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La présente invention est relative aux colliers de bonde pour bondes de récipients, aux méthodes pour former de tels colliers et aux mo- des d'assemblage de ces derniers avec les parois des récipients, l'invention concernant tout particulièrement les colliers de bonde destinés aux parois de récipients formées à partir de tôles préalablement munies d'un revêtement, ainsi qu'aux modes d'assemblage de tels colliers de bonde avec de telles pa- rois de récipients*
Des récipients de transport en acier, en particulier ceux apparte- nant à la catégorie de fûts et de barils en acier, ont été perfectionnés au cours des dernières années au point qu'ils sont actuellement reconnus comme constituant un mode d'emballage très essentiel pour l'expédition d'une gran- de variété de produits.
Ces récipients ont trouvé une large application dans le transport de produits qui n'attaquent pas l'acier nu dont les réci- pients sont établis, ni ne sont affectés par cet acier. Ces récipients se sont montrés si utiles et si efficaces que l'on s'est trouvé en présence d'une demande visant la fabrication de tels récipients, mais munis d'un re- vêtement intérieur, afin de protéger les parois des récipients contre la corrosion, ainsi que de prévenir la contamination, etc ...des produits par la matière constitutive de la paroi du récipient; d'autre part, l'industrie a créé des revêtements pouvant être utilisés efficacement.
Depuis le début, pour ainsi dire, de l'introduction des barils lé- gers en acier, l'usage s'est établi de recouvrir la surface extérieure de tels barils d'un enduit, en vue de protéger l'acier et afin de lui communi- quer un aspect distinctif et attrayant. Pendant de nombreuses années, ceci étant réalisé en appliquant une couleur ou un vernis sur les barils, après l'exécution de ceux-ci. Les résultats ont été assez satisfaisants; toute- fois, cette méthode de recouvrement exige un travail, un matériel et un en- combrement horizontal considérables, étant donné la nécessité entre autres, d'appliquer le vernis sur les barils finis, de cuire ces barils au four et, à titre additionnel ou alternatif, de transporter les tambours sur une dis- tance considérable à l'air libre, de façon à permettre le durcissement du vernis.
Les tentatives faites en vue de recouvrir d'une manière analogue les surfaces intérieures de barils assemblés, en particulier lorsque ces ba- rils ne sont pas du type à fond amovible, impliquent un si grand nombre de facteurs supplémentaires, que les résultats obtenus justifient à peine les efforts dépensés.
Au cours des dernières années, au moins un industriel a créé des enduits extérieurs pouvant être appliqués à des tôles planes, préalablement à leur transformation en barils, ces enduits étant capables de résister à l'abrasion et à la rupture sous l'effet des opérations impliquées et de la part du matériel employé lors de la transformation de telles tôles en barils.
Plus récemment, on a créé des enduits destinés à former les revêtements in- térieurs des barils et à être appliqués sur les tôles planes, enduits capa- bles de résister aux opérations de transformation de ces tôles en barils, sans subir une abrasion ou des ruptures à un degré sérieux. Certains de ces enduits intérieurs se distinguent non seulement par le fait qu'ils adhè- rent parfaitement au métal, tout comme lesenduits extérieurs qui viennent d'être mentionnés, mais aussi par leur ténacité. D'autres enduits, tels que le "Saran" adhèrent parfaitement au métal et constituent de bons revé- tements en vue d'empêcher le contact de produits alimentaires avec le métal du récipient; par contre, ils se romptent assez facilement.
L'application de colliers ou manchons de bonde aux ouvertures pra- tiquées dans des tôles ainsi enduites, ainsi que le façonnage requis de tel- les tôles en vue de la réception de ces colliers ou manchons, suscitent des problèmes difficiles à résoudre. Les méthodes de perforation et d'emboutis-
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sage de telles tôles, méthodes appliquées de la manière pratiquée jusqu'à présent, de même que les opérations visant à fixer, dans de telles perfora- tions, des colliers de bonde existants, ne pouvaient pas être suivies là où les- tôles étaient enduites d'avance, soit extérieurement, soit intérieu- rement, soit les deux, sans le risque d'une éraflure sérieuse ou d'une rup- ture de l'enduit.
Lorsque l'enduit appliqué sur l'extérieur du baril est fendillé ou rompu sur le fond du tambour, il en résulte un emballage peu attrayant et, de plus, le métal risque d'être exposé à la corrosion. Ainsi, le tambour ne possède plus sa pleine efficacité et la qualité du produit se trouve diminuée. Lorsque l'enduit de la face intérieure du baril est sé- rieusement éraflé ou rompu, en un endroit où le contenu du baril peut entrer en contact avec le métal de celui-ci, le baril perd toute sa valeur en tant que récipient à enduit intérieur, étant donné que le contenu, qu'il s'agis- se de produits alimentaires ou chimiques, risque de se contaminer par le contact avec le métal.
