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La présente invention est relative aux bondes pour ouvertures prévues dans des parois de récipients et concerne en particulier les combinaisons de bondes avec les parois de récipients, dans lesquelles ces parois sont formées par des tôles munies d'un revêtement extérieur, ou intéeur, ou les deux.
Les récipients en acier pour le transport, en particulier ceux qui entrent dans la catégorie de barils et fûts en acier, ont été créés il y a de nombreuses années et sont actuellement établis de telle facon qu'ils -
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consti :lmen t urJ. mdyen d'emballage ext:r:1tÎnJt. vi.mpp:r:tft;U.t ,po'4};" le 4 transport d'un grand nombre de marchandises. Ces récipients ont trouvé une large application pour le transport de marchandises quin'affectent pas 1' acier, ni ne sont affectés par l'acier dont ces récipients sont constitués.
Ces derniers ont été trouvés si utiles et si efficaces qu'il existe une de- mande pour ces mêmes récipients munis de revêtements intérieurs en vue de protéger les marchandises contre la corrosion,'la contamination, etc. L' industrie a pu établir des revêtements de ce genre, qui peuvent être employ- és d'une manière efficace.
Depuis le début, pour ainsi dire, de l'utilisation de fûts, en acier d'un poids réduit, il est devenu de pratique courante de munir la face extérieure de ceux-ci d'un revêtement, en vue de protéger l'acier et afin de donner aux récipients un aspect net et attrayant. Ceci était effectué pen- dant de nombreuses années par une application de peinture et de vernis sur les fûts après la formation de ceux-ci. Les résultats ont été assez satis- faisants; toutefois, ce procédé de revêtement exige une main-d'oeuvre, un matériel et un encombrement horizontal considérables étant donné la nécessité entre-autres, d'appliquer le vernis sur les fûts terminés, de soumettre ces derniers à une cuisson dans des fours et de plus, ou à titre d'alternative transporter les fûts sur une distance considérable à l'air, afin de permet- tre la solidification du vernis.
Les tentatives faites en vue d'appliquer un revêtement d'une manière analogue sur les surfaces intérieures de fûts assemblés, en particulier dans le cas où ceux-ci ne sont pas munis d'un fond amovible, impliquent un si grand nombre de facteurs additionnels que les ré- sultats obtenus compensent à peine les efforts dépensés.
Au cours des dernières années, un industriel tout au moins a c ' crée des enduits extérieurs qui pouvaient être appliqués à des tôles à plat, préalablement à la transformation de celle-ci en fûts, enduits qui étaient à l'épreuve de détériorations et de ruptures provenant des opérations aux- quelles la tôle était soumise et de la part du matériel employé pour la transformation de telles tôles en fûts. Plus récemment, on a créé des enduits prévus pour-le revêtement intérieur de fûts, de même que leur mode d'application aux tôles à plat, de façon que ces enduits puissent supporter les opérations de transformation des tôles en fûts, sans subir des détério- rations ou ruptures.
Certains de ces enduits offrent non seulement une bonne adhérence au métal, tout comme les enduits extérieurs qui viennent d'être mentionnés, mais aussi une grande tenacité. D'autres de ces enduits, tels que le "Saran", adhérent parfaitement au métal et constituent de bons re- vêtements pour empêcher le contact entre des produits alimentaires et le métal du récipient; par contre, ils se crevassent assez facilement.
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L'application de bondes ou colliersaux ouvrtures prévues dans les tôles ainsi enduites, et le façonnage de ces tôles en vue de recevoir de telles bondes, imposent des problèmes compliqués. La perforation et 1' emboutissage de telles tôles, selon les méthodes pratiquées à ce jour, de même que l'action consistant à fixer dans ces perforations des bondes préparées d'avance, ne pouvaient pas être appliquées là où les tôles étaient enduites d'avance, soit extérieurement, soit intérieurement ou les deux, sans que l'on risque d'érafler ou de crevasser le revêtement. Lorsque le revêtement extérieur du fût est éraflé ou rompu, ce dernier offre un aspect peu attrayant et le métal risque d'être exposé à la corrosion. Ainsi, le revêtement perd sa pleine efficacité et la qualité du produit se trouve diminué.
