), qui sont poussés par les épées. 



   Un second paquet d'ailettes 257 est ensuite disposé entre le paquet 252 et la plaque perforée   244.   On place ensuite un troisième paquet d'aillettes 258 entre la plaque 244 et la plaque ajourée 239. 



   Lorsque ces différentes opérations sont effectuées l'ouvrier ramène la poignée à sa position initiale (position représentée au dessin), Ceci a pour effet de serrer les unes contre les autres les ailettes des paquets 252 et 257 et de serrer entre elles les ailettes du paquet 258. 



   Lorsque les tubes sont engagés dans les paquets d'ailettes, comme cela est expliqué ci-après, les obus 253 sont poussés par ces tubes dans le paquet d'ailettes 258 dans lequel ils demeurent. Ceci permet à l'ouvrier d'utiliser ce dernier paquet d'ailettes pour le mettre à la place du paquet d'ailettes 252 de façon que les obus 253 servent à faciliter l'engagement des tubes dans de nouveaux paquets d'ailettes pendant la fabrication d'un autre faisceau de radiateur. 



   Suivant le schéma de fonctionnement de la fig. 12, les mêmes organes représentés schématiquement sont désignés par les mêmes numéros de référence qu'aux figures précédentes. 



   La tige de piston 200 du vérin 199, représenté en particulier aux fig. 1 et 2, commande un contact 259 destiné à fermer,lorsque cette tige de piston se trouve à sa position haute, un circuit d'alimentation 260 d'un relais 261. Ce circuit d'alimentation est, comme le montre le dessin, également contrôlé par l'interrupteur 216 commandé par la butée 214 qui se déplace en même temps que la tige 166 sur laquelle est formée la crémaillère 165 commandant la rotation de la table tournante. 



   Le relais 261 ferme le circuit d'alimentation 262 d'un relais 263 lorsqu'il est excité et le circuit d'alimentation 264 d'un relais 265 lorsqu'il n'est pas excité. 



   Le relais 263 commande la mise en ou hors circuit de la vanne électro-magnétique 67 qui est alimentée par un réseau alternatif désigné par la référence 266. 



   Le relais 265 commande, lorsqu'il est excité, l'alimentation de la vanne électro-magnétique 136 qui est alimentée par le même réseau alternatif 266. 



   267 désigne les conducteurs d'amenée de courant basse tension aux différents relais mentionnés ci-dessus. 



   L'interrupteur 128, qui est représenté à la fig. 3, et qui peut être déplacé le long de la rainure 129, suivant la largeur des faisceaux en cours de fabfication, est, comme le montre la fig. 12, à deux contacts désignés respectivement par les références 128a et 128b. 



   La position de la machine représentée aux fige 2 et 3 correspond à la phase d'engagement des tubes, contenus dans le chargeur 118, dans les paquets d'ailettes. Pendant cette phase de travail, en considérant la fig. 12, le contact   128a   de l'interrupteur 128 est ouvert et le contact 128b est fermé. L'interrupteur 216 étant ouvert, du fait de la position de la butée 214 qui le commande, le relais 261 n'est pas alimenté et, par suite, le circuit 264 est fermé puisque le circuit 262 est ouvert. 



   Le relais 265, normalement alimenté par le circuit 264, n'est toutefois pas excité, étant donné que le contact 128a est ouvert. Par con- 

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 tre, le contact 128b étant fermé, le relais 263 est amorcé puisque le cou- rant peut passer par son contact 263a qui est, à ce moment, fermé. 



   Le relais 263 étant excité,il ferme le réseau 266 sur la van- ne électro-magnétique 67 qui ouvre l'admission du fluide comprimé amené par un conduit 268. Le fluide comprimé, tel que de l'air, passe par la canali- sation 66, puis la canalisation 65 et est, par suite, amené au distributeur 57 (fig. 3 et 12). 



   Dans la position représentée à la fig. 3, le distributeur 57 fait passer l'air comprimé dans la canalisation 68 qui alimente la partie arrière du vérin 43 en poussant ainsi le piston 44 dans le sens de la flè-   che f, (fig. 1, 3 et 4). Dans son déplacement, le piston 44 entraîne sa tige 49 qui fait déplacer, dans ,le même sens,le chariot 51 dont elle est so-   lidaire. Ce dernier chariot pousse, par suite, la tige 55 (fig. 1 et 4) qui fait déplacer le chariot 72 également dans le sens de la flèche f4. 