Ceci a imposé une nécessité impérieuse de créer des colliers de bonde et des modes d'assemblage, susceptibles d'être employés, tout en évitant les causes de rebut de barils en tant que produit commercial, en se conformant aux principes efficaces établis concernant les bondes et en réduisant le prix de ces dernières.
Les inventeurs ont répondu à cette demande et ont résolu le problè- me d'une manière simple et économique; de plus, à cette occasion, ils ont établi une nouvelle construction de collier de bonde et une nouvelle métho- de pour l'établissement de celle-ci, de même qu'un nouveau mode d'assembla- ge de colliers de bonde avec les'trous de bonde.. Tout ceci a été accompli en se conformant aux pratiques déjà existantes, cela dans toute la mesure nécessaire pour éviter des modifications importantes dans le matériel de fa- brication et de sertissage, matériel dont sont équipés tous les fabricants de fûts ou barils dans le monde entier.
De plus, les colliers de bonde selon l'invention permettent d'appliquer conjointement avec ces colliers, des bou- chons de bonde et de capsules par.des méthodes auxquelles les techniciens de cette industrie sont accoutumés.
Partant de ce qui précède, la présente invention a premièrement pour objectif d'améliorer des colliers de bonde existants, ainsi que leur mode d'application aux parois de récipients.
Un autre objectif important de l'invention consiste à permettre l'application de ces perfectionnements au cas de tôles enduites d'avance et destinées à former les parois de récipients.
Un autre objet important de l'invention consiste à établir des pro- cédés perfectionnés pour le façonnage de colliers de bonde.
L'invention a en outre pour objet d'établir des colliers de bonde destinés à des tôles utilisées pour la formation de parois de récipients, colliers qui seront également efficaces, indépendamment du fait, à savoir, si ces tôles sont non enduites ou préalablement enduites, soit extérieure- ment, soit intérieurement, ou les deux;-elle vise également les méthodes d'adaptation de ces colliers de bonde à-de telles tôles.
L'invention a également pour objet d'établir de tels colliers de bonde pour les tôles préalablement enduites, destinées à former les parois de récipients, ainsi que les méthodes permettant d'appliquer ces colliers à de telles tôles, sans porter préjudice au revêtement prévu sur la surfa- ce intérieure ou extérieure de telles parois.
L'invention vise en outre à établir des colliers de bonde qui ne risquent !pas de contaminer le contenu de tels récipients de transport, ni à être attaqués par ce contenu.
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Un autre objet de l'invention consiste à établir des colliers de bonde formés en vue de recevoir des éléments d'obturation qui soient égale- ment de nature à empêcher la contamination du contenu du récipient.
Un autre objet de l'invention consiste à établir de tels colliers de bonde et le mode d'application de ceux-ci aux parois d'un récipient, de façon que ce dernier puisse encore être utilisé au transport de produits non conta,minables, après être devenu inutilisable pour le transport de pro- duits susceptibles de contamination par les parois métalliques du récipient.
D'autres objectifs de l'invention, portant sur un plus grand nom- bre de détails que les objectifs énumérés plus haut, s'imposeront d'eux-mê- mes à l'esprit, d'une part, et seront exposés au cours de la description de l'invention, considérée en regard des dessins annexés, d'autre part.
Dans ces dessins
La fig, 1 est une vue de dessus d'un collier de bonde établi selon la présente invention.
La fig. 2 est une vue en coupe verticale de ce collier prise sui- vant les lignes 2-2 de la fig. l et en regardant dans la direction des flè- ches.
La fig. 3 est une vue d'élévation frontale du collier de bonde se- lon la fig. 1, tel qu'il apparaît lorsqu'on le regarde de dessous.
La fig. 4 est une coupe verticale partielle, prise suivant les li- gnes 4-4 de la fig. l et en regardant dans la direction des flèches.
La fig. 5 est une vue de dessus d'une ébauche de collier partielle- ment façonnée, insérée dans la matrice préalablement à la formation des élé- ments antirotation sur la manchette du collier.
La fig. 6 est une vue en coupe verticale de la contre-matrice et de la matrice, disposées en vue du façonnage de la manchette du collier, cette vue montrant l'ébauche du collier placée dans la matrice, comme dans la fig. 5.
La fig. 7 est une vue de la contre-matrice en coupe horizontale, suivant les lignes 7-7 de la fig. 6, en regardant dans le sens des flèches.
La fig. 8 est une vue en coupe verticale, analogue à la fig. 6, montrant les outils de matriçage dans la position finale, après la forma- tion de la manchette du collier.
La fig. 9 est une vue partielle en perspective qui montre une par- tie de la paroi d'un fût, façonnée en vue de recevoir le collier fini selon les fig. 1 à 4.
La fige 10 est une vue d'élévation, en partie brisée et montrée en coupe, d'un assemblage complet entre le collier de bonde des fig. 1 à 4 et la paroi du récipient représentée dans la fig. 9.
La fig. 11 est une vue analogue à la fig, 10, mais qui montre,en plus, un bouchon obturateur et une capsule pour celui-ci.
La fig. 12 est une vue de dessous de l'assemblage de la fig. 10, tel qu'il se présente de l'extérieur du récipient.