Lorsque le revêtement intérieur du fût est fortement éraflé ou présente desruptures sérieuses, le fût devient inutilisable en tant que
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fût protégé intérieurement, étant donné que le contenu des produits alimen- taires ou chimiques par exemple, risque d'entrer en contact avec le métal et d'être contaminé par celui-ci.
Ainsi, il se fait sentir un grand besoin de bondes et de procédés d'application de celles-ci, qui pourraient être utilisés sans donner naissance aux motifs de rejet de ces fûts en tant que produits commerciaux.
Les inventeurs ont satisfait à cette demande et ont résolu le problème d'une manière nettement économique. Ils y sont parvenus tout en permettant de réaliser la fabrication des éléments de la bonde et leur application aux parois du récipient, sans s'écarter notablement des méthodes déjà existantes et sans apporter des modifications sensibles à l'appareillage de fabrication ou d'application, dont sont équipés tous les fabricants de fuîs dans le monde. De plus, les bondes selon l'invention permettent 1é emploi de bouchons obturateurs et de capsules d'une manière semblable à celle à laquelle les ouvriers de cette industrie sont accoutumés.
En partant de ce qui précède un important objet d'invention consiste à perfectionner les bondes pour parois de récipients, ainsi que leur mode d'application à ces parois.
Un autre objet important de l'invention consiste à établir des bondes prévues pour tôles enduites, destinées à la fabrication de récipients, ainsi que le mode d'application de ces bondes à de telles parois.
Un autre objet de l'invention*consiste à établir de telles bondes et à appliquer celles-ci aux tôles utilisées pour le façonnage de parois de récipients, cela sans endommager 1'énduit appliqué sur l'intérieur ou sur l'extérieur de ces parois.
Un autre objet de l'invention consiste à établir des bondes qui ne soient pas susceptibles de contaminer le contenu de récipients de transport enduits intérieurement, ni à être contaminées par ce contenu.
Un autre objet de l'invention consiste à établir de telles bondes formées en vue de la réception d'éléments d'obturation, ces derniers étant également conçus en vue d'éviter la contamination du contenu du récipient.
Un autre objet de l'invention consiste à exécuter de telles bondes et à appliquer celles-ci aux parois des récipients, cette exécution et cette application étant telles que les récipients dont les bondes en question font partie puissent être utilisés pour le transport de marchandises non contan inées, une fois que le récipient est considéré comme ne pouvant plus être utilisé pour le transport de produits sujets à contami- nation. D'autres objectifs plus détaillés de l'in- véntion s'imposeront en partie-- d'eux-mêmes à l'esprit et seront en partie mis en évidence au cours de la description de l'invention, considérée en rapport avec les dessins annexés.
Dans ces dessins
La fig. 1 est-une vue d'élévation, en partie brisée, montrant en coupe une bonde selon la présente invention.
La fig. 2 est une vue en plan de dessus de cette bonde.
La fig. 3 est une vue analogue à la fige 1, montrant le collier de retenue employé conjointement avec la bonde de la fig. 1.
La fig. 4 est une vue en plan de dessus de ce collier.
La fig. 5 est une vue en plan de dessous d'un fragment de la base de la bonde.
La fig. 6 est une vue en plan de dessus d'une portion de la tôle formant la paroi du récipient, cette portion étant perforée et engloutie
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en vue de recevoir la bonde selon la fig. 1.
La fig. 7 est une vue en coupe de cette portion de tôle , prise suivant la. ligne 7-7 de la fig. 6.
La fig. 8 est une vue d'ensemble partie en élévation et partie brisée et montrée en coupe de la bonde de la fig. 1 telle qu'elle est fixée dans l'ouverture de la paroi du récipient montrée dans la fig. 7, cette bonde comprenant le collier de retenue de la fige 3.