  Ce dernier chariot est guidé par ses patins 74 et 75 dans les glissières 76, 77 (fig. 5) et entraîne dans ce mouvement de translation longitudina- le, si l'on considère l'axe longitudinal de la machine comme référence, le baladeur 23. Ce dernier, dont les galets 84 et 85 roulent sur les   ram-   pes 91,92 (fig. 3), suit la rampe 91, qui est rectiligne, jusqu'au moment   où   il atteint la partie courbe 94 qui le fait se déplacer vers la gauche en considérant le sens de la   flèche-94-   
Pendant ce mouvement d'avancement, la dent 93, portée par le baladeur 83, passe dans l'un des entredents de la denture du pignon 23 qui n'est pas influencé,étant donné que la rampe 91 est rectiligne et que sa partie courbe 94 est située au-delà de son extrémité. 



   Le mouvement d'avancement du chariot 51 a pour effet d'entraî- ner les épées 102 dont les extrémités libres poussent les tubes se trou- vant à la base du chargeur 118, en les engageant dans les paquets d'ailet- tes préalablement disposés sur le dessus des châssis 218 comme cela a été expliqué précédemment. 



   Lorsque la butée mobile 54 (fig.   4),   portée par le chariot 51, vient en contact avec la butée 58 qui est fixée sur la tige 55 de comman- de du tiroir du distributeur 57, ce tiroir est poussé vers l'avant dans le sens de la flèche f4 en interrompant ainsi l'alimentation de la canali- sation 68 et en ouvrant ensuite l'orifice d'entrée de la canalisation 69 qui alimente la partie antérieure du vérin 43. 



   Pendant leur mouvement   d'avancement,les   épées 102 sont freinées, comme cela est expliqué précédemment, par le dispositif représenté   à la   fig. 7, de sorte que l'inertie de l'ensemble mobile peut être négligée et par suite, dès que la canalisation 68 n'est plus alimentée, l'arrêt est à peu près instantané. 



   Lorsque l'air comprimé arrive par la canalisation 69 dans la partie antérieure du vérin 43, le piston   44   est repoussé dans le sens con- traire à la flèche f4 en entraînant l'ensemble mobile décrit ci-dessus dans le même sens. 



   Pendant ce mouvement,le baladeur 83, qui a été amené en contact avec la partie 97 de la rampe 92,est obligé de suivre cette dernière. Le mouvement transversal qu' a effectué le baladeur 83 lorsqu'il a gravi la courbure   94   qui l'a amené en contact avec la partie 97 de la rampe 92, a une amplitude suffisante pour que le doigt 93 du baladeur vienne en regard de l'entredent de la denture du pignon 23 immédiatement adjacent à celui dans lequel il se trouvait lorsque le baladeur suivait la rampe 91.

   Par suite, pendant le mouvement de retour, dans le sens contraire à la flèche f4, lorsque le baladeur 83 suit la partie 96 de la rampe 92, il est progres- sivement ramené vers la rampe 91, ce qui a pour effet, étant donné que le doigt 93 est engagé dans l'un des entredents du pignon 23, de faire tourner ce dernier dans le sens de la flèche f5 (fig. 5). 

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   Le pignon 23 étant en prise avec la crémaillère 9 fixée sur le dessus de la concavité 5 formée par l'entablement 3,l'ensemble du chariot 17 est obligé de se déplacer dans le sens de la flèche f1 (fig. 3 et 5). 



   L'amplitude du mouvement ainsi obtenu est calculée de façon que l'avancement dans le sens de la flèche il du chariot 17 corresponde au pas des tubes du faisceau en cours de fabrication. 



   Le frein, constitué par la bande de friction 25, frottant en permanence sur le tambour 24,formé par le pignon 23, empêche que l'amplitude du mouvement du chariot 17 dépasse la valeur désirée. 



   En fin de course de retour, la butée 54, entraînée par le chariot 51, vient en contact avec la butée 59 (fig. 1 et 3) de la tige 55 de commande du tiroir 56 qui est, par suite, ramené à la position considérée initialement pour laquelle la canalisation 69 n'est plus alimentée, tandis que la canalisation 68 est de nouveau alimentée, de sorte qu'un nouveau cycle analogue à celui décrit ci-dessus se reproduit de la même façon en engageant une nouvelle rangée de tubes dans les paquets d'ailettes. 