La fig. 13 est une vue partielle en coupe d'un assemblage d'un col- lier de bonde et d'une paroi de récipient, cet assemblage comportant une chemise en matière plastique.
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La fig, 14 est une vue analogue à la fig. 13, mais dans laquelle la chemise en matière plastique de la manchette du collier a été enlevée, en laissant seulement un collet sur la périphérie de la base du collier.
La fig. 15 est une vue partielle en coupe verticale d'une forme de réalisation modifiée de l'assemblage du collier de bonde avec la paroi du récipient.
La fig. 16 est une vue partielle en coupe verticale de la variante de la fig. 15, mais dans laquelle on a appliqué une chemise en matière plas- tique.
La fig. 17 est une vue analogue à celle de la fig. 16, mais compor- tant les parties intéressées du bouchon de bonde et de la capsule.
On considérera d'abord le collier proprement dit, ainsi que son mode de façonnage, comme représenté dans les fig. 1 à 8. L'ensemble du col- lier de bonde est affecté généralement du chiffre de référence 1. On voit que ce collier comporte une base 2, d'où. s'élève une manchette 3 qui déli- mite l'orifice 4 déterminé par ce collier. On voit que le périmètre de la base affecte la forme d'un polygone comportant des côtés ou pans 5 qui, dans le mode d'exécution représenté, sont au nombre de 12. Cette conformation polygonale et ce nombre de pans ont été adoptés afin de réaliser une symé- trie par rapport aux pans formés sur la manchette, comme on le constatera dans la suite; de plus, ils servent à immobiliser le collier pendant le fi- letage et l'alésage de la face intérieure de la manchette.
D'ailleurs, le périmètre de la base 2 ne doit pas présenter une configuration particulière quelconque, sauf celle qui résulte de la nécessité d'assurer son alignement dans le drageoir et son immobilisation lors du filetage et de l'alésage.
La manchette 3 est formée par emboutissage à partir de l'ébauche dont a été également façonnée la base 2, et par perforation ultérieure de cette ébauche en vue de l'enlèvement de la paroi supérieure, ainsi que par élargissement de la manchette, de façon que celle-ci s'étende perpendiculai- rement par rapport à la base 2. '
Après ces opérations, les faces intérieure et extérieure de la manchette présentent la forme de cylindres concentriques. Il s'agit toute- fois de prévoir un nombre suffisant de saillies et de surfaces planes sur la face extérieure de la manchette, afin d'empêcher la rotation du collier par rapport au col de la paroi du fût, destiné à recevoir ce collier lors- que celui-ci a été fixé à cette paroi.
En outre, il s'agit de disposer d'un nombre suffisant de filets dans la paroi de la manchette pour permettre une prise serrée et efficace entre cette paroi et un bouchon de bonde approprié, tout en réalisant un siège pour une bague de garniture sur le collier, lors- que celui-ci est mis en place, ce siège se situant au-dessus des filets et servant à recevoir une bague de garniture appropriée, portée par la tête du bouchon.
Ces objectifs sont réalisés d'une manière parfaitement simple, con- formément à la présente invention. D'abord, la manchette de l'ébauche façon- née du collier est introduite dans une matrice 6, comme représenté dans les fig. 5, 6 et 8. La surface 7 de cette matrice, surface qui entoure la man- chette 3 du collier, présente, comme montré dans les fig. 6 et 8, une forme polygonale, c'est-à-dire, la forme qui doit être communiquée à la face ex- térieure de la manchette 3. Ainsi, les parties intermédiaires des facettes planes de la surface 7 se situent sur le même cercle que la périphérie exté- rieure de la manchette 3, mais s'en écartent dans les angles 9, où se ren- contrent les extrémités de ces facettes.
La base 2 du collier repose sur la surface supérieure 10 de la matrice 6, la position du collier se trouvant ainsi assurée, dans le sens de la profondeur, dans cette matrice.
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La contre-matrice 11, destinée à refouler la matière de la manchet- te 3 du collier vers l'extérieur, de façon qu'elle se conforme aux contours de la surface 7, est représentée dans les fig. 6, 7 et 8. Cette oontre-ma- trice est fixée à un ooulisseau 12 d'une presse appropriée.
La contre-matrice 11 présente généralement la forme d'un élément cylindrique dont le rayon à la base est sensiblement égal au rayon intérieur de la manchette 3, de sorte qu'il présente une périphérie circulaire de ba- se 13. Cette périphérie est cependant interrompue en un certain nombre de points par des nervures 14 faisant saillie vers l'extérieur et qui existent en un même nombre, et sont réparties de la même façon, que les angles 9 de la surface de la matrice 6. Les arêtes extérieures des nervures 14 sont ar- rondies, de façon que le métal de la manchette du collier soit obligée de fluer dans les creux 9 d'une manière efficace, tout en évitant des ruptures de la manchette et en sauvegardant la longévité du jeu de matrices.