La fig. 9 est une vue analogue à la précédente, mais comportant l'adjonotion d'une bague protectrice en matière plastique autour de la base de la bonde...
La fig. 10 est une vue d'élévation antérieure, en partie brisée et en coupe, d'un recouvrement complet en matière plastique pour la bonde de la fig. l.
La fig. 11 est une vue en plan de dessus correspondante de ce recouvrement.
La fig. 12 est une vue d'élévation, en partie brisée et en coupe, de l'ensemble de la bonde, du recouvrement, de la tôle du fût et de la bague de retenue, le tout assemblé en vue de l'application, mais préalablement à l'opération d'application.
La fige 13 est une vue analogue à la précédente, montrant la position des pièces après l'opération de sertissage.
La fig. 14 est une vue eh plan de dessous, à une échelle plus petite,, de la construction représentée dans la fig. 13.
La fig. 15 est une vue analogue à la fig. 13 , relative à une bonde complète comprenant un bouchon d'obturation fileté et une capsule.
La fige 16 est une vue analogue à la fig. 15 , dans laquelle la partie du recouvrement formant collet est enlevée, en laissait une portion qui entoure la base de la bonde métallique, ainsi qu'un bouchon se vissant dans cette dernière bonde et recouvert d'une capsule,
Comme montré dans la fig. 1, la bonde selon l'invention est constituée d'une manière générale par une base 1 et un collet vertical 2.
La base 1, qui présente de préférence un contour circulaire, présente une série de bossages3, repoussés dans la matière même de la tôle. Ces bossages se dirigent vers le haut le long d'une partie de la surface extérieure du collet 2; d'autre part, ils se dirigent vers l'extérieur à partir de ce collet. De préférence, ces bossages sont formés par une opération d'estampage ou de matriçage, ce qui a pour résultat que la face inférieure de la base 1 est creuxée comme montré en 4. La base 1 de la bonde se dirige vers l'extérieur, à partir des bossages 3, sur une superficie relativement importante, comme montré en 5.
Le collet 2 est fileté intérieurement sur une partie importante de sa hauteur, comme indiqué en 6, et est suralésé intérieurement en7, au-dessus de ce filet, cela dans un but qui ressortira de la suite. Il n' est pas nécessaire d'adopter un nombre déterminé de bossages 3; cependant, dans le cas d'une bonde munie d'un filet à tubes, d'un diamètre intérieur de 2 pouces, comme celui montré dans la fig. 6, il convient de prévoir un nombre rond de huit bossages.
Il va de soi que la tôle 8 du fût, telle que représentée dans la fig. 7, est munie en 9 d'une ouverture ayant un diamètre propre à recevoir la surface extérieure du collet 2' L'ouverture 9 est en outre munie d'un nombre approprié d'entailles pratiquées en 10 et destinées à recevoir à contact serré un nombre correspondant de bossages 3;De plus, la paroi en tôle 8 du récipient est emboutie, à l'extérieur des entailles 10, de manière à présenter une nervure 11 orienté vers le haut. Comme montré dans la fig. 8., la nervure 11 est disposée de manière à surplomer en substance le bord extérieur de la base 1 de la bonde.
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Comme montré dans les figs. 3 et 4, le collier de retenue pré- sente une partie supérieure 12 de forme cylindrique, dont le diamètre inté- rieur est sensiblement identique au diamètre extérieur du collet 2, ce col- lier présentant en outre une partie inférieure évasée 13. Le périmètre du collier est tel que le bord extrême 14 de la partie 13 prend appui sur la face intérieure de la nervure 11 au voisinage de la base de celle-ci,comme montré dans la fig. 8, après que ce collier de retenue a été assemblé avec la bonde et la tôle du fut. La surface intérieure de la partie évasée 13 est amie d'une bague de garniture 15. Cette bague de garniture est formée en une matière que l'on applique de préférence à l'état fluide et qui se solidifie en adhérant au métal du collier.