   Au fur et à mesure des déplacements successifs du chariot 17 dans le sens de la flèche f1, la tige 32 du piston 31 du vérin 30 est repoussée dans ce dernier par le rebord 33 formé par ledit chariot et représenté à la fig. 5. 



   Simultanément à l'admission de l'air comprimé dans le distributeur 57, l'air amené par la canalisation 66 passe par la canalisation 175 et est amené à l'orifice 174 du vérin 169 qui est, par suite, maintenu dans la position représentée à la fig. 2. L'air est également amené, par la canalisation 205, à la partie inférieure du vérin 199 dont la tige de piston est maintenue poussée dans le logement de la chemise 206 disposée dans le trou 209 de la table tournante 155. 



   Lorsque le côté latéral 35 du chariot 17 vient en contact avec le poussoir 127 de l'interrupteur 128, ce dernier est actionné et, par suite, le contact 128b coupe le circuit d'alimentation du relais 263 qui ouvre le circuit alternatif d'alimentation de la vanne électro-magnétique 67. Cette dernière coupe l'alimentation en air comprimé et permet à l'air se trouvant encore dans les différentes canalisations considérées de s'échapper. 



   Le vérin 169 n'est, par suite,plus sous pression et il en est de même du vérin 199. 



   Cette phase de fonctionnement correspond à la fin de l'engagement des tubes dans les paquets d'ailettes, c'est-à-dire qu'un faisceau de radiateurs est terminé. 



   Simultanément à l'ouverture du contact 128b de l'interrupteur 128, le contact   128a   est fermé, Ce contact étant fermé, le relais 265 est amorce, de sorte qu'il ferme le circuit alternatif 266 sur la vanne électro-magnétique 136 qui est, par suite,alimentée. 



   L'air comprimé amené par la canalisation 268 peut passer par la vanne électro-magnétique 136 qui le dirige, par la canalisation 134a, dans le vérin 30. Le piston 31 est ainsi poussé dans le sens contraire à la flèche f1 en entraînant dans son mouvement de translation, par l'intermédiaire dela tige 32, l'ensemble du chariot 17 qui est ramené à sa position initiale. En fin de course, le chariot 17 vient buter, par le bord de son flasque 34, contre la tête 130 du dispositif amortisseur 131. 



  Simultanément à cette dernière opération, le distributeur 132 est poussé contre l'action de son ressort 132a (fig. 3), en permettant à l'air amené par la canalisation 134 de passer dans la canalisation 135 qui mène au distributeur   137'   
Dans la position représentée à la fig. 2, le distributeur 

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 137 permet à l'air, amené par la canalisation 135, de passer dans la canalisation 206 qui   l'amené   à la partie supérieure du vérin 199 dont le piston 200 descend en entraînant la tige 207 qui quitte le logement 209 de la table tournante en déverrouillant cette dernière. 



   L'air contenu dans la partie inférieure du vérin 199 est chassé par la canalisation 205 dans la canalisation 175   d'où   il peut s'échapper par un orifice de fuite de la vanne électro-magnétique. 



   La canalisation 135 étant en communication avec la canalisation 173, l'air comprimé venant de la vanne électro-magnétique 136 est, par suite, simultanément admis par l'orifice 172 du vérin 169. Dès que la table tournante 155 est déverrouillée,comme expliqué ci-dessus, le piston 167 est poussé dans le sens de la flèche f1, ce qui a pour effet de faire tourner le pignon 161 en prise avec le crémaillère 165 formée par la tige 166. 



  Dans ce sens de rotation,les cliquets 159 sont engagés dans les encoches' 163 du pignon et, par suite, ils entraînent l'arbre 151 dans le même mouvement de rotation que le pignon. Ce mouvement de rotation a pour effet de faire tourner la table 155 dans le sens de la flèche f6. 



   Lorsque la tige 166 a parcouru une distance suffisante, sa butée 214 n'est plus en contact avec la tête 212 du tiroir 211 du distributeur 137. Le déplacement du tiroir   211,   poussé par le ressort 213, a pour effet d'interrompre la communication entre la canalisation 235 et la canalisation 206, de sorte que l'air comprimé n'est.plus admis à la partie supérieure du vérin 199 dont le   piston¯200,   poussé par le ressort 201, vient occuper de nouveau sensiblement la position représentée à la fig. 1.