Les nervures 14 s'étendent d'autre part sur toute la hauteur de la contre-matri- ce 11 dont la partie supérieure s'engage dans un évidement 15 formé à cet effet dans le bloc porte-matrice 12. Les extrémités inférieures des nervures 14 sont arrondies,comme montré en 16, afin de faciliter l'introduction de la contre-matrice dans la manchette du collier.
Ainsi, lorsqu'il s'agit de façonner la manchette de la bride, pour lui donner la configuration voulue, on refoule la contre matrice 11 vers l'intérieur de la manchette 3, comme montré dans la fig. 8, jusqu'à la dis- tance requise pour donner à cette manchette une forme extérieure polygonale sur la hauteur voulue. En considérant les fig. 1 et 3, on verra que cette surface extérieure n'est pas exactement polygonale, étant donné que la par- tie médiane 17 de chaque facette'n'est pas complètement aplatie, mais con- serve un peu de la courbure initiale de la manchette.
La caractéristique importante réside toutefois dans le fait que des éléments 18 formant des an- gles vifs, qui correspondent aux creux 9, se forment sur les faces planes 20 et 21 qui rejoignent ces éléments et qui partent des petites portions courbes 17. Ces angles vifs 18 s'avancent d'une façon suffisante pour en- trer en prise d'une manière qui empêche toute rotation relative, avec des éléments de forme correspondante, prévus sur le col de bonde du fût, comme montré dans la fig. 9.
La paroi de la manchette du collier ne présente pas sur sa face in- térieure des angles aussi vifs, mais au contraire, comporte des arrondis qui forment des creux 22 en un nombre correspondant à celui des angles 18, et en regard de ceux-ci. Or, ces creux empêchent de former des filets con- tinus dans la manchette. Toutefois, la masse de matière qui demeure entre les creux 22 suffit pour permettre la formation de segments filetés 23 d'une étendue et d'une solidité suffisantes pour retenir efficacement un bouchon de bonde.
Pour permettre la taille de filets dans ces segments, on soumet d'abord la manchette 3 à un alésage intérieur en 24, jusqu'à l'extrémité supérieure des creux 22. Cet alésage dépouille le métal au moins jusqu'aux fonds des filets à former, de sorte qu'un taraud peut être introduit afin d'effectuer le filetage. Chaque portion de spire des segments filetés 23 aboutit à une extrémité effilée 25 formant arête vive, de sorte que chaque segment fileté offre une prise substantielle aux filets du bouchon de bonde que l'on insère dans le collier de bonde. De plus, la vivacité de ces aré- tes facilite l'entrée en prise des filets et contribue à un vissage doux du bouchon dans ce collier.
La fig. 4 montre une légère modification par rapport à la construc- tion qui vient d'être décrite, cette modification ayant pour but de faoili-
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ter davantage la pénétration du bouchon dans le collier. Ici, l'alésage de la manchette 3 en 24 s'arrête à une hauteur suffisante au-dessus de l'extré- mité supérieure des creux 22, pour permettre la formation d'une spire com- plète 26 au-dessus des segments filetés 23. Ceci a pour effet non seule- ment de faciliter la prise entre les filets du bouchon et ceux du collier, mais aussi d'améliorer l'assise de la bague de garniture ou d'étanchéité par rapport à ce collier.
La portion de la paroi du récipient, prévue pour la réception du collier de bonde comme celui qui vient d'être décrit, est représentée en 30 dans la fig. 9. Ici, la tôle 30 a été perforée en 31 et emboutie de façon à présenter un col 32 qui borde cette perforation. Lors de cet emboutissa- ge, le col 32 se voit imprimer une forme polygonale, c'est-à-dire, une forme complémentaire à celle de la face' extérieure de la manchette 3 du collier, manchette que ce collier est appelé à recevoir. Ainsi, le col 32 présente des pans ou des facettes 33 qui se rencontrent dans des angles intérieurs 34, angles qui reçoivent à contact étroit les angles extérieurs 19 de la fa- ce extérieure de la manchette du collier.
La perforation et le façonnage du col de bonde du baril, montré dans les dessins, s'effectuent par une opération de matriçage distincte., préalablement à l'application du collier de bonde dans ce col. On peut éga- lement façonner la tôle du baril en un col polygonal en utilisant un méca- nisme de sertissage de colliers de bonde, à un coup. Ce mécanisme perfore en premier lieu 'la tôle du baril et, utilisant ensuite la face extérieure de la manchette du collier en guise de contre-matrice, imprime au col du ba- ril la forme polygonale voulue, au fur et à mesure de-l'enfoncement du col- lier dans ce col..
La fig. 10 montre un collier de bonde, tel qu'il vient d'être dé- crit, après l'achèvement total des opérations en vue de son application à la paroi du récipient. Ici, la manchette 3 du collier est insérée dans le col 32, formé dans la tôle de la paroi du récipient, tandis que la base 2 du collier s'applique contre la surface inférieure de cette tôle, autour de l'orifice pratiqué dans celle-ci. Une bague de garniture compressible 35 est fixée à l'état comprimé entre la surface supérieure 36 de la base 2 et la surface inférieure de la tôle 'de la paroi du récipient. La bague d'étan- chéité 35 s'étend sur toute la surface comprise entre le col 3 et la péri- phérie 37 de la base 2.