Il est bien entendu que la bonde selon la présente invention peut être utilisée efficacement pour encadrer les ouvertures prévues dans les ré- cipients en acier dont les parois ne comportent ni enduit intérieur ni en- duit extérieur. Elle est en outre applicable dans les récipients présentant des surfaces extérieures enduites d'avance, mais dans lesquels ces parois ne comportent aucun enduit intérieur et où le problème de la contamination du contenu du récipient par le métal brut de la bonde ou de la paroi du ré- cipient ne se présente pas.
L'application de la bonde à un tel récipientnon pourvu d'un re- vêtement intérieur est représentée dans la fig. $. On verra dans dette figu- re que le collet 2 de la bonde a été inséré de bas en haut à travers l'ouver- ture prévue dans la paroi du récipient, les bossages 3 s'adaptant dans les entailles désignées par 10. Le collier 12 recouvre le collet 2, le bord ex- trême 14 de ce collier étant en contact avec la surface intérieure de la ner- vure 11. La partie supérieure 5 de la base de la bonde est repoussée vers la haut contre la face inférieure de la tôle du fût, qui correspond à la face intérieure de la nervue 11, cette base étant maintenue contre ladite sur- face par le fait que la partie 7 du collet de la bonde est recourbée ou re- bordée vers l'extérieur, par-dessus de l'extrémité supérieure du collier 12.
Cette dernière opération vise d'autre part à serrer le collier 12 étroitement contre la nervure 11, de sorte que la bonde se trouve fortement serrée contre la tôle du fût. La bague de garniture 15 empêche toute fuite éventuelle entre la paroi 5 de la base de la bride et la surface inférieure de la tôle du tam- bour. La bride est ainsi en mesure de recevoir un bouchon obturateur pouvant être recouvert d'une capsule, de la manière représentée dans la fige 16.
Des mcyens cnt été prévus pour empêcher la bonde d'une manière positive de tourner par rapport à la tôle du fût. Tout risque de voir les bossages 3 se dégager des entailles prévues dans la tôle du fût et dans les- quelles ces bossages sont engagés, est éliminé par le fait que l'extrémité 14 du collier est en contact avec le corps du fut en un point immédiatement voisin de la base des entailles 10, tandis que la bonde est maintenue à con- tact serré contre le corps du fut par son interaction avec le collier 12.
La nervure 13 garantit que cette interaction est très intime, par le fait que cette nervure empêche toute tendance du collier à se détendre vers l'extéri- eur par rapport au corps du fût. La seule partie du corps du fût dont l'en- duit extérieur risque d'être endommagé se situe à l'intérieur du collier 12 et ne peut donc pas être aperçue.
Dans certains cas, l'exécution de la bonde en des-matériaux in- sensibles à l'action du contenu du récipient offre une solution aux problè- mes posés par des récipients pourvus de revêtement, ou enduits intérieurs. On peut citer à titre d'exemples les cas où la bonde est établie en acier inoxy- dable ou en aluminium,au lieu d'acier ordinaire. Néanmoins, il convient de prévoir des moyens pour empêcher le contenu des récipients d'atteindre les bords nus de la tôle ; du fut autour de l'ouverture 9 et afin de prévenir les ruptures du revêtement intérieur en des endroits où le contenu peut entrer en contact avec le métal sous-jacent.
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Une protection contre ces causes possibles d'ennuis est fournie par l'emploi d'une bague en une matière plastique appropriée, que l'on dis- pose autour de la base de la bonde. Cette bague, représentée en 16 dans la fig. 9, présente généralement une section en U et comporte une âme 17 et des ailes 18 et 19 orientées"ers l'intérieur et qui recouvrent les surfaces supérieure et inférieure de la base de la bonde sur une légère distance en partant du bord, de sorte que la bague 16 occupe une position stable dès qu'elle est posée.