   Dans cette position, l'extrémité de la tige 207 frotte contre la glissière 158 formée par la nervure annulaire 157 de la table tournante et l'interrupteur 259 commandé par le vérin 199, qui avait été ouvert lorsque de l'air arrivait par la canalisation 206 et que le piston se trouvait   à   son point bas, est de nouveau fermé. 



   La position de l'interrupteur 216 (fig. 2 et 12) est calculée de façon que la butée   214,   entraînée par la tige 166, vienne en contact avec sa tête 215 lorsque la table a tourné d'une quantité désirée (120  dans le cas où trois châssis de support de paquets d'ailettes sont montés sur le dessus de la table ou 90  dans le cas   où   quatre châssis de support sont montés sur le dessus de la table). 



   Lorsque l'interrupteur 216 est actionné, il se ferme, ce qui a   pour.'   effet d'exciter le relais 261 en ouvrant le circuit 264 du relais 265 qui n'est, par suite, plus excité. Le relais 265 n'étant plus excité, il ouvre le circuit d'alimentation de la vanne électro-magnétique 136 qui n'alimente plus les canalisations 134 et 134a. 



   Pendant que la tige 166, commandée par le piston 167, du vérin 169, coulisse dans le sens de la flèche f1, le piston 168 qu'elle commande comprime l'air se trouvant dans le vérin 176 (fig. 2). Cet air passe par la canalisation 183 pour être admis dans le vérin 184 en poussant son piston dans le sens de la flèche 17. 



   La tige 188 de ce dernier piston fait pivoter le levier 191 autour de l'axe 192 et, par suite, le patin 194 du bras de levier 193 vient appuyer contre la périphérie interne de la bordure marginale 196 qui forme la table tournante en freinant ainsi son mouvement. 



   Les robinets de fuite 181, disposés respectivement à la partie médiane et à la partie terminale du vérin 176, sont réglés de façon que la table tournante ne puisse pas être complètement bloquée par le patin de frein 194, mais que cette table soit suffisamment ralentie pour empêcher que l'extrémité de la tige 207 du vérin 199 de verrouillage soit détériorée lorsqu'elle pénètre dans un nouvel orifice 209 en arrêtant ainsi complètement le mouvement de rotation de cette table. 

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   Simultanément à l'ouverture du circuit 264 (fig. 12) lorsque le relais 261 est excité, comme expliqué ci-dessus, par la fermeture de l'interrupteur 216, le circuit 262 est fermé, ce qui a pour effet d'amorcer de nouveau le relais 263 qui ferme le circuit d'alimentation de la vanne électro-magnétique 67, cette dernière laissant passer de nouveau l'air comprimé dans la canalisation 66, la canalisation 65 et la canali- sation 175. L'air amené par cette dernière canalisation pénètre par l'oririce 174 dans le vérin 169 en poussant le piston 167 dans le sens con- traire à celui précédemment décrit, de sorte que la crémaillère 165 fait tourner le pignon 161 dans le sens par lequel il est en roue libre, c'est-à-dire qu'il n'entraîne pas l'axe de support 151 de la table tournante. 



   Dès que la butée   214,   portée par la tige 166, quitte le poussoir 215 de l'interrupteur 216, ce dernier est de nouveau ouvert, ce qui interrompt l'alimentation du relais 261 qui n'est,par suite, plus excité. 



  Toutefois, le relais 263 continue à être excité puisqu'il a été amorcé et qu'il fonctionne maintenant en auto-excitation, étant donné que le contact   128b   de l'interrupteur 128 est de nouveau fermé, puisque le chariot 17 a, à ce moment,son côté 34 en contact avec la tête de l'amortisseur 131. 



   Le relais 263 continuant à être excité, la vanne électro-magnétique 67 est toujours sous tension et l'air comprimé continue à passer dans la canalisation 66 ainsi que dans les canalisations 65 et 175. 



   L'air arrivant par la canalisation 175 passe dans la canalisation 205 et est admis à la partie inférieure du vérin de verrouillage 199 qui maintient fermement la table tournante immobile. 



   Simultanément, l'air passant par la canalisation 65 alimente de nouveau le distributeur 57 qui commande le fonctionnement du vérin à double effet 43 faisant fonctionner les épées d'engagement des tubes. 



   Lorsqu'un faisceau de tubes a été fabriqué comme expliqué cidessus, les diverses opérations sus-décrites se reproduisent intégralement. 