Ainsi, la bague de garniture 35 remplit la double fonction consistant, d'une part, à empêcher les fuites du contenu du réci- pient et, d'autre part, à constituer un tampon amortisseur entre la base 2 du collier et la face inférieure de la tôle du baril. Ce tampon amortisseur, qui représente une caractéristique importante de l'invention, prévient tou- te rupture de l'enduit ou du revêtement 38 porté par la surface intérieure de la tôle formant la paroi du récipient.
En l'absence d'un tel tampon d'a- mortissement, le métal de la base 2 du collier, notamment l'arête périphéri- que de cette base risquerait de s'enfoncer dans l'enduit ou la garniture 38 au cours du sertissage et de la fixation du collier dans la paroi du réci- pient. - ,
Ce sertissage et cette fixation du collier sont effectués à l'aide d'un mécanisme à matrices approprié agissant sur la base du collier, sur la paroi du récipient située au-dessus de cette base et sur la partie alésée de la manchette du collier, de façon à mettre d'abord le collier en place dans l'ouverture et à le serrer ensuite étroitement dans celle-ci. Cette fi- xation est assurée en retroussant: la partie supérieure alésée 39 de la man- chette du collier, de façon à la rabattre autour de l'extrémité supérieure du collet de la paroi du récipient.
Ce retroussage est effectué à l'aide
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d'une encJume à border appropriée, qui vient agir sur la surface 24, tout autour de la périphérie de celle-ci, et refoule cette surface de façon à for- mer le rebord représenté en coupe transversale dans la fig. 10. La matière constitutive de la bague de garniture 35, étant plus souple que la matière de revêtement 38, absorbe tous les chocs appliqués lors de la fixation.
Apres la fixation, la bague de garniture 35 sert de tampon amortisseur qui fait en sorte que les chocs imprimés au collier ne parviennent à déplacer ce dernier d'une quantité suffisante pour que la périphérie de la base mé- tallique du collier puisse entrer en contact avec l'enduit 38.
Quant au revêtement désigné par 40 et appliqué sur la surface ex- térieure de la tôle constitutive 30 du baril, celui-ci sera également proté- gé par cette action d'amortissement, du moins jusqu'à l'endroit 41, à par- tir duquel s'élève le collet. 'Une rupture ou une abrasion éventuelles du revêtement appliqué sur la surface extérieure du col 32 n'auraient pas de conséquences particulières, étant donné qu'un liquide ne peut pas s'y dépo- ser ; d'autre part, en cours de transport du récipient, fini, le col 32 est normalement recouvert par la jupe de la capsule.
De même, une rupture ou une abrasion éventuelles de l'enduit ou du revêtement survenus sur la face intérieure du col, seraient sans conséquence, étant donné que cette face n'est pas visible et qu'elle est protégée par la bague de garniture 35 con- tre tout contact avec la substance contenue dans le récipient.
Une caractéristique qui ressort avec évidence de ce qui précède, mais qui n'en est pas moins très importante, consiste en ce que les surfa- ces polygonales complémentaires, prévues respectivement sur la manchette du collier et sur la face intérieure du col du baril, empêchent toute rotation du collier par rapport au corps du baril lors de la rotation du bouchon de bonde dans la manchette du collier, pendant le vissage et le dévissage de ce bouchon.
Un bouchon approprié 45 destiné à obturer l'orifice du collier, est représenté dans la fig. Il, où il occupe l'emplacement voulu dans le collier de bonde. Le bouchon 45 comporte un corps fileté 46 dont les filets entrent en prise avec les filets des segments filetés 23. Il est bien entendu que les filets 46 du bouchon sont continus et non pas divisés en segments, comme c'est le cas pour le collier de bonde. Le bouchon est dépouillé en 47, au- dessus de sa partie filetée 46, cette partie dépouillée étant surmontée d'une tête élargie 48 qui s'étend vers l'extérieur jusqu'à un périmètre situé tout juste au-delà des crêtes des filets du bouchon.
La face inférieure de la tête 48 détermine, conjointement avec la dépouille 47, un siège destiné à recevoir une bague de garniture 49. Cette bague est comprimée contre la partie opposée de la surface 24 et contre la surface supérieure du filet ou du segment de filet qui s'amorce à partir de cette surface. Une assise adéquate du bouchon est assurée lorsque l'arête 50 de sa tête est en contact métal sur métal avec la surface 24. Lorsque le bouchon atteint cette position, la bague de garniture 49 se trouve être entourée de métal et est convenablement comprimée en vue de former un joint étanche.