A l'endroit où la bonde est appliquée au récipient par une opé- ration de pression et de bordage, tout comme celle dont il est question à propos de la fig. 8, l'aile 19 de la bague" 16 se trouve fixée fermement dans le creux 20 qui existe sous la nervure 11. Ainsi tout risque de voir le con- tenu du récipient entrer en contact aveu,l'acier non protégé du corps du fût, en des endroits tels que les bords bruts 9 et 10, est éliminé par 1' action de l'aile 19 qui joue le rôle d'une bague de garniture. Il convient en outre de noter que la surface intérieure enduite 21 de la paroi 8 du tambour se situe légèrement au-dessous de la surface supérieure 5 de la bri- de de la bonde. Ceci a pour effet d'étrangler le passage entre le bord de cette bride et le creux 20, de sorte que l'aile 19 ne peut pas être refou- lée pendant la fixation de la bonde.
Au contraire, la matière constitutive, de l'aile 19 a plutôt tendance à être refoulée vers l'intérieur. Il ressort de cet exposé que lorsque le contenu du récipient est de nature à pouvoir être protégé contre la contamination par l'emploi de la matière appropriée dans la construction des bondes, l'assemblage ainsi établi répond à toutes les exigences.
Lorsqu'il est nécessaire et désirable d'isoler le métal de la bonde d'avec le contenu du récipient, ceci peut être réalisé par l'application de la garniture de recouvrement, représentée dans les figs. 10 et 11, sur la bonde comme montré dans les figs. 12 à 15. Cet élément de recouvre ment sera établi de préférence en une matière plastique appropriée offrant une rigidité suffisante, tout en accusait une flexibilité adéquate en vue d'exercer une action d'auto-bourrage, cette matière plastique étant d'autre part inerte vis-à-vis du contenu du récipient, tout comme l'est la matière de revêtement 21 destinée à la paroi de celui-ci. Le polyéthylène constitue un exemple avantageux d'une matière convenant à cet effet.
L'élément de recouvrement montré ici et désigné généralement par 25, présente une partie principale 26 formant collet et dont la surface extérieure 27 est façonnée de manière à adhérer étroitement à la partie filetée 6 du collet de la bonde, tout en pénétrant entre les crêtes des filets d'une quantité suffisante pour être partiellement en prise avec ces derniers.
L'extrémité supérieure du collet 26 de l'élément de recouvrement présente un rebord annulaire extérieur 28 qui s'applique sur la surface, normalement destinée à recevoir une bague de garniture et formée par l'extrémité supérieure des filets 6 et par la-partie 7 rabattue vers l'extérieur. La prise ainsi réalisée suffit, conjointement avec la prise partielle entre les filets 6 et les portions de matière plastique 27, à maintenir le collet de 1' élément de recouvrement à l'intérieur du collet de la bonde au cours de leur application simultanée à la paroi du récipient, ainsi que dans la suite, en cours d'utilisation de l'élément de recouvrement.
L'intérieur du collet 26 de la garniture de recouvrement présente des filets 29 sur la majeure partie de sa hauteur, ainsi qu'un siège 30, destiné à recevoir une bague de garniture, sur sotextréité supérieure.
Ces détails du relief reçoivent efficacement un bouchon obturateur à contact serré, de manière à former avec ces détails un joint à l'épreuve des fuites, un tel bouchon étant représenté dans la fig. 15.
A partir de l'extrémité inférieure du collet 26, la garniture de recouvrement s'étend vers l'extérieur en 31, sur toute la largeur de la face inférieure de la base de la bonde, se dirige ensuite vers le haut en 32, en s'appliquant contre la périphérie de cette bonde et revient ensuite vers 1'
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intérieur sous la forme d'une nervure ou aile 33,semblable à la nervure 19 de la figo 9. Il va de soi que toutes les surfaces de la bonde métallique, susceptibles d'entrer en contact avec le contenu du récipient et à contaminer celui-ci, sont désormais recouvertes et protégéespar la garniture de re- couvrement.