   Etant donné que la table   tournante 155   supporte au moins trois châssis 218, l'ouvrier chargé de la surveillance de la machine peut retirer, après une première rotation de la table, le faisceau qui vient d'être terminé, puis disposer, pendant lé période dans laquelle les épées engagent des tubes, de nouveaux paquets d'ailettes sur le châssis devant venir dans la phase de travail suivante en regard des épées d'engagement, de sorte qu'il n'est jamais nécessaire d'arrêter la machine pendant son fonctionnement. 



   L'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation représenté et décrit en détail, car diverses modifications peuvent, y être apportées, sans sortir de son cadre. 



   REVENDICATIONS. 

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Claims (1)

  1. 1. - Machine automatique à mouvement continu pour l'engagement des tubes des faisceaux de radiateurs et applications analogues, caractérisée en ce qu'elle comporte une table circulaire sur le dessus de laquelle sont disposés des châssis de support de paquets d'ailettes de refroidissement, cette table pouvant tourner et être verrouillée dans des positions déterminées pour lesquelles les ailettes, portées par l'un des châssis, sont maintenues immobiles et présentées perpendiculairement à un chariot, se déplaçant tangentiellement à ladite table, après que des organes de poussée qu'il supporte ont engagé une série de tubes dans des perforations desdites ailettes,
    lesdits organes de poussée faisant déplacer une nouvelle fois le chariot pendant leur mouvement de retour pour engager une nouvelle série de tubes dans les ailettes jusqu'au moment où ces dernières sont complètement remplies et que le chariot actionne des organes de commande faisant tourner la table pour amener un nouveau châssis de support d'un paquet d'aillettes à enfiler en face d'un chariot qui est simultanément ra- <Desc/Clms Page number 14> mené à sa position initiale.
    2. - Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le chariot se déplaçant tangentiellement à la table tournante, coulisse sur le dessus d'un bâti qui le supporte et qui porte une crémaillère dont la denture est en prise avec un pignon porté par ledit chariot et commandé par un organe déplacé en même temps que les organes de poussée servant à engager les tubes dans les paquets d'ailettes.
    3. - Machine suivant les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les organes de poussée servant à engager les tubes dans les pa- quets d'ailettes sont constitués par des épées qui sont portées par un se- cond chariot se déplaçant sur le premier chariot perpendiculairement au mouvement d'avancement de ce dernier.
    4. - Machine suivant les revendications 1 à 3, caractérisée en ce que l'organe déplacé en même temps que les organes de poussée est relié par une tige au second chariot, de façon qu'il se déplace en même temps que ce dernier en obligeant un baladeur qu'il supporte, de suivre, pendant le mouvement d'aller,une rampe parallèle à l'axe du pignon porté par le premier chariot et pendant le mouvement de retour, une rampe présen- tant, en face dudit pignon, une courbure qui fait déplacer ledit baladeur dans le sens dans lequel le premier chariot doit avancer pour faire tour- ner, par l'intermédiaire d'une dent qu'il supporte, le pignon qui roule sur la crémaillère en faisant glisser, par rapport au bâti qui le supporte, le chariot d'une quantité correspondante.
    5. - Machine suivant les revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le mouvement alternatif dans lequel le second chariot est entraîné pour faire avancer et reculer successivement les organes de poussée est obtenu par le déplacement du piston d'un vérin à double effet qui est alimenté par un distributeur dont le tiroir est déplacé par le-second chariot lorsqu?il vient'en contact avec l'une ou l'autre de deux butées portées par une tige-de contrôle de ce tiroir.
    6. - Machine suivant les revendications 1 à 5, caractérisée en ce que les épées constituent les organes de poussée des tubes, sont guidées, dans leurs mouvements d'avancement et de recul, dans des glissières contre lesquelles elles sont maintenues au moyen de patins de friction poussés par des ressorts, de façon qu'ils exercent un effet de freinage.
    7.@ Machine suivant les revendications 1 à 6, caractérisée en ce que les tubes à engager dans les paquets d'ailettes sont amenés par un appareil distributeur les disposant contre les glissières de guidage des épées lorsque ces dernières sont à leur position de retrait maximum.
    8. - Machine suivant les revendications 1 à 7, caractérisée en ce que l'appareil de distribution des tubes est constitué par un chargeur amovible s'adaptant, par sa partie inférieure, sur le support des glissières de guidage des épées.