Une protection supplémentaire contre les fuites et un moyen pour empêcher toute fraude ou violation indécelables, est constitué par une cap- sule, désignée généralement par 55 et dont la paroi supérieure comporte une surface 56 qui recouvre la tête 48 du bouchon. La partie périphérique 57 de cette paroi supérieure est défoncée de manière à s'appliquer sur la par- tie retroussée 39 du collier. Une bague de garniture 58, de préférence du type à intrusion est supportée, d'un part, par la face inférieure de la zo- ne périphérique 57 et, d'autre part, par la jupe 59, orientée vers le bas,
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de la capsule.
Ainsi, lorsque la capsule est placée au-dessus du bouchon et étirée fortement vers le bas par dessus de celui-ci,à l'aide d'un outil qui rétrécit la partie inférieure 60 de la jupe du bouchon, en la serrant contre le col du corps du baril, au-dessous du rebord 39, la bague 58 se trouve comprimée et se moule de la manière requise, de façon à remplir tout l'espace compris entre la périphérie de la tête du bouchon et les parties opposées de la capsule et du rebord du collier de bonde.
Dans la description ci-dessus du mode de réalisation le plus favo- rable de l'invention, on a supposé que dans les cas où le récipient est mu- ni d'un revêtement ou d'un enduit; intérieurs, en vue de sa protection contre l'action corrosive, ou toute autre action chimique, de la part du contenu de ce récipient, le collier de bonde est soit muni d'un enduit adéquat en vue d'offrir une résistance analogue aux attaques exercées par le contenu du récipient contre le métal du collier, soit formé en un matériau capable de résister à de telles attaques.! L'acier inoxydable et l'aluminium sont des exemples de tels matériaux.
De même, le bouchon sera ou bien pourvu d'un enduit, ou bien formé en un matériau approprié. Il,¯va de soi que là où seule la surface extérieure du)récipient est munie d'un enduit, le col- lier de bonde peut être établi en(acier ordinaire, sans aucun revêtement.
Une disposition de variante visant à établir les colliers de bonde en acier ordinaire et à protéger leur métal contre tout contact avec le con- tenu du récipient est représentée 1 dans la fig. 13. Ici, le collier et la paroi du récipient ont été formés et assemblés de la manière déjà décrite plus haut; toutefois, toutes les parties de la bande qui seraient normale- ment exposées à l'action du contenu du récipient, sontprotégées ou recou- vertes par un élément 65, qui sera désigné dans la suite par le terme de "chemise".
La chemise 65 est formée en une matière plastique inerte vis-à-vis du contenu du récipient, mais néanmoins à la fois rigide et suffisamment élastique pour conserver la forme, voulue et demeurer en place au contact in- time du collier métallique qui borde l'ouverture dans la paroi du récipient.
Le polyéthylène est un exemple représentatif d'une matière plastique qui donne des résultats satisfaisants dans cette application. Il est cependant bien entendu que d'autres matières plastiques peuvent être utilisées, à con- dition de posséder les caractéristiques nécessaires pour former une chemise efficace.
La chemise 65 présente une manchette 66 dont la surface intérieure est filetée en 67 en vue de recevoir un bouchon obturateur approprié, comme indiqué dans la fig. 17. Cette surface est évidée en 68, à l'extrémité su- périeure de la partie filetée 67,' de manière à former une face de joint, destinée à recevoir la face de joint du bouchon. Normalement, ce bouchon est constitué dans la même matière que la chemise et présente une face de joint qui en est solidaire et qui est appelée à s'appliquer contre la sur- face 68. En outre, le bouchon présente une portion à paroi mince en forme de couronne qui recouvre au moins une partie de la surface supérieure plane 69 de la chemise.
La face extérieure de la manchette 66 de la chemise présente, à l'extrémité supérieure de celle-ci une partie 70 qui s'élargit vers l'exté- rieur et qui est appelée à s'appliquer sur la surface 24 du rebord du col- lier situé au-dessus des filets de celui-cio Plus bas,, 'des éléments de sur- -face de la manchette 66 pénètrent-en partie dans les filets du collier, por- tés par les segments 23, comme montré en 71. En outre, des éléments de sur- face de la manchette 66 pénètrent dans les creux 22 laissés entre les seg= ments. Dans le cas où la chemise est préparée d'avance et ensuite appliquée
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sur le collier, le degré de pénétration de sa matière constitutive dans les filets et lea creux, sera dans une large mesure le résultat de l'aptitude de la matière aux déformations à froid.
Si, toutefois,cette matière est rendue thermoplastique lors de son application, ou est façonnée en utilisant le collier de 'bonde en guise Je matrice dans laquelle la chemse est moulée, la matière constitutive de la chemise peut être amenée à s'insinuer complète- ment dans les creux, ce qui accroît d'une façon correspondante la prise entre la chemise et le collier.
Partant de l'extrémité inférieure de sa manchette 66, la chemise s'étend vers l'extérieur en formant une collerette qui constitue une poche destinée à recevoir la base 2 du collier de bonde et recouvrant cette base.