Lorsqu'il s'agit de fixer dans l'ouverture de la paroi d'un récipient une bonde métallique telle que décrite ci-dessus et munie d'une garniture de recouvrement, la première opération consiste à appliquer la garniture sur la bonde. Ceci peut être réalisé - à supposer que la garniture de recouvrement ait été établie en une matière suffisamment flexible - en infléchissant les parties appropriées de cette garniture d'une quantité auffisante pour enfiler le collet 26 dans le collet 2 de la bonde et pour fléchir les parties 32 et 33 vers l'extérieur d'une quantité suffisants pour povoisy faire pénétrer la base 1 de la bonde. Si nécessaire, on peut chauffer légèrement la garniture de recouvrement en vue de la ramollir, ce qui facilite le travail.
Une utre manière de procéder consiste à mouler la garniture de recouvrement sur place par-dessus la bonde, en munissant cette garniture de filets ou d'autres éléments de prise au cours ¯de ce surmoulage. En procédant, de cette manière; la garniture de recouvrement embrasse là bonde d' une manière encore plus intime, étant donné que la matière constitutive de la garniture s'introduit tout à fait entre les filets de la bonde métallique et non pas d'une manière partielle, comme dans le cas où la garniture est appliquée à l'état froide
En supposant que la garniture de-recouvrement ait été mise en place sur la bonde, comme représenté dans la fig.
12, on insère la bonde dans la perforation prévue dans la tôle cu fût, de façon que le collier 12 dépasse le collet 2 de la bonde et queles saillies 3 coïncident avec les entailles 10. Ensuite, par l'action appropriée d'une presse, on refoule la base de la bonde, ensemble avec la garniture de recouvrement, en agissant depuis la face inférieure de la tôle du fût , de manière que la bride 33 pénètre de bas en haut dans le creux 20 et soit fermement refoulée dans celui-ci. En même temps, l'extrémité supérieure de moindre épaisseur 7 est rabattue à contact serré par-dessus de l'extrémité supérieure 12 du collier, de manière à maintenir tout l'assemblage en prise serrée.
Ceci a pour effet de presser étroitement le collier 12, 13 vers le bas, contre la surface extérieure de la nervure 11 à l'endroit 14, ce qui implique l'effet s'exerçant en sens opposé et consistant à maintenir ou à serrer la bonde et sa garniture de recouvrement contre la partie de la face' inférieure de la tôle du fût, qui entoure la perforation prévue dans cette tôle.
La nervure 33 est attirée à contact serré vers le haut dans l' orifice 20 et est empêchée de s'en dégager grâce à l'étranglement de l'ouverture entre le bord supérieur de la base de la bonde et la paroi du creux 20.
En outre, la matière constitutive de la nervure 33 est comprimée à contact étanche dans le creux 20, empêchant ainsi toute infiltration, à travers celui-ci, en direction du métal nu de l'arête de la tôle du fût et remplit en outre la fonction importante consistant à servir de coussin entre la bonde métallique et la tôle du tambour, de façon à prévenir la rupture du revêtement ou enduit 21.
La nature étanche de ce mode de fixation ressort du fait que la matière constitutive de la partie 31 de la garniture de recouvrement est refoulée de bas en haut dans les entailles 4 prévues dans la face inférieure de la base de la bonde,comme montré en 34 dans la fig. 14. Ceci, de même que la fixation étanche en ce qui concerne la nervure 33, ainsi que d'autres caractéristiques de prise mutuelle entre la bonde et la garniture de recouvrement, a empêché la rotation de ce dernier par rapport à la bonde et, par conséquent, par rapport à la paroi du récipient.