    9. - Machine suivant les revendications 1 à 8, caractérisée en ce que le support des glissières de guidage des épées porte, à son extrémité se trouvant en regard de la table tournante, des organes de lubrification des tubes, qui sont poussées par les épées pour faciliter leur pénétration dans les paquets d'ailettes.
    10. - Machine suivant les revendications 1 à 9, caractérisée en ce que la table tournante, sur laquelle sont montés les châsssis de support des paquets d'ailettes, est supportée par un arbre relié, par l'intermédiaire d'un encliquetage, à un pignon en prise avec une crémaillère formée par la tige de piston d'un vérin à double effet qui est alimenté pour faire tourner la table lorsque le chariot:, se déplaçant sur le dessus du bâti de la machine, vient en contact avec un interrupteur de fin de <Desc/Clms Page number 15> course qui arrête l'alimentation du vérin de commande du déplacement du second chariot.
    11. - Machine suivant les revendications 1 à 10, caractérisée en ce que l'amplitude du mouvement de rotation de la table tournante est contrôlée par un interrupteur actionné par une butée portée par la tige du vérin à double effet de commande de la rotation de la table.
    12. - Machine suivant les revendications 1 à 11, caractérisée en ce que la tige du vérin à double effet,commandant la rotation de la table porte, à son extrémité libre, un piston qui se déplace lorsque cette tige est¯poussée, dans un cylindre comprimant de l'air qui est envoyé dans un cylindre de commande d'un organe de freinage de la table tournante.
    13. - Machine suivant les revendications 1 à 12, caractérisée en ce que le cylindre dans lequel de l'air est comprimé pour la commande du cylindre de freinage, présente des orifices de fuite permettant de régler l'intensité du freinage de la table.
    14. - Machine suivant les revendications 1 à 13, caractérisée en ce que le verrouillage de la table tournante est obtenu par l'introduction, dans des logements formés en dessous de cette table, d'un doigt commandé par le piston d'un vérin à double effet.
    15. - Machine suivant les revendications 1 à 14, caractérisée en ce que le vérin à double effet de verrouillage de la table est alimenté, pour produire le verrouillage, en même temps que le cylindre du vérin de commande du second chariot et, pour produire le déverrouillage, en même temps que le vérin à double effet commandant la rotation de la table lorsque ce dernier est alimenté pour produire cette rotation.
    16.- Machine suivant les revendications 1 à 15, caractérisée en ce qu'un distributeur à tiroir interrompt l'alimentation du vérin de verrouillage pour produire le déverrouillage de la table lorsque cette dernière a commencé de tourner.
    17. - Machine suivant les revendications 1 à 16, caractérisée en ce que les châssis de support des paquets d'ailettes sort conformés de façon à présenter deux compartiments distincts dont l'un a une longueur égale à la hauteur du faisceau de radiateurs à fabriquer et dont l'autre a une longueur égale à celle de pièces servant à faciliter la pénétration des tubes dans les ailettes.
    18. - Machine suivant les revendications 1 à 17, caractérisée en ce que les pièces servant à faciliter la pénétration des tubes dans les ailettes sont constituées par des obus de section correspondant à celle des tubes, leur extrémité antérieure présentant une partie amincie et leur extrémité postérieure une queue emboîtable dans lesdits tubes à engager dans les ailettes.
    19. - Machine suivant les revendications 1 à 18, caractérisé en ce que les ailettes sauvant à la constitution d'un faisceau de radiateurs sont groupées en trois paquets dont l'un contient les obus servant à faciliter la pénétration des tubes, ce premier paquet étant destiné à être placé à la partie avant des châssis de support, de façon que les obus soient poussés par les tubes à travers un second paquet, disposé entre ce premier et une cloison délimitant le premier compartiment, puis à travers cette cloison dans le troisième paquet d'ailettes qui est disposé en arrière de cette cloison contre un flasque formant butée, ce troisième paquet étant destiné à être utilisé, avec les obus qu'il contient, comme premier paquet pour la fabrication d'un faisceau ultérieur.
    20. - Machine suivant les revendications 1 à 19, caractérisée en ce que la cloison intermédiaire et le flasque de butée sont déplaçables simultanément, mais de mesures différentes, pour permettre l'engagement fa- <Desc/Clms Page number 16> cile des paquets d'ailettes.
    21. - Machine suivant les revendications 1 à 20,caractérisée en ce que les positions respectives de la cloison intermédiaire et du flasque formant butée sont réglables par rapport au châssis suivant la hauteur des faisceaux à fabriquer. en annexe : 8 dessins.
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