Cette collerette présente une partie inférieure 72, sous-jacente à la base
2, une portion d'extrémité 73 qui se relève à partir de la portion 72 et qui est appelée à s'appliquer, en le recouvrant, contre la périphérie de la 'ba- se du collier, ainsi qu'une partie supérieure 74 qui se dirige vers le bas par-dessus de la surface supérieure 36 de la base du collier. De préférence, la partie 74 se dirige vers l'intérieur jusqu'au bord extérieur de la man- chette 3 du collier, tout comme la bague de garniture 35 décrite plus haut.
Toutefois, la partie 74 peut se terminer à une certaine distance de la man- chette 3, l'espace laissé libre pouvant être rempli par une bague de garni- ture élastique compressible.
Lorsque la chemise est préparée d'avance, on l'applique sur le col- lier de bonde en détendant élastiquement la poche formée par les parties 72,
73 et 74, cela dans une mesure suffisante pour permettre l'introduction de la base 2 dans cette poche. Toutefois, si la chemise est formée directement sur le collier de bonde à l'état fluide, elle occupe déjà une position ap- propriée au moment de sa solidification.
Le collier de bonde sur lequel on a appliqué la chemise est fixé à la paroi du récipient de la manière déjà décrite à propos de la fixation de colliers de bonde non munis d'une chemise. Toutefois, ici, la partie 74 de la chemise remplace la bague de garniture 35 et constitue l'élément appelé à être comprimé entre la base du collier et le corps du baril. Cette partie comprimée, étant constituée en une matière élastique et flexible, forme ef- fectivement une bague de garniture et,de plus, sert de coussin amortisseur appelé à prévenir des ruptures du revêtement intérieur 38 lors du sertissage et lorsque, al térieurement, le collier de bonde "travaille" par rapport à 1a paroi du récipient.
Il va de soi que le contenu de ce dernier est empêché d'entrer en contact avec le métal du collier de bonde, étant donné que la chemise recouvre toutes les surfaces du collier qui, à défaut de celle-ci, seraient exposées vers l'intérieur. La chemise se maintient dans la posi- tion voulue sur le collier de bonde grâce à la prise mutuelle de détails respectifs du relief de la manchette du collier et du manchon de la chemise et grâce à l'encastrement de la base 2 du collier dans le collet de la che-- mise.
Toute rotation du collier par rapport à la paroi du récipient est em- pêchée grâce à la prise déterminée par les formes polygonales de la manchet- te, comme décrit plus haut, tandis que la rotation de la chemise par rapport au collier est empêchée grâce à des parties de la chemise qui s'insinuent dans les creux 22, ainsi que par la prise entre le périmètre du collet de la chemise et le périmètre polygonal du collier de bonde.
Il se peut qu'après avoir servi en tant que récipient à revêtement intérieur, le baril soit utilisé à nouveau, mais cette fois-ci pour trans- porter des produits qui ne nécessitent pas la présence d'un revêtement in- térieur. Dans ce cas, l'ouverture de la bonde peut être élargie en décou- pant ou en brisant la manchette 66 de la chemise le long d'une ligne 75 par exemple, fige 14* La manchette 66 serait ainsi enlevée, en laissant les
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parties restantes de la collerette 72, de même que la totalité des parties
73 et 74. La seule partie que l'or deive avoir soin de laisser est la par- tie 74, appelée à servir de bague de garniture entre la base 2 du collier de¯bonde et la paroi 30 du récipient.
Les segments filetés 23 étant ainsi exposés, on peut employer, pour assurer l'obturation de l'ouverture, un bou- chon de bonde métallique tel que représenté dans la fig. 11.
Les fig. 15 à 17 représentent un mode d'exécution légèrement modi- fié de l'invention. Ici, le collier de bonde métallique est identique à celui décrit plus haut, de sorte que l'on a utilisé les mêmes chiffres de référence. Toutefois, la paroi 80 du récipient est simplement perforée en
81, de manière à présenter un orifice dont le périmètre intérieur corres- pond au périmètre extérieur de la manchette du collier. Ceci assure une prise mutuelle en empêchant la rotation du collier par rapport à la paroi dû récipient.
Le col qui, dans l'exécution précédente, était solidaire de la paroi du récipient, est remplacé ici par une bague distincte 82, formée de manière à s'adapter étroitement sur la surface latérale extérieure du collier et assujettie par le retroussage de la partie 39 du collier par-des- sus de l'extrémité extérieure de cette bague. Cette dernière est ainsi main- tenue en contact intime avec l'extérieur de la paroi du récipient. Un tel mode de retenue a également pour effet de serrer étroitement le collier de bonde et de comprimer la bague de garniture 35, de la manière déjà décrite.
Les fig. 16 et 17 représentent l'application de-'cette construction en deux pièces au cas où le collier de bonde est muni d'une chemise. Ici également, tous les éléments du collier et de la chemise sont les mêmes que ceux exposés dans la.fig. 13 et ont donc été affectés des mêmes chiffres de référence que ceux-ci. La bague 82 remplace ici également le col solidaire du récipient et est disposée de manière à recouvrir la manchette du collier de bonde et à maintenir ce dernier assemblé avec la paroi du récipient.