Ainsi, toute rupture du revêtement par suite de la rotation de la garniture de recouvrement
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au contact de ce revêtement est empêchée., Comme la bonde est empêchée posi- tivement de tourner par rapport à la tôle du fût grâcel'interaction en- tre les saillies 3 et les entailles 10, le risque d'un éclatement du revête- ment par suite de la rotation d'organes quelconques à sont contact se trouve définitivement éliminé.
L'obturation de l'orifice par la garniture de recouvrement 25 est représentée dans la fige 15 Ici, un bouchon obturateur 35 est vissé en
36 dans la partie filetée 29 du collet 26 de cette garniture. Ce bouchon obturateur peut être établi en la même matière que la garniture ou en une matière différente, pourvu qu'il offre une résistance suffisante à l'action du conneny @ récipient. Ce bouchon, de préférence établi en une matière plastique résistante, est formé de manière à présenter à l'extrémité supé- rieure de ses filets 36 une partie 37 formant bague c'étanchéité et qui s' applique contre un siège d'étanchéité 30. Le bouchon présente, au-dessus de la partie 37 un épaulement 38 s'étendant vers l'extérieur et se terminant par une lèvre 39 d'épaisseur réduite, qui recouvre partiellement la partie rabattue 7.
Des moyens de prise appropriés pour une clef sont formés dans la face supérieure du bouchon et pénètrent de haut en bas dans le corps de celui-ci, de sorte que le bouchon peut être serré étroitement, de façon que sa partie 37 formant garniture entre en contact avec le siège 30 de la ba- gue de garniture. Lorsque cette opération est convenablement effectuée, on obtient un joint serré étanche aux fuites et une fermeture parfaitement efficace.
A titre de sauvegarde supplémentaire contre le risque de fuites, cette fermeture sera de préférence munie d'une capsule 40. Cette dernière présente généralement une face supérieure en forme de disque, entourée d' uns portion 41 en contrebas dont une partie est en contact avec la lèvre 39 et force cette dernière contre la portion 7, dont l'autre partie porte sa propre bague d'étanchéité 42. La bague de garniture 42 est de préférence coulée en place dans la capsulé et remplit l'espace situé au-dessus du rebord 7 et sous le creux,41. La capsule 40 est fixée en place par le fait que sa jupe 43 est tirée vers le bas et pincée vers l'intérieur contre le collier 12 au-dessous du rebord 7.
Une telle capsule est munie de traits de déchirure appropriés en vue d'en permettre la destruction mais ne peut pas être violée d'une manière indécelable, sans que la destruction s'ensuive., Cette capsule est également étanche aux fuites. Ainsi, on obtient une fermeture d'une-ef- ficacité accrue lorsqu'il est fait usage d'une telle capsule conjointement avec le bouchon 35.
Lorsque le revêtement de la surface intérieure de la tôle 8 du fût est usé ou crevassé, ou lorsqu'on décide qu'un revêtement intérieur du récipient n'a plus de raison d'être, le revêtement peut être aisément enlevé facilitant ainsi l'emploi du fût pour les marchandises qui ne risquent pas d'être contaminées par le métal de la bonde, insi, on obtient une large ouverture de bonde, qui peut être obturée de la manière courante, comme montré dans la fige 16. Ici la portion 31 de la garniture de revetement a été coupée en 44 et la partie 26 formant collet de cette garniture a été en... levée.
Toutefois, comme les portions 32 et 33 de cette garniture demeurent encore, l'étanchéité de la bonde n'est nullement affectée,
Le bouchon destiné à obturer l'orifice dans la bonde ainsi transformée consiste en un corps fileté 45 présentant un siège 46 pour une bague de garniture et portant une bague de garniture appropriée 47, fixée à contact étanche aux fuites contre la portion intérieure de l'extrémité 7 d'épaisseur réduite, comme indiqué en 48. La tête 49 du bouchon est également en contact avec cette surface en 50, de sorte que la bague de garniture 47 est encaissée de toutes parts par du métal, lorsqu'elle occupe une position appropriée. Ici également, on peut au besoin fixer sur le bouchon une capsule appropriée 51.