L'étanchéité et l'amortissement assurés par la partie 74 de la chemise le sont ici sous la même forme que dans la fig. 13, l'effet obtenu étant le mê- me que celui assuré par la bague, de garniture 35 décrite plus haut. De mê- me, la manchette de la-chemise peut être arrachée, comme montré dans la fig.
14, lorsque sa présence n'est plus requise.
L'adjonction d'un bouchon de bonde et d'une capsule au mode de réa- lisation montré dans la fig. 13 est représentée dans la fig. 17. Le bouchon montré dans cette dernière comporte un corps 85 qui se visse dans l'orifice taraudé 67 de la chemise. Au-dessus de ses filets, le bouchon présente une surface de joint 86 qui fait corps avec lui et qui s'applique contre la sur- face de joint 68 de la chemise, tandis que la tête du bouchon présente une partie 87 qui s'applique sur la surface supérieure 69 de la chemise. üne lèvre mince 88 s'étend depuis la partie 87, de manière à recouvrir l'extré- mité supérieure du rebord 39.
Lorsque la capsule 89 est fixée par-dessus de ce bouchon obturateur, les parties rabaissées 90 de cette capsule agis- sent non seulement de manière à forcer la bague de garniture 91 de cette capsule à s'appliquer sur le rebord 39, mais aussi de façon à presser la lè- vre 88 de haut en bas contre ce rebord. La fixation de la capsule est as- surée en pinçant la jupe 92 de celle-ci vers l'intérieur et vers le bas, contre la surface extérieure de la bague 82.
Ainsi, tout liquide qui se se- rait infiltré éventuellement entre le bouchon et la chemise sera empêché de continuer son trajet, cela grâce à l'action de la capsule, qui maintient fermement la lèvre 88 et la bague de garniture 91 autour du rebord 39. ,
Il ressort clairement de la description ci-dessus que l'invention permet d'établir un collier de bonde, un procédé pour le façonnage de ce collier, un mode d'adaptation au trou de bonde d'un récipient, ainsi qu'un procédé pour réaliser cette adaptation, le tout concourant à résoudre le pro-
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blème consistant à établir des systèmes d'obturation efficaces pour réci- pients munis d'un enduit extérieur et d'un revêtement intérieur, sans nuire à cet enduit ou à ce revêtement.
Dans la description ci-dessus, on a désigné nommément divers maté- riaux et matières, comme étant appropriés en vue du but poursuivi. Il est toutefois bien entendu que de telles allusions n'ont été faites qu'à titre d'exemple et non aux fins de limitation, et que le cadre de l'invention em- brasse l'emploi de tous les matériaux et matières qui conviennent aux buts recherchés.
Dans un sens plus large, il est bien entendu qu'étant donné que cer- taines modifications peuvent être apportées à la construction exposée plus haut et à la mise en oeuvre du procédé décrit ci-dessus, et vu que divers modes de réalisation de l'invention peuvent être établis sans dépasser le cadre de cette dernière, il est évident que toute la matière contenue dans la description ci-dessus ou représentée dans les dessins annexés doit être interprétée dans un sens illustratif et non limitatif.
REVENDICATIONS.
1) Collier de bonde comprenant une partie formant base et une partie formant manchette, cette manchette étant constituée de façon à présenter un orifice qui la traverse de part en part et qui est destiné à recevoir un or- gane obturateur, tandis que ladite base s'étend latéralement à partir d'une extrémité de la manchette et par rapport à cette extrémité, la disposition étant telle que, au-dessus de la base précitée, la manchette susdite est formée de manière à présenter une surface extérieure non circulaire.
2) Collier de bonde comportant une partie formant base et une par- tie formant manchette, cette manchette étant formée de manière à présenter un passage qui la traverse de part en part et qui est destiné à recevoir un élément obturateur, tandis que la base précitée fait saillie latérale à par- tir d'une extrémité de la manchette susdite et par rapport à cette extrémi- té, la disposition étant telle que, au-dessus de la base susdite, ladite man- chette est formée de manière à présenter des éléments avancés espacés et orientés verticalement, qui partent de la surface extérieure de cette man- chette.
3) Collier de bonde comprenant une partie formant base et une partie formant manchette, ladite manchette étant formée de manière à présenter un passage qui la traverse de part en part et qui est destiné à recevoir un or- gane obturateur, tandis que la base susdite s'étend latéralement à partir d'une extrémité de la manchette précitée et par rapport à cette extrémité, la disposition étant telle que, regardée à partir de son autre extrémité, en direction de la base susdite, ladite manchette présente une surface ex- térieure formant sensiblement un polygone.
4) Collier de bonde comprenant une partie formant base et une partie formant manchette, la manchette ci-dessus étant formée de manière à présen- ter un passage qui la traverse de part en part et qui est destiné à recevoir un élément obturateur, tandis que la base précitée s'étend latéralement à partir d'une extrémité de ladite manchette et par rapport à cette extrémité, ladite manchette étant formée de manière à présenter sur sa surface intérieu- re des creux espacés, orientés verticalement.
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