La face supérieure de cette capsule présente une portion périphérique surbaissée 52, au contact de laquelle on coule une bague de garniture 53, de façon que celle-ci soit en contact avec la portion supérieure 7 du collet
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après l'application de la capsule. Cette dernière est également fixée en place par le fait que la jupe 54 est tirée vers le bas et pincée contre la partie 12 du collier
Bien que l'on ait décrit et représenté ici en particulier un mode de réalisation préféré de l'invention, il est bien entendu que cette représentation a été faite dans un but de démonstration, mais non de limitation, étant donné que des modifications peuvent être aisément apportées aux dispositifs représentés sans s'écarter de l'esprit de l'invention.
Sans-apporter de restriction à ce qui précède,il convient de noter que les détails de construction précis, tels que la prévision de moyens pour empê- cher une rotation relative ou pour fixer la bonde à la paroi du récipient, de même que les matières déterminées proposées pour la consti.tution des divers organes, ont été inclus aux fins de démonstration et non de limitation.
Par conséquent, l'invention comporte les caractéristiques de construction, les combinaisons d'éléments et la disposition d'organes, comme représenté à titre d'exemple dans ce qui précède.
REVENDICATIONS.
1. Récipient comportant, en combinaison : une paroi de récipient présentant un orifice; une bonde appelée à être insérée dans cet orifice; des moyens de prise mutuelle s'étendant entre cet orifice et cette bonde, pour empecher la rotation de la bonde par rapport au récipient; et des moyens pour fixer la bonde dans l'ouverture, de façon que les moyens de prise mutuelle susdits entrent en prise, les moyensde fixation précités comprenant un collier appliqué par-dessus de ladite bonde et en contact avec cette dernière, ainsi qu'avec la paroi de récipient précitée.
2. Récipient comportant, en combinaison : une paroi de.récipient munie d'un orifice; une bonde pouvant s'engager dans ladite ouverture ; des moyens de prise mutuelle prévus entre ledit orifice et la bonde précitée, afin d'empecher la rotation de cette dernière par rapport au récipient susdit ; et, des moyens pour fixer la bonde précitée dans ledit orifice, de façon que les susdits moyens de prise mutuelle soient en prise les uns avec les autres, ces moyens de fixation comprenant un collier recouvrant ladite bonde et en contact avec cette derrière et la paroi de récipient précitée , da partie inférieure de ce collier étant évasée, et un élément formant bague d'étanchéité étant fixé à la face intérieure de la partie évasée dudit collier.
3. Récipient comportant, en combinaison : une paroi de récipient présentant un orifice ; unebonde présentant une portion en contact avec la paroi du récipient susdite, sur une face de cette dernière, ainsi qu'une autre portion qui s'étend vers le haut à travers l'orifice précité; une nervure verticale formée dans la matière de la paroi de récipient précitée et s'étendant autour de cet orifice, tout en étant écartée de celui-ci; et, un organe en contact avec la surface intérieure de cette nervure et avec une portion de la bonde, qui s'élève à travers l'orifice susdit, de manière à maintenir fermement la bonde dans l'orifice précité.
4. Récipient comportant : une paroi de récipient traversée d'un orifice, cet orifice présentant un contour non circulaire; une bonde présentant une base appelée à s'appliquer en-dessous de la surface de cette paroi de récipient, autour de l'orifice précité, ainsi qu'une portion formant collet et s'étendant à travers.l'orifice précité, une partie du collet présentant un contour non circulaire, complémentaire au. contour non circulaire de l'orifice susdit, ladite partie de ce collet, ainsi que l'orifice précité, étant en contact l'un avec l'autre;
et, des moyens pour fixer la bondé susdite à la paroi de récipient précitée, de façon que ledit collet traverse ledit orifice et que la base précitée viennent s'appliquer en-dessous de ladite paroi de récipient, au voisinage de l'orifice susdit.
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